EDS – Vendredi 21 février – Pour aller plus loin…

Un rapide coup d’œil à l’histoire révèle qu’après l’effondrement de l’Empire romain, qui s’est produit avec des attaques des barbares venus du nord, l’évêque de Rome profita de la chute de trois tribus barbares et s’établit comme la seule puissance de Rome en 538 après Jésus-Christ. Ce faisant, il adopta plusieurs fonctions institutionnelles et politiques de l’empereur romain. La papauté émergea alors, investie de pouvoirs temporels et religieux jusqu’à sa destitution par Napoléon en 1798. Cela ne mit pas un terme à Rome, mais uniquement à la phase de persécution spécifiée. Non seulement le pape affirma être le vicaire du Christ, mais il introduisit également plusieurs doctrines et pratiques contraires à la Bible. Le purgatoire, la pénitence, la confession auriculaire, et le changement du commandement du sabbat au dimanche font partie, entre autres, des changements des « temps et la loi » introduits par la papauté.

« Il est impossible à l’homme, par ses propres forces, de tenir tête aux accusations de l’ennemi. Debout devant Dieu, vêtu de vêtements sales, il confesse ses péchés. Alors Jésus, notre avocat, plaide efficacement en sa faveur. Il défend sa cause, et, grâce au sacrifice du Calvaire, il triomphe de l’accusateur. Sa parfaite obéissance à la loi divine lui a donné tout pouvoir dans le ciel et sur la terre, et il supplie son Père d’accorder sa miséricorde au pécheur et de le réconcilier avec lui. Il déclare à l’accusateur de son peuple : ‘Que l’Éternel te réprime, Satan ! Ce peuple a été racheté par mon sang, c’est un tison arraché du feu.’ Et à celui qui se confie en lui, il donne cette assurance : ‘Vois, je t’enlève ton iniquité, et je te revêts d’habits de fête.’ » Ellen G. White, Prophètes et rois, pp. 444,445.

À méditer

.Regardez à nouveau les caractéristiques de la puissance de la petite corne qui émerge, et demeure une partie de la quatrième bête, Rome. Quelle est la seule puissance qui soit sortie de la Rome païenne il y a de nombreux siècles et qui, en plus d’avoir persécuté le peuple de Dieu, existe toujours aujourd’hui ? Pourquoi cette identification évidente devrait-elle nous prémunir contre toute spéculation concernant son identité, y compris l’idée que la petite corne renverrait à un roi grec païen qui a disparu plus d’un siècle et demi avant la première venue de Jésus ? En quoi ces marques d’identification claires nous protègent également de la croyance selon laquelle la petite corne est une future puissance encore à venir ?


GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (1er Trimestre 2020)

Version papier
Version numérique
Version PDF
Version MP3
%d blogueurs aiment cette page :