• Prévention spécifique de certains cancers

    Par le Dr Patrick Guenin

    La prévention du cancer passe par des facteurs plus ou moins connus, dont certains ont un effet sur un type précis de cancers.

    Le style de vie permettant le mieux de prévenir la survenue de cancers commence à être connu :

    • pas de consommation de tabac ni d’alcool ;
    • un régime alimentaire favorisant le végétal, en opposition aux aliments d’origine animale, avec une préférence pour les viandes blanches (volaille) et le poisson trois à quatre fois par semaine. Peu ou pas de sucre ni de sel surajouté aux aliments ;
    • une activité physique régulière : au moins 30 minutes chaque jour.

    Le simple fait de respecter ces trois facteurs diminue le nombre total des cancers de moitié. De plus, on prévient aussi les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 et la surcharge pondérale. En un mot, toutes les maladies de civilisation évitables.

    En matière de cancérologie, toutefois, les facteurs déclenchants sont multiples et on ne saurait tout prévoir. C’est pour cette raison que deux informations nouvelles, parues dans Le Quotidien du médecin, ont retenu notre attention.

    D’une part, une étude internationale sur 17 cohortes met en évidence que le taux de vitamine D dans l’organisme est inversement lié au risque de cancer colorectal. C’est un type de cancer assez fréquent. Il touche, en effet, un homme sur 22 et une femme sur 24. On a donc étudié le taux sanguin de vitamine D chez 5 700 patients atteints d’un cancer colorectal et on l’a comparé à celui de 7 500 témoins non malades. Le taux considéré comme satisfaisant pour la santé osseuse est de 50 à 62,5 nmol/litre.

    L’analyse des résultats de cette étude a montré que les personnes présentant un taux inférieur de 30 nmol/litre ont un risque de 31 % plus élevé de souffrir d’un cancer colorectal. Lorsque le taux de vitamine D se situe entre 75 et 87,5, les risques de présenter ce cancer se réduit de 19 % et si le taux de vitamine D atteint 87,5 à 100 nmol/litre, le risque est réduit de 29 %.

    Au-delà de ces chiffres, on ne constate pas d’abaissement supérieur du risque. La Pr Marjorie Mc Cullough, de l’American Cancer Society d’Atlanta, auteur de l’article, rappelle fort opportunément quels autres éléments de prévention permettent de réduire encore davantage le risque :

    • maintenir un poids normal ;
    • être physiquement actif ;
    • avoir une alimentation saine : pauvre en viandes rouges et charcuterie, riche en légumes ;
    • limiter l’alcool et ne pas fumer.

    Mais surtout, prendre au sérieux les recommandations du dépistage du cancer colorectal.

    Le fait d’être attentif au taux de vitamine D, quitte à envisager une supplémentation, pourrait diminuer le risque de ce cancer. En effet, le taux optimal se révèle supérieur à la recommandation actuelle basée sur la santé des os.

    Par ailleurs, il reste parfois à convaincre les malades, les médecins eux-mêmes ou les pouvoirs publics du caractère bénéfique et préventif de l’exercice physique en matière de lutte contre le cancer. Dès 2010, les scientifiques ont mis en évidence les bienfaits procurés par l’exercice physique. Et ce, aussi bien en cours de traitement, concernant la fatigue, que concernant le repli sur soi, fréquent après l’annonce du cancer. Rapidement, les améliorations apportées par l’exercice physique ont été mises en lumière lors du contrôle médical.

    On sait, depuis de nombreuses années déjà, que l’exercice physique est un acte de prévention primaire concernant le cancer du sein ainsi qu’une prévention secondaire permettant de diminuer le nombre de récidives. Peut-être faudrait-il préciser que c’est en fait la sédentarité qui est à l’origine d’un certain nombre de cancers. Cela revient à dire que bouger peut être considéré comme une mesure de prévention dans le domaine de l’oncologie, comme dans d’autres domaines tels que les maladies cardiovasculaires ou les maladies métaboliques, comme le diabète de type 2, etc.

    Sources :

    • Dr Véronique Nguyen, dans Le Quotidien du médecin, 18 juin 2018, d’après le Journal of National Cancer Institute, Marjorie McCullough et collaborateurs.
    • Le Quotidien du médecin, n°9670, 4 juin 2018.
    • Revue Signe des temps – Mai-Juin 2019

    SANTÉ ET BIEN-ÊTRE

    Les sujets de ce livre portent sur la santé et le bien-être et couvrent des thèmes liés à la dépression, la résilience, les relations saines, la vie active, l’alimentation saine, la foi en Dieu… Le but de ce livre est d’offrir à nos contemporains une réflexion sur la santé. De Mark Finley. Existe aussi en numérique.

    VERSION PAPIER

    NUMÉRIQUE

  • RISQUES SOLAIRES

    CE QU′IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR

    PROFITEZ DU SOLEIL EN TOUTE SÉCURITÉ

    Nous profitons tous du soleil et en connaissons ses bienfaits : il dope le moral et favorise la fabrication de vitamine D. Cependant, on oublie parfois qu’il peut aussi présenter des risques. En France métropolitaine, c’est entre les mois de mai et d’août que le rayonnement solaire est le plus intense. Alors, pour toutes vos activités de plein air, que vous soyez dans votre jardin, à la terrasse d’un café, à la plage, à la montagne ou à la campagne, lorsque vous faites du sport ou tout simplement lorsque vous vous promenez… protégez-vous, pour que le soleil reste un plaisir.

    POUR VOUS PROTÉGER, TOUS CES GESTES SONT ESSENTIELS

    Cet ensemble de précautions constitue une protection efficace contre les risques solaires.

    RECHERCHEZ L’OMBRE et ÉVITEZ LE SOLEIL entre 12 h et 16 h

    C’est à ces heures que les rayons ultraviolets (UV) émis par le soleil sont les plus intenses en France métropolitaine. Pour toutes vos activités de plein air, recherchez les endroits ombragés. Et n’oubliez pas qu’à la plage, le parasol est utile mais il ne vous protège pas totalement à cause de la réverbération des rayons du soleil sur le sable.

    PROTÉGEZ-VOUS en portant T-shirt, lunettes et chapeau

    • Les vêtements (secs), même légers, filtrent les rayons UV et constituent la meilleure protection contre le soleil.
    • Les lunettes de soleil sont indispensables. Privilégiez une forme enveloppante et assurez-vous qu’elles portent la norme CE (de préférence CE3 ou CE4) pour une réelle protection.
    • Un chapeau protège les yeux et le visage. Préférez un chapeau à larges bords qui couvre également le cou.

    APPLIQUEZ régulièrement de la crème solaire

    • La crème solaire doit être appliquée en couche suffisante sur toutes les parties du corps non couvertes par des vêtements. Privilégiez les indices de protection élevés (indice 30 minimum, voire 50 pour des conditions extrêmes), actifs à la fois vis-à-vis des UVB et des UVA.
    • Renouvelez l’application toutes les 2 heures et, bien sûr, après chaque baignade.
    • Attention ! Ce n’est pas parce que l’on applique de la crème solaire que l’on peut s’exposer plus longtemps. Le seul écran total est le vêtement.

    PROTÉGEZ encore plus VOS ENFANTS

    • Les bébés ne doivent jamais être exposés au soleil.
    • Enfants et adolescents doivent particulièrement se protéger. En effet, jusqu’à la puberté, la peau et les yeux sont fragiles et plus sensibles aux rayons UV. Les coups de soleil et les expositions répétées jusqu’à la puberté sont une cause majeure du développement de cancers de la peau (mélanomes) à l’âge adulte. Le cristallin, qui est transparent pendant l’enfance et l’adolescence, ne peut pas jouer son rôle de barrière naturelle contre les UV.

    Ne vous exposez pas aux ultraviolets artificiels en cabine de bronzage.

    COMPRENDRE LES RISQUES

    Les dangers du soleil, ce sont les ultraviolets (UV).

    Le rayonnement ultraviolet peut être émis par des sources naturelles, comme le soleil, ou artificielles, par exemple les lampes de bronzage. Il est totalement invisible pour l’œil humain et ne procure aucune sensation de chaleur. Si les dangers liés aux UVB sont connus depuis longtemps, ceux liés aux UVA le sont depuis peu. Pourtant, ils sont tous les deux dangereux, car ils pénètrent dans l’épiderme et peuvent agir sur les yeux. Les UVA sont très peu filtrés par l’atmosphère et représentent 95% des UV arrivant à la surface de la terre. Les UVB sont mieux filtrés mais leur intensité augmente au cours de la journée. Elle est encore plus importante quand on se rapproche de l’Équateur.

    Les ultraviolets peuvent provoquer des dommages irréversibles, et dans les cas les plus graves, mortels.

    L’exposition au soleil présente des risques :

    • Sur la peau, il provoque des coups de soleil, un vieillissement prématuré, des allergies et, dans les cas les plus graves, des cancers (mélanomes et carcinomes).
    • Pour les yeux, des lésions graves peuvent apparaître à court terme comme une ophtalmie (un « coup de soleil » de l’œil), ou à plus long terme, comme la cataracte ou les dégénérescences de la rétine.
    • Tout le monde est concerné mais nous ne sommes pas égaux face au soleil.

    Vous êtes particulièrement fragile si :

    • Vous avez la peau claire, les cheveux roux ou blonds, les yeux clairs et vous bronzez difficilement ;
    • Vous avez de nombreux grains de beauté (plus de 50) ;
    • Vous avez des grains de beauté congénitaux (présents dès la naissance) ou atypiques (larges, irréguliers) ;
    • Vous avez des antécédents familiaux de mélanome ;
    • Vous suivez un traitement médical ou prenez des médicaments qui peuvent vous rendre “photosensible”, c’est-à-dire plus sensible au soleil. Soyez donc très prudent au soleil.

    Faites examiner régulièrement votre peau par votre médecin traitant ou un dermatologue.

    Si vous détectez une anomalie, une tache, un grain de beauté aux contours irréguliers ou qui change d’aspect rapidement (forme, taille, épaisseur, couleur), consultez rapidement votre médecin traitant ou un dermatologue pour effectuer un dépistage. Détecté trop tard, le mélanome peut être mortel car il s’étend rapidement à d’autres parties du corps. Si se protéger du soleil est indispensable, faire un dépistage chaque année chez un dermatologue l’est également.

    VRAI OU FAUX ?

    Les séances d’UV en cabine de bronzage préparent la peau au soleil. FAUX !

    • Le bronzage artificiel n’a pas d’effet protecteur et ne prépare pas la peau au bronzage. Au contraire, les UV artificiels reçus en cabine de bronzage ne font que s’ajouter à ceux reçus du soleil et augmentent le risque de cancer. La fréquentation des cabines de bronzage est donc fortement déconseillée.

    La crème solaire suffit à protéger la peau du soleil. FAUX !

    • Même les produits solaires les plus efficaces ne filtrent pas la totalité des UV : « l’écran total » n’existe pas. Par exemple, appliquée dans les doses recommandées, une même crème solaire indice 50+ laissera encore passer 2% des UV. Son utilisation ne permet donc pas de s’exposer plus longtemps.

    Même bronzé, il faut continuer de se protéger. VRAI !

    • Le bronzage est une « barrière » naturelle fabriquée par la peau pour se protéger du soleil. Elle représente un indice de protection entre 3 et 5, mais est superficielle et ne filtre qu’une partie des UV. Une peau bronzée est moins sensible aux coups de soleil, mais n’est pas protégée contre le risque de cancer.

    Le risque n’est pas lié à la sensation de chaleur mais à l’intensité des rayons UV. VRAI !

    • Méfiez-vous des fausses impressions de sécurité lorsqu’il fait plus frais, sous un ciel nuageux ou avec du vent car les UV passent !

    Le danger vient uniquement des coups de soleil. FAUX !

    • Il vient également des « doses » d’UV reçus tout au long de la vie. À chaque nouvelle exposition sans protection, les UV reçus s’accumulent et augmentent les risques pour la peau et les yeux.

    La réverbération du sol augmente l’exposition avec une intensité variable. VRAI !

    • L’herbe, la terre et l’eau réverbèrent moins de 10 % du rayonnement UV alors que cette proportion peut atteindre 80 % pour la neige fraîche, environ 15 % pour le sable sec d’une plage et 25% pour l’écume de mer.

    www.prevention-soleil.fr

    Lien : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/risques_solaires_-_ce_qu_il_faut_savoir_pour_que_le_soleil_reste_un_plaisir_campagne_inpes_.pdf

     

    24 STRATÉGIES… POUR UNE MEILLEURE SANTÉ

    Le Docteur Timothy Arnott du Centre de style de vie d’Amérique a développé 24 principes sanitaires concis et pratiques. Basés sur les toutes dernières recherches scientifiques…

    RÉSUMÉ DE L’OUVRAGE

    C’est ce que le docteur a prescrit ! Vous vous interrogez sur les nouvelles données de santé qui semblent inépuisables et souvent contradictoires en ce moment ? Que diriez-vous d’un bilan réaliste de santé et de bien-être ? Tim Arnott, Docteur en médecine du « Lifestyle Center of America » a produit ce livre pratique de 24 conseils de santé concis et pratiques basés sur la recherche scientifique et la Bible qui vous aideront à vivre plus longtemps, plus heureux et plus sain. Par exemple, saviez-vous que les femmes qui boivent plus d’eau réduisent leur risque de crise cardiaque ? Ou que sept à huit heures de sommeil par nuit peuvent minimiser votre risque de développer un jour le diabète ? Vous voulez tenir la maladie d’Alzheimer à distance ? Prenez 100 microgrammes de supplément de vitamine B12 chaque jour, surtout si vous êtes végétarien ! Vous voulez réduire votre risque de cancer de la prostate ? Pour en savoir plus, consultez les 24 façons réalistes d’améliorer votre santé du Dr Arnott.
  • A VOS BARBECUES !

    Par Sanitarium Santé & Bien-être

    Ça y est, c’est l’été ! Et les barbecues sont de sortie. Mais le légendaire barbecue de jardin a longtemps été le domaine de l’amateur de viande, cependant la montée du végétarisme et de l’alimentation à base de légumineuses a fait de ceux-ci les stars de l’été.

    En fait, l’une des plus grandes tendances alimentaires de ces dernières années a été le flexitarisme, qui consiste à manger principalement, mais pas strictement, des aliments végétariens.

    Selon un sondage mené en 2017 par l’institut d’études marketing et de sondages d’opinion Harris Interactive :

    • 5% des Français sont végétariens ou véganes,
    • 6% des Français sont flexitariens.

    Une tendance récente et très forte : 47% de ceux qui se déclarent véganes et 37% de ceux qui se déclarent flexitariens le sont depuis moins de 6 mois et 32% de ceux qui se déclarent végétariens le sont depuis plus de 5 ans

    – Un autre sondage de 2017 IFOP/Lesieur donnent des chiffres encore plus élevés :

    • 9% des Français sont scrupuleusement flexitariens et 43% essayent ou envisagent de l’être ;
    • 3% des Français sont végétaliens et 14% essayent ou envisagent de l’être ;
    • 4% des Français sont végétariens et 26% essayent ou envisagent de l’être.

    Revenons-en au « Barbecue », la clé d’un bon barbecue est de trouver l’équilibre entre les protéines, l’abondance de légumes et les plats à base de céréales et de glucides, avec une saveur supplémentaire d’herbes, d’épices, de cornichons, de sauces et de condiments.

    Voici nos meilleurs conseils pour l’organisation d’un barbecue très végétarien :

    Faîtes crépiter vos légumes !

    Certains légumes se prêtent particulièrement bien au gril. Le maïs en épis, les gros champignons, les tranches d’oignon, les lanières de courgettes et de poivrons sont d’excellentes options. Augmentez votre créativité en enfilant des morceaux plus petits des mêmes légumes, des tomates cerises, des cubes de féta et du tofu ferme sur des broches de shish-kebab.

    Pourquoi ne pas essayer des légumes plus audacieux comme des tranches d’aubergines ou un chou chinois coupé en deux ?

    Super-plats

    Bien que les salades soient un must, un barbecue n’est pas complet sans quelques accompagnements substantiels et, heureusement, certains des plus savoureux sont végétariens et se marient parfaitement avec n’importe quel légume grillé – c’est là que vous pouvez aussi faire entrer vos céréales et vos légumes.

    Pourquoi ne pas essayer une salade de chou épicée, une salade marocaine avec des pois chiches ou une salade normande avec des pommes de terre ?

    Optez pour des substituts de viande

    Si vous ne voulez pas faire vos propres substituts de viande, ne vous stressez pas. Il y a beaucoup d’alternatives prêtes à l’emploi et sans viande dans les rayons bio des supermarchés.

    Pourquoi ne pas essayer les galettes, les saucisses, les filets et autres substituts de viande végétariens disponibles dans votre supermarché local ?

    Faites participer vos invités

    La meilleure partie du divertissement, c’est le temps passé avec la famille et les amis, alors faites-les participer. Prévoyez des plats que les invités peuvent préparer à leur guise afin qu’ils puissent répondre à leurs propres besoins.

    Pourquoi ne pas essayer des brochettes de légumes ou des hamburgers mexicains ?

    Plus que des légumes

    Les fruits sur le barbecue peuvent sembler étranges, mais le processus de cuisson sur le barbecue fait ressortir une caramélisation délicieuse, faisant passer votre dessert à un niveau supérieur.

    Pourquoi ne pas essayer des brochettes de fruits grillés ou des rondelles d’ananas parsemées de cannelle ?

    Article avec la permission de Sanitarium Health & Wellbeing.

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  • EN PANNE OU ÉPUISÉ ? (Le burn-out)

    « Essayons-nous de sauver le monde par nos propres forces ? »

    C’est la question que M. Torben Bergland a posée lors d’une présentation au personnel du bureau de la Division transeuropéenne, le mardi 23 février. Il a souligné que Dieu fait son œuvre de salut pour le monde, et « Il nous a invités à participer à cette mission pour nous bénir, non pour nous épuiser ».

    Bergland fait la différence entre la motivation et l’énergie dans notre travail et l’épuisement professionnel, stade auquel notre vie devient déséquilibrée et où nous sommes de plus en plus épuisés et démotivés. Lorsque nous nous engageons positivement dans notre emploi, nous travaillons bien avec nos collègues, nous atteignons nos objectifs et nous nous sentons responsabilisés. Cependant, si nous travaillons de longues heures, sans rééquilibrer nos vies, nous commençons à éprouver une rancune envers notre travail, nos collègues, et même ceux que nous nous efforçons d’aider. Rapidement, nous sommes épuisés physiquement, émotionnellement et spirituellement, notre travail est moins efficace et il est plus difficile d’atteindre nos objectifs. Nous devenons négatifs et cyniques, puis nous commençons à critiquer ceux qui nous entourent.

    Six dimensions principales de notre vie professionnelle peuvent contribuer à notre bien-être ou à notre stress : notre charge de travail ; le contrôle que nous exerçons sur notre charge de travail ; si nous nous sentons valorisés pour notre travail ; quelles relations avons-nous avec nos collègues ; si nos collègues et notre employeur ont, à notre avis, de bonnes attentes quant à notre travail ; nos valeurs correspondent aux valeurs du monde professionnel.

    Plus nous passons d’heures au travail, plus nous avons tendance à être malheureux, et plus nous passons de temps à penser au travail en dehors de nos heures de travail. Dans un sondage portant sur les effets émotionnels du travail en horaire prolongé, 27 % des gens se sentaient déprimés, 34 % anxieux et 58 % irritables.

    Reconnaissez votre risque

    Bergland a expliqué les différentes étapes de l’épuisement professionnel et les a signalées par des voyants de couleur. « En lisant les niveaux, demandez-vous où vous en êtes et ce que vous devez faire pour rééquilibrer votre ratio travail/vie personnelle. Une étude sur les niveaux de stress des pasteurs en Norvège a révélé que 25% d’entre eux présentaient des symptômes significatifs d’épuisement professionnel.

    Le processus du burn-out
    Prélude Attente positive et identification au travail.
    Motivation, enthousiasme et dévouement
    Estime de soi et reconnaissance sociale associées à la réussite au travail
    Difficultés à fixer des limites et à se détacher du travail
    Stagnation La demande dépasse les ressources
    Confusion, perplexité et insécurité
    Manque de vision et d’idéalisme
    Fatigue et manque d’énergie
    Irritabilité et tensions entre collègues
    Frustration Douter de soi et du sens du travail
    Culpabilité et honte
    Motivation décroissante, concentration et efficacité réduite.
    Déshumanisation et dépersonnalisation
    Retrait des collègues
    Désespoir Épuisement physique, mental, émotionnel et spirituel
    Apathie
    Engeal LG : Recherche de la rupture chez les employés et l'analyse des liens concordants sur le burnout
    Prélude (feu vert – mais procédez avec prudence)

    À ce stade, il n’y a aucun symptôme d’épuisement professionnel, mais vous risquez d’en souffrir. Cela commence souvent quand vous avez du mal à fixer des limites claires et à les maintenir, une lutte que beaucoup de membres d’église et de pasteurs vivent. Vous pourriez avoir des difficultés à vous déconnecter du travail et à vous détendre. Votre amour-propre et votre identité peuvent être intimement liés à la reconnaissance sociale et à votre sentiment de réussite, de sorte que vous êtes enthousiaste, énergique et motivé.

    Stagnation (lumière jaune – soyez prudent et essayez de gérer votre stress de façon plus efficace)

    À ce stade, vous commencez à avoir l’impression que le temps et l’énergie dont vous avez besoin dépassent vos ressources. Vous pouvez commencer à vous sentir confus, désorienté et peu sûr de vous. Vous commencez à perdre la vue en essayant de survivre à la journée et de garder en tête votre liste de choses à faire. Vous commencez à vous sentir fatigué, démotivé et irritable. Vos relations avec vos collègues, votre famille et vos amis peuvent commencer à en souffrir.

    Frustration (lumière orange – vous risquez de vous épuiser. Vous devez vous arrêter et trouver de l′aide)

    Lorsque vous atteignez ce stade, vous vous posez peut-être des questions sur vous-même et sur votre vocation, et vous perdez confiance en votre capacité à travailler efficacement. Le travail peut paraître comme un nuage lourd sur votre vie, bloquant la lumière du soleil et la chaleur. Il se peut que vous commenciez à vous sentir coupable à cause de votre manque de motivation dans le travail et le ministère. Vous pourriez aussi avoir honte et craindre que d’autres personnes remarquent que vous échouez, ce qui pourrait vous éloigner de vos collègues, et commencer à vous sentir déshumanisé et dépersonnalisé.

    Le désespoir (feu rouge – il est vital que vous vous occupiez de votre surmenage sans tarder)

    À ce stade, vous êtes épuisé physiquement, mentalement et spirituellement. Vos relations en souffrent. C’est comme si toute la joie avait été balayée de votre vie. Même de petites tâches peuvent vous sembler accablantes et vous éprouvez de l’épuisement physique, mental et spirituel. Prenez le temps de vous reposer et de retrouver un mode de vie sain. Une fois le phénomène de burn-out établi, il peut prendre des mois, voire des années à se rétablir.

    La solution simple

    « La solution simple à l’épuisement professionnel, dit Bergland, c’est d’avoir une vie ! » Le risque d’épuisement professionnel est grandement réduit lorsque nous équilibrons notre travail avec des activités de vie positives :

    Bougez !  

    Saisissez toutes les occasions de bouger et d’être actif parce que l’activité physique contrecarre les hormones du stress dans notre corps et nous aide à penser plus clairement et à travailler plus efficacement.

    Profitez-en !  

    Passez du temps chaque semaine à faire quelque chose uniquement pour le plaisir qu’il vous procure et non par sens du devoir. Pratiquez un loisir, rencontrez vos amis, lisez un nouveau livre, appréciez votre jardin.

    Entretenez des liens et des relations !

    Nourrissez les relations que vous entretenez avec vos proches. Passez plus de temps avec les gens qui vous donnent de l’énergie et moins de temps avec ceux qui vous épuisent. Faites des choses bonnes et agréables pour les autres.

    Dormez bien !

    Assurez-vous de bien dormir 7 à 8 heures par nuit. Évitez le travail et le temps passé devant l’écran au moins 90 minutes avant d’aller au lit.

    Sabbattez !

    Bergland a inventé ce mot pour décrire une journée par semaine de repos complet et improductif. Les pasteurs et les employés d’église qui sont occupés le jour du sabbat doivent prendre un jour de récupération complète un autre jour.

    En résumé, Bergland a suggéré que nous apprenions à reconnaître les moments où nous sommes fatigués et à prendre une pause, de préférence en faisant quelque chose qui nous donne de l’énergie. Des pauses régulières nous aident au maintien de notre équilibre et nous permettent de reprendre notre travail avec une motivation, une énergie et une créativité renouvelées. Ce n’est pas seulement bon pour nous, c’est aussi bon pour l’œuvre de Dieu.

    Source : https://ted.adventist.org/news/887-fuelled-up-or-burning-out


    SOS – COMMENT GÉRER LES ÉMOTIONS

    Ce livre est un guide pour aborder une large variété de problèmes émotionnels courants : gérer l’anxiété, la colère et la dépression. Du Dr Lynn Clark.

    RÉSUMÉ DE L’OUVRAGE

    « SOS Comment gérer les émotions – Gérer l’anxiété, la colère et la dépression » est un livre d’auto-assistance qui est amusant à lire et facile à appliquer. En apprenant et en appliquant les idées et les techniques de ce livre, vous apprendrez des méthodes d’auto-assistance utiles de la thérapie comportementale et cognitive. Vous apprendrez à changer vos pensées et vos sentiments et à atteindre vos objectifs avec plus de succès. Connaître les cinq étapes de l’intelligence émotionnelle (QE) vous aidera à traiter plus efficacement avec les personnes difficiles. La plupart des gens croient que les problèmes (comme une dette de carte de crédit importante) et les gens désagréables (un patron trop critique) causent directement des niveaux élevés d’anxiété, de colère, de dépression et d’autres sentiments malsains. Lorsque vous croyez que d’autres personnes et des événements négatifs causent directement vos émotions, comment vous y prenez-vous pour vous aider à vous en sortir ? Vous ne pouvez pas vous aider à vous sentir mieux. Vous êtes coincé dans une ornière si vous croyez que vous devez changer les autres ou le monde avant de vous sentir mieux. Certaines personnes pensent qu’être très en colère fera changer les autres. Cependant, les autres ne changeront pas à cause de votre colère. Les personnes qui réussissent trouvent un moyen de transformer leur colère en calme et d’atteindre leurs objectifs. SOS vous enseigne les étapes de la gestion de l’anxiété, de la colère, de la dépression et d’autres sentiments désagréables. Nos croyances et nos discussions personnelles sont la cause première de nos sentiments et de notre comportement, et non pas des événements négatifs et des personnes difficiles. SOS enseigne que nous sommes responsables de la gestion de nos sentiments et de notre comportement.

  • VAINCRE LA PHARMACODÉPENDANCE AUX OPIOÏDES : L′HISTOIRE D′UNE VICTOIRE

    Par Cassidy Webb | Écrivaine passionnée habitant la Floride, USA. Elle travaille pour une entreprise de marketing numérique qui préconise la sensibilisation à la pharmacodépendance.

    L’abus de drogues illicites est devenu un grave problème pour les populations des pays développés. Il ne montre aucun signe de ralentissement, et dans le même temps, les taux de décès liés aux opioïdes ont augmenté de près de 30% au cours des deux dernières années. Des centaines d’ordonnances d’opioïdes sont rédigées chaque jour et entre 8% et 12% des personnes de mon pays, les États-Unis, à qui l’on prescrit un médicament opioïde deviendront dépendantes de celui-ci.

    Dans mon histoire, c’est moi qui suis tombée dans la pharmacodépendance, mais j’ai eu la chance d’entreprendre un voyage sur le chemin de la sobriété.

    La première fois que j’ai essayé les opioïdes, c’était après avoir perdu mes dents de sagesse. On m’a prescrit assez de pilules pour 18 jours, mais elles ont disparu en 6 jours. Quand une pilule n’a pas suffi à soulager la douleur, j’en ai pris une autre et je me suis retrouvée dans un état d’euphorie dont je suis tombée immédiatement amoureuse. Non seulement ça a soulagé ma douleur, mais ça m’a calmé. J’étais de nature très anxieuse – c’était comme si j’avais une roue de hamster dans la tête qui ne cessait de tourner. Mais les opioïdes ont complètement stoppé cette roue de hamster.

    Je me sentais enfin « en paix ».

    En plus de soulager mon anxiété, les opioïdes m’ont fait oublier les sentiments d’insécurité avec lesquels j’avais lutté pendant si longtemps. J’avais toujours eu l’impression d’être le mouton noir. Que ce soit chez mes amis ou dans ma famille, j’ai toujours eu ce sentiment indescriptible d’inadéquation. Les opioïdes m’ont mis à l’aise dans ma propre chair. Je crois que j’ai tout de suite été accro. J’avais trouvé le médicament qui réparait mes sentiments négatifs et je me suis précipité sur lui.

    Mais la solution à mes problèmes est devenue la chose qui a détruit ma vie, elle m’a tout pris.

    J’étais devenu malhonnête, menteuse, indigne de confiance et manipulatrice. On ne pouvait pas compter sur moi, alors les gens ont cessé d’essayer de m’aider. J’ai fait face à des accusations judiciaires, j’ai été licencié et j’ai été (à juste titre) abandonnée par mes amis et ma famille. Indépendamment de la douleur que j’ai infligée aux autres, la seule chose qui m’a vraiment donné envie de me sevrer était cette dépression intérieure que je m’infligeais à moi-même.

    Pendant des mois, je me suis réveillée chaque matin en me jurant que je n’en prendrais pas aujourd’hui, mais chaque jour j’échoué. Je n’ai pas pu surmonter les symptômes du sevrage brutal. Le sevrage était comme la pire grippe que j’avais eu – j’avais des frissons et des bouffées de chaleur, je transpirais, mes jambes s’agitaient, j’avais des douleurs aiguës dans toutes les parties de mon corps, des diarrhées et des vomissements.

    Mais le pire symptôme était la voix dans ma tête qui me persuadait d’abandonner et de me shooter une fois de plus. Ma dépendance était irrévocablement plus puissante que moi. Ma dépression et mon anxiété ont empiré plus que jamais. J’ai élaboré un plan pour faire une overdose intentionnelle et mettre fin à mes jours.

    Je ne voyais tout simplement aucun moyen de me libérer de ces chaînes qui me liaient à la dépendance aux opioïdes.

    En 2017, près de 47 000 Américains sont morts d’une surdose d’opioïdes, mais je n’en faisais pas partie. Je me suis réveillée en me sentant complètement vaincue, alors j’ai pris la décision d’aller en cure de désintoxication. Chercher de l’aide professionnelle était absolument nécessaire pour que je puisse m’en sortir. Avant le traitement, je n’avais aucune idée de la raison pour laquelle je ne pouvais pas simplement arrêter de me shooter et je ne savais pas que je souffrais de ce que les professionnels de la santé appellent un « double diagnostic » – une dépendance et un trouble mental qui avaient des répercussions l’un sur l’autre. J’ai pu en apprendre davantage sur la façon dont les traumatismes passés et mes problèmes de santé mentale m’ont rendu plus vulnérable à la consommation de stupéfiants. C’était réconfortant d’apprendre que je n’étais pas seule dans mes efforts à m’auto-médicamenter contre mes problèmes de santé mentale les plus profonds – la majorité des personnes atteintes de troubles liés à l’utilisation de substances psychoactives souffrent également d’une maladie mentale.

    Toujours en convalescence : l’auteur aujourd’hui

    Le centre de traitement que j’ai fréquenté était religieux. Mon conseiller a souligné l’importance de la foi, de croire en une puissance supérieure pour les personnes qui suivent une cure de désintoxication. Comme j’étais complètement impuissante face aux opioïdes, j’ai dû compter moi-même sur cette « Puissance supérieure » pour soulager ma compulsion à la drogue.

    Malgré mon aversion envers la religion que j’avais développée lorsque j’étais enfant, j’ai commencé à prier. J’étais assez désespérée pour être prête à tout essayer pour soulager la douleur que je ressentais.

    Lentement mais sûrement, je me suis rendu compte que Dieu était la seule raison pour laquelle j’étais encore en vie.

    À travers la multitude de dangers par lesquels j’étais passé, « On » m’a cependant gardé en sécurité. Par la prière et la méditation, j’ai développé une foi en Dieu ; si j’avais confiance en Lui, Il me fournirait.

    Mais le traitement n’était pas la fin de mon rétablissement. Je continue de travailler dur chaque jour pour faire ce que je dois faire pour rester « clean » (sobre). Je m’entoure de femmes qui ont plus de temps d’abstinence que moi et je les suis partout comme un chiot perdu. Je veux la vie qui leur est offerte, alors je fais ce qu’elles me disent de faire. J’assiste à des réunions de rétablissement avec un groupe de personnes sobres qui partagent leurs expériences. Je continue à prier Dieu, je pratique des principes spirituels tels que l’honnêteté et la bienveillance et je prête main-forte pour aider le prochain malade et dépendant qui souffre.

    Peut-être la plus grande bénédiction que j’ai reçue est une vie basée sur le service aux autres.

    Je crois que le but que Dieu m’a donné dans la vie est de montrer aux autres femmes comment j’ai surmonté la dépendance aux opioïdes avec la même vigilance que celle dont ont fait preuve les femmes qui me l’ont montrée au début de ma dépendance.

    Aujourd’hui, j’ai le privilège de voir d’autres personnes se rétablir de la pharmacodépendance. Je peux voir la lumière revenir dans leurs yeux. Je peux voir la couleur revenir sur leur peau quand ils sont en bonne santé. J’ai l’occasion de voir des femmes retourner dans leur famille pour être de bonnes mères, filles et amies. J’en suis venu à apprécier toutes les souffrances que j’ai endurées, parce qu’elles me donnent l’occasion de partager mon expérience, ma force et mon espoir avec les autres. Je crois que si une personne de moins meurt d’une surdose d’opiacés aujourd’hui, mon travail peut alors commencer.

    Faits en bref sur la dépendance aux opioïdes

    En 2015, 17,1% des français ont bénéficié du remboursement d’un antalgique opioïde ; ce qui permet d’estimer à 9 966 944 le nombre de patients ayant reçu un antalgique opioïde sur prescription (Barreau, 2017).
    Source : http://www.anp3sm.com/wp-content/uploads/2019/02/ETAT-DES-LIEUX-CONSO-OPIOIDES.pdf

    Les risques

    • Facteurs de risque de tomber dans la dépendance;
    • Maladies mentales telles que l’anxiété, la dépression ou les troubles bipolaires;
    • Exposition à des traumatismes émotionnels, physiques ou sexuels et/ou à des mauvais traitements;
    • Prédisposition génétique: les enfants dont les parents ont un trouble lié à la consommation d’alcool et d’autres drogues sont plus susceptibles d’en souffrir à l’âge adulte ;
    • Influence de l’environnement: être élevé ou passer beaucoup de temps dans un milieu où l’on consomme de la drogue ;
    • Consommation précoce de drogues à l’adolescence.

    L’information clé contenue dans cet article est tirée du site drugabuse.gov et de Psychology Today. Pour trouver d’autres ressources visant à aider les gens à surmonter leur dépendance,

    CENTRE D’ÉVALUATION ET D’INFORMATION SUR LA PHARMACODÉPENDANCE – ADDICTOVIGILANCE
    200 rue du Faubourg Saint-Denis Hôpital Fernand Widal – Clinique toxicologique
    75475 PARIS
    Tél : 01 40 05 42 70
    Fax : 01 40 05 42 65
    Site web : http://addictovigilance.fr/
    Contact mail : ceip.addictovigilance-paris.lrb@aphp.fr

    PAR CASSIDY WEBB | Cassidy Webb est une écrivaine passionnée de Floride, USA. Elle travaille pour une entreprise de marketing numérique qui préconise la sensibilisation à la pharmacodépendance.

    Source de l’article : https://signsofthetimes.org.au/2019/06/overcoming-opioid-addiction-a-success-story/


    FACE À LA DÉPRESSION

    Les auteurs : Dorothea Blum et Matthias Dauenhauer sont des psychologues diplômés en psychologie de l’éducation des adultes et animent des séminaires pour les parents de personnes souffrant de dépressions. Le livre : Un citoyen français sur dix souffre d’une phase dépressive à un moment donné de sa vie. Les proches ressentent souvent une grande incertitude dans leurs rapports avec la personne malade.
    Comment se comporter ?
    Comment éviter les erreurs ?
    Comment peut-on contribuer au rétablissement ?
    Mais il s’agit aussi de sa propre situation : puis-je éventuellement être  » atteint  » ?
    Et si ma force diminue ?
    Ou la patience s’épuise ?
    Si l’un de nous pense au suicide par désespoir ?
    Comment puis-je voir un sens à la dépression ?
    Ce livre a pour but de donner des informations, de l’aide et des encouragements qui incitent à la réflexion. Il montre comment éviter le fardeau excessif et comment trouver votre façon personnelle de faire face à la dépression et aux personnes qui en souffrent. Une aide réelle pour les personnes qui vivent ensemble avec des personnes déprimées ; pour tous ceux qui sont confrontés à la dépression en milieu pastoral ; pour ceux qui veulent mieux comprendre la dépression.
  • LE RÉGIME MÉDITERRANÉEN SAVOUREUX, SAIN ET BON MARCHÉ

    Par NatalieParletta

    En pensant à la cuisine méditerranéenne, on a tendance à s’imaginer des pizzas, des pâtes et des agneaux à la broche.

    Mais l’alimentation traditionnelle, vantée pour ses bienfaits pour la santé, est en fait beaucoup plus colorée. Enracinée dans les villages de la région méditerranéenne, cette « nourriture paysanne » est savoureuse, diversifiée et simple. Elle peut aussi être peu coûteuse, en apparence.

    En fait, un régime sain de style méditerranéen est plus abordable que le régime typique australien ou néo-zélandais.

    Adopter ce régime nourrissant et appétissant peut aider à prévenir les maladies cardiaques, le diabète, le cancer et les hépatites. Il pourrait même retarder la maladie d’Alzheimer et soulager la dépression. Et il est plus efficace et plus durable pour perdre du poids qu’un régime pauvre en graisses.

    En mai 2018, Karen Murphy, chercheuse à l’Université d’Australie-Méridionale, et moi-même avons publié notre étude montrant que les gens de tous âges et de toutes les aptitudes peuvent facilement adopter et apprécier les délicieuses spécialités culinaires méditerranéennes.

    Dans une autre étude réalisée à Adélaïde, notre équipe de chercheurs a constaté que les participants avaient une plus grande confiance en eux quand il s’agissait de préparer des repas sains avec des ingrédients simples comme les haricots, les lentilles et les légumes à la vapeur.

    Quels aliments composent le régime méditerranéen ?

    Les aliments de base comprennent les légumes, les fruits, les légumineuses, les noix, les céréales complètes et les graines. L’huile d’olive vierge extra – qui remonte à 5000 av. J.-C. et est considérée comme « un don des dieux » – est utilisée généreusement.

    Le régime alimentaire comprend des quantités modérées de poisson et de produits laitiers fermentés (comme le yaourt et le fromage). Il est pauvre en aliments transformés, en viande et en confiserie.

    Ingrédients rudimentaires

    Faites le plein d’huile d’olive extra vierge. Enrichi en polyphénols bénéfiques pour la santé, elle peut être utilisée pour tout, même la friture. Assurez-vous d’acheter l’huile la plus fraîche possible en notant la date de récolte au lieu de la date de péremption, et conservez-la toujours dans un endroit frais et sombre.

    Remplissez votre garde-manger avec les produits de base méditerranéens, y compris :

    • Légumineuses en conserve (lentilles, pois chiches et haricots). Ils n’expirent pas et ils sont fabuleux pour créer des repas rapides, sains et savoureux ;
    • Lentilles rouges séchées, délicieuses et à cuisson rapide ;
    • Lentilles brunes séchées, pas chères et polyvalentes ;
    • Mélange pour soupe déshydratée ;
    • Tomates en boite ou en purée ;
    • Thon en boite ;
    • Herbes et épices ;
    • Noix mélangées pour les en-cas.

    Ingrédients frais

    • L’oignon, l’ail, la carotte, la courgette et le céleri serviront de base à presque tous les repas.
    • Fruits et légumes de saison.
    • Salade d’été à manger avec les repas : laitue, tomate, concombre ; autres ingrédients au choix. Hacher et ajouter l’huile d’olive extra vierge, le jus de citron et le sel.
    • Délices hivernaux : haricots verts, choux-fleurs, brocolis et/ou courgettes. Cuire à la vapeur, arroser d’huile d’olive extra vierge, de jus de citron, de sel ; ajouter une gousse d’ail coupée en deux. Servir à l’apéritif.
    • Achetez des fruits en vrac en saison, coupez-les en morceaux et faites-les mijoter dans l’eau, puis congelez-les en lots ; mangez-les avec du porridge ou des céréales ou avec un yaourt nature pour dessert
    • Préparez des aliments en vrac et assaisonnez-les avec les restes ou congelez-les en cas d’urgence.
    • À moins que vous ne souffriez d’hypertension artérielle et que vous mangiez déjà beaucoup de sel, vous pouvez ajouter du sel pour rehausser la saveur.

    Essayez ces recettes

    Haricots au chili :

    Ingrédients : huile d’olive extra vierge, oignon, ail, 1 cuillère à soupe de paprika, piment frais/séché, carotte, courgette, poivron rouge, haricots rouges en conserve, haricots borlotti en conserve, sel, poivre.

      1. Hacher ou couper les légumes en dés.
      2. Faire revenir légèrement l’oignon dans l’huile ; ajouter l’ail, le paprika, le piment et les carottes et faire revenir pendant 2-3 minutes.
      3. Ajouter le reste des ingrédients, porter à ébullition et laisser mijoter pendant 10-15 minutes. Servir avec du riz, des avocats et de la salade ou des tacos, du fromage, des tomates et de la laitue.

    Soupe grecque aux lentilles :

    Ingrédients : huile d’olive extra vierge, oignon, ail, ail, 1½ tasses de lentilles brunes séchées, carottes, courgettes, tomates en dés en conserve, jeunes épinards, vinaigre, pincée d’origan, 2 feuilles de lauriers, sel, poivre.

      1. Faire bouillir les lentilles dans l’eau pendant 10 minutes, puis les égoutter.
      2. Faire revenir l’oignon, l’ail et la carotte dans l’huile d’olive. Ajouter les lentilles et 1½ litres d’eau. Porter à ébullition, ajouter tous les ingrédients sauf les épinards et le vinaigre.
      3. Cuire pendant 30 à 40 minutes, ajouter le reste des ingrédients. Cuire encore cinq minutes et servir.

    Aubergine parmigiana :

    Ingrédients : huile d’olive extra vierge, oignon, ail, tomates en dés en boîte, carotte, céleri, aubergine, parmesan, mozzarella râpé, sel, poivre.

    1. Faire revenir l’oignon haché et l’ail dans l’huile d’olive. Ajouter les tomates, la carotte râpée, le bâtonnet de céleri entier et une tasse d’eau ; assaisonner. Porter à ébullition et laisser mijoter pendant 30 à 60 minutes.
    2. Préchauffer le four (200 degrés).
    3. Trancher les aubergines en morceaux d’un centimètre d’épaisseur, badigeonner d’huile d’olive et cuire au four de 20 à 30 minutes jusqu’à ce qu’elles soient dorées et tendres. Créez deux couches d’aubergines, de sauce, de parmesan et de mozzarella dans un plat allant au four. Cuire au four jusqu’à ce que le fromage soit fondu.
    4. Servir avec une salade.

    À vous de jouer !

    À l’aide de ces principes de base, expérimentez des idées de recettes simples : ragoût de pois chiches et d’aubergines, minestrone, pizza pita avec salade, haricots cannellinis avec ail et épinards ou soupe aux lentilles rouges avec carottes et courgettes.

    Natalie Parletta est chercheuse à l’Université d’Australie-Méridionale.


    GASTRONOMIE VÉGÉTALE

    50 recettes pour découvrir la gastronomie végétale qui associe des ingrédients végétariens, biologiques et métissés. De Cécile Hermeline.

    RÉSUMÉ DE L’OUVRAGE
    Installés dans le Perche à La Perrière, Cécile et Thierry Hermeline sont paysans-boulangers, producteurs de pain bio à la ferme La Grande Suardière et spécialistes de la cuisine bio et végétale. Ils proposent des ateliers culinaires autour de légumes, des céréales, des plantes sauvages comestibles et des fleurs.
  • LA SANTÉ, ÇA COMPTE : SOYEZ ACTIF, SOCIAL, SAIN

    Il va sans dire que l’activité physique est bonne pour la santé et le bien-être. Le corps humain a été conçu pour bouger ! Mais si vous voulez vraiment en avoir pour votre argent, la recherche a montré que le faire en groupe peut donner de meilleurs résultats.

    Des chercheurs du Collège de médecine ostéopathique de l’Université de la Nouvelle-Angleterre ont proposé à un groupe d’étudiants un programme d’exercices de 12 semaines. Les étudiants ont été autorisés à choisir entre terminer le programme individuellement ou en groupe. Un autre groupe a été recruté comme témoin, ne participant à aucun exercice.

    Les cours de fitness en groupe duraient 30 minutes, une fois par semaine, tandis que ceux en situation individuelle étaient tenus de faire de l’exercice seul ou avec deux personnes au moins deux fois par semaine.

    Par rapport au groupe témoin sans exercice, à la fin des 12 semaines les personnes exerçant en groupe ont vu :

    • 12% d’augmentation du bien-être mental ;
    • Augmentation de 24% de la condition physique auto-déclarée ;
    • Augmentation de 26% de la stabilité émotionnelle ;
    • Réduction de 26% du niveau de stress perçu.

    En revanche, ceux qui ont travaillé individuellement ont constaté une augmentation de 11% du bien-être mental, mais aucun changement significatif dans les autres domaines.

    Les auteurs de l’étude soulignent rapidement que leurs recherches n’étaient pas une condamnation de l’exercice individuel. Au contraire, il est très bénéfique de faire de l’activité physique. 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée chaque jour – pensez à la marche rapide, à la natation, au tennis, au golf ou même à certaines tâches domestiques telles que ratisser les feuilles – peuvent réduire considérablement le risque de maladies chroniques liées au mode de vie, comme les cardiopathies, le diabète et certains types des cancers. Cependant, l’exercice physique en groupe représente une occasion unique de tirer parti des avantages importants pour la santé de l’activité physique et du lien social en même temps.

    Les meilleurs conseils pour devenir actif collectivement

    1. Faites de la marche

    Créez un groupe de marche hebdomadaire avec des amis ou des collègues de travail. Choisissez un lieu de rencontre, enfilez vos chaussures et marchez – c’est aussi simple que ça. Pour vous sentir un peu plus compétitif, jetez un œil à Park Run (France) pour connaître les emplacements de courses gratuites de 5 km.

    2. Créez un club ou rejoignez une équipe.

    Réunissez un groupe de collègues de travail pour une partie de sport en équipe. Ce pourrait être un match officiel à l’heure du déjeuner ou une ligue organisée après le travail. Quoi qu’il en soit, c’est une chance de devenir actif, de renforcer les relations ou de nouer des amitiés.

    3. Allez dans un parc à proximité

    Prenez un ballon et dirigez-vous vers le parc le plus proche de chez vous avec votre famille. Cela semble simple, mais accompagner les enfants est un excellent moyen de rester actif tout en établissant des liens de qualité avec ceux que vous aimez.

    Le saviez-vous ?

    L’inactivité physique est le deuxième contributeur, derrière le tabagisme, au fléau du cancer.

    – Asseyez-vous moins – Soyez actif à vie !

    Reproduit avec l’autorisation de Sanitarium Health Food Company

    Source : https://www.sanitarium.com.au/health-nutrition/body/why-working-out-with-friends-works-out-better

    SANTÉ ET BIEN-ÊTRE

    L’opportunité vous est donnée de vous joindre à la distribution mondiale, prévue par la Conférence Générale des Adventistes du 7ème Jour le 18 avril 2015 et intitulée : Journée Impact Santé. L’objet de cette distribution porte sur le livre Santé et Bien-être : Des secrets qui changent la vie. Ce livre propose quelques pistes pour vivre une vie longue et en bonne santé. Les sujets qui portent sur la santé le bien-être couvrent des thèmes liés à la dépression, la résilience, les relations saines, la vie active, l’alimentation saine, la foi en Dieu… Le but est d’offrir à nos contemporains une réflexion sur la santé. De Mark Finley. Existe aussi en numérique.

    VERSION PAPIER

    NUMÉRIQUE

     

  • EDS – Dimanche 2 décembre – Amitié restaurée

    Paul et Barnabé agissaient de concert dans leur témoignage pour Jésus. Mais ils avaient un désaccord : fallait-il oui ou non faire confiance à quelqu’un d’aussi peureux que Jean Marc (Ac 15.36-39) ? Les dangers potentiels de prêcher l’Évangile avaient poussé Jean Marc à abandonner Paul et Barnabé pour rentrer chez lui (Ac 13.13).

    « Cette désertion incita Paul à juger Marc défavorablement et même sévèrement pendant un certain temps. Barnabas, d’autre part, était enclin à l’excuser à cause de son inexpérience. Il désirait que Marc ne quittât pas son ministère, car il voyait en lui des talents qui lui permettraient d’être utile à la cause du Christ. »36

    Bien que Dieu ait employé tous ces hommes, les problèmes entre eux avaient besoin d’être résolus. L’apôtre qui prêchait la grâce avait besoin d’étendre la grâce à un jeune prédicateur qui l’avait déçu. L’apôtre du pardon avait besoin de pardonner. Marc grandit grâce à Barnabé, qui devint son conseiller (Ac 15.39) et, finalement, le cœur de Paul fut apparemment touché par les changements.

    En quoi les lettres de Paul à Timothée et à l’Église de Colosses révèlent-elles le renouvellement dans sa relation avec Marc et sa confiance en ce jeune prédicateur ? Col 4.10,11 ; 2 Tm 4.11.

    Bien que les détails de la réconciliation entre Paul et Marc soient partiels, le récit biblique est clair. Marc est devenu l’un des compagnons de confiance de l’apôtre. Paul recommandait chaudement Marc comme un « collaborateur » à l’Église de Colosses. À la fin de sa vie, Paul encourageait vivement Timothée à prendre Marc avec lui à Rome parce qu’il lui était « bien utile pour le ministère » (2 Tm 4.11). Le ministère de Paul fut enrichi par le jeune prédicateur, auquel il avait de toute évidence pardonné. Le mur dressé entre eux avait été renversé, et ils pouvaient agir de concert pour la cause de l’Évangile. Quelles qu’aient été les barrières entre eux, et quand bien même Paul se disait qu’il avait eu raison dans sa première attitude envers Marc, tout cela appartenait désormais au passé.

    Comment apprendre à pardonner à ceux qui nous ont blessés ou déçus ?

    En même temps, pourquoi le pardon n’inclut-il pas toujours une restauration complète d’une précédente relation ?

    Pourquoi n’est-ce pas toujours nécessaire ?

    36 Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 150.


    GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2018)

     

     

     

     

     

     

     

    36 Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 150.

  • LE GRIGNOTAGE C′EST UNE CHOSE

    La semaine dernière, on m’a demandé de faire une présentation dans une entreprise de jeunes femmes. Le sujet : « Manger sainement au bureau ; comment vaincre le grignotage ». Le fait de ne pas travailler dans une entreprise et la façon dont je mange m’assure que le grignotage n’est absolument pas une chose pour moi. J’étais enthousiaste à l’idée de partager avec ces femmes les avantages qu’elles pourraient en tirer.

    Avec chaque « Plan directeur » que je fournis, ma priorité numéro un est l’éducation. L’éducation sur la façon de se sentir belle et rayonnante de l’intérieur, et ça commence vraiment de l’intérieur.

    Lorsque mes clients me consultent pour des programmes de formation et de soin de la peau, ils sont parfois surpris lorsque je leur propose une consultation nutritionnelle. La vérité est que vous ne pouvez pas progresser avec une mauvaise alimentation et peu importe combien vous dépensez en soin de la peau, vous n’aurez jamais une peau saine et éclatante si vous êtes mal nourri.

    Ce que vous mettez dans votre bouche avant même de quitter votre domicile pour vous rendre au bureau peut avoir un impact énorme sur votre état à 15h30.

    Le grignotage est généralement dû à une chute d′énergie,
    en fonction de ce que vous avez mangé en début de journée.

    Ce qui nous ramène à mon sujet préféré de nutrition – LE SUCRE !

    Avoir du sucre dans vos veines dès le matin ne sera pas propice à une alimentation saine au bureau et n’aidera pas à éviter le marasme de 15h30.

    Le sucre a été un sujet brûlant au cours de la dernière année et pour une bonne raison. L’année dernière, l’organisation mondiale de la santé a modifié ses directives afin de recommander aux adultes et aux enfants de limiter leur consommation quotidienne de sucre à 6-9 cuillerées à café de sucre par jour (soit environ 4 grammes de sucre par cuillère à café).

    Il y a plusieurs raisons pour lesquelles je recommande à mes clients de réduire leur consommation de sucre lorsqu’ils cherchent à atteindre un objectif de santé et de conditionnement physique. Les raisons en sont l’impact du fructose et de l’insuline sur le corps. Voici ce que j’ai partagé avec ces belles jeunes femmes :

    Raison n°1 : Les sucres ont un impact sur l′insuline.

    Manger du sucre augmente considérablement les niveaux d’insuline. Pour simplifier, l’insuline est la principale hormone responsable du dépôt de graisse dans les cellules adipeuses. Une augmentation de l’insuline signifie un stockage accru de la graisse. Si vous consommez continuellement du sucre, vous maintiendrez toujours des niveaux d’insuline élevés et continuerez à stocker plus de graisse.

    La faim est le signal que notre corps nous donne pour nous dire que nous avons besoin de plus d’énergie. Lorsque nous mangeons des sucres raffinés pour fournir cette énergie, la quantité d’insuline libérée donne à notre corps le sentiment de se nourrir. Lorsque cette nourriture n’arrive pas, le corps reste insatisfait et a faim peu après. C’est la raison pour laquelle nous avons ce besoin impérieux de « quelque chose d’autre », et c’est la raison pour laquelle nous avons un cerveau embué et des envies de sucre à cette époque.

    Comme si cela ne suffisait pas, l’insuline inhibe également notre capacité à brûler les graisses et la ralentit pendant un certain temps ; il fait cela tout en favorisant le stockage des graisses – un double coup dur.

    Raison n°2 : Le fructose.

    Le sucre est composé de moitié glucose et moitié fructose.

    La ghréline (votre hormone de la faim) n’est pas affectée par le fructose – le cerveau ne reconnaît pas le fructose comme aliment / énergie. Par conséquent, vous pouvez manger du fructose jusqu’à éclater, sans vous sentir rassasié.

    Les habiles commerciaux de l’industrie alimentaire l’ont bien compris et ont donc commencé à ajouter du fructose à de nombreux aliments qui semblent sans danger, afin de créer le besoin d’en acheter davantage. Ironiquement, le fructose est principalement ajouté aux aliments faibles en gras et diététiques.

    Contrairement à tout ce que nous mettons dans notre corps, notre corps n’utilise pas immédiatement le fructose comme énergie ; au lieu de cela, il est converti directement en graisse.

    Et pire que tout, le fructose est le composant du sucre qui contribue au dépôt de la graisse viscérale. La graisse viscérale est la graisse qui se forme autour de nos organes et cause une pléthore de problèmes de santé.

    Si tout cela ne vous a pas donné suffisamment de bonnes raisons pour enfin mettre le pied dans le plat, laissez-moi faire appel à votre orgueil :

    le sucre accélère le vieillissement !

    Imaginez ceci : lorsque nous ajoutons un enrobage de sucre à un aliment, l’aliment brunit plus rapidement (imaginez un glaçage sur de la viande de barbecue). Lorsque nous introduisons du sucre dans notre corps, ce brunissement accéléré se produit également dans notre corps, provoquant le vieillissement cellulaire. C’est ce qu’on appelle « la réaction de Maillard » https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9action_de_Maillard

    Source : https://hermasterplan.com/2016/10/09/

    DIABÈTE

    Le diabète est une des maladies les plus répandues dans le monde. En 2016, 1 personne sur 11 souffre du diabète dans le monde. Le chiffre rendu public par l’Organisation mondiale de la Santé représente très exactement 422 millions de personnes à travers le monde et 3,3 millions de personnes atteintes en France, mais beaucoup présentent la forme légère de la maladie sans le savoir.

    Source : https://www.diabete.fr/comprendre/diabete/le-diabete-dans-le-monde
  • Qu′est-ce qu′une « BONNE COMMUNICATION » ?

    Par Molly Schlieff

    Mon partenaire et moi avons une bonne communication.

    Je pense.

    Qu’est-ce que cela signifie vraiment d’avoir une « bonne communication » ? C’est une expression que les experts en relations utilisent toujours. La communication est la clé d’une relation saine. Mais comment savoir si je communique réellement de manière saine ?

    Mon partenaire et moi le vérifions mutuellement chaque jour. Je le complimente régulièrement et accepte gentiment ses propres compliments. Nous communiquons sur le sujet qui nous plaît pendant le dîner. Il relève quand je lui fais des reproches, je lui dis quand sa blague n’est pas drôle. Jusqu’à récemment, j’avais toujours supposé que la communication fût bonne.

    Nous parlons, non ?

    Pour vous donner un petit aperçu de ma vie, la famille de mon partenaire vit en Alaska et nous sommes dans le Minnesota. Cela complique les réunions de famille. La famille est très importante pour moi et je me suis dit que nous devions leur rendre visite cet été. Ainsi, chaque semaine, je demandais à mon partenaire s’il avait déjà posé ses congés à son travail pour pouvoir y aller et chaque fois il me répondait : « Pas encore ».

    Nous communiquons, non ?

    Mais pas de manière saine.

    La répétition de cette réponse a engendré en moi de l’amertume. Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi il ne pouvait pas en discuter avec son patron. Demander ! C’est tout ce que je voulais. Ce n’est pas comme si je cherchais un billet aller simple garanti pour l’Alaska pour le reste de nos années. Je voulais juste qu’il demande à son patron quelques jours de congé. Il ne l’a pas vu ainsi et je ne le savais pas.

    Mais comment étais-je censé savoir qu’il ne se sentait pas en sécurité dans son nouvel emploi et qu’il valorisait trop sa vie professionnelle pour demander un congé ? Nous nous demandons « comment s’est passé ta journée ? », nous parlons de nos sentiments, mais apparemment, ils n’étaient que superficiels. Si je n’avais jamais su que ce n’était pas mes sentiments qu’is négligeait, mais plutôt son sentiment d’inquiétude qui le submergeait, j’aurais laissé tomber. Sa santé physique et mentale sont tellement plus importantes pour moi que de faire un voyage d’été pour rendre visite à ma famille.

    J’aurais dû demander « pourquoi ? » J’aurais dû demander : « Comment puis-je t’aider à demander ce congé ? » J’aurais dû creuser plus profondément. C’est ce que signifie avoir une communication saine. Je suis le partenaire de mon partenaire, mais je veux être son partenaire de vie. Je veux qu’il puisse se tourner vers moi lorsque ses sentiments deviennent accablants. Je ne veux pas être une source de frustration. Je ne peux pas m’attendre à ce que les choses se passent comme par magie, nous sommes tous les deux humains, nous avons tous les deux des sentiments et des craintes, mais je ne lui ai jamais posé de questions sur ses émotions.

    La communication est difficile. Il y a tellement de sujets. En théorie, vous pouvez communiquer tous les jours, mais cela ne signifie pas que ce soit « bon ». La communication nécessite de poser les questions les plus difficiles. Une bonne communication consiste à creuser plus profondément. La prochaine fois que vous êtes frustré, communiquez les uns avec les autres sur la source de vos sentiments plutôt que de les assumer. Demandez « pourquoi » et soyez prêt à donner une suite à votre conversation.

    Une bonne communication est une communication saine. Et une communication saine est sous la surface.

    Source : https://blog.prepare-enrich.com/2018/07/what-it-means-to-have-good-communication/#more-1395

    CONSEILS POUR LES COUPLES SUR L′ART DE LA COMMUNICATION

    Connue mondialement pour ses conférences et son approche des relations humaines, Nancy Van Pelt vous offre une recueil de citations tiré de ses livres. De nos jours, la communication est l’une des choses les plus difficiles à atteindre dans la vie de couple. Quel que soit votre problème, une bonne communication est l’ingrédient de base pour le résoudre.