• Le Blog, c′est fini.

    Les éditions Vie et Santé décident de ne plus publier sur le blog, et annonce, l’arrêt de la diffusion de l’Ecole du Sabbat sur blog.viesante.com, et l’arrêt de diffusion des articles, fichiers PDF, fichiers audio et podcast à destination de ces lecteurs. Merci à tous les lecteurs qui nous ont suivis depuis 4 ans et demi, bonne continuation à tous.

  • Le COVID-19 est-il un signe de la fin du monde ?

    Le Covid-19 a créé une angoisse tumultueuse chez de nombreuses personnes et il est naturel de poser la question. Où est Dieu dans tout cela ? Est-ce que ce sont ses jugements ou des événements fortuits ? Que dit la Bible sur les pestes et les pandémies ? Est-ce un signe de la fin du monde ? Comment pouvons-nous surmonter la peur et nous remplir d’espoir en temps de crise ?

    Laissez-nous vous assurer que Dieu n’est pas l’auteur de la maladie. Il n’est pas à l’origine de la souffrance ou de la maladie. Dans le premier chapitre de la Bible, il est dit qu’à la fin de la semaine de la création, Dieu a regardé le monde et a déclaré que c’était « très bon » (Genèse 1.31). La maladie ne faisait pas partie de Son plan originel. Son plan était que la terre soit peuplée de gens heureux, en bonne santé et saints.

    Le péché a été introduit dans le monde par Lucifer. Au ciel, il avait été l’ange de la lumière, mais il a choisi de se rebeller contre Dieu et son gouvernement. Plus tard, lorsque Dieu a créé Adam et Ève sur la planète Terre, il les a bénis en leur accordant la liberté de choix. Il désirait ardemment qu’ils le choisissent par amour. Sachant cela, Satan a tenté Adam et Ève afin qu’ils choisissent une autre voie que celle de Dieu, scellant ainsi leur ruine. Le livre de la Genèse relate la triste histoire de son succès à faire douter Adam et Ève de l’amour de Dieu et à remettre en question son honnêteté.

    Lorsqu’ils ont exercé leur liberté de choix et ont choisi de pécher, Adam et Ève ont ouvert une porte à la maladie, à la souffrance et au malheur qui a brisé le cœur de Dieu. Le péché entraîne la séparation d’avec Dieu, et notre monde brisé souffre de cette séparation. C’est pour cette raison que le Christ est venu nous restaurer à l’image de Dieu. Dans Luc 19.10, la Bible dit : « …le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. ». Notre monde est plongé dans le péché, la souffrance et la maladie.

    Le Christ est venu pour révéler l’amour du Père et racheter ce monde. Dans sa vie et sa mort, Jésus a montré combien le Père prend soin de nous. Chaque miracle du Nouveau Testament que Jésus a accompli nous parle d’un Dieu qui prend soin de nous lorsque nous souffrons. Chaque fois qu’il a ouvert les yeux des aveugles, qu’il a débouché les oreilles des sourds, qu’il a guéri les bras atrophiés et qu’il a ressuscité des morts, il nous a montré combien il nous aime. Par sa mort sur la croix, il a démoli à jamais le mensonge de Satan et a révélé qu’il préférait prendre sur lui la culpabilité, la honte et la condamnation du péché plutôt que de voir l’un de nous se perdre (2 Corinthiens 5.21, Galates 3.13)

    Mais Jésus est aussi devenu un exemple – pour modeler la vie abondante. Il a démontré que Dieu n’est pas à l’origine de la maladie. IL n’est pas celui qui est derrière la souffrance. Ce n’est pas lui qui est derrière la maladie. Il est le Dieu de la vie en abondance ! Dans la grande controverse entre le bien et le mal, un ange rebelle a défié Dieu et le combat pour le contrôle de cette planète. La maladie, la souffrance, le chagrin d’amour et la maladie sont le résultat de cette controverse entre le bien et le mal, mais à travers tout cela, Dieu a révélé son amour et ses soins. Il dit : « Quant à moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28.19-20)

    Qu′en est-il de la peste dans la Bible ?

    La Bible utilise le mot « peste », ou une variation de ce mot, à 71 reprises dans la version Louis Segond 1910, et le mot est utilisé d’au moins quatre façons différentes. Il arrive qu’une maladie survienne parce que nous sommes dans un monde de péchés. Par exemple, prenons l’histoire de Job : le péché de Job a-t-il causé la maladie qui a affligé son corps de la tête aux pieds ? Non, en revanche, était-il dans un monde de péchés ? Oui. Et Satan était-il derrière tout cela ? Certainement. Satan est derrière toute souffrance et toute maladie. Nous vivons dans un monde séparé du plan originel de Dieu, à savoir la santé et la plénitude complètes. C’est un monde d’agents pathogènes, de virus et de germes.

    Il y a une deuxième façon d’utiliser le mot « peste » dans la Bible. Parfois, les pestes sont les jugements de Dieu sur les méchants. Vous pouvez dire que c’est assez étrange, mais pensez à l’Égypte. Les fléaux de l’Égypte ancienne étaient-ils simplement des catastrophes naturelles, ou étaient-ils des jugements de Dieu pour délivrer Son peuple ? Dans l’amour, Dieu a envoyé avertissement après avertissement aux Égyptiens. Il leur a gracieusement envoyé des messages répétés pour éviter le désastre qui s’annonçait, mais ils ont délibérément refusé ses affectueuses invitations et les jugements de Dieu sont tombés sur la terre. L’amour parle doucement, mais parfois il parle aussi avec des voix de tonnerre pour attirer notre attention.

    Une troisième façon dont la Bible utilise le mot « peste » est dans le contexte où Dieu peut retirer sa puissance protectrice. Il y a des moments où il retire sa présence et permet au résultat naturel du péché d’avoir lieu. Vous souvenez-vous de l’histoire des Israélites qui ont été mordus par des serpents dans le désert ? Beaucoup sont morts de ce venin mortel. Dieu a simplement retiré Sa présence pour permettre aux conséquences de leurs choix pécheurs de se produire, afin qu’ils se repentent conformément à Sa volonté.

    Lorsque nous voyons des pestes faire rage sur notre terre, il se peut que le clairon de Dieu nous appelle à devenir plus sérieux dans notre engagement envers le Christ, à faire l’expérience d’une repentance plus profonde et à Lui abandonner pleinement notre vie. Le mot « peste » est également utilisé dans le contexte de la seconde venue du Christ, de concert avec d’autres signes que Jésus a donnés. Je m’empresse d’ajouter que nous devons éviter deux extrêmes troublants. L’un des extrêmes est le fanatisme qui crie : « le coronavirus est là, donc Jésus viendra la semaine prochaine, ou le mois prochain, ou l’année prochaine ». Les gens qui disent cela sont rongés par des théories fantaisistes, opportunistes, temporelles, que l’on ne trouve pas dans la Bible. L’autre extrême est de considérer ce virus comme un phénomène naturel qui va bientôt passer, quelque chose qui n’a rien à voir avec les signes du dernier jour. Mais cette attitude ne reflète pas l’urgence de Jésus lorsqu’il a décrit les signes de fin-des-temps, Jésus a déclaré : « Car nation se dressera contre nation et royaume contre royaume ; dans divers lieux il y aura des famines et des tremblements de terre. Mais tout cela ne sera que le commencement des douleurs de l’accouchement. » (Matthieu 24.7-8).

    Pour Jésus, les guerres, les rumeurs de guerre, la montée des nations et les royaumes qui se battent contre les royaumes font tous partie du scénario de la fin des temps. À ces conditions, il ajoute les catastrophes naturelles, telles que les tremblements de terre, les famines et les pestes. Tous font partie de la vingtaine de signes énumérés dans Matthieu 24. Selon les paroles du Christ, les pestes font effectivement partie du scénario de la fin des temps.

    Un signe du retour du Christ ?

    Cela signifie-t-il que le virus COVID-19 qui a ravagé le monde est un signe de la venue du Christ ? La réponse est qu’il ne constitue pas à lui seul le signe de la fin. Cependant, si l’on regarde le tableau d’ensemble, les épidémies sont l’un des multiples signes que Jésus prédit avant son retour. Des événements comme ceux-ci indiquent que le temps presse et que nous vivons aux portes du royaume du Christ. Le décor est planté pour les événements climatiques décrits dans les livres prophétiques de Daniel et de l’Apocalypse.

    À la lumière des prédictions du Christ dans sa Parole prophétique, à quoi pouvons-nous nous attendre à l’avenir ? Les catastrophes naturelles vont se multiplier. Les famines, les tremblements de terre et les pestes vont s’intensifier. Tout comme au temps de Noé, où un monde pécheur plein d’immoralité et de violence remplissait la coupe de celui-ci, c’est l’iniquité qui se rebelle contre Dieu, de même notre monde se prépare aux jugements finaux de Dieu. Dieu lance un appel d’amour aux habitants d’une planète rebelle. Il n’y a rien de plus important pour lui que de sauver le plus grand nombre de personnes possible. Lorsque Dieu retire son pouvoir de protection, les catastrophes naturelles et les maladies mortelles se répandent. Il ne provoque pas ces catastrophes, mais les utilise pour démontrer la fragilité de nos vies. Ces événements nous poussent à nous mettre à genoux pour chercher refuge en Christ et dans les promesses de sa Parole.


    Source : https://adventistbookcenter.com/truth-matters-signs-special-covid-19.html  Page n°10 à 13
    
    Les contributeurs incluent le pasteur et évangéliste Mark Finley, DDiv; le médecin de médecine interne Lyndi Schwartz; et la diététiste Rebecca Barnhurst.
  • Top 5 des aliments qui vous aident à combattre le coronavirus

    Par DANNY KWON JD

    Malgré tous nos efforts, nous ne pourrons peut-être pas empêcher l’apparition du premier (nouveau) coronavirus du SRAS qui provoque le COVID-19. La bonne nouvelle, c’est que cela ressemble beaucoup à la grippe ordinaire et que pour la plupart des personnes en bonne santé, la guérison est rapide et ce n’est pas grave.  La mauvaise nouvelle, c’est qu’il se propage facilement, que son taux de mortalité est au moins dix fois supérieur à celui de la grippe ordinaire et que nous n’avons pas encore de vaccin.

    Donc, si vous êtes immunodéficient, si vous êtes âgé, si vous travaillez avec des malades ou si vous souhaitez simplement renforcer votre système immunitaire, vous serez peut-être intéressé par une étude réalisée en 2005 qui a révélé que la présence d’oxyde nitrique inhibait de manière significative le cycle de réplication du coronavirus du SRAS. En d’autres termes, l’oxyde nitrique perturbe la capacité de croissance du virus.

    Qu′est-ce que l′oxyde nitrique ?

    L’oxyde nitrique est utilisé par le corps pour la signalisation cellulaire, la dilatation des vaisseaux sanguins pour favoriser une meilleure circulation sanguine et il est prouvé qu’il aide à abaisser la pression sanguine et à améliorer les fonctions cérébrales. Comment peut-on obtenir davantage d’oxyde nitrique ? Nous pouvons augmenter notre taux d’oxyde nitrique simplement par les aliments que nous mangeons.

    Les 5 principales sources d′oxyde nitrique

    Voici les cinq principales sources d’oxyde nitrique d’origine végétale, afin que vous puissiez mieux vous défendre contre le coronavirus s’il pénètre dans votre corps. Pourquoi attendre un vaccin fabriqué par l’homme alors que comme le disait Hippocrate :

    « Que ton alimentation soit ta première médecine ».

    Le jus de betterave

    La betterave est le roi de l’augmentation des niveaux d’oxyde nitrique. Les betteraves contiennent beaucoup de nitrates, que le corps convertit en oxyde nitrique. Selon une étude, la consommation d’un supplément de jus de betterave a fait augmenter les niveaux d’oxyde nitrique de 21 % chez les sujets en 45 minutes. Une autre étude a montré que la consommation de seulement 10 cl de jus de betterave par jour augmentait significativement les niveaux d’oxyde nitrique chez les hommes et les femmes. 10 cl, c’est ce que la TSA vous autorise à emporter à bord d’un avion (Liquides et assimilés en bagage cabine), donc ce n’est certainement pas beaucoup.

    L′ail

    C’est peut-être la raison pour laquelle les gens prennent de l’ail pour soigner leur rhume depuis des siècles. L’ail augmente les niveaux d’oxyde nitrique en activant l’oxyde nitrique de synthase, l’enzyme impliquée dans la conversion de l’oxyde nitrique de l’acide aminé L’arginine. Ainsi, si vous prenez des suppléments d’arginine, l’ail contribuera à en transformer une plus grande partie en oxyde nitrique. Une étude a montré que l’extrait d’ail vieilli augmentait temporairement les niveaux d’oxyde nitrique dans le sang jusqu’à 40% en une heure et une autre étude a montré que l’extrait d’ail vieilli aidait également à maximiser l’absorption de l’oxyde nitrique par le corps.

    Les légumes verts à feuilles

    Les légumes verts à feuilles comme le chou vert, le brocoli, le chou, les épinards, la roquette et le céleri sont riches en nitrates, qui sont transformés en oxyde nitrique dans votre corps. Une étude a montré que la consommation régulière de légumes à feuilles vertes était associée à des niveaux sains d’oxyde nitrique dans le corps. C’est donc le meilleur moyen de maintenir des niveaux élevés d’oxyde nitrique dans votre corps. Il est temps de commencer à manger plus de salades !

    Les agrumes ou tout ce qui est riche en vitamine C.

    Mais bien sûr, les oranges, les citrons, les citrons verts et les pamplemousses sont tous d’excellentes sources de vitamine C. La vitamine C joue un rôle essentiel dans la santé et augmente les niveaux d’oxyde nitrique en augmentant sa biodisponibilité et en maximisant son absorption. Les recherches montrent également qu’elle peut augmenter les niveaux d’oxyde nitrique synthase, l’enzyme nécessaire à la production d’oxyde nitrique.

    Noix et oléagineux

    Les amandes, les noix de cajou, les noix, les graines de chia, les graines de lin, les graines de citrouille et les graines de tournesol contiennent beaucoup d’arginine, un type d’acide aminé qui contribue à la production d’oxyde nitrique. Des recherches suggèrent que l’apport d’arginine par des aliments comme les noix et les graines dans votre alimentation peut contribuer à augmenter les niveaux d’oxyde nitrique dans votre corps. Par exemple, une vaste étude portant sur 2 771 personnes a montré qu’un apport plus important d’aliments riches en arginine était associé à des niveaux plus élevés d’oxyde nitrique dans le sang. Une autre étude a montré qu’une supplémentation en arginine augmentait les niveaux d’oxyde nitrique après seulement deux semaines.

    Voici maintenant notre avertissement sur les médicaments naturels (tout comme celui qui est diffusé à la télévision). Avertissement : Manger davantage d’aliments figurant dans notre Top 5 des aliments pour lutter contre les coronavirus ne va pas seulement aider à lutter contre les coronavirus, mais des niveaux élevés d’oxyde nitrique peuvent faire baisser votre pression sanguine, améliorer la circulation et la fonction intellectuelle.

    DANNY KWON JD
    
    DANNY EST LE DIRECTEUR EXÉCUTIF DE LIFE AND HEALTH ET S'IDENTIFIE DANS LA LUTTE QUE MÈNENT LA PLUPART DES GENS POUR MANGER ET VIVRE SAINEMENT. IL A COMMENCÉ PAR MANGER DU FAST-FOOD ET A TRAVAILLÉ DE LONGUES HEURES COMME AVOCAT AVANT DE TROUVER DES MOYENS D'INCITER SES ENFANTS À MANGER DES LÉGUMES. CES DÉFIS L'INSPIRENT À PRODUIRE DES MÉDIAS BASÉS SUR DES PREUVES ET CONÇUS POUR AIDER LES GENS À VIVRE PLUS SAINEMENT ET PLUS HEUREUX. DANNY EST ÉGALEMENT LE PDG DE CARBON BIOTECH, LE FABRICANT DE PATCHS DE CHARBON DE BOIS BLACK-ICE, ET EST UN AVOCAT DIPLÔMÉ EN CALIFORNIE ET AU CANADA.

    Source : https://lifeandhealth.org/slider/top-5-foods-to-eat-to-fight-coronavirus/0017966.html

     

  • Se confiner sans devenir fou pendant le COVID-19

    Vous souhaitez savoir si êtes solide psychologiquement et quelle quantité de nourriture vous pouvez consommer, alors enfermez-vous dans un espace restreint avec des amis ou des proches pendant quelques jours, un mois ou plus. – Mais attendez, c’est ce que vous faites en ce moment, alors… comment ça se passe ?

    Rester confiné pendant plusieurs jours vous rend agité et irritable ? Êtes-vous une personne qui aime le grand air ou êtes-vous une personne qui a tendance à avoir du vague à l’âme ? Si cela vous ressemble, alors regarder « Esprits criminels » n’est probablement pas une bonne idée en ce moment.

    Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire qui n’impliquent pas de regarder les écrans (ou se regarder les uns les autres) pendant des heures ou d’établir un nouveau record du monde pour le nombre de parties de Uno auxquelles une famille peut jouer en trente jours.

    Voici quelques idées pour commencer.

    1. Rester en contact

    Grâce à la technologie, se confiner ne signifie pas s’isoler socialement.

    Si vous envisagez de reprendre contact avec vos amis et votre famille, c’est l’occasion idéale, surtout si vous êtes seul à la maison. L’interaction sociale vous remonte le moral et stoppe le vague à l’âme. Elle brise la monotonie de votre environnement et vous permet de rester en contact avec l’extérieur.

    2. L′exercice

    Il ne fait aucun doute que les gens sont stressés en ce moment. Combiné à un manque d’activité physique ou une soudaine envie de faire des gâteaux au chocolat, des bourlets peuvent apparaitre comme par magie autour de votre taille.

    Alors profitez de ce temps pour faire de longues promenades (d’une heure, dans un rayon d’1 Km autour de votre domicile) ce qui contribuera à réduire votre stress ; n’oubliez pas de respecter la distance de sécurité minimale de 1 mètre et de porter un masque.

    L’activité physique renforce votre esprit et votre corps, alors extirpez-vous de votre canapé et mettez vos chaussures. Vous vous sentirez probablement tellement bien que vous aurez envie de recommencer demain !

    Si vous êtes un adepte du fitness et que vous avez envie de vous mettre au « Squat », utilisez votre téléphone, votre télévision ou votre ordinateur, non pas pour les soulever, mais pour accéder à des milliers d’exercices à domicile proposés par des professionnels de confiance sur YouTube, sur l’App Store ou sur Google Play.

    3. On ne le dira jamais assez ; prenez soins de vous !

    Vous n’avez peut-être pas souvent le temps de prendre un bon bain, mais c’est parfait pour retirer le stress quand on est confiné. Si les longs bains ne sont pas pour vous, essayez une nouvelle recette (éviter les pâtisseries), lisez un livre, faites-vous une manucure ou faites à peu près tout ce qui implique de prendre soin de vous.

    4. Projets créatifs / de bricolage

    « Chéri, quand est-ce que tu vas réparer cette chasse d’eau ? » Ok, il n’y a pas de meilleur moment pour rattraper les projets de bricolage que vous avez remis à plus tard. Vous pouvez repeindre une pièce, accrocher des tableaux ou des peintures, redécorer ou réorganiser votre maison, faire un nettoyage de printemps, peindre ou écrire, tout ce qui vous permet de donner libre cours à votre « CRÉATIVITÉ ».

    5. Prenez du temps pour vous.

    S’il est important de respecter un horaire même lorsque vous êtes confiné, prenez quand même du temps pour vous. Il se peut que vous regardiez plus souvent la télévision que d’habitude, que vous fassiez la grasse matinée ou que vous fassiez la sieste l’après-midi.

    Tant que cela reste raisonnable et que vous ne restez pas au lit toute la journée ou toute la nuit, vous devriez vous en sortir – pas besoin d’être dur avec vous-même ; pratiquez l’autocompassion. Pourquoi ? Parce que lorsque vous êtes gentil avec vous-même, vous êtes plus gentil avec les autres.

    Être confiné peut être considéré par certains comme un terrible défi ou par d’autre comme un cadeau inespéré. Saisissez cette occasion pour pratiquer de l’auto-soin, faire de l’exercice, terminer des projets de bricolage et discuter avec vos amis et votre famille (ou pour mettre à jour votre CV, au cas où…).

    Il y a de fortes chances que lorsque la nécessité d’être confiné sera enfin passée, nous souhaiterons tous bientôt pouvoir à nouveau rester un peu plus longtemps à la maison.

    Source : https://lifestyle.org/self-shelter-indoors-without-going-crazy-during-covid-19/

     

  • Recette en période de confinement : Crêpe au sarrasin, tomates et mozzarella.

    La pâte pour la galette :

    • 300 g de farine de sarrazin ou blé noir.
    • 2 Œufs
    • 1/2 litre d’eau
    • 1 cuillère à soupe d’huile
    • 2 ou 3 pincées de sel

    La garniture :

    • Tomates cerises ou tomates rondes
    • 300 gr de Mozzarella
    • 300 gr de noix ou noisettes
    • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
    • 100 gr basilic frais
    • 2 ou 3 pincées de sel

    Préparation de la pâte :

    1. Dans un grand bol, versez la farine le sel, l’huile et les œufs.
    2. Remuez en ajoutant l’eau petit à petit, jusqu’à obtenir une pate lisse et homogène.
    3. Placez le bol au frigo pendant 2 heures ou plus.

    Préparation de la garniture :

    1. Coupez les tomates cerises en deux (ou tomates en petit dés) en enlevant les pepins et le jus.
    2. Coupez la mozzarella en petit dés.
    3. Mixez les noix et/ou noisettes, avec le basilic et l’huiles d’olive et un peu de sel.

    Cuisson de la pâte (après 2h au frigo) :

    1. Sortez la pâte du frigo.
    2. Dans une poêle ou une crêpière, versez un peu d’huile.
    3. À l’aide d’une louche, versez la pâte à galette dans la poêle.
    4. Faites cuire 2 ou 3 minutes d’un côté puis retournez la galette en répétant l’opération.

    Garnissage des galettes 🥙 :

    1. À l’aide une cuillère à soupe, étaler les noix et/ou noisettes assaisonnées mixées.
    2. Placez les dés de mozzarella et les tomates suivant votre goût.
    3. Agrémentez de quelques feuilles de roquette. (Vous pouvez ajouter du vinaigre balsamique)
    4. Servez et dégustez.
  • PEUT-ON BOOSTER SON CERVEAU GRÂCE AUX ALIMENTS ?

    PAR SANITARIUM HEALTH FOOD COMPANY|

    Bien manger est important pour votre cerveau et votre corps. Votre cerveau a besoin de carburant et de nourriture pour donner le meilleur de lui-même. Ce que vous mangez peut grandement influencer votre humeur, la clarté de votre pensée et votre mémoire.

    Alors, que ce soit pour un examen, une réunion importante ou simplement pour vous rappeler tout ce que vous devez savoir, quels aliments sont les plus efficaces pour stimuler votre cerveau ?

    Bien qu’il n’y ait pas un seul aliment pour le cerveau, pour avoir un cerveau qui fonctionne bien, il faut manger des aliments riches en nutriments et riches en fibres tout en éliminant les graisses saturées (surtout des graisses animales).

    Ces aliments d’origine végétale ont été particulièrement liés à une meilleure performance cognitive et à une meilleure capacité mémorielle, alors n’oubliez pas de les ajouter à votre alimentation.

    Les légumes feuillus

    Ces légumes verts puissants sont généralement riches en vitamine E, en acide folique, en vitamine K, en lutéine et en bêta-carotène, qui, selon les recherches, pourraient jouer un rôle dans la protection du cerveau. Une étude récente a révélé que les personnes âgées (81 ans en moyenne) qui mangeaient une portion de légumes feuillus par jour conservaient leur mémoire et leur capacité de réflexion. Les résultats ont montré que ceux qui mangeaient régulièrement des légumes verts avaient un âge cognitif de 11 ans plus jeune que ceux qui ne mangeaient pas de légumes verts feuillus.

    Les graines de courge

    Ces petites graines, aussi appelées pépites, ont de grandes capacités cérébrales. Ils sont une ressource végétale en zinc, qui favorise l’apprentissage quotidien en aidant l’activité et le fonctionnement du cerveau. Elles sont également une source de magnésium, un minéral essentiel qui contribue au bon fonctionnement mental et émotionnel.

    Petit-déjeuner de céréales complètes

    Prendre le petit-déjeuner tous les jours devrait être « facile à comprendre ». Il peut améliorer l’humeur et a été associée à une amélioration de la fonction cognitive et de la concentration chez les enfants scolarisés. Pour une énergie durable, optez pour des aliments sains comme les céréales complètes ou les flocons d’avoine, les yaourts faibles en matières grasses, et les fruits ou les pains aux céréales et tranche de pain complet grillé.

    Des agrumes intelligents

    Les agrumes comme les oranges et les mandarines sont particulièrement riches en flavonoïdes, des composés nutritionnels importants pour le maintien de la cognition et de la mémoire quand on vieillit. Si vous n’aimez pas les agrumes, essayez les pommes et les fruits rouges pour un boost de flavonoïdes.

    Le brocoli

    Le brocoli fait partie d’un bouquet de légumes appelé la famille des crucifères. Cela comprend les choux-fleurs, les choux et les choux de Bruxelles. Ils sont riches en vitamines et minéraux qui peuvent aider la mémoire. Une de ces substances est la vitamine K, qui aide à réguler le calcium dans nos os et notre cerveau. La vitamine K a des bienfaits anti-âges et est au cœur de nouvelles recherches sur la maladie d’Alzheimer.

    Les noix, aliments incontournables pour le cerveau

    Foncez sur les noix. Les noix comprennent un large éventail de nutriments importants pour la santé du cerveau comme la vitamine E, le magnésium, le calcium, le zinc, le fer, le manganèse, le cuivre, les vitamines du groupe B et les lipides sains. Manger régulièrement des noix peut améliorer les capacités cognitives et la mémoire, et stimuler l’apprentissage.

    Avec l’aimable autorisation de Sanitarium Health Food Company. Visitez sanitarium.com.au ou sanitarium.co.nz et abonnez-vous à la Recette de la semaine pour recevoir chaque semaine dans votre boîte de réception une délicieuse recette végétarienne.

    Source : https://signsofthetimes.org.au/2019/11/can-food-boost-your-brainpower/

    Gastronomie végétale

    50 recettes pour découvrir la gastronomie végétale qui associe des ingrédients végétariens, biologiques et métissés. De Cécile Hermeline.

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  • SUCRÉ

    PAR TY GIBSON |

    Imaginez que vous avez faim et que j’ai un bol de fraises fraîchement cueillies, rouges et mûres. Je vous tends le bol et je vous mets une fraise dans la bouche. Le nectar juteux baptise votre langue. Et je vous demande, « Les fraises sont-elles sucrées ? » « Oh, oui, oui. Elles sont fantastiques ! »

    Mais imaginons que j’ai un autre bol, cette fois-ci avec des Kinder Buenos. Et je vous dis : « Tenez, prenez un Kinder Bueno. » Vous en mangez donc un. Et puis encore un autre. Et un autre. Et un autre. Vous êtes au paradis du Kinder Bueno !

    Et au moment où vous avalez la dernière bouchée de votre dernier Kinder Bueno, je dis : « Tenez, prenez une autre fraise. » Vous le mettez dans votre bouche … et je demande : « Qu’est-ce qui ne va pas ? »

    Non seulement cette fraise n’est pas sucrée, mais elle peut être encore pire, elle peut être acidulée ou même aigre. Pourtant rien n’a changé dans les fraises – elles ont toujours ce nectar rouge et juteux ; elles ont toujours leur propre teneur naturelle en sucre. Les fraises sont en fait encore sucrées, mais vous avez modifié vos papilles gustatives de telle manière que vous ne pouvez pas percevoir leur douceur subtile.

    Le sexe dépourvu de sentiments

    L’an dernier, le magazine Time a rapporté que la Chambre des représentants de Floride avait adopté une résolution déclarant la pornographie comme un risque pour la santé publique. Selon le rapport de la Chambre, la recherche a révélé « une corrélation entre l’utilisation de la pornographie et les maladies mentales et physiques, la difficulté d’établir et de maintenir des relations intimes, le développement malsain du cerveau et des fonctions cognitives, et les comportements sexuels déviants, problématiques ou dangereux ».

    Vraiment ? Regarder des images produit des « maladies mentales et physiques » ; toute cette liste d’effets relationnels, comportementaux et neurologiques négatifs ? Oui, apparemment oui. Tout cela résultant d’une mauvaise gestion du plaisir.

    Un article du magazine GQ de Scott Christian sur l’utilisation de la pornographie par les jeunes hommes cite

    « une inquiétude croissante que cela commence à affecter notre cerveau, nos relations et même notre corps »

    , notant en particulier que la capacité d’excitation neurologique et physiologique d’un utilisateur régulier de pornographie est susceptible de diminuer avec le temps. C’est surprenant : les jeunes hommes sont en train de devenir impuissants ! A cause du porno.

    En 2015, Vanity Fair a publié un article au titre provocateur : « Tinder et l’aube de l’apocalypse des rencards. » L’article nous informe que, en raison de l’essor des applications de rencontres comme Tinder, les choses ont changé dans les endroits où les jeunes adultes se réunissent le soir – bars, clubs, etc : « Tout le monde boit, jette un coup d’œil sur son écran et fouine dans les visages des étrangers avec qui il peut avoir des relations sexuelles plus tard dans la soirée. Ou pas. »

    Voici ce qu’une personne interrogée, Amanda, a dit à Vanity Fair : « Il n’y a pas de rendez-vous. Il n’y a pas de relations, elles sont rares. Tu peux avoir une aventure qui peut durer sept ou huit mois sans jamais vraiment pouvoir appeler quelqu’un ton « petit ami ». C’est beaucoup plus facile de se rencontrer. On ne blesse personne, sauf superficiellement. »

    Je pense qu’Amanda est un peu triste. Mais elle essaye d’être forte. Parce que son monde est comme ça maintenant. Elle dit que les gens, surtout les femmes, sont en fait blessées avec cette nouvelle vie amoureuse, mais elles essaient toutes de prétendre qu’elles ne le sont pas.

    La sexualité dépourvue d’amour a pour effet général d’anéantir la capacité humaine à prendre en compte la dimension émotionnelle de l’amour. Je ne le dis pas en tant que pasteur ou théologien, mais d’un point de vue purement scientifique et séculier. Le monde entier observe le paysage de la sexualité humaine et dit : « Quelque chose s’est perdu dans le processus de tout ce « Sexe dépourvu de sentiments » ».

    Juste avant sa mort en 2014, le célèbre acteur Philip Seymour Hoffman a dit quelque chose de très perspicace : « Je dirais que le plaisir n’est pas le bonheur. On peut dire que je tue le plaisir. J’en prends trop et je le rends désagréable… Il n’y a pas de plaisir pour lequel je ne me suis pas vraiment rendu malade. »

    S’il est possible d’entrer dans une expérience biologico-physiologique où la fraise n’est plus sucrée, est-il possible de gérer votre consommation de plaisir de manière à diminuer progressivement votre capacité à ressentir le plaisir ?

    « Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité. » écrit l’apôtre Paul – Éphésiens 4.19. « Avoir perdu tout sentiment » ou, comme le dit la version du roi Jacques, « être au-delà du sentiment » – c’est probablement pour moi l’une des lignes les plus effrayantes de l’Écriture. Parce qu’une fois qu’on est « passé », on ne sait pas qu’on est là.

    Plaisir 101

    Voici comment fonctionne la physiologie du plaisir. La dopamine est parfois appelée « la molécule du plaisir », le composé chimique qui produit le plaisir physique dans votre cerveau et dans votre corps. Et puis il y a l’ocytocine, « l’hormone de liaison », le « composé chimique du câlin » ou la « molécule de la moralité ». On l’appelle la molécule de la moralité parce que l’ocytocine ne veut pas seulement ce que la dopamine a à offrir. L’ocytocine veut être « mariée » à la dopamine, si vous préférez. Parce que, comme on le voit dans la culture du rencard, le plaisir sans lien tue progressivement la capacité de plaisir.

    Voici ce que l’auteur C S Lewis nous dit en une seule phrase de son observation de la vie : « Le péché est une soif toujours croissante d’un plaisir toujours plus petit. » Le péché, c’est que je veux quatre Kinder Buenos de plus. Et plus encore. Et plus encore. Jusqu’à ce que tu arrives au paradis du Kinder Bueno. Et puis à l’enfer du Kinder Bueno.

    Ou le paradis sexuel et l’enfer sexuel. Parce que chaque fois que vous essayez de gérer votre sexualité en dehors des limites de la confiance, de la loyauté, de l’engagement et de l’attachement, vous réduisez votre capacité même de plaisir – vous changez fondamentalement votre physiologie et votre psychologie jusqu’à ce que vous finissiez, comme Paul l’a dit, par « Perdre tout sentiment ».

    Nous, en particulier les Occidentaux instruits, aisés et riches, jouons avec le feu, sexuellement parlant. Scarlett Johansson, Will Smith, Jada Pinkett-Smith, Ethan Hawke, Shailene Woodley – des acteurs hollywoodiens célèbrent que les gens admirent– sont considérés comme des « omnivores sexuels ». Ils veulent des relations « ouvertes ».

    L’une de leurs principales influences est le Dr Christopher Ryan. Il a écrit avec sa femme un livre intitulé « Le sexe à l’aube ». Il affirme que la théorie de l’évolution dicte aux êtres humains d’être essentiellement des omnivores sexuels, donc vous ne pouvez pas vous attendre à quelque chose comme de la fidélité ou de la loyauté de la part d’un autre être humain. La sexualité est un besoin animal qui doit être satisfait. Les hommes parcourent la planète à la recherche de quelqu’un, de toute personne possédant les bons marqueurs génétiques, avec qui ils peuvent se reproduire. Cela n’a rien à voir avec des idées démodées comme l’amour, la confiance et la loyauté – oubliez tout cela ; rien de tout cela n’est réel.

    Nous regardons des êtres humains court-circuiter leur capacité à percevoir ce que le sexe pourrait indiquer. Parce que le sexe, je vous le suggère, se transcende en montrant du doigt l’amour. L’engagement. La confiance. Comme l’écrivain et philosophe G K Chesterton l’a dit :

    « Tout homme qui frappe à la porte d’un bordel cherche Dieu. »

    Cet homme ne le sait peut-être pas dans l’instant, mais il cherche une qualité d’amour qui ne trouve pas sa place dans le monde actuel, une qualité parfaitement satisfaisante.


    Saint hédonisme*

    [Hédonisme] Doctrine qui prend pour principe de la morale la recherche du plaisir et l'évitement de la souffrance.

    Il y a un fil conducteur dans le récit biblique. Cela commence au début de l’histoire : Dieu a créé les humains, hommes et femmes, avec la capacité émotionnelle, mentale et biologique de plaisir. Il plaça Adam et Ève dans un jardin où il y avait « tout arbre… agréables à voir et bons à manger » – Genèse 2.9 et leur dit « d’être féconds et de multiplier » Genèse 1.28. Un homme et une femme dans un jardin, nus et faisant des bébés, quelle image !

    Dieu a mis les premiers humains dans un endroit qui était parfaitement calculé pour le plaisir.

    La sexualité humaine est célébrée dans la Bible comme une source de bonheur relationnel. Entre tous les récits des dysfonctionnements et des traumatismes qui accompagnent le péché, la Bible nous donne ces clichés sur la sexualité humaine telle qu’elle était censée être.

    Le Cantique des Cantiques, par exemple, célèbre chapitre après chapitre l’érotisme de la sexualité humaine. Mais ensuite vous arrivez à l’apogée théologique du Cantique : « Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, Comme un sceau sur ton bras ; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts ; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Éternel. » – Cantique des cantiques 8.6.

    Ce que les amants se disent ici, c’est essentiellement : scellons cette relation. Faisons-en sorte que tout notre corps et tout notre esprit s’engagent l’un envers l’autre dans un engagement scellé et irrévocable.

    Il y a ici une passion ardente et une connexion entre le Créateur et le créé. Dieu est celui qui nous a faits tels que nous sommes et le Cantique des Cantiques nous dit que la sexualité dans toute sa splendeur est une fenêtre de compréhension dans l’amour de Dieu.

    Dieu est pro-fraise, pro-plaisir, pro-sexe, pro-famille et pro-amour. C’est lui qui a inventé le sexe. Mais être pro-sexe sans être pro-amant n’est pas seulement dommageable, c’est manquer quelque chose de crucial. Dieu nous communique qu’il y a une sorte d’hédonisme sacré ; un plaisir complet – psychologique, émotionnel, biologique, familial – le tout incorporé dans un seul tout relationnel. Et l’évangile est, en partie, le processus par lequel Dieu rachète le plaisir ; restaure le plaisir à son état légitime.

    Le sexe sous son meilleur jour est loyal, digne de confiance et monogame. C’est beau, c’est un engagement et c’est pour la vie. Vous et moi sommes des créatures de l’image divine avec la capacité d’aimer comme Dieu aime. Et Il rachètera notre capacité pour le plaisir et nous conduira à des voies et des modèles d’amour qui sont hors de ce monde.


    Ty Gibson est co-directeur et conférencier de Light Bearers (lightbearers.org) et pasteur principal de Storyline Church à Eugene, Oregon, où il vit avec sa famille. Cet article est adapté avec la permission de l’auteur d’une conférence qu’il a donnée à l’église adventiste de Kingscliff, sur la côte nord de la Nouvelle-Galles du Sud.


    DIFFÉRENTS CERTES, MAIS…INSÉPARABLES

    Avec un style captivant et convaincant, ce livre aborde la façon dont les différences peuvent être transformées en atouts et ainsi renforcer les liens conjugaux. Un outil extraordinaire pour les couples qui s’aiment…. malgré leurs différences. De Fernando Zabala.

  • Prévention spécifique de certains cancers

    Par le Dr Patrick Guenin

    La prévention du cancer passe par des facteurs plus ou moins connus, dont certains ont un effet sur un type précis de cancers.

    Le style de vie permettant le mieux de prévenir la survenue de cancers commence à être connu :

    • pas de consommation de tabac ni d’alcool ;
    • un régime alimentaire favorisant le végétal, en opposition aux aliments d’origine animale, avec une préférence pour les viandes blanches (volaille) et le poisson trois à quatre fois par semaine. Peu ou pas de sucre ni de sel surajouté aux aliments ;
    • une activité physique régulière : au moins 30 minutes chaque jour.

    Le simple fait de respecter ces trois facteurs diminue le nombre total des cancers de moitié. De plus, on prévient aussi les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 et la surcharge pondérale. En un mot, toutes les maladies de civilisation évitables.

    En matière de cancérologie, toutefois, les facteurs déclenchants sont multiples et on ne saurait tout prévoir. C’est pour cette raison que deux informations nouvelles, parues dans Le Quotidien du médecin, ont retenu notre attention.

    D’une part, une étude internationale sur 17 cohortes met en évidence que le taux de vitamine D dans l’organisme est inversement lié au risque de cancer colorectal. C’est un type de cancer assez fréquent. Il touche, en effet, un homme sur 22 et une femme sur 24. On a donc étudié le taux sanguin de vitamine D chez 5 700 patients atteints d’un cancer colorectal et on l’a comparé à celui de 7 500 témoins non malades. Le taux considéré comme satisfaisant pour la santé osseuse est de 50 à 62,5 nmol/litre.

    L’analyse des résultats de cette étude a montré que les personnes présentant un taux inférieur de 30 nmol/litre ont un risque de 31 % plus élevé de souffrir d’un cancer colorectal. Lorsque le taux de vitamine D se situe entre 75 et 87,5, les risques de présenter ce cancer se réduit de 19 % et si le taux de vitamine D atteint 87,5 à 100 nmol/litre, le risque est réduit de 29 %.

    Au-delà de ces chiffres, on ne constate pas d’abaissement supérieur du risque. La Pr Marjorie Mc Cullough, de l’American Cancer Society d’Atlanta, auteur de l’article, rappelle fort opportunément quels autres éléments de prévention permettent de réduire encore davantage le risque :

    • maintenir un poids normal ;
    • être physiquement actif ;
    • avoir une alimentation saine : pauvre en viandes rouges et charcuterie, riche en légumes ;
    • limiter l’alcool et ne pas fumer.

    Mais surtout, prendre au sérieux les recommandations du dépistage du cancer colorectal.

    Le fait d’être attentif au taux de vitamine D, quitte à envisager une supplémentation, pourrait diminuer le risque de ce cancer. En effet, le taux optimal se révèle supérieur à la recommandation actuelle basée sur la santé des os.

    Par ailleurs, il reste parfois à convaincre les malades, les médecins eux-mêmes ou les pouvoirs publics du caractère bénéfique et préventif de l’exercice physique en matière de lutte contre le cancer. Dès 2010, les scientifiques ont mis en évidence les bienfaits procurés par l’exercice physique. Et ce, aussi bien en cours de traitement, concernant la fatigue, que concernant le repli sur soi, fréquent après l’annonce du cancer. Rapidement, les améliorations apportées par l’exercice physique ont été mises en lumière lors du contrôle médical.

    On sait, depuis de nombreuses années déjà, que l’exercice physique est un acte de prévention primaire concernant le cancer du sein ainsi qu’une prévention secondaire permettant de diminuer le nombre de récidives. Peut-être faudrait-il préciser que c’est en fait la sédentarité qui est à l’origine d’un certain nombre de cancers. Cela revient à dire que bouger peut être considéré comme une mesure de prévention dans le domaine de l’oncologie, comme dans d’autres domaines tels que les maladies cardiovasculaires ou les maladies métaboliques, comme le diabète de type 2, etc.

    Sources :

    • Dr Véronique Nguyen, dans Le Quotidien du médecin, 18 juin 2018, d’après le Journal of National Cancer Institute, Marjorie McCullough et collaborateurs.
    • Le Quotidien du médecin, n°9670, 4 juin 2018.
    • Revue Signe des temps – Mai-Juin 2019

    SANTÉ ET BIEN-ÊTRE

    Les sujets de ce livre portent sur la santé et le bien-être et couvrent des thèmes liés à la dépression, la résilience, les relations saines, la vie active, l’alimentation saine, la foi en Dieu… Le but de ce livre est d’offrir à nos contemporains une réflexion sur la santé. De Mark Finley. Existe aussi en numérique.

    VERSION PAPIER

    NUMÉRIQUE

  • RISQUES SOLAIRES

    CE QU′IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR

    PROFITEZ DU SOLEIL EN TOUTE SÉCURITÉ

    Nous profitons tous du soleil et en connaissons ses bienfaits : il dope le moral et favorise la fabrication de vitamine D. Cependant, on oublie parfois qu’il peut aussi présenter des risques. En France métropolitaine, c’est entre les mois de mai et d’août que le rayonnement solaire est le plus intense. Alors, pour toutes vos activités de plein air, que vous soyez dans votre jardin, à la terrasse d’un café, à la plage, à la montagne ou à la campagne, lorsque vous faites du sport ou tout simplement lorsque vous vous promenez… protégez-vous, pour que le soleil reste un plaisir.

    POUR VOUS PROTÉGER, TOUS CES GESTES SONT ESSENTIELS

    Cet ensemble de précautions constitue une protection efficace contre les risques solaires.

    RECHERCHEZ L’OMBRE et ÉVITEZ LE SOLEIL entre 12 h et 16 h

    C’est à ces heures que les rayons ultraviolets (UV) émis par le soleil sont les plus intenses en France métropolitaine. Pour toutes vos activités de plein air, recherchez les endroits ombragés. Et n’oubliez pas qu’à la plage, le parasol est utile mais il ne vous protège pas totalement à cause de la réverbération des rayons du soleil sur le sable.

    PROTÉGEZ-VOUS en portant T-shirt, lunettes et chapeau

    • Les vêtements (secs), même légers, filtrent les rayons UV et constituent la meilleure protection contre le soleil.
    • Les lunettes de soleil sont indispensables. Privilégiez une forme enveloppante et assurez-vous qu’elles portent la norme CE (de préférence CE3 ou CE4) pour une réelle protection.
    • Un chapeau protège les yeux et le visage. Préférez un chapeau à larges bords qui couvre également le cou.

    APPLIQUEZ régulièrement de la crème solaire

    • La crème solaire doit être appliquée en couche suffisante sur toutes les parties du corps non couvertes par des vêtements. Privilégiez les indices de protection élevés (indice 30 minimum, voire 50 pour des conditions extrêmes), actifs à la fois vis-à-vis des UVB et des UVA.
    • Renouvelez l’application toutes les 2 heures et, bien sûr, après chaque baignade.
    • Attention ! Ce n’est pas parce que l’on applique de la crème solaire que l’on peut s’exposer plus longtemps. Le seul écran total est le vêtement.

    PROTÉGEZ encore plus VOS ENFANTS

    • Les bébés ne doivent jamais être exposés au soleil.
    • Enfants et adolescents doivent particulièrement se protéger. En effet, jusqu’à la puberté, la peau et les yeux sont fragiles et plus sensibles aux rayons UV. Les coups de soleil et les expositions répétées jusqu’à la puberté sont une cause majeure du développement de cancers de la peau (mélanomes) à l’âge adulte. Le cristallin, qui est transparent pendant l’enfance et l’adolescence, ne peut pas jouer son rôle de barrière naturelle contre les UV.

    Ne vous exposez pas aux ultraviolets artificiels en cabine de bronzage.

    COMPRENDRE LES RISQUES

    Les dangers du soleil, ce sont les ultraviolets (UV).

    Le rayonnement ultraviolet peut être émis par des sources naturelles, comme le soleil, ou artificielles, par exemple les lampes de bronzage. Il est totalement invisible pour l’œil humain et ne procure aucune sensation de chaleur. Si les dangers liés aux UVB sont connus depuis longtemps, ceux liés aux UVA le sont depuis peu. Pourtant, ils sont tous les deux dangereux, car ils pénètrent dans l’épiderme et peuvent agir sur les yeux. Les UVA sont très peu filtrés par l’atmosphère et représentent 95% des UV arrivant à la surface de la terre. Les UVB sont mieux filtrés mais leur intensité augmente au cours de la journée. Elle est encore plus importante quand on se rapproche de l’Équateur.

    Les ultraviolets peuvent provoquer des dommages irréversibles, et dans les cas les plus graves, mortels.

    L’exposition au soleil présente des risques :

    • Sur la peau, il provoque des coups de soleil, un vieillissement prématuré, des allergies et, dans les cas les plus graves, des cancers (mélanomes et carcinomes).
    • Pour les yeux, des lésions graves peuvent apparaître à court terme comme une ophtalmie (un « coup de soleil » de l’œil), ou à plus long terme, comme la cataracte ou les dégénérescences de la rétine.
    • Tout le monde est concerné mais nous ne sommes pas égaux face au soleil.

    Vous êtes particulièrement fragile si :

    • Vous avez la peau claire, les cheveux roux ou blonds, les yeux clairs et vous bronzez difficilement ;
    • Vous avez de nombreux grains de beauté (plus de 50) ;
    • Vous avez des grains de beauté congénitaux (présents dès la naissance) ou atypiques (larges, irréguliers) ;
    • Vous avez des antécédents familiaux de mélanome ;
    • Vous suivez un traitement médical ou prenez des médicaments qui peuvent vous rendre “photosensible”, c’est-à-dire plus sensible au soleil. Soyez donc très prudent au soleil.

    Faites examiner régulièrement votre peau par votre médecin traitant ou un dermatologue.

    Si vous détectez une anomalie, une tache, un grain de beauté aux contours irréguliers ou qui change d’aspect rapidement (forme, taille, épaisseur, couleur), consultez rapidement votre médecin traitant ou un dermatologue pour effectuer un dépistage. Détecté trop tard, le mélanome peut être mortel car il s’étend rapidement à d’autres parties du corps. Si se protéger du soleil est indispensable, faire un dépistage chaque année chez un dermatologue l’est également.

    VRAI OU FAUX ?

    Les séances d’UV en cabine de bronzage préparent la peau au soleil. FAUX !

    • Le bronzage artificiel n’a pas d’effet protecteur et ne prépare pas la peau au bronzage. Au contraire, les UV artificiels reçus en cabine de bronzage ne font que s’ajouter à ceux reçus du soleil et augmentent le risque de cancer. La fréquentation des cabines de bronzage est donc fortement déconseillée.

    La crème solaire suffit à protéger la peau du soleil. FAUX !

    • Même les produits solaires les plus efficaces ne filtrent pas la totalité des UV : « l’écran total » n’existe pas. Par exemple, appliquée dans les doses recommandées, une même crème solaire indice 50+ laissera encore passer 2% des UV. Son utilisation ne permet donc pas de s’exposer plus longtemps.

    Même bronzé, il faut continuer de se protéger. VRAI !

    • Le bronzage est une « barrière » naturelle fabriquée par la peau pour se protéger du soleil. Elle représente un indice de protection entre 3 et 5, mais est superficielle et ne filtre qu’une partie des UV. Une peau bronzée est moins sensible aux coups de soleil, mais n’est pas protégée contre le risque de cancer.

    Le risque n’est pas lié à la sensation de chaleur mais à l’intensité des rayons UV. VRAI !

    • Méfiez-vous des fausses impressions de sécurité lorsqu’il fait plus frais, sous un ciel nuageux ou avec du vent car les UV passent !

    Le danger vient uniquement des coups de soleil. FAUX !

    • Il vient également des « doses » d’UV reçus tout au long de la vie. À chaque nouvelle exposition sans protection, les UV reçus s’accumulent et augmentent les risques pour la peau et les yeux.

    La réverbération du sol augmente l’exposition avec une intensité variable. VRAI !

    • L’herbe, la terre et l’eau réverbèrent moins de 10 % du rayonnement UV alors que cette proportion peut atteindre 80 % pour la neige fraîche, environ 15 % pour le sable sec d’une plage et 25% pour l’écume de mer.

    www.prevention-soleil.fr

    Lien : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/risques_solaires_-_ce_qu_il_faut_savoir_pour_que_le_soleil_reste_un_plaisir_campagne_inpes_.pdf

     

    24 STRATÉGIES… POUR UNE MEILLEURE SANTÉ

    Le Docteur Timothy Arnott du Centre de style de vie d’Amérique a développé 24 principes sanitaires concis et pratiques. Basés sur les toutes dernières recherches scientifiques…

    RÉSUMÉ DE L’OUVRAGE

    C’est ce que le docteur a prescrit ! Vous vous interrogez sur les nouvelles données de santé qui semblent inépuisables et souvent contradictoires en ce moment ? Que diriez-vous d’un bilan réaliste de santé et de bien-être ? Tim Arnott, Docteur en médecine du « Lifestyle Center of America » a produit ce livre pratique de 24 conseils de santé concis et pratiques basés sur la recherche scientifique et la Bible qui vous aideront à vivre plus longtemps, plus heureux et plus sain. Par exemple, saviez-vous que les femmes qui boivent plus d’eau réduisent leur risque de crise cardiaque ? Ou que sept à huit heures de sommeil par nuit peuvent minimiser votre risque de développer un jour le diabète ? Vous voulez tenir la maladie d’Alzheimer à distance ? Prenez 100 microgrammes de supplément de vitamine B12 chaque jour, surtout si vous êtes végétarien ! Vous voulez réduire votre risque de cancer de la prostate ? Pour en savoir plus, consultez les 24 façons réalistes d’améliorer votre santé du Dr Arnott.
  • A VOS BARBECUES !

    Par Sanitarium Santé & Bien-être

    Ça y est, c’est l’été ! Et les barbecues sont de sortie. Mais le légendaire barbecue de jardin a longtemps été le domaine de l’amateur de viande, cependant la montée du végétarisme et de l’alimentation à base de légumineuses a fait de ceux-ci les stars de l’été.

    En fait, l’une des plus grandes tendances alimentaires de ces dernières années a été le flexitarisme, qui consiste à manger principalement, mais pas strictement, des aliments végétariens.

    Selon un sondage mené en 2017 par l’institut d’études marketing et de sondages d’opinion Harris Interactive :

    • 5% des Français sont végétariens ou véganes,
    • 6% des Français sont flexitariens.

    Une tendance récente et très forte : 47% de ceux qui se déclarent véganes et 37% de ceux qui se déclarent flexitariens le sont depuis moins de 6 mois et 32% de ceux qui se déclarent végétariens le sont depuis plus de 5 ans

    – Un autre sondage de 2017 IFOP/Lesieur donnent des chiffres encore plus élevés :

    • 9% des Français sont scrupuleusement flexitariens et 43% essayent ou envisagent de l’être ;
    • 3% des Français sont végétaliens et 14% essayent ou envisagent de l’être ;
    • 4% des Français sont végétariens et 26% essayent ou envisagent de l’être.

    Revenons-en au « Barbecue », la clé d’un bon barbecue est de trouver l’équilibre entre les protéines, l’abondance de légumes et les plats à base de céréales et de glucides, avec une saveur supplémentaire d’herbes, d’épices, de cornichons, de sauces et de condiments.

    Voici nos meilleurs conseils pour l’organisation d’un barbecue très végétarien :

    Faîtes crépiter vos légumes !

    Certains légumes se prêtent particulièrement bien au gril. Le maïs en épis, les gros champignons, les tranches d’oignon, les lanières de courgettes et de poivrons sont d’excellentes options. Augmentez votre créativité en enfilant des morceaux plus petits des mêmes légumes, des tomates cerises, des cubes de féta et du tofu ferme sur des broches de shish-kebab.

    Pourquoi ne pas essayer des légumes plus audacieux comme des tranches d’aubergines ou un chou chinois coupé en deux ?

    Super-plats

    Bien que les salades soient un must, un barbecue n’est pas complet sans quelques accompagnements substantiels et, heureusement, certains des plus savoureux sont végétariens et se marient parfaitement avec n’importe quel légume grillé – c’est là que vous pouvez aussi faire entrer vos céréales et vos légumes.

    Pourquoi ne pas essayer une salade de chou épicée, une salade marocaine avec des pois chiches ou une salade normande avec des pommes de terre ?

    Optez pour des substituts de viande

    Si vous ne voulez pas faire vos propres substituts de viande, ne vous stressez pas. Il y a beaucoup d’alternatives prêtes à l’emploi et sans viande dans les rayons bio des supermarchés.

    Pourquoi ne pas essayer les galettes, les saucisses, les filets et autres substituts de viande végétariens disponibles dans votre supermarché local ?

    Faites participer vos invités

    La meilleure partie du divertissement, c’est le temps passé avec la famille et les amis, alors faites-les participer. Prévoyez des plats que les invités peuvent préparer à leur guise afin qu’ils puissent répondre à leurs propres besoins.

    Pourquoi ne pas essayer des brochettes de légumes ou des hamburgers mexicains ?

    Plus que des légumes

    Les fruits sur le barbecue peuvent sembler étranges, mais le processus de cuisson sur le barbecue fait ressortir une caramélisation délicieuse, faisant passer votre dessert à un niveau supérieur.

    Pourquoi ne pas essayer des brochettes de fruits grillés ou des rondelles d’ananas parsemées de cannelle ?

    Article avec la permission de Sanitarium Health & Wellbeing.

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