• « Les voiles de la liberté » ou « The french pilot ». Critique du livre

    Par Myriam Deurksen-Kapao

    Professeur de Bible (lycée), Nouvelle-Zélande

    En feuilletant un vieux registre juridique, maintenant rempli de recettes et de coupures de journaux, Allen Steele est tombé sur plus qu’il en espérait. Il connaissait l’histoire transmise oralement de sa famille, mais il a été heureux de trouver des documents liés à son héritage.

    Le livre a appartenu à sa grand-mère, avait été confiée à sa mère et ensuite lui a été transmis avant sa mort. Immergé dans l’histoire de sa famille, les Lamoreaux, le Dr Steele – qui est maintenant assistant chef du département du Président des communications à Avondale College – commence alors une enquête qui l’emmènera partout dans le monde, dans les mers, sur les traces de son célèbre ancêtre, André Lamoreaux (dit Le pilote Français). André était un Huguenot, parmi les Protestants français qui ont suivi les enseignements de Jean Calvin et ont dû fuir la France entre le XVIème et le XVIIème siècles pour échapper aux persécutions.

    « Les voiles de la liberté » est un récit captivant de la vie d’un jeune garçon à travers les épreuves et les événements qui feront de lui un héros, respecté par sa famille et amis. André était un homme dévoué à Dieu. Depuis la fin des années 1600, Allen Steele retrace la vie d’André en passant par son enfance dans un village français, Lusignan, par une ville de portuaire, Meschers, par Bristol, en Angleterre et enfin par New York.

    La Mère d’André était une fervente catholique, son père un protestant. Il ignora la ligne précaire sur laquelle son père marchait jusqu’à ce que le prêtre catholique local négligeât André, alors enfant de chœur à ce moment-là. Au fur et à mesure qu’il grandissait, André commença à percevoir l’hypocrisie et les faux enseignements de l’église locale, et se mettra en quête de quelque chose de différent. C’est alors qu’un cousin lui présente une « chapelle cachée », un lieu où les protestants se réunissent, une clairière dans les bois, en écoutant la vérité et louant Dieu. André décida alors de donner son cœur et sa vie au service du Seigneur.

    Allen Steele saisit le lecteur dans un voyage captivant dans lequel nous marchons avec André, dans sa quête de paix et d’un endroit sûr pour pratiquer son culte. Son homonyme, l’oncle André, accueillit le jeune André à Meschers. C’est là qu’André a appris à être un pilote de navire, qu’il a rencontré son épouse, Suzanne, et qu’il a commencé à œuvrer contre le roi par des actes audacieux visant à aider les protestants à fuir le pays : « Et ils prirent cette décision. Ils voulaient organiser un passage clandestin vers la liberté pour les persécutés, profitant pour cela de la pénombre, exactement comme l’oncle l’avait fait avant eux. Le point de départ serait la plage de Suzac, juste au nord de Meschers. Une barque les prendrait en charge depuis la plage jusqu’aux bateaux dans l’estuaire. André aurait pour tâche de trouver des capitaines de vaisseaux désireux d’embarquer ces infortunés. » (page 92).

    Ce ne fut pas la dernière fois que les Lamoreaux seraient impliqués dans des activités secrètes. Suzanne aida une prison locale à Bristol, apportant de la nourriture et de l’eau aux prisonniers français ; elle a aussi aidé des filles pauvres qui n’avaient nulle part où aller en leur fournissant le gît et le couvert pour une courte période avant qu’André puisse les amener à une nouvelle vie ; et finalement une fois installée à New York, Suzanne est devenue une partie du métro souterrain secret pour les esclaves, fournissant l’abri et la sûreté pour deux esclaves « nègres » pendant qu’ils se dirigeaient vers le nord, vers la liberté.

    « Les voiles de la liberté » est une leçon d’histoire passionnante. En mettant de vrais visages et de vraies vies aux dissidents catholiques, Allen Steele ouvre les yeux, les esprits et les cœurs des lecteurs sur ce que la vie était pour les protestants vivant sous la loi inflexible des dirigeants catholiques. Les Lamoreaux rencontrent de nombreuses expériences de foi : la perte de plusieurs enfants, dont deux à la naissance et un à l’âge de trois ans, l’incendie de leur chapelle et la brutalité des soldats du roi ; chacune rapprochant la famille de Dieu.

    Son habileté en tant que navigateur a fait d’André un pilote de mer fiable, mais lui a également apporté une myriade de défis, comme la capture par des pirates et un court séjour en prison. Bien qu’il y ait eu beaucoup de frustrations et de procès en cours de route, les Lamoreaux ont toujours fait confiance au guide ultime, le Seigneur.

    Allen Steele écrit un résumé fantastique d’une belle vie. Facile à lire, intéressant et passionnant pour le cœur, le Pilote français défiera vos propres croyances et vous amènera à : « Qu’aurais-je fait à sa place ? »

    Source : https://www.hopechannel.com/read/the-french-pilot-book-review#author

    Retrouver le livre ici : LES VOILES DE LA LIBERTÉ    

  • Dans le regard de Jésus

    Par Jean-Michel Martin
    Conseiller et formateur accrédité en relation d′aide,
    membre titulaire du Syndicat national des Praticiens en psychothérapie,
    membre de l′église adventiste de Collonges-sous-Salève

    Dans le chapitre 9 de l’Évangile selon Jean un petit détail a attiré mon attention au verset premier car il y est dit : « Jésus vit, en passant, un aveugle de naissance ». Paradoxal, n’est-ce pas ? Voir, en passant, … un aveugle de naissance.

    Le regard rempli de compassion de Jésus était attentif et réceptif aux besoins et aux attentes de son prochain, surtout du handicapé, du sujet souffrant, du marginal. Malgré de multiples sollicitations et activités, et malgré les enjeux (c’est le sort de l’humanité qui est en jeu dans son ministère), Jésus avait le temps, l’énergie et l’espace pour s’arrêter, regarder, et voir, évitant à son prochain d’être un simple anonyme, étranger ou un inconnu, hors de son champ de vision et de préoccupation.

    Il sut porter d’abord un regard sélectif, aussi appelé regard de focalisation, en opérant un tri parmi la multitude d’informations à considérer, pour choisir celle qui est pertinente pour la situation présente dans sa fulgurance. Ici, il s’agissait d’être disponible, juste en passant.

    En même temps, Jésus fut capable de jeter un regard soutenu, alliant la disponibilité et l’immédiateté à la concentration, la capacité de maintenir l’attention sur la durée, développant l’endurance, la patience, la constance.

    Dans le contexte de cet épisode, c’était pour montrer aux disciples leur propre cécité et la confusion de leur perception, exprimée au second verset : « Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? ». Cette fausse conception du triple M qui biaise notre regard et notre attitude, à savoir : Maladie, comme Malédiction pour le Mal que nous aurions commis ou dont nous aurions hérité de nos proches et contre laquelle Jésus lutta tout au long de son ministère. Le regard soutenu de Jésus était alimenté par la vision qu’il avait de l’action de Dieu dans la vie de ses enfants, explicitée aux versets 3 et 4 : « Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché, mais c’est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui ; Il faut que je fasse, tandis qu’il est jour, les oeuvres de celui qui m’a envoyé ».

    Et puis Jésus jeta aussi un regard alerte, vigilant, dans la mesure où il sut apporter une réponse rapide et adaptée, congruente (nous disons bien réponse, et pas réaction, car son action était ciblée, préparée d’avance), trouvant la bonne posture dans l’urgence de la situation, correspondant à un esprit toujours en éveil, en vigilance, en veillance (ici en bienveillance, car voulant toujours et partout le bien). Les versets suivants parlent de sa procédure et d’une posologie étrange : il prit de sa propre salive (intimité de sa personne) en crachant par terre, fit de la boue (leçon d’humilité, en sachant et en acceptant ce que nous sommes et d’où nous venons, justement de la terre, à laquelle nous retournerons aussi ; acceptant aussi ce qui nous manque) ; et en même temps leçon de modestie : ne pas nous prévaloir de ce que nous avons, savons ou sommes.

    Et enfin un regard…[Fin de l’extrait] Lire la suite dans la Revue Adventiste de novembre-décembre 2017.


    JÉSUS-CHRIST

    Le Christ, dont il est question ici, n’est pas l’homme barbu et fluet dont notre culture transmet l’image empoussiérée. De ce Christ-là, on a fait des statues, des effigies, des signes de ralliement ; on l’a enseveli sous des tonnes de littérature ; on l’a si bien intégré qu’il en est gommé, effacé, défiguré. Revenons au Christ réel, mort il y a 2000 ans et ressuscité. Jésus-Christ, celui qui nous sauve. Cet ouvrage fait partie de la Collection Destination Éternité. De Ellen G. White.

    VERSION PAPIER

     

  • Justifié – Lecture : Romains 8.1 – Extrait

    Face à cette question cruciale sur le champion qui pourra nous délivrer, Paul répond de manière surprenante :«Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.» (Rm 8.1) La réponse semble en décalage par rapport à la question.Nous étions dans une telle intensité !

    Le discours allait crescendo au fil des oppositions successives soulignant l’importance de l’enjeu. La question portait sur le « qui ? ». On s’attendait à une réponse aussi fulgurante que l’angoisse exprimée.Pourquoi pas une réponse semblable à celle d’Apocalypse : « le lion de la tribu de Juda a vaincu… »?59 Pourquoi pas une assertion telle celle qu’il donnera aux Philippiens : « Je puis tout par celui qui me fortifie »?60 Nous aurions peut-être espéré une méthode, un programme de perfectionnement individualisé(prier trois fois par jour et faire…).

    Rien de tout cela… À la question « Seigneur viens à mon aide et délivre-moi de… », la réponse se fait entendre : « je ne te condamne pas ».Mais Seigneur, n’entends-tu pas que ce que j’attends est une méthode pour devenir parfait comme toi ?La réponse reste la même : « je ne te condamne pas ».

    Nous étions dans la typologie «Victoire». Il s’agissait de trouver un champion pour vaincre le péché. Paul change ici pour la typologie « occidentale ». Nous ne sommes plus dans un rapport de force, mais dans le statut. La relaxe a été prononcée: «tu n’es pas condamné ». Je t’accepte comme tu es, et tu dois saisir, par la foi, la justification dont tu as fait l’objet. La première victoire, celle qui est à la base de toutes les autres, c’est notre statut. Notre relaxe prononcée ouvre la voie à tout le reste. Paul nous ramène ainsi à sa démonstration du chapitre 5. Le péché d’Adam, disait-il, a entraîné la condamnation, puis la mort,dans toute l’humanité. Mais en Jésus-Christ, le chrétien a été réconcilié. Il échappe donc à cette condamnation. Paul marque sa démonstration en changeant… [Fin de l’extrait – Lire la suite dans le livre de Jean-Jack Chafograck « Adopté »]

    59. Ap 5.5.
    60. Ph 4.13.


    ADOPTÉ !

    PROFITEZ DE 20% d’économie

    Parmi toutes les lettres écrites par Paul, celle aux Galates tient une place particulière. Cette Épitre, qui est la première qu’il écrivit, joua un rôle de premier plan dans le développement de l’église chrétienne. De Jean-Jack Chafograck.


    11.20 €

  • Le projet Église verte est lancé

    André BOUREAU
    professeur retraité de l′Education nationale,
    membre du Conseil d′administration de l′UFB,
    membre du Groupe Climat de la FPF.

    Un contexte porteur

    Depuis plus de deux décennies, orthodoxes, catholiques et protestants ont œuvré pour un engagement des chrétiens dans la protection de la création (par exemple, le processus « Justice, Paix et Sauvegarde de la Création »). Mobilisés pour ces enjeux, les orthodoxes invitent les autres chrétiens à respecter chaque année en septembre/octobre un « Temps de la création », temps de prières, de célébrations et de mobilisation des Églises.

    Récemment, la préparation de la COP 21 (Paris 2015), puis la mise en oeuvre de l’Accord de Paris ont enclenché une forte dynamique. Il est maintenant reconnu qu’il faut mobiliser les chrétiens de toutes les dénominations en France dans la prière et l’action pour la sauvegarde de la création. En témoignent, notamment, un engagement résolu de la Fédération Protestante de France (FPF) : Réseau « Bible et création » et le « Groupe Climat » auquel participe l’Union des Fédérations Adventistes (UFA).

    « Église verte », une volonté innovante Dans ce contexte, une initiative « Église verte » a été lancée, avec pour but de sensibiliser et mobiliser concrètement les églises, communautés et mouvements chrétiens au changement climatique et à l’ensemble des défis environnementaux. Elle consiste à accompagner les églises locales volontaires dans des démarches de « verdissement » : fiches pratiques, suggestions catéchétiques, accompagnement technique, évaluations et suivi, mise en réseau des églises et autres institutions chrétiennes adhérentes au programme, délivrance de labels « Église verte ».

    D’ores et déjà, plusieurs églises et communautés locales, en Allemagne, Suisse, Angleterre, Canada etc. sont engagées dans ce processus… [Fin de l’extrait] lire la suite dans la Revue adventiste du mois d’octobre 2017


    JARDINIER DU PÈRE

    Ce livre est le fruit d’une collaboration de onze auteurs participant à l’ébauche d’une approche globale sur l’écologie et la foi chrétienne.

  • Gérer la Dépression – [Extrait]

    LA DÉPRESSION OBSCURCIT NOTRE JUGEMENT ET NOS SENTIMENTS

    Je n’ai pas de discernement clair sur les problèmes de la vie quand je suis dans cette disposition.* Une humeur dépressive obscurcit notre pensée et notre capacité à éviter, gérer et résoudre les problèmes. De plus, cela nous fait nous sentir tristes. La dépression est largement causée par nos convictions et autodéclarations. Dans ce chapitre, nous examinerons : la différence entre la dépression comme problème et la dépression comme trouble. Nous verrons les différents types de troubles dépressifs, les causes de la dépression, y compris les pertes significatives une faible acceptation de soi ; et les moyens spécifiques pour prévenir et gérer la dépression.

    La dépression peut être un problème ou un trouble. En tant que problème émotionnel déplaisant, la dépression est une humeur temporaire et n’interfère pas significativement dans la vie de la personne concernée. Toutefois, la dépression peut devenir un trouble persistant et grave qui cause une détresse émotionnelle significative ou un handicap dans la famille, le fonctionnement social, éducatif ou professionnel.

    La dépression est un trouble, elle est « marquée spécialement par la tristesse ; l’inaction ; des difficultés à penser et de concentration ; une augmentation ou une baisse significative de l’appétit et du temps passé à dormir ; des sentiments de désespoir et d’abattement et parfois des tendances suicidaires. » (Webster, 1996) La dépression implique également « des sentiments de tristesse, de désespoir et de découragement ; pensée ralentie ; plaisir diminué ; une pratique d’activité physique diminuée ; la culpabilité et le désespoir et des troubles de l’alimentation et du sommeil. » (Glossaire Psychiatrique 1994)*

    CONTRÔLEZ LA DÉPRESSION OU ELLE VOUS CONTRÔLERA.

    Les individus dépressifs font couramment l’expérience d’un mélange d’anxiété et de colère en même temps que leur dépression. Bien que les sentiments déplaisants soient principalement ceux de la dépression, les sentiments d’anxiété et de colère sont souvent présents…

    [Fin de l’extrait] – SOS – COMMENT GÉRER LES ÉMOTIONS

     


    SOS – COMMENT GÉRER LES ÉMOTIONS

    Ce livre est un guide pour aborder une large variété de problèmes émotionnels courants : gérer l’anxiété, la colère et la dépression. Du Dr Lynn Clark.

     

  • Des ponts au-delà des préjugés – [Extrait]

    23. Audiences papales

    […] Après sa déclaration, il accueillit par une poignée de main chacun d’entre nous et nous donna une médaille souvenir. Sachant qu’il ne s’attarderait pas sur la remise de ce signe de reconnaissance, je lui donnai en souvenir la médaille de la Conférence générale et un livre, présentant l’Église adventiste du septième jour et son message. Cet échange de souvenirs ne doit bien sûr pas être pris pour une décoration ni une médaille du mérite.

    Le pape regarda la médaille que je venais de lui offrir et dit : « Votre médaille est plus jolie que la mienne ! » Je ne crus pas devoir le contredire. La médaille de la Conférence générale avait ces mots gravés sur un côté : « Christ notre justice » et « Tout oeil le verra ». De l’autre côté, la Bible et les Dix Commandements étaient représentés, ceux-ci symbolisés uniquement par des chiffres romains, sauf pour le quatrième où on lisait : « Souviens-toi du jour du sabbat pour le sanctifier. » Ainsi, cette médaille représentait à la fois l’adventisme et le message adventiste concernant le sabbat du septième jour. La médaille du pape était gravée d’un portrait du pape. […]


    DES PONTS AU-DELÀ DES PRÉJUGÉS

    Rencontrer les grands de ce monde pour changer l’image de l’Église adventiste. De Bert Beverly Beach.

  • Mémento du diacre et de la diaconesse (Extrait)

    Sept étapes à suivre pour faire d′une visite une bénédiction

    • Se préparer.

      • Priez afin que Dieu guide vos paroles et que celles-ci deviennent une bénédiction pour la personne visitée. Choisissez un passage biblique court à partager. Sélectionnez des passages à promesses tels que Psaumes 46 ; Psaumes 103.1–5 ; Psaumes 121 ; Matthieu 11.28–30 ; Jn 14.1–3 ; et Apocalypse 21.1–7 ;
    • Être un ami.

      • Soyez sociable, et incluez tous les membres de la famille dans la conversation, pour autant qu’ils veulent bien y participer. Faites des remarques positives concernant la famille, la maison, le jardin, etc. Écoutez attentivement lorsqu’ils parlent de leurs intérêts ;
    • Lire.

      • Après quelques minutes de discussion, quand une ouverture se présente naturellement, amenez la conversation vers une direction spirituelle. Si vous pensez que le moment est maintenant favorable, lisez ou commentez un passage biblique. Les commentaires ne doivent pas durer plus d’une ou de deux minutes ;
    • Demander.

      • En leur demandant quelles sont leurs requêtes de prière, vous leur permettez de faire part de leurs soucis et de leurs intérêts. Les versets qui répondent à leurs soucis peuvent être utiles à ce moment-là. Cependant, gardez à l’esprit que le but de la visite est de montrer que vous vous souciez d’eux, plutôt que d’apporter des solutions ;
    • Prier.

      • Mettez-vous à genoux si les circonstances s’y prêtent, et invitez chacun à se joindre à vous dans la prière. Priez spécifiquement pour les requêtes et les soucis qui viennent d’être exprimés. Dans votre prière, mentionnez les membres de la famille absents, et bénissez le foyer ;
    • Partir.

      • Partez promptement alors que le ton spirituel de la prière est encore chaud dans les cœurs. Dans la plupart des cas, 30 minutes ou moins suffisent pour la visite. Laissez derrière vous quelque chose qui leur rappellera agréablement votre visite, tel que de la musique, quelque chose à lire, un marque-page, un questionnaire de l’École du Sabbat, le bulletin de la semaine dernière, un petit rien… Et par-dessus tout, partez avec le sourire et d’une humeur joyeuse ;
    • Écrire.

      • Après la visite, préparez par écrit un résumé succinct de la visite, incluant le nom de ceux qui étaient avec vous. Retenez par écrit les soucis de la famille et vos impressions. Se souvenir de tous ces détails lors des visites ultérieures témoignera de l’intérêt que vous portez à la famille.

    MÉMENTO DU DIACRE ET DE LA DIACONESSE

    Ce manuel, dans son ensemble, inventorie des techniques et des procédures prévues pour guider les diacres et les diaconesses, pour leur fournir des conseils, dans la conduite de leur ministère.

  • AU-DELÀ DE LA LOI..LA GRÂCE

    Quelle est la valeur de la loi biblique aujourd’hui ? Et pourquoi la grâce ?

  • SUR LE CHEMIN DE L’ÉTERNITÉ

    Votre ado passe par des moments difficiles ? 15 personnages de la Bible décrit ici avec leur caractère, leurs espoirs, leurs chutes… et leurs réussites dans les épreuves.

  • HYMNES ET LOUANGES

    Un recueil de cantiques avec musique, qui a fait ses preuves.