• EDS – Mercredi 27 novembre – Humbles devant Dieu

    Lisez Deutéronome 30.1-6. Quelle promesse a été faite ici au peuple hébreu ? Que devait signifier, entre autres promesses similaires, cette promesse pour des hommes comme Esdras et Néhémie ?

    Esdras et Néhémie connaissaient les prophéties. Ils savaient que Dieu allait ramener le peuple de captivité. Nous avons vu dans Néhémie 9 qu’ils comprenaient leur histoire et les raisons de leurs problèmes. En même temps, ils connaissaient aussi la bonté et la direction de Dieu, malgré leurs péchés.

    Ainsi, ils faisaient confiance au Seigneur, qu’il couronnerait de succès le retour de captivité. Ces promesses, cependant, ne voulaient pas dire qu’ils n’auraient pas de nombreuses difficultés en cours de route. Dans une bonne partie de ce trimestre jusqu’à présent, nous avons vu toutes les épreuves et les tribulations qu’ils durent affronter, même au sein des promesses de Dieu.

    Lisez Esdras 8.16-23. Quelle était la difficulté ici, et comment ont-ils réagi ?

    Malgré les promesses, Esdras savait combien le voyage était dangereux. Ainsi, le fait de jeûner et de s’humilier devant Dieu était un moyen de reconnaître combien ils dépendaient du Seigneur pour réussir. À ce moment-là, avec autant de dangers devant eux, l’idée de demander au roi son aide et sa protection avaient traversé l’esprit d’Esdras. Mais à la fin, il choisit de ne pas le faire, contrairement à Néhémie (Ne 2.9), qui avait une escorte pour le protéger. Esdras se disait de toute évidence que s’il avait demandé, cela aurait déshonoré le Seigneur, car il avait déjà dit au roi : la main de notre Dieu est, pour leur bien, sur tous ceux qui le cherchent, mais sa force et sa colère sont sur tous ceux qui l’abandonnent (Esd 8.22). Dans ce cas, tout se passa bien pour eux, car il écrit plus tard (Esd 8.31) que le Seigneur les avait protégés, et qu’ils étaient arrivés sains et saufs à destination.

    Bien sûr, nous devons faire confiance à Dieu pour tout. Mais en même temps, quelles sont les occasions où nous demandons de l’aide à des personnes qui ne partagent pas notre foi ? Dans bien des cas, pourquoi n’y a-t-il rien de mal là-dedans, et est-ce même peut-être approprié de le faire ?


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  • EDS – Mardi 26 novembre – Où sont les prêtres ?

    Pas de doute là-dessus, comme nous l’avons vu hier, c’est un accomplissement extraordinaire de la prophétie qui ramena les Juifs de Babylone.

    Mais comme pour tout ce qui implique des humains, les problèmes surgirent. Et l’un des gros problèmes fut que, malgré toutes les merveilleuses promesses de restauration après l’exil, de nombreux Juifs ne voulurent pas retourner dans le pays de leurs ancêtres. Ils préféraient rester à Babylone.

    Pourquoi cela ?

    Lisez Esdras 8.1-15. Concentrez-vous notamment sur le verset 15. Quel était la grande préoccupation ici, et pourquoi serait-ce une préoccupation pour quelqu’un qui voulait rétablir la nation d’Israël dans sa patrie d’origine ?

    Le fait est que tous les Juifs de Babylone, y compris certains lévites, ne voulaient pas retourner dans leur pays d’origine. Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer. Beaucoup étaient nés et avaient grandi dans ce nouveau pays, et ils ne connaissaient rien d’autre. Beaucoup ne voulaient peut-être pas faire ce long et, incontestablement, dangereux, voyage pour revenir dans un pays qu’ils ne connaissaient pas à la base. Finalement, pourtant, nous savons qu’ils ont amené avec eux suffisamment de lévites pour s’occuper du Temple (voir l’étude de jeudi), malgré les difficultés.

    « Maintenant, les Juifs qui étaient demeurés dans leur pays d’exil étaient là depuis près d’un siècle et demi. Les fouilles de Nippur ont mis au jour de nombreux documents qui montrent que de nombreux Juifs aisés vivaient dans cette région de la Mésopotamie durant le règne d’Artaxerxès 1er. D’où le fait que cela dû être une tâche difficile pour Esdras et ses co-dirigeants pour en convaincre un aussi grand nombre de retourner avec eux. Ces colons ne pouvaient s’attendre qu’à une vie de pionniers rude dans leur pays d’origine, avec beaucoup moins de conforts qu’en Babylonie. Au vu de ces considérations, il est surprenant de constater qu’Esdras a réussi à convaincre près de 2000 familles à faire leurs valises avec leurs frères pour retourner dans leur patrie d’origine. » The SDA Bible Commentary, vol. 3, p. 376.

    Il nous faut passer par beaucoup de détresses pour entrer dans le royaume de Dieu (Ac 14.22). Que nous indique ce verset sur la réalité des épreuves et de l’adversité qui attendent ceux qui veulent servir le Seigneur fidèlement ?


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  • EDS – Lundi 25 novembre – Dans leurs villes

    Parcourez rapidement les listes d’Esdras 2 et Néhémie 7. Que remarquez-vous ?

    La répétition d’Esdras 2 (la liste de ceux qui sont revenus de la captivité babylonienne avec Zorobabel et Josué) dans Néhémie 7 est délibérée. À nouveau, ces listes peuvent nous sembler rébarbatives, mais elles révèlent un point important : Dieu se soucie de détails dont nous ne nous soucions peut-être pas.

    La muraille de Jérusalem était à présent terminée, et le texte biblique veut montrer que la génération Esdras-Néhémie de ceux qui y étaient revenus contribuait à ce grand accomplissement, bien que Dieu seul leur donnât cette réussite.

    La génération présente bâtit sur les réalisations de la précédente, même si la tâche était compliquée, semée d’embûches, et ne s’acheva pas dans les délais qu’ils avaient espérés.

    Le leadership d’Esdras et Néhémie était apprécié, mais le peuple fit également sa part. Chaque groupe était engagé dans différentes tâches accomplies à différents moments, mais le résultat est impressionnant. Le début (Esdras 2) est associé à la fin (Néhémie 7), et non seulement le second temple fut construit, mais Jérusalem toute entière fut remodelée et bien établie.

    Lisez Néhémie 7.72. Qu’enseigne ce verset sur leur succès dans leur souhait de faire la volonté de Dieu ?

    « Les Israélites étaient dans leurs villes. »

    Sur bien des plans, le retour et la reconstruction étaient extraordinaires. Des personnes qui, bien des années auparavant, avaient vu leur ville dévastée, leur temple détruit, et leur pays ravagé revenaient à présent dans ce même pays et cette même ville et reconstruisaient tout, même le temple. Cela a dû sembler miraculeux pour eux, mais aussi pour ceux qui vivaient aux alentours. Mais tout cela se fit conformément à la volonté et aux promesses de Dieu.

    Quelle situation semble sans espoir en ce moment dans votre vie, mais pour laquelle vous avez tout de même confiance que le Seigneur vous en sortira ?


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  • EDS – Dimanche 24 novembre – Le Dieu de l′histoire

    Lisez Esdras 1.9-11 et Daniel 1.1,2. En quoi ces textes de Daniel nous aident-ils à comprendre à quoi Esdras faisait référence ?

    Remarquez comment les détails sont donnés dans Esdras, tandis que dans Daniel, c’est le tableau d’ensemble qui est présenté. Ensemble, cependant, ces textes montrent que le Seigneur est aux commandes.

    « L’histoire des nations nous sert aujourd’hui d’enseignement. Dans son vaste plan, Dieu a assigné une place à chaque peuple, à chaque individu. De nos jours, hommes et nations seront mis à l’épreuve et jaugés avec la mesure placée dans la main de celui qui ne saurait se tromper. Hommes et nations décident de leur sort d’après leur propre choix, et Dieu dirige tout pour l’accomplissement de ses desseins. » Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 408.

    Lisez Daniel 5. Que nous enseignent ces textes sur le jugement sur Belshatsar ?

    Babylone est tombée en octobre 539 avant Jésus-Christ, quand Cyrus, roi de l’armée médo-perse, l’a conquise. Belshatsar, qui comptait à tort sur sa réussite, son opulence, et sa gloire, était tellement arrogant qu’il avait organisé un banquet débridé la nuit qui se révéla celle où il allait être tué. La main divine écrivit sur le mur du palais que ses jours étaient comptés et arrivaient à leur terme. Il connaissait pourtant le destin et l’histoire de la conversion du puissant roi Nabuchodonosor, mais il ne retint pas la leçon. C’est toujours une tragédie de ne pas écouter les avertissements de Dieu et de ne pas suivre ses instructions.

    Le prophète Daniel était toujours là, mais on n’avait pas tenu compte de lui. Quand nous perdons le sentiment de la sainteté de Dieu et de sa présence dans la vie, nous sommes sur un chemin semé de complications, de problèmes, et de tragédies, qui finit par conduire à la mort.

    Après avoir raconté au roi l’histoire de Nabuchodonosor, Daniel dit : Et toi, Belshatsar, son fils, tu ne t’es pas abaissé, quoique tu aies connu tout cela (Dn 5.22). Comment s’assurer que, dans notre propre contexte, nous ne commettons pas la même erreur que Belshatsar ? En quoi la réalité de la croix devrait toujours nous garder humbles devant Dieu ?


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  • EDS – Samedi 23 novembre – ÉPREUVES, TRIBULATIONS ET LISTES

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Esd 1.9-11 ; Dn 1.1,2 ; Daniel 5 ; Dt 30.1-6 ; Esd 8.1-23 ; Ne 11.1,2 ; 12.1-26.

    Verset à mémoriser :

    Ils s’engagent par serment, sous peine de malédiction, à suivre la loi de Dieu donnée par l’intermédiaire de Moïse, serviteur de Dieu, à observer et à mettre en pratique tous les commandements du Seigneur (YHWH), notre Seigneur, ses règles et ses prescriptions (Néhémie 10.29.).

    Nous sautons généralement les généalogies et les longues listes d’éléments dans la Bible. Mais ce n’est pas pour rien que le Seigneur les a mises là. Le Seigneur biblique est le Dieu des détails. Il remarque les circonstances, et cela nous assure qu’il ne nous oublie jamais.

    Ces quelques exemples de généalogies proclament que Dieu sait tout de nos familles, et les listes d’éléments nous disent que Dieu se soucie même de ce que d’autres pourraient considérer comme « insignifiant. » Jésus a déclaré que Dieu s’occupe des moineaux et compte même nos cheveux : Ne vend-on pas cinq moineaux pour deux as ? Cependant, pas un seul d’entre eux n’est oublié devant Dieu. Même les cheveux de votre tête sont tous comptés. N’ayez dons pas peur ; vous valez plus que beaucoup de moineaux (Lc 12.6,7). Le Dieu qui s’occupe de ces détails se soucie de nous également, et il connait même les détails de tout ce qui nous trouble.

    Ainsi, nous pouvons avoir une pleine confiance, et être assurés que le Seigneur se soucie de chaque domaine de notre vie. Tandis que tout cela est réconfortant, cela devrait également nous rappeler que de notre côté, nous devons également nous en soucier.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 30 novembre.


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  • EDS – Vendredi 22 novembre – Pour aller plus loin…

    « Le ministère du sanctuaire terrestre se divisait en deux parties : les prêtres officiaient chaque jour dans le Sacré, ou lieu saint, tandis qu’une fois par an le grand prêtre accomplissait une œuvre spéciale d’expiation dans le Très-Sacré, ou lieu très saint, pour la purification du sanctuaire. Le pécheur repentant apportait son sacrifice à la porte du tabernacle, ou tente, et, posant la main sur la tête de la victime, confessait ses péchés. Il les transférait ainsi de manière symbolique à la victime innocente. L’animal était ensuite immolé. ‘Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon,’ nous dit l’apôtre. ‘La vie de la chair est dans le sang.’ La loi de Dieu, transgressée, exigeait la vie du transgresseur. Le prêtre introduisait dans le Sacré, ou lieu saint, le sang représentant la vie perdue du pécheur, dont la victime portait maintenant la culpabilité, et en faisait l’aspersion devant le voile, derrière lequel se trouvait l’arche contenant la loi que le pécheur avait transgressée. Cette cérémonie permettait de transférer figurativement le péché dans le sanctuaire par l’intermédiaire du sang. Dans certains cas, le prêtre n’apportait pas le sang dans le Sacré, ou lieu saint, mais alors il devait manger la chair de l’animal, comme Moïse l’avait ordonné aux fils d’Aaron, en leur disant : ‘Il vous l’a donnée pour que vous vous chargiez de la faute de la communauté.’ L’une comme l’autre, ces deux cérémonies représentaient le transfert du péché du pécheur repentant au sanctuaire. » Ellen G. White, Le grand espoir, p. 418.

    À méditer

    • Pensez à des promesses que vous avez faites et que vous n’avez pas tenues, malgré vos intentions sérieuses et sincères. Qu’avez-vous appris de cette expérience qui, peut-être, pourrait vous empêcher de refaire la même erreur ?
    • Une alliance est l’établissement légal d’une relation. Nous l’avons brisée avec Dieu, mais il est toujours fidèle à sa part de l’alliance, même quand nous ne le sommes pas. Comment cette compréhension de la bonté et de la fidélité de Dieu attire-t-elle les humains dans une relation plus proche avec lui, et les aide ainsi à vivre comme ils le devraient ?
    • Repensez au nombre de fois où vous avez été infidèle à Dieu et aux promesses que nous avons sous la « nouvelle alliance » (voir Lc 22.20, He 8.13, 9.15). Pourquoi est-ce si important dans ce cas de comprendre le plan du salut, et la promesse de pardon que nous avons grâce au sacrifice de Jésus, dont le sang a scellé la « nouvelle alliance » pour nous ?

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  • EDS – Jeudi 21 novembre – Le temple

    Regardez à nouveau Néhémie 10.32-39. Pourquoi les pratiques liées au temple étaient-elles essentielles pour les Israélites, comme le montre la déclaration : nous n’abandonnerons pas la maison de notre Dieu (Ne 10.40) ? Pourquoi le Temple était-il aussi important pour la foi dans son ensemble ? (Voir également He 8.1-7.)

    Les Israélites promirent de prendre soin du temple. Ils n’étaient qu’un petit groupe opprimé financièrement par les rois, mais ils décidèrent qu’ils avaient besoin de donner du peu qu’ils avaient afin que le temple puisse prospérer au-delà de simplement survivre. Par conséquent, ils choisirent de donner un tiers de sicle pour le service du temple chaque année, au lieu de le faire seulement quand avait lieu le recensement, comme la loi l’ordonnait. La nation vit le besoin d’aller au-delà de ce qui était requis. De plus, ils attribuèrent la responsabilité de brûler le bois sur l’autel à des familles spécifiques, car ils reconnurent que sans organisation, la pratique finirait par disparaître.

    Les premiers fruits, les premiers nés, et les dîmes et les offrandes étaient des aspects du service du temple qui soutenaient financièrement le ministère des prêtres et des lévites. Un dixième de tout devait aller aux lévites. De plus, les premiers nés étaient rachetés par de l’argent, ce qui ajoutait au montant que les lévites recevaient. Pourtant, un dixième du dixième des lévites allait aux prêtres.

    Le temple était le cœur de la nation israélite. Il était tellement central pour leur foi que lorsque Nabuchodonosor détruisit le temple en emportant ses objets sacrés, ce fut la plus grande des tragédies.

    Quand le temple fut géré de manière appropriée, il donna à la nation une vie spirituelle dynamique, car il montrait au peuple la solution ultime au problème du péché, c’est-à-dire à travers la mort d’un agneau. Quand Jésus mourut sur la croix, cette solution fut pleinement accordée (Rm 5.5-10). En outre, à travers le service annuel du Jour des Expiations, le peuple apprenait qu’en définitive, Dieu a un plan pour se débarrasser du mal et du péché pour de bon. En d’autres termes, le temple servait de cadre pour révéler au peuple tout le plan du salut. Les leçons que nous pouvons retirer de l’examen des services du temple sont immenses et nécessaires si nous voulons avoir un tableau d’ensemble du caractère de Dieu et un éclairage sur le plan du salut.

    C’est une parole certaine et digne d’être pleinement accueillie : Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs ; je suis, moi, le premier d’entre eux (1 Tm 1.15). Quelle était l’espérance de Paul, et comment la faire nôtre ?


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  • EDS – Mercredi 20 novembre – Vœux

    Lisez Néhémie 10.30-39. Quels sont les quatre éléments pour lesquels les Israélites s’engagèrent, dans cette alliance renouvelée ?

    Le peuple promit ceci :

    1. Pas de mariages mixtes (aucun mariage avec un individu qui pouvait les entraîner dans l’idolâtrie) ;
    2. Une véritable observance du sabbat (aucune distraction avec des transactions commerciales) ;
    3. Annulation des dettes et observance annuelle sabbatique pour s’occuper des pauvres et leur rendre la liberté ;
    4. Soutien financier pour le temple, ses services, et le personnel, à travers l’offrande des prémices, les premiers nés, et la dîme, assurant ainsi la continuité du véritable culte.

    Les trois premières promesses étaient liées aux relations avec autrui (mariage et annulation des dettes) et avec Dieu (le sabbat), tandis que la dernière (Ne 10.32-39) traite des régulations du temple.

    L’objectif de la communauté était de démontrer qu’ils étaient engagés envers l’alliance, et par conséquent mettraient en œuvre des manières pratiques de bâtir leur relation avec Dieu et autrui. Même s’ils n’avaient pas toujours gardé parfaitement l’alliance, ils comprenaient que de bonnes habitudes et de bonnes pratiques auraient une influence sur l’avenir. Si la nation israélite devait se trouver sur le droit chemin, elle devait établir des pratiques et des habitudes qui seraient propices à ce qu’elle voulait devenir. Si le peuple voulait se rapprocher de Dieu, alors donner de l’importance au sabbat et prendre soin du temple étaient des pas importants dans cette direction.

    Malheureusement, ils ne tinrent pas leurs promesses, comme on le voit dans les derniers chapitres de Néhémie. Cependant, même si tous ne les tinrent pas, d’autres, peu ou beaucoup, s’y conformèrent. Avec l’aide de Dieu et en gardant nos yeux fixés sur lui, nous pouvons entretenir les bonnes habitudes et rester sur le droit chemin.

    « Par l’emploi judicieux de la volonté, un changement complet peut s’opérer dans votre vie. En soumettant votre volonté à Jésus-Christ, vous vous unissez à une force qui est supérieure à toutes les principautés et à toutes les puissances. La force d’en haut vous sera communiquée pour vous rendre inébranlable, et ainsi, en vous remettant constamment entre les mains de Dieu, vous serez mis à même de vivre la nouvelle, à savoir la vie de la foi. » Ellen G. White, Le meilleur chemin, p. 43. Qu’est-ce qui vous retient de vivre ce qui est décrit ici ?


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  • EDS – Mardi 19 novembre – Structure de l′alliance

    Les spécialistes de la Bible reconnaissent qu’il existe une structure typique aux alliances bibliques. On le voit même dans les alliances conclues par les Hittites de l’Antiquité. Dieu communiquait d’une manière que les gens pouvaient comprendre spécifiquement, dans leur culture.

    Les alliances qui étaient courantes à l’époque de l’Israël antique étaient ainsi composées : préambule (qui est Dieu), prologue historique (définition des relations passées), clauses ou lois, bénédictions et malédictions, témoins, disposition particulière ou signe de l’alliance. Ainsi, il n’est pas surprenant que Dieu ait utilisé quelque chose de similaire pour communiquer avec son peuple à l’époque. Il s’est servi de ce qu’ils connaissaient.

    Par exemple, tout le livre du Deutéronome est écrit sous la forme d’une alliance, car Moïse invite le peuple de Dieu à entrer dans une nouvelle alliance avec leur Dieu. Il exprime l’alliance de la manière suivante : (1) Préambule (Dt 1.1-5) ; (2) Prologue historique (Dt 1.6-4.43) ; (3) Clauses ou lois (Dt 4.44-26.19) ; (4) Bénédictions et malédictions (Dt 27-30) ; (5) Témoins (Dt 30.19) ; et enfin (6) Disposition particulière (Dt 31.9-13).

    Lisez Josué 24. De quelle manière ce modèle d’alliance se révèle-t-il dans ce chapitre également ?

    C’est la même chose avec le renouvellement de l’alliance fait par Josué. D’abord, il est fait mention d’un préambule où Dieu se présente comme le Seigneur, le Dieu d’Israël (Jos 24.2). Puis s’ensuit un long prologue historique dans lequel Josué rappelle au peuple ce que Dieu a fait pour eux par le passé (Jos 24.2-13). Après cet historique, les clauses ou lois sont énumérées (Jos 24.14,15,23), il est fait mention des bénédictions et des malédictions (Jos 24.19,20), des témoins sont identifiés (Jos 24.22,27), et une disposition particulière établie (Jos 24.25,26). Ici également, la forme basique d’une alliance était employée pour communiquer avec Israël et leur montrer, non seulement la direction de Dieu par le passé, mais ce que Dieu attendait d’eux pour faire respecter leur part de l’alliance.

    Lisez Josué 24.15. Quel principe présent ici peut-on appliquer pour nous aujourd’hui ?


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  • EDS – Lundi 18 novembre – Des alliances dans l′histoire

    Après le déluge, Dieu recommença, à présent avec Noé et les gens qui suivirent. Avec eux, également, il chercha une relation, et au cœur de cette relation se trouvait l’idée d’alliance. La Bible identifie sept alliances principales que Dieu conclut avec des personnes :

    • 1re alliance – Adam (Genèse 1-3)
    • 2e alliance – Noé (Genèse 6-9)
    • 3e alliance – Abraham (Genèse 12.1-3)
    • 4e alliance – Moïse et la nation israélite (alliance mosaïque ou sinaïtique ; Exode 19-24)
    • 5e alliance – Phinéas (Nombres 25.10-13)
    • 6e alliance – David (2 Samuel 7.5-16)
    • 7e alliance – Nouvelle alliance (Jérémie 31.31-34)

    Lisez les textes suivants. Qu’entendent-ils par alliance perpétuelle ? (Gn 9.16, 17.7, Es 5.3, He 13.20).

    La Bible intègre à seize reprises le terme alliance perpétuelle. Parmi elles, treize renvoient spécifiquement aux alliances avec Abraham, Israël au Sinaï, et David. Chacune des alliances mentionnées ci-dessus, bien qu’unique, portait l’empreinte de l’alliance perpétuelle. L’évangile éternel est d’abord annoncé dans Genèse 3.15, mais est progressivement révélé tout au long de la Bible, et c’est la même chose pour l’alliance éternelle. Chaque alliance consécutive sert à exposer et approfondir notre compréhension de l’alliance éternelle d’amour, qui est révélée plus pleinement dans le plan du salut. La Nouvelle et l’Ancienne Alliance, comme on les distingue souvent, ont les mêmes composantes.

    1. Sanctification : Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, je l’écrirai sur leur cœur (Jr 31.33 ; comparez avec He 8.10).
    2. Réconciliation : Je serai leur Dieu, et eux, ils seront mon peuple (Jr 31.33 ; He 8.10).
    3. Mission : Celui-ci n’instruira plus son prochain, ni celui-là son frère en disant : « Connaissez le Seigneur ! » Car tous me connaitront, depuis le plus petit d’entre eux jusqu’au plus grand (Jr 31.34 ; He 8.11).
    4. Justification : Je pardonnerai leur faute, je ne me souviendrai plus de leur péché (Jr 31.34 ; He 8.12).

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