• Les adventistes ont un nouveau magazine théologique

    Berne / Suisse, 04.01.2018 / APD

    La Faculté de Théologie du Collège Adventiste de Collonges-sous-Salève / France a publié la première édition d’une nouvelle revue théologique en langue française. Il est intitulé « Servir – Revue adventiste de théologie » (Serving – Adventist Journal of Theology). Cela a communiqué le département de communication de la direction de l’église partie-continentale des adventistes du septième jour en Europe occidentale et méridionale (EUD NEWS).

    Selon Gabriel Monet, initiateur de ce projet et depuis l’été dernier nouveau Doyen de la faculté de théologie du Collège Adventiste de Collonges-sous-Salève / France, le magazine comble une lacune dans la région adventiste francophone. Bien que différents journaux existent pour différents cercles de destinataires, qui contenaient des articles sur divers sujets théologiques, ceux-ci, cependant, n’ont aucune prétention scientifique. Les théologiens adventistes francophones publieraient donc dans des journaux théologiques non-français ou non-adventistes.

    But de la revue

    Le magazine « Servir » est sérieux et scientifique, mais ne devrait pas être élitiste ou trop technique, déclare EUD NEWS. En outre, la revue vise à créer des synergies entre les différentes facultés adventistes francophones au Cameroun, en Haïti, à Madagascar et en France. La faculté de théologie du Collège Adventiste de Collonges-sous-Salève espère que ce journal offrira aux érudits bibliques, aux historiens, aux théologiens systématiques et pratiques une occasion de publier leurs recherches et leurs réflexions.

    Titre de la revue

    Le titre « Servir » (Dienen) indique clairement que la recherche théologique peut également contribuer au service. Un magazine du même nom a été publié il y a plusieurs années par le département de prédication de l’Église adventiste du septième jour en Europe occidentale et méridionale, mais a été abandonné en 1999. Le dessin sur la couverture du magazine exprime l’idée que toute action (symbolisée par la main) doit être soutenue et inspirée par Dieu à travers son Saint-Esprit (symbolisé par la colombe).

    Plus d’informations : www.campusadventiste.edu/etudier/faculte-adventiste-de-theologie/revue-servir-91.html

  • Quel rôle les adventistes peuvent-ils jouer en politique ?

    Par Jane Sabes

    Abraham, Joseph, Esther, Daniel, Moïse : ces noms nous sont familiers. Songeons pourtant à la manière dont ces gens, ainsi que d’autres personnages bibliques, furent propulsés sur le devant de la scène. Réfléchissons aussi aux grands bienfaits dont le monde a pu jouir parce qu’ils ont occupé des fonctions politiques.

    Dieu avait offert à Joseph le don d’interpréter les rêves et il s’en servit pour prédire à l’Égypte sept ans de prospérité suivis d’autant d’années de famine dévastatrice. Puis il élabora un plan de sauvetage du pays et de ses habitants face à ce péril. Récompensé pour ses sages conseils, il fut mis à la tête de l’État, le roi seul étant au-dessus de lui. « Pourquoi Dieu éleva-t-il Joseph à une si haute situation en Égypte ? Il aurait pu réaliser ses desseins envers les enfants de Jacob d’une tout autre manière. S’il le plaça dans les palais des rois, c’était parce qu’il voulait répandre par lui, auprès et au loin, les rayons de la lumière céleste. […] En la personne de Moïse également Dieu dressa un flambeau auprès du trône du plus puissant monarque de la terre, afin que tous ceux qui le voulaient puissent connaître le vrai Dieu vivant. »1

    L’expérience vécue par Daniel, Hanania, Mishaël, et Azaria est semblable à celles de Joseph et de Moïse. Décelant chez ces jeunes la promesse d’aptitudes hors du commun, Nabuchodonosor décida qu’ils seraient formés en vue d’assumer d’importantes fonctions dans son royaume. « Voici donc le jeune captif hébreu, calme et en pleine possession de lui-même, en présence du plus puissant monarque de la terre. […] Le roi du ciel allait révéler [au roi de Babylone] une grande vérité. »2 Le récompensant pour ce remarquable service, « le roi éleva Daniel et lui fit de nombreux et riches présents. Il lui donna le commandement de toute la province de Babylone et le nomma chef suprême de tous les sages de Babylone. Daniel pria le roi de remettre l’administration de la province de Babylone à Shadrak, Méshak et Abed-Nego. Daniel était à la cour du roi. » (Daniel 2.48,49)

    Dans l’Ancien Testament, la liste des individus pieux employés dans le service public se poursuit avec Esdras : « Sa conduite, alors qu’il vivait parmi les Juifs à Babylone, était si exceptionnelle qu’elle attira l’attention d’Artaxerxès. Esdras discutait librement avec le monarque sur des questions relatives à la puissance divine. » Le roi « avait une telle confiance en l’intégrité d’Esdras qu’il lui témoignait une faveur extraordinaire. […] Il en fit le représentant de l’Empire médo-perse et lui donna pleins pouvoirs. »3 De même, Néhémie, chef de la sécurité (échanson) du roi Artaxerxès « avait libre accès auprès du souverain. Grâce à sa situation, à ses capacités et à sa loyauté, il était devenu l’ami et le conseiller du monarque. »4

    Abdias, autre sincère fidèle du Seigneur, fut nommé intendant du palais du roi Achab (1 Rois 18) et maintint sa fidélité à Dieu malgré sa position auprès du plus mauvais des rois d’Israël. Qui plus est, grâce à cet emploi de confiance, il put recueillir et nourrir cent prophètes du Seigneur pendant trois ans et demi de famine.

    Esther, choisie par la providence divine comme reine de l’Empire médo-perse, fut seule capable de déjouer les plans ourdis par Haman pour exterminer le peuple de Dieu. Son oncle, Mardochée, ayant signalé une tentative d’assassinat sur la personne du roi Xerxès, se vit confier la position jusqu’alors occupée par Haman, qui avait été « élevé et placé au-dessus de tous les princes de son rang. » (Esther 3.1)5

    À la différence des auteurs de l’Ancien Testament, ceux du Nouveau se consacrent plus à la vertu, mais ne cessent pas pour autant de décrire des gens impliqués dans les affaires publiques. Ainsi l’histoire de Zachée, où Luc (19) relate l’évolution spectaculaire de cet homme suite à sa rencontre avec le Christ. Et si, suite à cette rencontre, cette personne jusque-là peu fréquentable a pu accomplir sa tâche la conscience en repos, rien n’indique que Jésus lui ait intimé d’abandonner son poste de principal collecteur d’impôt de Jéricho.

    Puis nous avons la vie de John Wycliffe, chrétien du haut Moyen Âge ayant assumé diverses fonctions gouvernementales. Ellen White raconte : « Alors qu’il remplissait les fonctions de chapelain du roi [d’Angleterre], Wycliffe s’éleva contre le tribut que le pape exigeait de ce dernier. […] Les exigences du pape avaient provoqué une vive indignation parmi le peuple et les enseignements de Wycliffe eurent de l’influence sur l’élite intellectuelle de la nation. […] Une fois de plus, Wycliffe fut appelé à défendre les droits de la couronne d’Angleterre contre les empiètements de Rome. Nommé ambassadeur royal, il passa deux ans à conférer avec les représentants du pape aux Pays-Bas. […] Peu après son retour en Angleterre, Wycliffe fut appelé par le roi à remplir les fonctions de recteur de Lutterworth. Ce choix prouvait que le franc-parler du réformateur n’avait pas déplu au monarque. L’influence de Wycliffe se faisait sentir sur les décisions de la cour aussi bien que sur l’opinion publique. »6

    À toutes les époques, des disciples du Christ ont eu de l’influence sur les autorités. Ils avaient des points communs : personnalité sans reproche, respect pour les dirigeants temporels et réactivité à la voix de Dieu. L’exemplarité de leur vie démontre la valeur de l’implication de chrétiens dans le champ de la responsabilité publique.

    Malgré les exemples scripturaires, on relève de grandes divergences de pensée quant au degré de participation des chrétiens à la politique. Les réflexions des croyants sur l’État semblent osciller entre deux extrêmes : d’un côté ceux qui, comme les témoins de Jéhovah, se dissocient de tout ce qui relève du politique, évitant toute forme de coopération en ce domaine (vote, service militaire, fonction élective) car ils croient que « tous les gouvernements sont contrôlé par Satan »7. Cette attitude s’oppose totalement à celle de l’Église catholique, qui fait part régulièrement de ses positions en matière de justice sociale et de politique publique, dispose d’un Bureau de liaison gouvernementale chargé de représenter ses positions devant le Congrès des États-Unis8 et maintient un site Web grâce auquel elle informe le monde laïc de son opinion sur différents dossiers politiques9. Quant à ceux qui se situent à l’extrême droite de l’éventail des opinions, ils s’efforcent d’établir le règne du Christ sous forme de royaume terrestre, de théocratie moderne.

    Étrangers et résidents temporaires

    Les adventistes sont ambivalents au sujet de leur participation à la politique, à une exception près : la défense de la liberté religieuse. Ce qui pose le plus problème semble être l’interprétation de cinq passages de l’Écriture. Premièrement, les chrétiens sont comme des « étrangers et résidents temporaires » sur terre (Hébreux 11.13-16 ; Philippiens 3.20,21). Pareillement, des cantiques disent du peuple de Dieu qu’il est formé de « pèlerins ». Mais ces références à « un autre monde » doivent-elles nous faire conclure que les croyants n’ont aucune responsabilité morale envers leur foyer actuel, la terre ?

    Jésus fut interpellé précisément là-dessus : quel devait être, selon lui, l’objet de la loyauté des chrétiens ? On lui demanda à qui on devait payer les impôts : à Dieu ou à César ? Le Maître introduisit alors le concept de citoyenneté duelle et dit clairement que tant le royaume terrestre que celui des cieux méritent notre allégeance (Matthieu 22.15-22 ; voir aussi Romains 13). Les chrétiens doivent respecter les lois nationales et soutenir les initiatives de leur pays, quand cela ne viole pas leur conscience, tout en ayant toujours à l’esprit un ordre supérieur, céleste (2 Corinthiens 5.20).

    Le rôle de Dieu dans les puissances terrestres

    Deuxième concept biblique posant question aux chrétiens, celui de la distinction entre le rôle de Dieu dans le gouvernement du monde et le nôtre. Comme il appartient au Seigneur d’élire les dirigeants et de les congédier (Daniel 2), cela ne rend-il pas superflue, voire gênante, toute implication d’un chrétien dans le processus politique ?

    De fait, tous les détenteurs d’autorité (présidents, premiers ministres et rois) ne sont au pouvoir qu’en réponse à un ordre de Dieu. Réfléchissons, par exemple, au contrôle exercé par Dieu sur le fier roi de Babylone, Nabuchodonosor. Déambulant un beau jour dans son palais, il songeait à voix haute : « N’est-ce pas là Babylone la Grande, que j’ai bâtie comme résidence royale, par la puissance de ma force et pour l’honneur de ma gloire ? » Il n’avait pas fini de parler qu’une voix se fit entendre des cieux : « C’est à toi que l’on parle, roi Nabuchodonosor. Ta royauté t’a été retirée. On te chassera d’entre les humains, tu auras ta demeure avec les bêtes sauvages, on te donnera comme aux bœufs de l’herbe à manger ; et sept temps passeront sur toi, jusqu’à ce que tu saches que le Très-Haut est maître de la royauté des hommes et qu’il la donne à qui il veut. » (Daniel 4.29-32) Ce récit historique démontre clairement à quel point Dieu règne sur les potentats terrestres.

    Quant au prophète Michée (6.8), il attire notre attention sur nos grandes responsabilités de croyants : agir selon l’équité, faire preuve de compassion, et ce dans la plus grande humilité. Pareillement, le prophète Amos (5.24) a réclamé que « l’équité coule comme de l’eau, et la justice comme un torrent intarissable ». Les bons Samaritains pourraient-ils donc, en toute conscience, trouver sans cesse des victimes au bord du chemin sans se demander comment réduire la criminalité ? Et des chrétiens qui distribueraient du pain aux affamés sans réfléchir à l’économie politique de leur pays et aux méthodes permettant de l’améliorer pourraient-ils être considérés comme des gens responsables ? Contribuer à la formulation des politiques publiques est une des voies ouvertes aux chrétiens pour donner, par leurs actes, en se préoccupant d’autrui, des preuves de leur foi.

    Ne formez pas avec les non-croyants un attelage disparate

    Ceux qui veulent dissuader les chrétiens de chercher des responsabilités publiques leur donnent un troisième avertissement tiré de la Bible : ne pas former avec les non-croyants un attelage disparate (2 Corinthiens 6.14-17), le souci étant alors que se joindre au monde amènera le chrétien à être contaminé au plan spirituel ou à compromettre ses principes.

    Un théologien s’est penché sur l’application de cette directive biblique : Ronald Thiemann, doyen de la faculté de théologie de l’université Harvard, écrit que « parce que, précisément, une société pluraliste a besoin de conversations et d’échanges avec ceux qui sont “différents”, l’espace public fournit un contexte au sein duquel la foi cherche la compréhension en dialoguant avec des personnes dont les engagements sont divers »10. La place publique constitue un forum interpellant mais riche en récompenses quand on suit le conseil de Jésus : se montrer aussi malin que le serpent et aussi inoffensif que la colombe (Matthieu 10.16).

    Le Royaume et le monde

    Le quatrième argument développé contre l’entrée des chrétiens en politique se trouve dans les paroles du Christ : « Ma royauté n’est pas de ce monde. » (Jean 18.36) Ellen White donne ce commentaire : « Jésus vivait sous un gouvernement corrompu et tyrannique : on voyait partout des abus criants, des extorsions, de l’intolérance, d’horribles cruautés. Cependant le Seigneur ne tenta aucune réforme politique. Il n’attaqua pas les abus nationaux, il ne condamna pas les ennemis de sa nation. Il ne s’ingéra pas dans les affaires de l’autorité et de l’administration des pouvoirs en exercice. Celui qui est notre modèle se tint à l’écart des gouvernements terrestres. Non qu’il fût indifférent aux maux des hommes, mais parce que le remède ne résidait pas uniquement dans des mesures humaines et externes. Pour réussir, il convient d’atteindre les individus et de régénérer les cœurs. »11

    Nul chrétien ne niera le fait que l’humanité ne saurait être « améliorée » par la voie législative ou par décret gouvernemental. C’est bien plutôt un cœur transformé qui modifie les personnalités, les comportements, les situations, et donc la société. Mais cette citation d’Ellen White ne visait pas à limiter les domaines dans lesquels les chrétiens peuvent agir et témoigner.

    Ne la vit-on pas, d’ailleurs, parler en public et publier maints articles en faveur d’une stricte application d’arrêtés municipaux ordonnant la fermeture de saloons12, contre la promulgation de lois dominicales13 et contre le « péché de l’esclavage14 » ? Elle prit aussi publiquement position pour défendre, pendant la guerre de Sécession, les adventistes menacés de conscription.15

    Qui plus est, elle a donné l’encouragement suivant aux jeunes envisageant la politique sous l’angle de la vocation chrétienne : « Chers jeunes, quel est le but, l’objet de votre vie ? Êtes-vous avides d’éducation afin de vous faire un nom et une situation dans le monde ? Nourrissez-vous en pensée, sans oser l’exprimer, l’idée que vous puissiez, un beau jour, vous tenir au sommet de la grandeur intellectuelle, ou siéger au sein d’assemblées législatives, contribuant à formuler les lois de la nation ? Il n’y a rien de mal à ces aspirations. Chacun d’entre vous peut laisser sa marque et ne doit pas se satisfaire d’une réussite médiocre. Visez haut et ne reculez devant aucun effort pour atteindre ce but. »16

    Sa vie a démontré le bien-fondé d’un appel à la participation chrétienne à la politique, issu non pas d’un esprit partisan mais d’un examen réfléchi des dossiers et des actions à accomplir de manière responsable.

    En fait, dès qu’il s’agit de s’impliquer en politique en tant qu’adventiste, on a affaire à des interdits bien précis : (1) ceux qui « enseignent la Bible » dans les églises et les écoles ne doivent exprimer aucune opinion pour ou contre les politiciens ou les orientations politiques, car cela peut exciter l’esprit de certains, aboutissant à la division dans l’Église ; (2) les membres d’Église sont dissuadés de voter en fonction de consignes de partis, « car nous ne savons pas [alors] pour qui nous votons » ; (3) on les avertit de ne pas « prendre part à des combinaisons politiques » ou des partenariats politiques (Ellen White nous rappelle plutôt que les adventistes doivent n’être guidés que par des principes saints et élevés) ; (4) ils ne doivent pas s’aligner sur des hommes politiques qui ne soutiendraient pas la cause de la liberté religieuse ; (5) les chrétiens ne doivent pas arborer d’« étiquette politique » susceptible de semer la moindre division au sein de l’Église ; (6) la dîme ne doit jamais servir à rémunérer quelqu’un pour « discourir sur des questions politiques » ; (7) les publications de l’Église ne doivent chanter les louanges d’aucune personne d’influence, car toutes sont de simples mortels, ni encenser leur œuvre, qui elle aussi disparaîtra17.

    En menant des vies exemplaires, les chrétiens jouent le rôle d’épîtres « connues et lues de tous » (2 Corinthiens 3.2), dans le but précis de recruter des citoyens pour le royaume éternel du Christ.

    Séparation de l′Église et de l′État

    Dans la séparation de l’Église et de l’État réside le cinquième et le plus puissant argument lancé aux chrétiens tentés par une carrière politique. Or, ils seront peut-être surpris d’apprendre que la plupart des gouvernements se soucient de leurs communautés religieuses dès qu’il s’agit de les mêler aux affaires séculières. L’ancienne secrétaire d’État Madeleine Albright a écrit : « La plupart d’entre nous ne veulent pas que nos dirigeants confondent leur volonté avec celle de Dieu, mais nous ne voulons pas non plus qu’ils ignorent les principes religieux et moraux. »18

    Une évaluation lucide des rapports Église-État fait apparaître les nombreux avantages que les groupes religieux tirent de structures politiques solides. On n’en citera que deux, propres aux États-Unis : exemption fiscale sur les biens ecclésiaux et bourses fédérales accordées aux étudiants inscrits dans des institutions universitaires religieuses. Outre ces avantages, et bien d’autres encore, pensons aux difficultés que rencontrerait l’action de l’Église sans la garantie gouvernementale des libertés civiles et de la primauté du droit.

    Et combien les nations ne seraient-elles pas appauvries sans la présence en leur sein de gens vivant dans le respect de Dieu ? En mettant en pratique des normes morales élevées, en agissant par amour du prochain, en assurant le fonctionnement de banques alimentaires locales et en soutenant les actions humanitaires internationales, les chrétiens exercent une influence positive sur l’ordre social. « Le monde serait abandonné à la désolation et à la destruction, fruits de la domination de Satan, si ceux qui suivent Dieu étaient enlevés de la terre et si son Esprit était retiré des hommes. Bien qu’ils ne s’en rendent pas compte, les méchants doivent même la bénédiction de leur existence actuelle à la présence en ce monde du peuple de Dieu, qu’ils méprisent et oppriment. »19

    Conclusion

    Les adventistes ont un rôle vital à jouer dans la direction de leurs pays. Lorsque les chrétiens désertent la politique, ce que le politologue David Easton nomme « l’allocation officielle des valeurs »20, la politique publique est abandonnée aux non-croyants : les programmes scolaires, la police nationale et des décisions planétaires sont gérées en dehors de toute perspective chrétienne, adventiste. Les gens au pouvoir n’interpréteront-ils pas alors notre silence comme l’indication que les adventistes n’ont aucune opinion sur ces questions, qu’ils n’ont rien à apporter au débat ?

    Certes, la vie spirituelle doit avoir priorité sur les affaires politiques. En tant que chrétiens, nous sommes ambassadeurs, non d’un parti politique, mais du royaume de Jésus. La vie politique est volatile et, si l’on n’est pas prudent, un point marqué en politique peut constituer une occasion perdue de toucher le cœur des gens qui sont dans l’opposition. Les chrétiens ne doivent jamais perdre de vue leur vocation première.

    On trouve dans la Bible de nombreux exemples où des messagers de Dieu ont trahi la confiance qui avait été mise en eux. Le roi Saül se laissa tellement absorber par l’éradication de son ennemi présumé qu’il négligea de mener son peuple vers l’idéal voulu par Dieu. Et David ? Dieu lui commanda de ne pas procéder à un recensement des hommes en âge de porter les armes, de crainte que la nation ne fonde sa sécurité sur ses effectifs militaires plutôt que sur la puissance divine. Mais David passa outre, avec des conséquences dévastatrices. Quant au plus sage de tous les hommes, le roi Salomon, il laissa son pays se dégrader à force de se préoccuper des femmes. Et le roi Ézéchias, quand il reçut les délégués babyloniens, vanta la vitalité économique de son pays plutôt que de présenter Dieu, source de ces bienfaits, à ses visiteurs.

    « Les tentations qui entouraient [Daniel et ses trois compagnons] étaient violentes dans cette cour corrompue et luxueuse. »21 Mais « ce n’était ni l’ambition ni l’orgueil qui les avaient amenés à la cour royale, en contact avec des hommes qui ne connaissaient ni ne craignaient Dieu »22. « Ils avaient la ferme assurance d’être là où Dieu les avait placés, de faire son œuvre et d’accepter leur devoir. »23

    De nos jours, des quantités d’adventistes servent fidèlement leur pays comme juges, ambassadeurs, maires, ministres et dans d’autres éminentes fonctions. Les chrétiens peuvent donc servir autrui dans le cadre de mandats politiques, dans la haute administration ou en tant que simples citoyens munis de leur voix, de leur bulletin de vote et de la prière (Jérémie 29.7). Mais que la gloire du Seigneur irradie à travers nous, au service de la justice et du bien-être pour tous, et que des hommes et des femmes soient conduits au royaume éternel de Jésus-Christ.

    Jane Sabes (doctorat de l’université d’Auburn) est professeur de science politique à l’université Andrews. Elle dirigea auparavant le département de la Santé et des Services sociaux de l’État du Wyoming. Adresse : Berrien Springs, Michigan 49104, États-Unis. Courriel : sabesja@andrews.edu.

    RÉFÉRENCES

      1. Ellen G. White, Patriarches et prophètes (Dammarie-lès-Lys : Vie et Santé, 2000), p. 345*.
      2. ——–, Prophètes et rois (Dammarie-lès-Lys : Vie et Santé, 2000), p. 378, 379.
      3. Idem, p. 462, 463*.
      4. Idem, p. 477.
      5. Voir idem, p. 457, 458.
      6. _____, La tragédie des siècles (Dammarie-lès-Lys : Vie et Santé, 2000), p. 83, 84, 86, 87*.
      7. http://en.wikipedia.org/wiki/Jehovah’s_Witnesses#endnote_w96_0601_1.
      8. http://www.usccb.org/index.shtml.
      9. http://thecatholicvote.org/.
      10. Ronald F. Thiemann, Religion in Public Life : A Dilemma for Democracy (Washington : Georgetown University Press, 1996), p. 169.
      11. Ellen G. White, Jésus-Christ (Dammarie-lès-Lys : Vie et Santé, 2000), p. 506.
      12. _____, Signs of the Times, 4 décembre 1907.
      13. _____, Review and Herald, 30 mars 1911.
      14. _____, Review and Herald, 27 août 1861 ; Testimonies for the Church (Mountain View, Californie : Pacific Press Publishing Assocation, 1948), vol. 1, p. 264, 534.
      15. Arthur L. White, Ellen G. White, The Progressive Years 1863-1876 (Hagerstown, Maryland : Review and Herald Publishing Association, 1986), p. 40 avec des références complémentaires glanées aux p. 34-44 et 99-109.
      16. Ellen G. White, Fundamentals of Christian education (Hagerstown, Maryland : Review and Herald Publishing Association, 1923), p. 82.
      17. _____, « Special Testimony Relating to Politics », Fundamentals of Christian Education, p. 475-484.
      18. Madeline Albright, The Mighty and the Almighty (New York : HaperCollins Publishers, 2006), p.104.
      19. Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 294-295.
      20. David Easton, A Framework for Political Analysis (Chicago : University of Chicago Press, 1979).
      21. Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 367*.
      22. Ibid., p. 369.
      23. Ibid., p. 377 ; voir aussi p. 377 sq. et p. 378, 379.

    * Traductions complétées pour cet article.

    © Comité pour les étudiants et diplômés universitaires adventistes (CEDUA)
    Source : http://dialogue.adventist.org/fr/18-3/sabes/quel-role-les-adventistes-peuvent-ils-jouer-en-politique

    evangile3dL’ÉVANGILE ÉTERNEL DANS UN MONDE EN MUTATION

    Jon Paulien présente sa vision de la mission de l’Église et des nouvelles possibilités de témoignage auprès de nouveaux publics. L’’apôtre Paul avait une vision exceptionnelle de la mission.

  • Une affirmation sur le mariage

    Les questions relatives au mariage sont visibles sous leur vrai jour seulement lorsqu’ils ils sont considérés dans le contexte de l’idéal divin pour le mariage. Le mariage a été divinement établie en Eden et confirmé par Jésus Christ pour être monogames et hétérosexuels, une union permanente d’amour et d’amitié entre un homme et une femme. À l’apogée de son activité créatrice, Dieu a façonné l’humanité mâle et femelle à son image ; et il a institué le mariage, une union basée sur l’Alliance des deux sexes physiquement, émotionnellement et spirituellement, exprimé dans l’écriture comme « une seule chair. »

    Découlant de la diversité des deux sexes humains, l’unicité des images du mariage de manière singulière et l’unité dans la diversité de la divinité. Tout au long de l’écriture, l’union hétérosexuelle dans le mariage est élevée comme un symbole du lien entre la divinité et l’humanité. Le don de l’amour de Dieu est un témoin humain destiné à l’alliance avec son peuple. L’affiliation harmonieuse d’un homme et d’une femme en mariage fournit un microcosme d’unité sociale qui est consacrée par l’usage comme un ingrédient de base des sociétés stables. En outre, l’intention du créateur est que les époux utilisent la sexualité non seulement pour servir dans un but d’union, mais aussi, afin de prévoir la reproduction et l’héritage de la famille humaine. Dans le dessein divin, la procréation provient de la liaison même du processus par lequel mari et la femme peuvent trouver joie, plaisir et intégralité physique.

    C’est au mari et à la femme dont l’amour leur a permis de connaître mutuellement dans une profonde responsabilités sexuelle qu’un enfant peut être confiée. Leur enfant est l’incarnation même de leur unité. L’enfant en pleine croissance prospère dans l’atmosphère de l’amour conjugal et l’unité dans laquelle il ou elle a été conçue et a l’avantage d’avoir une relation d’amour avec chacun des parents naturels.

    L’union monogame dans le mariage d’un homme et d’une femme s’affirme comme étant le fondement divin de la vie familiale et sociale, et le seul lien moral appropriée à l’expression sexuelle intime génitale ou connexes. Cependant, l’héritage du mariage n’est pas seulement le plan de Dieu pour la rencontre des besoins relationnels humains ou pour connaître l’expérience de la famille. L’unicité et l’amitié des célibataires relèvent ainsi la conception divine. L’amitié et le soutien des amis est important dans les deux testaments bibliques. La communion de l’église, la maison de Dieu, est disponible à tous quel que soit leur état conjugal. Cependant, l’écriture place une ligne de démarcation solide socialement et sexuellement entre ces relations d’amitié et de mariage.

    Ce point de vue biblique du mariage l’église adventiste du septième jour y adhère sans réserve, estimant que tout abaissement de ce point de vue capital est à cet égard un abaissement de l’idéal céleste. Parce que le mariage a été corrompu par le péché, la pureté et la beauté du mariage tel qu’il a été conçu par Dieu doit être restauré. Grâce à une appréciation de l’œuvre rédemptrice du Christ et le travail de son esprit dans le cœur des hommes, l’objectif initial du mariage et la délicieuse et saine expérience du mariage réalisé par un homme et une femme qui se joignent à leur vie dans l’Alliance du mariage peut être restauré.

    Cette déclaration a été approuvée et votée le 23 avril 1996 par la Conférence générale de Seventh-day Adventists administratifs Comité (ADCOM).

    Source : http://family.adventist.org/answers/statements-on-family-issues---marriage---an-affirmation-of-marriage.html

    35 DEVISES POUR UN MARIAGE HEUREUX

    Une bonne devise assurera un mariage heureux. Choisissez en une ou créez la votre. De Gayle et Mike Tucker.

  • L′Histoire de l′Ecole du sabbat

    L'article ci-dessous est traduit de « Seventh-day Adventist Encyclopedia », second edition, Review and Herald Publishing Association, 1996, vol. 11, p. 510-511 (avec l'aimable autorisation des éditeurs).

    DÉPARTEMENT DE L′ÉCOLE DU SABBAT. 

    C’est le département qui a soutenu et guidé le fonctionnement des écoles du Sabbat dans le cadre de la Conférence générale, a proposé des cours de formation et des conseils aux responsables et aux animateurs, et a produit des textes et outils pédagogiques (voir Sabbath School Publications), jusqu’à ce qu’il soit intégré en 1985 au Département des ministères de l’Église.

    La mise en place des écoles du Sabbat débuta en Californie en 1877, avec la formation de la première association d’école du Sabbat au niveau d’un État des U.S.A. Ce premier pas fut suivi, la même année, par la création de l’Association des écoles du Sabbat de l’État du Michigan. En mars 1878, lors de la troisième session spéciale de la Conférence générale, l’Association générale des écoles du Sabbat fut formée. Au mois d’octobre de la même année, figurait au premier rapport de cette nouvelle association la liste de douze organisations de niveau étatique, dont huit annonçaient un total de 177 écoles du Sabbat, fréquentées par 5 851 membres ( Review and Herald 51.85, 14 mars 1878 et 52.129, 24 octobre 1878).

    Après que l’œuvre se fût étendue à d’autres pays et qu’une association ait été fondée en 1883 en Suisse, et une autre en 1886 en Angleterre, le nom fut changé lors de la session de 1886 de la Conférence générale, devenant l’Association internationale de l’école du Sabbat. On dénombrait alors 813 écoles du Sabbat, fortes de 23 364 membres participants. Les écoles locales faisaient une collecte pour financer leurs achats de fourniture et remettaient une dîme sur ces offrandes à l’association de leur État, laquelle à son tour prélevait une dîme sur ses fonds et la remettait aux associations générale et internationale de l’école du Sabbat.

    À l’occasion de la réorganisation de la Conférence générale, en 1901, l’Association internationale de l’école du Sabbat devint le Département de l’école du Sabbat de la Conférence générale. Dans ce cadre, les fonds de l’association étaient désormais remis à la trésorerie de la Conférence générale et le Département de l’école du Sabbat se voyait allouer un budget pour ses dépenses de fonctionnement (voir Sabbath School Offerings).

    Avec cette nouvelle organisation, ce sont les secrétaires départementaux de l’école du Sabbat au sein de la Conférence générale et aux échelons organisationnels inférieurs qui ont pris en charge les intérêts des écoles du Sabbat. L’annuaire de 1901 (publié dans le General Conference Bulletin) fournissait la liste des départements ou secrétaires de l’école du Sabbat de quatre des six unions d’Amérique du nord et de la plupart des fédérations et missions locales, ainsi que pour les zones situées en dehors d’Amérique du nord dans les trois unions et pour quelques unes des fédérations et missions locales.

    L’annuaire de 1902 fournissait la liste des départements de l’école du Sabbat d’un plus grand nombre de fédérations et de missions locales mais pour seulement deux des unions d’Amérique du nord — celle des lacs et celle du centre (parmi les unions, seule la Fédération de l’Union des lacs a maintenu un département de l’école du Sabbat jusqu’en 1912 ; l’Union du Pacifique nord en eut un de 1912 à 1920 ; ensuite, le Yearbook ne mentionne aucun secrétaire de l’école du Sabbat en Amérique du nord jusqu’à ce qu’à partir de 1937, les unions se mettent, l’une après l’autre, à en indiquer un ; le Yearbook de 1945 en signalait un pour chaque union). Après 1913, avec l’organisation des divisions mondiales, chacune d’entre elles eut son département de l’école du Sabbat.

    En 1974, le Département de l’école du Sabbat procéda au réexamen et à la redéfinition de ses objectifs, dans les termes suivants : l’école du Sabbat a été élaborée pour enseigner l’évangile de Jésus-Christ en réponse à l’instruction donnée par Jésus et dans le cadre du message des trois anges. En loyale conformité avec son objet d’origine, l’école du Sabbat continue de communiquer la bonne nouvelle avec pour objectif de gagner, de retenir et de former pour Jésus-Christ des hommes et des femmes, des jeunes, des garçons et des filles, partout dans le monde. La réalisation de cet objectif passe par quatre processus : accentuer la foi, intensifier l’activité spirituelle des membres d’Église, mettre l’accent sur la communauté et mettre l’accent sur le monde au sens large.

    Le Département de l’école du Sabbat de la Conférence générale a produit divers outils destinés aux écoles locales (voir Sabbath School Publications).

    Présidents de l’Association générale [internationale] de l’école du Sabbat, d’après les minutes des assemblées annuelles de l’association, publiées dans le Review and Herald ou dans le Yearbook : D. M. Canright, 1878 [1879–1880?] ; S. N. Haskell, 1878–1879 ; G. H. Bell, 1880–1881; W. C. White, 1881–1882 ; G. H. Bell, 1882–1883 ; W. C. White, 1883–1886 ; C. H. Jones, 1886–1899 ; M. C. Wilcox, 1899–1901.
    Secrétaires du Département de l’école du Sabbat (appelés « présidents » jusqu’en 1908) : W. A. Spicer, 1901–1904 ; G. B. Thompson, 1904–1913 ; L. Flora Plummer, 1913–1936 ; J. A. Stevens, 1936–1950 ; L. L. Moffitt, 1950–1958 ; G. R. Nash, 1958–1970 ; Fernon Retzer, 1970–1974. Directeurs (à partir de 1974) : Fernon Retzer, 1974–1975 ; H. F. Rampton, 1975–1985. Extrait de l’article “Sabbath School Department" de « Seventh-day Adventist Encyclopedia », second edition, Review and Herald Publishing Association, 1996, vol. 11, p. 510-511 - Traduction : Claude Fivel-Démoret - Site de l’édteur : www.reviewandherald.com
    
    Source de l'article : http://www.archivesadventistes.org/blog/2008/01/histoire-de-lec.html

    GUIDE D’ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2016)

    2ème trimestre 2016 du Guide d’étude de la Bible adulte.

  • EN DEVENANT ADVENTISTE

    25441156181_67e2ce9702_bPar Chris Noble

    Je fus présenté à l’église adventiste du septième jour à l’âge de 27 ans. Auparavant, je vivais littéralement une vie de sexe, de drogue et de Rock n ‘Roll. Vous en parlez, je l’ai fait ! En fait, à un moment j’étais dans une relation adultère avec une femme mariée qui venait assister au culte dans une église adventiste. Un jour de sabbat après l’église, je pris une copie de « The Great Controversy » ou « Le Grand Espoir ». Jusqu’à maintenant, je n’avais jamais entendu parler d’Ellen White et je n’en savais pas plus au sujet de la Bible.

    Comme un enfant, je détestais l’école. Le livre le plus profond que j’avais lu était un roman de science-fiction et la seule raison pour avoir obtenu mon diplôme d’études secondaires était parce que mes parents suppliaient mon professeur de mathématiques de me donner un D. Donc, pour lire un livre aussi profond que la grande controverse, c’était un vrai défi pour moi.

    DES DROGUES INCONSCIENTES, À LA VIE CONSCIENTE

    Mais quand je l’ai lu, je fus étonné. Je veux dire, j’étais stupéfait ! Je ne pouvais pas croire ce que je lisais. Mon esprit a été troublé. Je me suis retrouvé allant à la bibliothèque pour lire des livres d’histoire et d’aller vérifier les faits de ce livre « Le Grand Espoir ». Chaque page me donné de nouvelles idées et de nouvelles pensées qui dynamisé mon esprit. Je n’arrivais pas à poser ce livre. Puis j’ai ouvert la Bible pour la première fois de ma vie. Tout à coup, je faisais des conversations qui étaient animées. Je me souviens avec un gars du travail, nous discutions des exigences contraignantes des Dix Commandements. Quelques mois auparavant, je ne l’avais jamais entendu parler des Dix Commandements !

    Bien sûr, ma vie a commencé à changer. La femme mariée que je voyais rompu la relation et moi, de mon côté, je passé de moins en moins de temps à traîner avec ma consommation d’alcool et mes copains drogués. Quand j’ai découvert le salut en Jésus, je me suis senti poussé par le Saint-Esprit dans mon cœur à m’intéresser aux choses spirituelles et je désirais quelque chose de mieux que les interminables parties guets et de drogues. Je savais que si le salut était réel, il allait être trouvé dans l’église du reste de Dieu. J’étais allé à l’église de temps en temps, enfin, c’est surtout ma mère qui m’emmené là-bas. Fait intéressant, j’avais même accompli deux années de catéchisme, mais c’était seulement parce que la fille avec qui je couchais était catholique. Mais maintenant, j’ai changeais et je désirais la compagnie de ceux qui avaient donné leur cœur et leur vie à Jésus.

    Je continuais assister au culte à l’église adventiste. Un gars, pas beaucoup plus âgé que moi, a commencé à me servir de mentor. Il m’a appris à étudier la Bible et la façon d’enseigner les vérités bibliques aux autres. À 28 ans, j’ai donné mon cœur à Jésus et j’ai été baptisé. Ce fut quand la vie a commencé à devenir difficile. Avant, j’allais trainer le long des rues, avec tout ce que mes copains faisaient. À ce moment-là, je n’avais pas des principes directeurs, je n’avais aucune boussole morale. À ce moment-là, je ne me tenais à rien, je me voilais la face pour m’adapter à la situation dans laquelle je me trouvais.

    Mais maintenant, j’avais une base solide, un rocher pour me tenir dessus. J’avais des principes directeurs et je ne voulais plus faire de compromis avec mes principes, pour les situations auxquelles je faisais face. Satan le savait et j’ai commencé à faire face à des difficultés inouïes quand je vivais comme la majorité des gens dans le monde. Un jour, mon patron m’a dit que je serais obligé de faire des heures supplémentaires le samedi suivant. Je lui ai expliqué que je ne travaillerais pas le jour du sabbat, puis il m’a offert de travailler ce dimanche. Il m’a dit que si je ne venais pas au travail le samedi, je serais viré. Avec l’amour de Jésus sur mes lèvres et la conviction du Saint-Esprit dans mon cœur, je refusai poliment et j’étais résigné. Le délégué syndical qui me représentait était dans la crainte. Il a demandé pour avoir un moment seul avec moi et a demandé pourquoi je faisais une chose pareille ? J’ai lui patiemment expliqué ce qu’était pour moi le salut en Jésus et l’obéissance à la loi. Je ne sais pas quelle était sa réponse à l’Esprit Saint. Je ne peux qu’espérer que mon témoignage a été une influence dans sa décision pour Dieu.

    Ce jour-là, je renonçai à tout pour la vérité. J’ai perdu mon travail, ma maison, ma famille et mes amis. Quand mes parents l’ont découvert, ils étaient très en colère. Ils me parlaient à peine, même au téléphone, après cela. Malheureusement, ma sœur ne m’a parlé que des années plus tard. Les gens que je connaissais depuis l’école primaire et d’autres avec lesquels j’avais travaillé pendant des années, ont disparu en une nuit. En un week-end, j’avais laissé derrière moi tout ce qui m’était familier.

    DE 75.000 $ PAR AN À UNE SIMPLE CHAMBRE ET UN LIT EMPRUNTÉ !

    Par la grâce de Dieu, je ne suis pas découragé parce que je savais que le sacrifice que j’avais fait pour la vérité N’était rien comparé au sacrifice que Jésus avait fait pour moi. Mon mentor m’a invité à vivre avec lui et sa famille et je passais mes journées en travaillant dans ferme et j’avais une chambre et une pension. Avant, j’avais un job où je gagnais $ 75,000 l’année et une maison de trois chambres. Maintenant j’ai une petite chambre avec un lit emprunté. Croyez-le ou non, je suis satisfait ! Je passais toute la journée à planter des tomates et du maïs et toute la nuit à lire la Parole de Dieu. Mon mentor m’a appris à enseigner à l’école du sabbat et comment me nourrir mon amour pour la vérité. J’ai rencontré ma femme à cette époque et je me suis vite rendu compte de ce qu’est le véritable amour.

    Après notre mariage, nous sommes allés à Uchee Pines, en Alabama. On m’a donné la tâche de gérer le restaurant « Country Life » à côté du fleuve à Columbus, dans l’état de Géorgie. Ça m’a permis d’être en contact avec des gens de tous les horizons de la vie. Je me suis retrouvé en donnant le message des trois anges à de nombreuses personnes, allant des cadres d’entreprise aux sans-abris. Beaucoup de gens de tous les horizons de la vie sont venus passer la porte de ce restaurant et ont tous entendu la vérité du salut en Jésus et l’obéissance à la loi. J’étais si heureux d’être utilisé par Dieu pour dire la vérité en temps voulu à toutes et tous ceux qui voulait l’entendre.

    LA PAROLE DE DIEU EST UN FILET TOUJOURS EN ACTION DANS MA VIE

    Finalement, Dieu nous a déplacé du restaurant « Country Life » et nous sommes allés à différents endroits à différents moments. Au fil des années, j’ai eu des hauts et des bas comme beaucoup d’autres. Mais en dépit de tout ce que la vie pourrait me jeter, par le péché et le repentir, le flux et le reflux de la vie, par la grâce de Dieu, j’ai tenue fermement à l’ancre accroché par-delà le voile. Je n’ai jamais eu des doutes sur mon salut en Jésus. Même pendant les moments où je me demandais où était Dieu, ma foi dans la vérité est restée forte. Le message unique de l’église adventiste du septième jour est un fil constant qui traverse ma vie.

    Malheureusement, comme je regarde notre monde autour, je vois que la vérité de Dieu est menacée. Par petits morceaux, les mensonges de Satan supplantent la vérité de Jésus. Même notre devoir précieux, quand l’église du reste de Dieu, est poussé de côté par ceux qui voudraient nous suivre après être sorti du monde et de ses agissements. Au lieu d’être invités à donner le message du troisième ange, nous sommes bercés par un message de paix et de sécurité. Dieu a réveillé l’église adventiste du septième jour à un moment précis et dans un but précis. Nous avons une portée de travail très ciblée à faire dans les derniers jours.

    Cependant, le message des trois anges est impopulaire et inconfortable
    pour ceux qui l′entendent, ainsi que pour ceux qui en parlent.

    Mais il est l′avertissement de Dieu à un monde perdu et mourant
    et il est de notre privilège et notre fardeau à porter à ceux que Jésus est venu sauver.

    Dieu nous a dit que nous devons parler et avertir le méchant à changer ses habitudes ou nous serons tenus responsables de leur sang.
    Combien allons-nous condamner à la mort éternelle parce que nous avons refusé d’en parler ?
    Quelle excuse sera suffisante lorsqu’on nous demandera pourquoi n’avons-nous pas prévenus les perdus du jugement à venir ?
    Il y a des fidèles innombrables, des chrétiens engagés qui sont perdus dans les tromperies de ce monde. Inconsciemment, ils ont mis leur salut éternel en péril en suivant les voies de celui-ci. Dieu a mis le fardeau sur tous les adventistes du septième jour, comme « ceux qui gardent les commandements de Dieu et garde le témoignage de Jésus » pour appeler les fidèles de Dieu à sortir de Babylone avant qu’il ne soit trop tard (NIV, Apocalypse 12 :17).

    NOTRE APPEL À AIDER LES AUTRES À CHOISIR LA BONNE VOIE

    Notre objectif est de faire en sorte que d’autres ne se sentent pas à l’aise sur la route de la perdition, mais de les détourner de la voie de la destruction et de les mettre sur le chemin de la vie. Frères et sœurs, nous avons dormi trop longtemps. Voici l’époux se rapproche ! Nous devons nous réveiller de notre sommeil et tenir nos lampes prêtes. L’ennemi est à la porte et dans la force de Celui qui a vaincu la mort, nous devons avertir tous ceux qui veulent écouter l’avertissement. Ezéchiel 33 : 7 dit : « Et toi, fils d’homme, je t’établis comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu écouteras la parole qui sort de ma bouche et tu les avertiras de ma part. » On nous donne la charge de l’appel de la perdition à la repentance et de la rédemption. Amis, c’est un lourd fardeau et difficile à supporter. Mais si nous refusons notre devoir, si nous refusons de donner à la trompette un certain son, le sang de la perdition sera obligatoire pour nous.

    Comme le berger part à la recherche de ses brebis perdues, nous devons chercher et sauver les perdus, quel que soit le coût pour nous. Quand le père du mensonge nous tente, allons-nous restituer les illusions du monde ? Ou allons-nous nous en tenir au témoignage de Jésus ? Est-ce que nous proclamons d’une voix forte à ceux qui sont perdu à Babylone, « Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin de ne point participer à ses péchés et de ne pas recevoir (votre part) de ses plaies. » (LSG, Ap 18 : 4).

    Source de l'article : http://advindicate.com/articles/2016/4/20/on-becoming-advenist

    LE GRAND ESPOIR

    Par cette édition spéciale, près de 20 millions de chrétiens adventistes souhaitent partager leur espoir en cette période de grande incertitude. Cet espoir est fondé sur la foi en un Dieu plein d’amour qui s’apprête à mettre un terme définitif aux misères à travers le monde que nous connaissons grâce au retour de Jésus.

  • Êtes-vous prêt pour la jour final ?

    La plus grande évacuation de l’histoire du Canada, dû à un gigantesque incendie de forêt, a eu lieu la semaine dernière où plus de 88.000 personnes ont fui leurs maisons pour échapper aux flammes.

    Près de 200 000 hectares ont été consumés par les flammes en date du 9 mai. Bien qu’aucun décès n’ait été signalé, l’énorme traînée de poudre est estimée à devenir la catastrophe la plus coûteuse de l’histoire canadienne.

    À ce stade, plus de 1.600 maisons ont été détruites. Pour beaucoup, ils ont dû certainement sentir venir la fin du monde. Dans un autre coin du Pacifique Nord-Ouest, le Mont Saint Helens a rappelé aux chercheurs que celui-ci est encore un volcan actif.

    Le US Geological Survey a enregistré plus de 130 petits tremblements et près de 40 séismes localisés par semaine. La montagne avait éclaté le 18 mai 1980, il y avait des milliers de petits tremblements de terre d’avertissement. Est-ce-qu’une prochaine explosion de la montagne causera de nouveau décès, causant également des feux de forêt et des inondations ?

    Certaines personnes regardent vers les cieux pour connaitre les signes de la fin du monde. Après tout, la Bible dit : « Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles ; et sur la terre, une angoisse des nations qui ne sauront que faire au bruit de la mer et des flots ; » (Luc 21 :25). Mais trouve-t-on une signification dans le récent alignement de la planète Mercure devant le soleil come un présage de la fin ?

    La meilleure compréhension et la plus sûre concernant les événements de notre monde ou dans les cieux, c’est de venir regarder à « la loupe » dans la Bible. Nous sommes enclins à mettre notre propre interprétation sur ce que nous considérons comme un signe du prochain retour de Christ. Certes, les dévastations accélératrices que nous voyons tendent vers la fin de la nature (voir Romains 8 :21, 22). Mais nous devons être prudents, laissons la Bible définir quels sont les signes dans les cieux vers lesquels pointent le retour du Christ (voir Marc 13 : 24, 25).

    Sur l’ensemble de cette anxiété, de nombreux scientifiques suggèrent que nous pouvons nous sauver de la fin du monde. Bien qu’il y ait beaucoup de suggestions sauvages et spéculatives sur la façon de survivre à une apocalypse de la Terre, la seule source sûre pour savoir comment être prêt, c’est la Bible, la Parole de Dieu. Si le Seigneur a l’intention de revenir sur notre planète, tout comme il a dit (Jean 14 : 1-3), n’est-il pas intelligent d’écouter les directives de l’Écriture pour être préparé ? Si vous lisez attentivement la Bible, vous découvrirez que la connaissance de Jésus est pour sa part plus important que de connaître la date de sa venue (voir Matthieu 7 : 21-23).

    Écoutez maintenant " Agir avec retard " avec le pasteur Doug Batchelor.
    Source de l'article (Anglais) : http://www.amazingfacts.org/news-and-features/af-blog/article/id/13885/t/preparing-for-doomsday

    ÉVÉNEMENTS DES DERNIERS JOURS

    Voici un ouvrage qui apporte à tout humain qui se pose des questions au sujet du monde confus dans lequel il vit, des réponses basées sur la bonne nouvelle du prochain retour de Jésus-Christ. De Ellen G. White.

  • UNE CLINIQUE MOBILE ADVENTISTE SE PRÉPARE À PROPOSER DES SERVICES DE SANTÉ DANS UN NOUVEAU CAMP DE RÉFUGIÉS EN GRÈCE

    Lcsm_Adventist_Help_c39673e2ff′Aide Adventiste reçoit les clés du camp Oinofyta en Grèce. 

    LE BUS D’AIDE ADVENTISTE, SERA RESPONSABLE DE TOUS LES SOINS MÉDICAUX AU CAMP OINOFYTA, QUI ACCUEILLERA JUSQU’À 2000 RÉFUGIÉS.

    Un protocole d’accord entre la Mission grecque du l’Église adventiste du septième jour et ASI Europe signifie que l’Aide Adventiste, une clinique médicale ayant pour base, un bus, est de nouveau prêt à aider les réfugiés.

    L’an dernier, environ 100 bénévoles médicaux et non médicaux ont contribués sur l’île grecque de Lesbos, en fournissant une aide pratique immédiate à certains des plus de 500.000 personnes qui ont fait un voyage éprouvant à travers la mer Égée et la Turquie. Dans la phase 2, le bus a déménagé dans un nouveau camp de réfugiés situé à une heure du nord d’Athènes. L’Aide Adventiste sera responsable de tous les services médicaux dans le camp Oinofyta.

    « Ceci est un tout nouveau camp mis en place dans les locaux d’une usine désaffectée, conçu pour accueillir des tentes pour 2.000 réfugiés », déclare Michael-John Von Hörsten, un médecin qui a été très actif au cours de la phase 1 du projet. Il a été en contact avec d’autres bénévoles, l’organisme de bienfaisance, « Do Your Part » (Faites votre part), et le gouvernement grec.

    Le mémorandum, signé par le président de la Mission, Claudio Gulyas et ASI Vice-président, Claus Nybo, le jeudi 7 Avril 2016 signifie que les forces grecques qui dirigent le camp ont maintenant donné ASI la clé de la porte du camp et du bâtiment principal.

    De nationalité suisse, Markus Alt est déjà sur place pour agir comme coordonnateur pour la phase 2 du projet de l’Aide Adventiste. Il est heureux qu’ils aient accès non seulement au bus, mais aussi un centre médical de proximité qui peut accueillir 38 médecins même si actuellement l’Etat grec ne peut en payer que trois, et l’un d’entre eux est un dentiste. « Il y a un service de radiologie ainsi qu’un véritable laboratoire, pour les yeux, les oreilles, le cœur, les dents, la gynécologie et de nombreux autres services là-bas, prêt à l’emploi, » Tous les états ont grand besoin d’aide bénévole pour tous les réfugiés qui vont à arriver dans les prochains jours.

    L’une des caractéristiques de l’Aide Adventiste, selon Nybo, est l’identité du groupe à la base du projet, « Les adventistes gardent leur identité d’entreprise et individuelle tout en se mêlant avec d’autres bénévoles, la communauté locale et les personnes déplacées et tous ceux qui les aide en répondant à leurs besoins, ont du zèle et de partage l’amour de Dieu par des moyens pratiques et tangibles, à travers une véritable amitié ainsi que des services de santé de haute qualité et d’autres véritables actes de soin. »

    Dans cette nouvelle phase, ils espèrent ajouter des programmes de sensibilisation à la santé, un domaine qui peut impliquer des membres de l’église adventiste locale. La mission grecque est déterminée à encourager les bénévoles locaux à participer aux activités du projet comme les soins médicaux, les soins infirmiers et la distribution des aliments, ainsi que la supervision de toute embauche de personnel local.

    Bien que le programme propose une permanence, le protocole d’entente se poursuivra jusqu’à la fin de 2016 et il sera renouvelé sur une annuellement.

    Le choix de passer de la côte à un nouveau camp de réfugiés, vient à la suite du récent accord entre le gouvernement turc et l’Union européenne conduisant à une diminution du nombre de réfugiés qui arrivent dans des bateaux et avec la fermeture de la route des Balkans laissant ainsi de nombreux réfugiés coincés en Grèce.

    Si vous souhaitez faire du bénévolat de l′aide adventiste d′aide alors s'il vous plaît contacter via leur site web:
    http://adventisthelp.org/contact/ . [tedNEWS]
    Source de l'article : https://news.adventist.org/fr/toute-lactualite/actualites/go/2016-04-12/adventist-mobile-medical-clinic-prepares-to-run-health-services-of-a-new-refugee-camp-in-greece/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A%20ann-fr%20%28Adventist%20News%20Network%20-%20Fran%C3%A7ais%29&cHash=cb5df8e99671e0ca1cac88830787205b

     

  • Quel sera notre héritage ?

     

    Nous espérons tous laisser un héritage durable. Cependant, souvent nos journées deviennent vraiment saturées par nos occupations, autant que nous le pouvons, nous essayons d’accomplir dans nos journées tout ce qui est possible. En conséquence, qu’adviendra-t-il alors de notre héritage ?

    J. N. Andrews, un pionnier adventiste, était un homme incroyablement occupé, mais il a laissé un héritage incroyable. C’est en grande partie dû à son livre “History of the Sabbath and First Day of the Week” (« L’Histoire du jour du sabbat et du premier jour de la semaine. ») J. N. Andrews dormait sur un lit, dans son bureau, lors de l’écriture de ce livre, il a eu du mal à trouver un endroit tranquille pour prier pendant la journée.

    M.S. Boyd, un observateur de première main, raconte l’histoire :

    « J. N.  Andrews a déclaré qu’il devait trouver un endroit où il pourrait prier avec l’aide divine et avec une pensée claire. Il a cherché à partout dans le bâtiment, et il n’a pu trouver aucune place pour sa retraite sauf dans un grenier, où étaient stockés d’anciens périodiques. C’est là qu’il a converti cet endroit pour en faire son sanctuaire, et l’accès permettant de rejoindre cette salle de rédaction est semblable à une échelle verticale qui nous conduit à cet endroit faiblement éclairé, mal aérés, où il y passait des heures à plaider pour présenter correctement les vérités qui ont éclairé le monde en ce qui concerne l’histoire du Sabbat. » (Boyd M.S., “The First Italian Tract” Review and Herald, 18 September 1924, p. 61).

    Un formidable exemple de d’optimisation du temps passé dans la prière ! Nous serions surpris de l’impact éternelle du travail de J. N. Andrew ? Ellen White affirme clairement :  » Seul le travail accompli avec beaucoup de prière, et sanctifié par le mérite du Christ, prouvera son efficacité à la fin. » (The Desire of Ages, p. 362).

    Maintenant, pour être honnête, quand nos journées deviennent bien remplies, quand nous retournons au travail, quand nous nous demandons comment allons-nous accomplir tout ce que nous devons faire, combien de fois ne prenons-nous pas le temps pendant la journée pour prier ?
    Quand nous savons qu’une réunion de comité ou un conseil va être désespérément long, la dernière chose que beaucoup de nous veulent entendre est : « Nous allons passer quelque temps pour prier ensemble. » Mais l’écriture est claire, « La prière agissante du juste a une grande efficacité. » (Jacques 5 :16).

    De toute évidence, nous devons changer nos priorités !

    Source : Par Zac PAGE - 25 mars 2016 - http://100daysofprayer.org/author/melodymason/