• EDS – Lundi 7 octobre – La prière de Néhémie

    La prière de Néhémie

    Lisez la prière de Néhémie qui se trouve dans Néhémie 1.5-11. Quels sont les différents éléments de la prière ? Pourquoi Néhémie s’inclut-il dans la prière comme étant coupable avec les autres ?

    1. Dieu tu es grand et miséricordieux | Ne 1.5.
    2. Entends-moi | Ne 1.6.
    3. Confession des péchés  | Ne 1.6,7.
    4. Souviens-toi de tes promesses | Ne 1.8,9.
    5. Tu nous as rachetés | Ne 1.10.
    6. Entends-moi | Ne 1.11.
    7. Dieu accorde prospérité et compassion | Ne 1.11.

    La prière de Néhémie est une magnifique composition qui raconte la grandeur de Dieu, le péché du peuple, et qui se termine par un appel à l’aide. La prière ressemble à la prière de Daniel dans Daniel 9, et il est possible que Néhémie connaissait cette prière. Il est remarquable que Néhémie ne commence pas par un appel à l’aide, mais en déclarant la vérité sur qui est Dieu, Grand et Redoutable. Il relève également que Dieu garde son alliance et qu’il a pitié de ceux qui l’aiment, comme pour rappeler à Dieu qu’il a toujours été fidèle et ne peut pas être autrement. La prière a une structure particulière (décrite ci-dessus), qui tourne autour du verset 8, où Néhémie exprime les promesses de Dieu. Néhémie dit : Souviens-toi. En d’autres termes : « Souviens-toi, Dieu, que tu as promis de nous disperser quand nous sommes infidèles, mais que tu as également promis de nous ramener et de tout restaurer. Puisque la première partie s’est réalisée, il est temps à présent d’accomplir l’autre, car nous revenons à toi. » Néhémie n’a pas peur de se réclamer des promesses de Dieu et de les lui rappeler. Naturellement, ce n’est pas que Dieu ne connait pas, ou qu’il ne se souvient pas de ses promesses. Mais Dieu prend plaisir à voir notre empressement à nous réclamer de ses promesses. Il veut que nous y croyions et que nous les prononcions à voix haute devant lui. En verbalisant ce que Dieu nous a promis, nous pouvons être fortifiés dans notre propre décision de faire confiance en ces promesses, notamment dans les moments où tout semble sans espoir.

    De quelles promesses de Dieu pouvez-vous vous réclamer en ce moment ? Pourquoi est-il important de ne jamais cesser de les réclamer ? (Après tout, si vous abandonnez, que vous reste-t-il ?)


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  • EDS – Dimanche 6 octobre – Néhémie reçoit de mauvaises nouvelles

    Le livre de Néhémie commence un peu de la même manière que le livre de Daniel – lisez Dn 1.1,2, c’est-à-dire par une mauvaise nouvelle. Oui, beaucoup de gens étaient retournés dans leur patrie ancestrale, mais les choses n’allaient pas si bien que cela pour eux là-bas.

    Lisez Néhémie 1.1-4. Pourquoi Néhémie était-il aussi bouleversé ? Quelle fut sa réaction à la mauvaise nouvelle qu’il avait reçue ?

    Certains Juifs faits prisonniers des années auparavant étaient amenés à Suse, l’un des quatre centres administratifs de l’Empire perse, où Néhémie servait au palais royal en tant qu’échanson. Le terme employé pour Hanani, l’un de mes frères, renvoie vraisemblablement à un frère de sang, car on trouve une référence similaire, mais plus familière, à Hanani, dans Néhémie 7.2, bien qu’il puisse s’agir d’un frère israélite. La conversation avec Hanani a vraisemblablement eu lieu entre la mi-novembre et la mi-décembre de l’année 445 av. J.-C., 13 ans après le retour d’Esdras à Jérusalem. Hanani rapporte que la situation à Jérusalem est désespérée. Le peuple n’a pas pu reconstruire Jérusalem, et l’ennemi a détruit les murs de la ville, la laissant sans défense et désolée.

    Il vaut la peine de mentionner que le roi Artaxerxès réduisit à néant l’espoir de ceux qui revinrent en arrêtant l’avancée de la construction après les plaintes du peuple de Transeuphratène – Esd 4. Cela permit aux ennemis de détruire les murs de la ville – Esd 4.23. Néhémie dut entendre des bruits sur ce désastre, mais il n’avait pas de réponses précises avant ce moment-là.

    Le temple avait certes été rebâti, mais il ne fonctionnait pas pleinement, car les personnes nécessaires au service du temple ne pouvaient pas vivre à Jérusalem. La situation attrista Néhémie alors que les implications de la nouvelle transperçaient son âme : les Juifs n’avaient pas glorifié Dieu même s’ils étaient revenus dans ce but. Ils avaient à la place négligé la maison de Dieu et la ville sainte, à cause de leur crainte de l’ennemi et de l’oppression.

    Ainsi, Néhémie se tourne automatiquement vers Dieu. Il ne se plaint pas que le peuple de Juda manque de foi et ne les traite pas de lâches, et il ne se contente pas non plus d’accepter le statu quo. Néhémie se met simplement à genoux et commence à jeûner et à prier.

    En apprenant cette mauvaise nouvelle, Néhémie pleure, jeûne et prie. Qu’est-ce que cela devrait nous indiquer sur la manière dont nous devons, notamment en période de crise, en appeler au Seigneur ?


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  • EDS – Samedi 5 octobre – NÉHÉMIE

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Néhémie 1-2, Dt 7.9, Ps 23.1-6, Nb 23.19.

    Verset à mémoriser :

    Lorsque j’entendis ces paroles, je m’assis et je me mis à pleurer. Pendant plusieurs jours, je pris le deuil, je jeûnai, je priai devant le Dieu du ciel ; je dis : S’il te plaît, Seigneur, Dieu du ciel, Dieu grand et redoutable, toi qui gardes l’alliance et la fidélité envers ceux qui t’aiment et qui observent tes commandements ! – Néhémie 1.4,5..

    Jusque-là, deux groupes de captifs sont retournés en Juda, dans un accomplissement au moins partiel des promesses de Dieu envers la nation hébreu.

    Mais Dieu prépare un groupe supplémentaire d’exilés. Le dernier groupe de captifs reçoit la mission de régler un problème. Les deux premiers groupes étaient retournés pour rebâtir Jérusalem et pour achever une partie de ce projet en terminant le temple, le reste des constructions fut abandonné quand les nations environnantes commencèrent à manifester leur opposition. Les habitants de la région ne voulaient pas que les Israélites bâtissent la ville et ses murailles parce qu’ils avaient peur que les Israélites redeviennent une nation puissante comme autrefois (Esd 4.6-24). Ainsi, le retour des Israélites apparut comme une menace, menace qu’ils étaient déterminés à stopper. Mais Dieu n’avait pas appelé son peuple pour l’abandonner en plein accomplissement de ce qu’il les avait appelés à faire.

    Ainsi, il préparait un autre homme pour mener à bien sa volonté et accomplir ses voies. Son nom était Néhémie, et c’est vers lui et son œuvre pour le Seigneur que nous nous tournons à présent.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 12 octobre.


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  • EDS – Vendredi 4 octobre – Pour aller plus loin…

    Lisez Ellen G. White, « Esdras, prêtre et scribe », pp. 461-468 dans Prophètes et rois.

    Examinez l’œuvre diligente d’Esdras : « Il fut l’interprète de Dieu, instruisant tous ceux qui l’approchaient sur les principes qui régissent le ciel. Jusqu’à la fin de ses jours, sa tâche principale fut d’enseigner, soit à la cour médo-persane, soit à Jérusalem. Sa capacité de travail augmentait à mesure qu’il faisait part à d’autres des vérités qu’il connaissait. Il devint aussi un homme pieux et fervent. Témoin de Dieu, il démontrait au monde la puissance des vérités bibliques qui ennoblissent la vie quotidienne. » Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 463.

    « Dans la réforme qui doit s’opérer de nos jours, il faut des hommes qui, comme Esdras et Néhémie, n’atténueront ni n’excuseront le péché, des hommes qui ne reculeront pas pour venger l’honneur de Dieu. Ceux qui assumeront cette responsabilité n’excuseront pas le mal ; ils ne le recouvriront pas du manteau d’une fausse charité. Ils sauront que Dieu ne fait pas acception de personnes et que la sévérité témoignée envers quelques-uns est une preuve de miséricorde pour beaucoup. Ils sauront aussi que l’Esprit du Christ se manifestera toujours chez celui qui dénonce le péché. » Prophètes et rois, p. 513.

    À méditer

    .C’est vrai, nous avons reçu bien des promesses merveilleuses de la part du Seigneur. Toutefois, en même temps, Dieu ne s’impose pas à nous. Quels choix faisons-nous peut-être dans nos vies qui peuvent entraver l’accomplissement de ses promesses envers nous ?

    .Lisez la prière de Daniel 9.1-23. Quels sont les principes que vous voyez ici qui pourraient s’appliquer à votre propre expérience ? Autrement dit, que faisait Daniel, quelle était son attitude, et que demandait-il ? Quels autres éléments voyez-vous qui pourraient s’appliquer à nous aujourd’hui ?

    .Dans l’étude de jeudi, nous avons lu un passage où Ellen White évoquait combien la Parole de Dieu était centrale dans l’œuvre d’Esdras et combien il agissait avec diligence pour la faire connaitre parmi le peuple. Quelle leçon évidente y a-t-il ici pour nous aujourd’hui à propos du rôle central que la Parole de Dieu devrait avoir dans nos vies et dans notre église ?


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  • J′AI ÉCRIT CE LIVRE POUR VOTRE GROUPE…

    Livre : L’apocalypse tout simplement
    Interview de l’auteur Richard Lehmann.


    Chaque trimestre un livre vous est présenté pour la lecture en groupe de maison. Un temps de partage en semaine dans les maisons, vécu très simplement, offre un espace inégalé pour créer du lien.

    Bonjour Richard, comment vous êtes-vous intéressé au livre de l′Apocalypse ?

    Richard Lehmann : Quand on s’est marié et que je commençais l’enseignement, je disais que je n’enseignerais jamais l’Apocalypse ! Mon livre de prédilection était plutôt l’épître de Philémon, la plus petite épître. Puis les obligations de mon travail de professeur du Nouveau Testament m’ont amené à fouiller, approfondir l’Apocalypse. Je ne trouvais aucun matériel en français sur le sujet et ai eu à cœur de rendre le matériel accessible à mes étudiants. J’ai commencé par écrire un petit manuel sur les 7 églises, puis on m’a régulièrement sollicité pour continuer. Il m’aura fallu beaucoup d’années pour tout faire et arrivé à la retraite, je me suis dit qu’il était temps de finir ce travail.

    Vous souvenez-vous d’un moment précis où votre regard a changé sur ce livre ?

    Richard Lehmann : En effet, je me souviens avoir pleuré d’émotion un jour alors que je lisais le chapitre 5 du livre. C’est un texte de louange de l’univers entier à la personne de Jésus-Christ. Pour moi l’Apocalypse, c’est vraiment la révélation de l’amour de Dieu pour nous à travers la personne de Jésus-Christ. On y voit la miséricorde de Dieu se déployer chapitre après chapitre. On a attribué quantité de catastrophes à Dieu alors qu’en réalité, la description est faite des œuvres de l’homme et de la miséricorde de Dieu face à tout cela.

    En quoi votre livre serait-il adapté à la lecture en groupe de maison ?

    Richard Lehmann : On peut vraiment lire chapitre après chapitre et se demander en quoi ce qui est dit m’interpelle. Le livre de l’Apocalypse a été écrit pour des gens qui sont persécutés et qui souffrent. Nous connaissons tous la souffrance et en ce sens nous pouvons lire les chapitres et nous approprier le texte : en quoi ce que je lis, est source d’encouragement pour moi ? Le format choisi est une vue d’ensemble de chaque chapitre afin d’en retirer l’essentiel et la description s’achève souvent par une interpellation du lecteur.

    Quelle serait pour vous la notion clé du livre de l′Apocalypse ?

    Richard Lehmann : La réassurance en opposition à la notion de peur en temps de crise et la victoire de Dieu sur toutes les puissances du mal. Je pense aux paroles de Jésus : Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde et cette citation d’EGW, dans Tragédie des Siècles, p. 679 :

    « le seigneur oubliera-t-il son peuple à cette heure suprême, …. Oublia-t-il le fidèle Noé lorsque… si on disait l’éternel m’oublie, Une femme oublie t’elle son enfant…moi je ne t’oublierai pas, voici je t’ai gravé sur mes mains »

    Toute notre vie a été faite de crises mais jamais le Seigneur ne nous a abandonnés. Je ne vois pas pourquoi, lors de la crise ultime, le Seigneur nous abandonnerait… Notre rôle n’est pas d’annoncer la crise finale, c’est là le travail des journalistes. Notre travail est d’annoncer la venue de Dieu. Comment nous y préparer ? La conviction de ne pas être seuls. Pour plus bel exemple, rappelez-vous de l’histoire des trois jeunes hébreux jetés dans la fournaise. Dans l’épreuve ils :

    • sont restés debout dans l’épreuve
    • n’ont pas été consumés par l’épreuve
    • n’étaient pas seuls dans les flammes.

    Propos recueillis par Marianne Penner

    POUR ALLER PLUS LOIN …

    Cette étude de l’Apocalypse a été enregistrée sous forme de MOOC (Massive Online Open Course) par la Faculté adventiste de Théologie à Collonges. Vous pouvez suivre ces cours en ligne, dont le PREMIER COURS GRATUIT SUR LE THÈME DU SABBAT en suivant le lien ci-dessous. https://campusadventiste.edu/etudier/faculte-adventiste-de-theologie/mooc112

    Source : http://qrco.de/FFSmag |  FFS Le mag | magazine trimestriel de la fédération des églises adventistes du sud de la France | n°2, année 1 • octobre 2019

    L′APOCALYPSE TOUT SIMPLEMENT

    Richard Lehmann, théologien spécialiste de l’Apocalypse, nous propose ici un commentaire simple et accessible du récit biblique. Il nous délivre des clés de compréhension permettant à chacun la découverte de ce texte majeur de la Bible.

    VERSION PAPIER 

    5,00 €

    VERSION NUMÉRIQUE 

    1,99 €

    RÉSUMÉ DE L′OUVRAGE

    Apocalypse ! Un mot qui fait peur. Ne nous présente-t-on pas des scènes catastrophiques dites « apocalyptiques ? » Et pourtant, le mot vient du grec et veut simplement dire : « révélation ». L’Apocalypse écrite par l’apôtre Jean contient, certes, des scènes épouvantables. Car ainsi va le monde. Guerres, famines, tremblements de terre, tsunamis, dictatures, razzias, révolutions, se succèdent les uns aux autres. Mais le livre de Jean est d’abord, et avant tout, comme le dit la première phrase du livre, une révélation de Jésus-Christ, un dévoilement de sa personne et, à travers lui, de Dieu. Le livre dévoile aussi les mystères du mal, et la victoire de Dieu sur les puissances de mort, sur la mort elle-même. Il se veut message d’encouragement pour ceux qui souffrent, d’exhortation pour ceux qui cherchent, de consolation pour ceux qui espèrent. « L’Apocalypse tout simplement » est donc l’outil indispensable pour une étude en groupe du dernier livre du Nouveau Testament.
  • EDS – Jeudi 3 octobre – De l′importance de l′éducation

    Lisez Esdras 7.6 et 10. Qu’enseignent ces textes sur l’importance d’une éducation religieuse adéquate ?

    La dévotion sans réserve d’Esdras envers Dieu et sa décision d’étudier, de pratiquer et d’enseigner la Parole de Dieu – Esd 7.6,10 l’ont préparé à un plus grand ministère en Israël. Le texte biblique dit littéralement qu’il avait appliqué son cœur à étudier la loi du Seigneur pour la mettre en pratique et pour apprendre à Israël les prescriptions et les règles.

    Ellen G. White nous donne un éclairage important : « Descendant d’Aaron, Esdras reçut une formation de prêtre ; mais il se livrait aussi à l’étude des livres des magiciens, des astrologues et des sages du royaume médo-perse. Cependant, il n’était pas satisfait de son état spirituel ; il désirait ardemment vivre en pleine harmonie avec le Seigneur et soupirait après la sagesse d’en haut, afin de pouvoir accomplir la volonté divine. Il appliqua donc « son cœur à méditer et à mettre en pratique la loi de l’Éternel. » Ceci le poussa à étudier sérieusement l’histoire du peuple de Dieu, telle qu’elle est rapportée dans les écrits des prophètes et des rois. Il examina les livres historiques et poétiques de la Bible, afin de comprendre pourquoi le Seigneur avait permis la destruction de Jérusalem et la captivité des Juifs en pays païen. » Prophètes et rois, p. 462.

    « Les efforts qu’il déploya pour raviver l’intérêt dans l’étude des Écritures furent permanents. Toute sa vie se passa à un travail laborieux destiné à conserver et à propager la Parole de Dieu. Il recueillit tous les exemplaires de la loi qu’il réussit à découvrir, et il les fit transcrire et distribuer. La vérité ainsi répandue, placée dans les mains d’un grand nombre, apporta des connaissances d’une valeur inestimable. » Prophètes et rois, p. 463.

    Remarquez que bien qu’Esdras eût appris les voies des païens, il vit qu’elles n’étaient pas bonnes. Ainsi, il chercha à connaitre la vérité à partir de la source de la vérité, c’est-à-dire la Parole de Dieu et la « loi de l’Éternel. » Il dut désapprendre une bonne partie de ce qu’il avait appris dans les universités du monde, car, sans doute, beaucoup de ce qu’on y enseignait était faux. Après tout, quel bien « les livres des magiciens et des astrologues » pouvaient-ils lui faire ?

    Comment, encore aujourd’hui, pouvons-nous désapprendre beaucoup de ce que le monde nous a enseigné ?


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  • SUCRÉ

    PAR TY GIBSON |

    Imaginez que vous avez faim et que j’ai un bol de fraises fraîchement cueillies, rouges et mûres. Je vous tends le bol et je vous mets une fraise dans la bouche. Le nectar juteux baptise votre langue. Et je vous demande, « Les fraises sont-elles sucrées ? » « Oh, oui, oui. Elles sont fantastiques ! »

    Mais imaginons que j’ai un autre bol, cette fois-ci avec des Kinder Buenos. Et je vous dis : « Tenez, prenez un Kinder Bueno. » Vous en mangez donc un. Et puis encore un autre. Et un autre. Et un autre. Vous êtes au paradis du Kinder Bueno !

    Et au moment où vous avalez la dernière bouchée de votre dernier Kinder Bueno, je dis : « Tenez, prenez une autre fraise. » Vous le mettez dans votre bouche … et je demande : « Qu’est-ce qui ne va pas ? »

    Non seulement cette fraise n’est pas sucrée, mais elle peut être encore pire, elle peut être acidulée ou même aigre. Pourtant rien n’a changé dans les fraises – elles ont toujours ce nectar rouge et juteux ; elles ont toujours leur propre teneur naturelle en sucre. Les fraises sont en fait encore sucrées, mais vous avez modifié vos papilles gustatives de telle manière que vous ne pouvez pas percevoir leur douceur subtile.

    Le sexe dépourvu de sentiments

    L’an dernier, le magazine Time a rapporté que la Chambre des représentants de Floride avait adopté une résolution déclarant la pornographie comme un risque pour la santé publique. Selon le rapport de la Chambre, la recherche a révélé « une corrélation entre l’utilisation de la pornographie et les maladies mentales et physiques, la difficulté d’établir et de maintenir des relations intimes, le développement malsain du cerveau et des fonctions cognitives, et les comportements sexuels déviants, problématiques ou dangereux ».

    Vraiment ? Regarder des images produit des « maladies mentales et physiques » ; toute cette liste d’effets relationnels, comportementaux et neurologiques négatifs ? Oui, apparemment oui. Tout cela résultant d’une mauvaise gestion du plaisir.

    Un article du magazine GQ de Scott Christian sur l’utilisation de la pornographie par les jeunes hommes cite

    « une inquiétude croissante que cela commence à affecter notre cerveau, nos relations et même notre corps »

    , notant en particulier que la capacité d’excitation neurologique et physiologique d’un utilisateur régulier de pornographie est susceptible de diminuer avec le temps. C’est surprenant : les jeunes hommes sont en train de devenir impuissants ! A cause du porno.

    En 2015, Vanity Fair a publié un article au titre provocateur : « Tinder et l’aube de l’apocalypse des rencards. » L’article nous informe que, en raison de l’essor des applications de rencontres comme Tinder, les choses ont changé dans les endroits où les jeunes adultes se réunissent le soir – bars, clubs, etc : « Tout le monde boit, jette un coup d’œil sur son écran et fouine dans les visages des étrangers avec qui il peut avoir des relations sexuelles plus tard dans la soirée. Ou pas. »

    Voici ce qu’une personne interrogée, Amanda, a dit à Vanity Fair : « Il n’y a pas de rendez-vous. Il n’y a pas de relations, elles sont rares. Tu peux avoir une aventure qui peut durer sept ou huit mois sans jamais vraiment pouvoir appeler quelqu’un ton « petit ami ». C’est beaucoup plus facile de se rencontrer. On ne blesse personne, sauf superficiellement. »

    Je pense qu’Amanda est un peu triste. Mais elle essaye d’être forte. Parce que son monde est comme ça maintenant. Elle dit que les gens, surtout les femmes, sont en fait blessées avec cette nouvelle vie amoureuse, mais elles essaient toutes de prétendre qu’elles ne le sont pas.

    La sexualité dépourvue d’amour a pour effet général d’anéantir la capacité humaine à prendre en compte la dimension émotionnelle de l’amour. Je ne le dis pas en tant que pasteur ou théologien, mais d’un point de vue purement scientifique et séculier. Le monde entier observe le paysage de la sexualité humaine et dit : « Quelque chose s’est perdu dans le processus de tout ce « Sexe dépourvu de sentiments » ».

    Juste avant sa mort en 2014, le célèbre acteur Philip Seymour Hoffman a dit quelque chose de très perspicace : « Je dirais que le plaisir n’est pas le bonheur. On peut dire que je tue le plaisir. J’en prends trop et je le rends désagréable… Il n’y a pas de plaisir pour lequel je ne me suis pas vraiment rendu malade. »

    S’il est possible d’entrer dans une expérience biologico-physiologique où la fraise n’est plus sucrée, est-il possible de gérer votre consommation de plaisir de manière à diminuer progressivement votre capacité à ressentir le plaisir ?

    « Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité. » écrit l’apôtre Paul – Éphésiens 4.19. « Avoir perdu tout sentiment » ou, comme le dit la version du roi Jacques, « être au-delà du sentiment » – c’est probablement pour moi l’une des lignes les plus effrayantes de l’Écriture. Parce qu’une fois qu’on est « passé », on ne sait pas qu’on est là.

    Plaisir 101

    Voici comment fonctionne la physiologie du plaisir. La dopamine est parfois appelée « la molécule du plaisir », le composé chimique qui produit le plaisir physique dans votre cerveau et dans votre corps. Et puis il y a l’ocytocine, « l’hormone de liaison », le « composé chimique du câlin » ou la « molécule de la moralité ». On l’appelle la molécule de la moralité parce que l’ocytocine ne veut pas seulement ce que la dopamine a à offrir. L’ocytocine veut être « mariée » à la dopamine, si vous préférez. Parce que, comme on le voit dans la culture du rencard, le plaisir sans lien tue progressivement la capacité de plaisir.

    Voici ce que l’auteur C S Lewis nous dit en une seule phrase de son observation de la vie : « Le péché est une soif toujours croissante d’un plaisir toujours plus petit. » Le péché, c’est que je veux quatre Kinder Buenos de plus. Et plus encore. Et plus encore. Jusqu’à ce que tu arrives au paradis du Kinder Bueno. Et puis à l’enfer du Kinder Bueno.

    Ou le paradis sexuel et l’enfer sexuel. Parce que chaque fois que vous essayez de gérer votre sexualité en dehors des limites de la confiance, de la loyauté, de l’engagement et de l’attachement, vous réduisez votre capacité même de plaisir – vous changez fondamentalement votre physiologie et votre psychologie jusqu’à ce que vous finissiez, comme Paul l’a dit, par « Perdre tout sentiment ».

    Nous, en particulier les Occidentaux instruits, aisés et riches, jouons avec le feu, sexuellement parlant. Scarlett Johansson, Will Smith, Jada Pinkett-Smith, Ethan Hawke, Shailene Woodley – des acteurs hollywoodiens célèbrent que les gens admirent– sont considérés comme des « omnivores sexuels ». Ils veulent des relations « ouvertes ».

    L’une de leurs principales influences est le Dr Christopher Ryan. Il a écrit avec sa femme un livre intitulé « Le sexe à l’aube ». Il affirme que la théorie de l’évolution dicte aux êtres humains d’être essentiellement des omnivores sexuels, donc vous ne pouvez pas vous attendre à quelque chose comme de la fidélité ou de la loyauté de la part d’un autre être humain. La sexualité est un besoin animal qui doit être satisfait. Les hommes parcourent la planète à la recherche de quelqu’un, de toute personne possédant les bons marqueurs génétiques, avec qui ils peuvent se reproduire. Cela n’a rien à voir avec des idées démodées comme l’amour, la confiance et la loyauté – oubliez tout cela ; rien de tout cela n’est réel.

    Nous regardons des êtres humains court-circuiter leur capacité à percevoir ce que le sexe pourrait indiquer. Parce que le sexe, je vous le suggère, se transcende en montrant du doigt l’amour. L’engagement. La confiance. Comme l’écrivain et philosophe G K Chesterton l’a dit :

    « Tout homme qui frappe à la porte d’un bordel cherche Dieu. »

    Cet homme ne le sait peut-être pas dans l’instant, mais il cherche une qualité d’amour qui ne trouve pas sa place dans le monde actuel, une qualité parfaitement satisfaisante.


    Saint hédonisme*

    [Hédonisme] Doctrine qui prend pour principe de la morale la recherche du plaisir et l'évitement de la souffrance.

    Il y a un fil conducteur dans le récit biblique. Cela commence au début de l’histoire : Dieu a créé les humains, hommes et femmes, avec la capacité émotionnelle, mentale et biologique de plaisir. Il plaça Adam et Ève dans un jardin où il y avait « tout arbre… agréables à voir et bons à manger » – Genèse 2.9 et leur dit « d’être féconds et de multiplier » Genèse 1.28. Un homme et une femme dans un jardin, nus et faisant des bébés, quelle image !

    Dieu a mis les premiers humains dans un endroit qui était parfaitement calculé pour le plaisir.

    La sexualité humaine est célébrée dans la Bible comme une source de bonheur relationnel. Entre tous les récits des dysfonctionnements et des traumatismes qui accompagnent le péché, la Bible nous donne ces clichés sur la sexualité humaine telle qu’elle était censée être.

    Le Cantique des Cantiques, par exemple, célèbre chapitre après chapitre l’érotisme de la sexualité humaine. Mais ensuite vous arrivez à l’apogée théologique du Cantique : « Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, Comme un sceau sur ton bras ; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts ; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Éternel. » – Cantique des cantiques 8.6.

    Ce que les amants se disent ici, c’est essentiellement : scellons cette relation. Faisons-en sorte que tout notre corps et tout notre esprit s’engagent l’un envers l’autre dans un engagement scellé et irrévocable.

    Il y a ici une passion ardente et une connexion entre le Créateur et le créé. Dieu est celui qui nous a faits tels que nous sommes et le Cantique des Cantiques nous dit que la sexualité dans toute sa splendeur est une fenêtre de compréhension dans l’amour de Dieu.

    Dieu est pro-fraise, pro-plaisir, pro-sexe, pro-famille et pro-amour. C’est lui qui a inventé le sexe. Mais être pro-sexe sans être pro-amant n’est pas seulement dommageable, c’est manquer quelque chose de crucial. Dieu nous communique qu’il y a une sorte d’hédonisme sacré ; un plaisir complet – psychologique, émotionnel, biologique, familial – le tout incorporé dans un seul tout relationnel. Et l’évangile est, en partie, le processus par lequel Dieu rachète le plaisir ; restaure le plaisir à son état légitime.

    Le sexe sous son meilleur jour est loyal, digne de confiance et monogame. C’est beau, c’est un engagement et c’est pour la vie. Vous et moi sommes des créatures de l’image divine avec la capacité d’aimer comme Dieu aime. Et Il rachètera notre capacité pour le plaisir et nous conduira à des voies et des modèles d’amour qui sont hors de ce monde.


    Ty Gibson est co-directeur et conférencier de Light Bearers (lightbearers.org) et pasteur principal de Storyline Church à Eugene, Oregon, où il vit avec sa famille. Cet article est adapté avec la permission de l’auteur d’une conférence qu’il a donnée à l’église adventiste de Kingscliff, sur la côte nord de la Nouvelle-Galles du Sud.


    DIFFÉRENTS CERTES, MAIS…INSÉPARABLES

    Avec un style captivant et convaincant, ce livre aborde la façon dont les différences peuvent être transformées en atouts et ainsi renforcer les liens conjugaux. Un outil extraordinaire pour les couples qui s’aiment…. malgré leurs différences. De Fernando Zabala.

  • EDS – Mercredi 2 octobre – Le décret d′Artaxerxès

    Lisez Esdras 7.11-28. Quels étaient les éléments du décret du roi ? Pourquoi ces instructions étaient-elles importantes pour le peuple d’Israël ?

    Le décret d’Artaxerxès ressemble au premier décret de Cyrus. Le roi conseille à tous ceux qui le veulent, en particulier de lignée sacerdotale, de faire le voyage jusqu’à Jérusalem. Bien que selon les documents historiques de la famille des Murashu, la majorité des Juifs soient en fin de compte restés en Perse (comme on le voit dans l’histoire d’Esther), d’autres attendirent cette occasion de recommencer une nouvelle vie dans le pays de leurs ancêtres. Le roi adressa la majorité de ses commentaires aux trésoriers de Transeuphratène. Les trésoriers devaient fournir à Esdras tout ce dont il aurait besoin pour restaurer la ville et donner de la splendeur à la maison du Seigneur (Esd 7.27). En définitive, le roi commanda à Esdras de s’assurer que la Loi de Dieu était correctement observée, en mettant en place le système judiciaire. L’ordre et l’organisation que ce commandement allait produire sont des aspects importants dans toute société. De plus, le roi facilita la tâche à Esdras et aux Israélites pour qu’ils puissent restaurer leur pays.

    Le souci du roi pour la reconstruction de la ville et du temple indique-t-il qu’il était devenu un fidèle du Dieu d’Esdras ? Artaxerxès appelle Dieu : le Dieu d’Israël dont la demeure est à Jérusalem (Esd 7.15). La terminologie employée par le roi pour le roi d’Israël implique qu’il considérait le Seigneur comme une de ces divinités locales que l’on devait apaiser avec des cadeaux. Il ne voulait pas que son dieu local soit en colère contre lui et ses fils (Esd 7.23). En outre, nous devrions noter que l’an 457 est également l’année d’une révolte égyptienne contre le gouvernement perse. Ainsi, il est vraisemblable que les actions conciliantes du roi visaient à s’attirer la loyauté de la province de Juda.

    Malheureusement, malgré l’interaction qu’avait le roi avec Esdras et Néhémie, cela ne fit pas de lui un croyant. En tous cas, rien dans les textes n’indique qu’il l’était, ce qui signifie que le Seigneur peut se servir même de personnes non converties pour faire sa volonté sur terre.

    Même au sein d’autant de douleur et de souffrance, comment apprendre à faire confiance en la souveraineté de Dieu dans le monde, comme on le voit ici ?


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  • EDS – Mardi 1er octobre – Deuxième retour des exilés

    Dans Esdras 7.1-10 et 8.1-14, nous voyons que le roi Artaxerxès 1er permet à Esdras de retourner à Jérusalem (en 47 avant J.-C.) et de prendre avec lui quiconque était disposé à retourner au pays. On connait peu de choses sur les rapports entre le roi et Esdras, et l’on ignore si Esdras travaillait à la cour. Esdras 8 énumère les chefs des familles qui repartirent, en commençant par les familles de prêtres, suivies des familles royales, pour finir par la population juive en général. Douze familles sont nommées de manière spécifique, ce qui donne l’impression qu’il s’agit d’un rappel délibéré des douze tribus d’Israël.

    Le passage fait la liste d’environ 1500 hommes, ce qui ferait un total approximatif de 5000 à 6000 personnes, en comptant les femmes et les enfants. C’était un groupe bien moins grand que le premier groupe qui était retourné avec Zorobabel et Josué.

    Lisez Esdras 7.1-10. Que nous apprend ce passage sur Esdras ?

    Esdras est un scribe avec un héritage sacerdotal. En tant que prêtre, il est descendant d’Aaron, le frère de Moïse, qui fut le premier prêtre de la nation d’Israël. Grâce aux récits rapportés dans Esdras, ainsi que dans la tradition juive, le nom d’Esdras est tenu en haute estime encore aujourd’hui. Nous ignorons si Esdras fut ou non employé comme scribe à la cour du roi Artaxerxès. Cette description d’Esdras en tant que scribe renvoie donc soit à ses précédentes responsabilités ou à ses compétences, dont il a commencé à se servir après son arrivée en Juda. Cependant, Esdras a dû travailler au contact d’Artaxerxès pour que le roi fasse de lui le chef de l’expédition.

    Dans Esdras 7.6 et 10, Esdras est qualifié de scribe ou lettré, versé dans la loi de Moïse. Le terme versé signifie littéralement « rapide, » qui dénote quelqu’un qui comprend rapidement et qui traite l’information rapidement. Esdras avait l’esprit vif, il était connu pour sa connaissance et sa finesse concernant la Loi de Dieu. De plus, le fait que le roi ait choisi Esdras pour conduire un groupe d’Israélites jusqu’en Juda témoigne du courage et des capacités de leadership d’Esdras.

    Remarquez : Esdras a préparé son cœur à étudier la loi du Seigneur (Esd 7.10). Comment peut-on mettre en œuvre ce principe dans nos vies aujourd’hui ?


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  • EDS – Lundi 30 septembre – Vue d′ensemble sur les rois et les événements

    Le premier groupe à rentrer se vit attribuer la tâche de rebâtir le temple de Dieu. Nous étudierons cette opposition à la construction du temple dans une prochaine leçon. Pour le moment, discutons de la succession des rois perses lors de la construction du temple et de la reconstruction de Jérusalem. Il est important de connaitre le contexte historique des récits d’Esdras et de Néhémie, car il nous donne une meilleure compréhension de leurs messages.

    Lisez Esdras 4.1-7. Qui étaient les différents rois mentionnés, pendant les règnes desquels eut lieu l’opposition à la construction du temple ?

    Voici la liste des rois perses, dans l’ordre chronologique, qui sont liés aux livres d’Esdras et de Néhémie. Elle commence par Cyrus, qui a établi l’empire perse et a conquis Babylone en 539 av. J.-C. :

    • Cyrus II « le grand » (559-530 av. J.-C.)
    • Cambyse II (530-522 av. J.-C.)
    • Darius 1er (522-486 av. J.-C.)
    • Xerxès 1er (485-465 av. J.-C.) (Qu’on connait également sous le nom d’Assuérus dans le livre d’Esther.)
    • Artaxerxès 1er (465-424 av. J.-C.)

    Alors que nous étudions ces livres, il est important de savoir que l’apparition de ces rois n’est pas mentionnée par ordre chronologique dans Esdras. Par exemple, Esdras 4.6-24 est inséré avant le chapitre 5, qui prolonge l’histoire de l’opposition à la construction du temple. Par la suite, les lettres impliquant Xerxès 1er (Assuérus) et Artaxerxès 1er décrites dans Esdras 4 interviennent après les événements rapportés aux chapitres 5 et 6, qui traitent de Darius 1er. Cette séquence peut sembler déroutante pour les lecteurs, et elle peut expliquer en partie pourquoi au fil des siècles ces livres ont plongé les gens dans la confusion. Alors que nous parcourons ce trimestre, la connaissance de l’ordre des événements nous aidera à mieux comprendre les messages d’Esdras et Néhémie.

    Vous est-il souvent arrivé de trouver dans la Bible des choses qui vous ont dérouté ? Comment pouvez-vous apprendre à faire confiance à Dieu, et à sa Parole, même quand vous tombez sur des choses qui semblent n’avoir aucun sens ? Pourquoi est-il important de le faire ? (Voir Es 55.8,9).


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