• EDS – Vendredi 31 janvier – Pour aller plus loin…

    « L’arrogant monarque d’autrefois n’était plus qu’un humble enfant de Dieu ; le despote tyrannique, un roi compatissant et débonnaire. Celui qui, jadis, avait défié et blasphémé le Dieu du ciel reconnaissait maintenant la toute-puissance du Très-Haut. Il s’efforçait de faire naître dans le cœur de ses sujets la crainte de Jéhovah. Nebucadnetsar avait appris, dans la leçon infligée par le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, ce que tout souverain devrait connaitre, à savoir que la vraie grandeur réside dans la vraie bonté. Il accepta Jéhovah comme le Dieu vivant, et déclara : ‘Maintenant, moi, Nebucadnetsar, je loue, j’exalte et je glorifie le roi des cieux, dont toutes les œuvres sont vraies et les voies justes, et qui peut abaisser ceux qui marchent avec orgueil.’ Dieu avait voulu que la plus grande nation du monde proclamât sa gloire. Ses desseins étaient maintenant accomplis. La déclaration publique par laquelle Nebucadnetsar reconnaissait la miséricorde, la bonté et la toute-puissance de Dieu est le dernier acte de sa vie relaté dans le récit sacré. » Ellen G. White, Prophètes et rois, pp. 396,397.

    À méditer

    .« L’orgueil mène à tous les autres vices : c’est l’état d’esprit anti-Dieu. Cela vous semble exagéré ? Dans ce cas, réfléchissez bien. […] Plus quelqu’un a de l’orgueil, et plus il déteste l’orgueil chez les autres. En fait, si vous voulez savoir votre degré d’orgueil, le plus simple est de vous demander : ‘Jusqu’à quel point est-ce que je déteste l’orgueil quand d’autres me snobent, ou refusent de prêter attention à moi, ou bien mettent leur grain de sel, ou encore me prennent de haut ou font leur intéressant ?’ L’orgueil de chaque personne est en compétition avec l’orgueil de tous les autres. Je voulais tellement être le centre de l’attention de cette soirée que je ne supporte pas que quelqu’un d’autre le soit. Il n’y a qu’une seule première place. » C. S. Lewis, Mere Christianity [New York : Touchstone, 1996], p. 110. Que dit Lewis ici qui pourrait peut-être vous aider à voir où se situe l’orgueil dans votre propre vie ?

    .Dans ce chapitre, ainsi que dans d’autres qui le précèdent, le thème de la souveraineté de Dieu est présent. Pourquoi ce thème est-il si important à comprendre ? Quel rôle le sabbat joue-t-il pour nous aider à comprendre cette vérité cruciale ?


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  • EDS – Jeudi 30 janvier – Humble et reconnaissant

    Le roi repentant déclare : Tous les habitants de la terre comptent pour rien (Dn 4.32). Vu le contexte, quel point important soulève-t-il ?

    Comment savons-nous que Nabuchodonosor a sincèrement accepté le vrai Dieu ? D’abord, il est l’auteur de la lettre insérée par Daniel au chapitre 4. En effet, la majorité de ce chapitre semble être une transcription d’une lettre que le roi a fait distribuer dans son vaste royaume. Dans cette lettre, le roi parle de son orgueil et de sa folie, et reconnait humblement l’intervention de Dieu dans sa vie. Les monarques de l’Antiquité écrivaient rarement des réflexions péjoratives sur eux-mêmes. Quasiment tous les documents royaux que nous connaissons glorifient le roi. Un document tel que celui-ci, par conséquent, dans lequel le roi admet son orgueil et son comportement infect, est le signe d’une conversion authentique. En outre, en écrivant une lettre rapportant son expérience et en confessant humblement la souveraineté de Dieu, le roi agit comme un missionnaire. Il ne peut plus garder pour lui ce qu’il a vécu et appris du vrai Dieu. Ce que nous voyons ici, dans la prière et la louange du roi (Dn 4.31-34), révèle donc la réalité de son expérience.

    Désormais, le roi a des valeurs différentes et peut reconnaitre les limites de la puissance humaine. Dans une prière fervente d’actions de grâce, le roi vante la puissance du Dieu de Daniel et admet que tous les habitants de la terre comptent pour rien (Dn 4.32). Autrement dit, les humains n’ont aucune raison de se vanter. Ainsi, ce dernier aperçu de Nabuchodonosor dans le livre de Daniel montre un roi humble et reconnaissant, chantant les louanges de Dieu et nous mettant en garde contre l’orgueil.

    Bien entendu, Dieu continue de changer des vies aujourd’hui. Peu importe combien les gens sont orgueilleux ou pécheurs, en Dieu, la miséricorde et la puissance sont disponibles pour changer des pécheurs rebelles en enfants du Dieu du ciel.

    Lisez Philippiens 2.1-11. Que trouve-t-on dans ce passage qui devrait éradiquer tout orgueil de notre vie ?


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  • EDS – Mercredi 29 janvier – Lever les yeux vers le ciel

    Lisez Daniel 4.31-34. Comment, et pourquoi, les choses changent-elles pour le roi ?

    Dieu permet que Nabuchodonosor soit frappé par une étrange maladie, mais il finit par rétablir sa santé mentale. Chose intéressante, tout change lorsque, à la fin des sept années prédites par le prophète, le roi souffrant lève les yeux vers le ciel (Dn 4.31).

    « Pendant sept ans, le roi de Babylone fut un sujet d’étonnement pour ses sujets ; pendant sept ans, il fut humilié aux yeux de tout le monde. Puis, il recouvra la raison. Levant les yeux au ciel, il s’humilia devant le Dieu vivant ; dans le châtiment qui lui était infligé, il reconnut la main d’en haut. Il confessa publiquement son péché, et rendit gloire à la miséricorde divine qui l’avait réhabilité. » Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 396.

    Cela ne fait aucun doute, de grands changements peuvent se produire quand nous levons les yeux vers le ciel. Dès que sa compréhension lui revient, le roi donne des indices qu’il a compris la leçon.

    Mais cette histoire concerne davantage la miséricorde de Dieu plutôt que Nabuchodonosor. Le roi a manqué trois occasions d’accepter le Dieu d’Israël comme Seigneur de sa vie. Ce fut le cas quand il reconnut la sagesse exceptionnelle des quatre jeunes captifs (Daniel 1), quand Daniel interpréta son rêve (Daniel 2), et quand les trois Hébreux furent sauvés dans la fournaise (Daniel 3). Après tout, si ce sauvetage ne lui donne pas une leçon d’humilité, qu’est-ce qui pourrait le faire ? Malgré l’entêtement du roi, Dieu lui donne une quatrième chance, gagne finalement son cœur, et le rétablit sur son trône (Daniel 4). Comme l’illustre le cas de Nabuchodonosor, Dieu ne cesse de donner des chances de nous restaurer dans une bonne relation avec lui. Comme Paul l’écrivit bien des siècles plus tard, le Seigneur veut que tous les humains soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité (1 Tm 2.4). Cette histoire est un exemple puissant de cette vérité.

    De quelles manières Dieu vous a-t-il donné une leçon d’humilité ? Qu’avez-vous appris de cette expérience ? Quels changements vous faut-il peut-être mettre en place pour éviter d’avoir à apprendre de nouveau cette leçon ?


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  • EDS – Mardi 28 janvier – Le Très-Haut domine…

    Malgré l’avertissement à se repentir et à rechercher le pardon de Dieu, l’orgueil tenace de Nabuchodonosor entraîne l’exécution du décret céleste (Dn 4.25-30). Tandis que le roi parcourt son palais et se glorifie de ce qu’il a accompli, il est affligé d’une maladie mentale qui provoque son expulsion du palais royal. Il a peut-être souffert d’une maladie psychiatrique appelée lycanthropie clinique, ou zoopathie. Une telle maladie pousse le patient à agir comme un animal. Aujourd’hui, nous appelons cette maladie « dysphorie d’espèce, » ce sentiment que son corps n’est pas de la bonne espèce, d’où le désir d’être un animal.

    Lisez 2 Rois 20.2-5 ; Jonas 3.10 et Jérémie 18.7,8. Que nous indiquent ces textes sur l’occasion qu’a eue le roi d’éviter le châtiment ?

    Malheureusement, Nabuchodonosor dut apprendre la leçon à ses dépens. Tant qu’il était investi du pouvoir royal, Nabuchodonosor n’avait aucune capacité de réfléchir à sa relation avec Dieu. Ainsi, en privant le roi de son autorité royale et en l’envoyant vivre parmi les animaux des champs, Dieu lui donne l’occasion de reconnaître sa totale dépendance envers lui. En fait, la leçon suprême que Dieu veut enseigner à ce roi arrogant, c’est que celui qui domine est dans les cieux (Dn 4.23, Colombe). En effet, le jugement rendu sur le roi a un objectif plus grand encore dans le dessein de Dieu, comme l’exprime clairement le décret des êtres célestes : afin que les êtres vivants reconnaissent que le Très-Haut domine sur toute royauté humaine, qu’il la donne à qui il le désire, et qu’il peut y faire accéder le plus bas des hommes (Dn 4.14, Segond 21).

    En d’autres termes, la discipline appliquée à Nabuchodonosor devrait être une leçon également pour nous tous. Puisque nous appartenons au groupe des vivants, nous devrions faire davantage attention à la principale leçon que nous sommes censés retenir : le Très-Haut domine sur toute royauté humaine.

    Pourquoi le fait de savoir que le Très-Haut domine constitue-t-il une leçon aussi importante ? En quoi cette connaissance, par exemple, a-t-elle un impact sur la manière dont nous traitons ceux sur qui nous avons un ascendant ?


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  • EDS – Lundi 27 janvier – Averti par le prophète

    Lisez Daniel 4.24. Daniel avertit le roi sur ce qui arrivera, que lui conseille-t-il de faire, et pourquoi ? (Voir également Pr 14.31).

    Daniel ne se contente pas d’interpréter le rêve, mais il indique également à Nabuchodonosor une porte de sortie pour sa situation : Aussi, ô roi, puisse mon conseil te plaire ! Mets un terme à tes péchés par la justice et à tes fautes par la compassion envers les pauvres et ta tranquillité se prolongera (Dn 4.24).

    Nabuchodonosor accomplit une œuvre colossale de construction à Babylone. Les jardins, un système de canaux, et des centaines de temples et autres projets de construction font de la ville l’une des merveilles du monde antique. Cependant, c’est l’exploitation d’une main d’œuvre réduite en esclavage et la négligence des pauvres qui a permis une telle splendeur et une telle beauté, du moins en partie. De plus, la richesse de l’empire sert au bon plaisir du roi et de son entourage. Ainsi, non seulement l’orgueil de Nabuchodonosor l’empêche de reconnaitre Dieu, mais le rend aveugle aux difficultés des nécessiteux. Étant donné le soin spécial que Dieu a des pauvres, il n’est pas surprenant que parmi les autres péchés que Daniel aurait pu citer devant le roi, il choisit le péché de négligence envers les pauvres.

    Le message à Nabuchodonosor n’est en aucun cas nouveau. Les prophètes de l’Ancien Testament avertissaient souvent le peuple de Dieu concernant l’oppression des pauvres. En effet, parmi les péchés qui entrainent l’exil du roi, la négligence des nécessiteux tient une place importante. Après tout, la compassion à l’égard des pauvres est l’expression la plus élevée de la charité chrétienne. Inversement, l’exploitation et la négligence des pauvres constituent une attaque contre Dieu lui-même. En nous occupant des pauvres, nous reconnaissons que Dieu possède tout, ce qui signifie que nous ne sommes pas propriétaires, mais seulement intendants des biens de Dieu.

    En servant les autres avec nos biens, nous honorons Dieu et reconnaissons sa seigneurie. C’est cette qualité de propriétaire qu’a Dieu qui devrait en définitive déterminer la valeur et la fonction des biens matériels. C’est là que Nabuchodonosor échoue, et que nous risquons de l’imiter, à moins de reconnaitre la souveraineté de Dieu dans nos succès et de manifester la reconnaissance que nous avons de cette réalité en aidant ceux qui sont dans le besoin.


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  • EDS – Dimanche 26 janvier – N′est-ce pas là Babylone la grande ?

    Lisez Daniel 4.1-30. Qu’arrive-t-il au roi, et pourquoi ?

    Dieu donne à Nabuchodonosor un deuxième rêve. Cette fois, le roi n’oublie pas le rêve. Mais puisque les experts de Babylone échouent de nouveau, le roi fait venir Daniel pour donner l’interprétation du rêve. Dans le rêve, le roi voit un grand arbre qui va jusqu’au ciel et un être céleste ordonnant que l’arbre soit abattu. Seules la souche et les racines seraient laissées en terre, et l’arbre serait humide de la rosée du ciel. Mais ce qui a dû troubler Nabuchodonosor, c’est la partie du rêve dans laquelle l’être céleste dit : son cœur d’homme sera changé, et un cœur de bête lui sera donné ; et sept temps passeront sur lui (Dn 4.13). Reconnaissant la gravité du rêve, Daniel exprime poliment le souhait que le rêve fasse référence aux ennemis du roi. Mais, fidèle au message communiqué par le rêve, Daniel dit qu’en réalité, le rêve fait référence au roi lui-même.

    Les arbres sont couramment utilisés dans la Bible comme des symboles pour représenter les rois, les nations, et les empires (Ezéchiel 17.31 ; Osée 14 ; Za 11.1,2 ; Lc 23.31). Ainsi, le grand arbre est une représentation tout à fait appropriée pour un roi arrogant. Dieu donne à Nabuchodonosor la domination et la puissance. Néanmoins, ce dernier refuse obstinément de reconnaitre que tout ce qu’il possède vient de Dieu.

    Concentrez-vous sur Daniel 4.27. Que dit le roi qui montre qu’il n’a toujours pas saisi l’avertissement que le Seigneur lui a donné ?

    Le plus grand danger avec l’orgueil, c’est peut-être qu’il peut nous amener à oublier combien nous dépendons de Dieu pour toute chose. Et une fois que nous oublions cela, nous sommes, spirituellement parlant, sur un terrain dangereux.

    Qu’avez-vous accompli dans votre vie ? Pouvez-vous en être fier sans être orgueilleux ? Si oui, comment ?


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  • EDS – Samedi 25 janvier – DE L’ORGUEIL À L’HUMILITÉ

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Dn 3.31-4.30, Pr 14.31, 2 R 20.2-5, Jon 3.10, Dn 4.31-34, Ph 2.1-11.

    Verset à mémoriser :

    Que ses signes sont grands ! Que ses prodiges sont puissants ! Son règne durera toujours, sa domination subsiste de génération en génération (Daniel 3.33.).

    On a appelé l’orgueil le premier péché. Il s’est d’abord manifesté chez Lucifer, un ange présent dans les parvis célestes. Ainsi Dieu dit à travers Ezéchiel : Ton cœur s’est enhardi à cause de ta beauté, tu as perverti ta sagesse par ta splendeur ; je te jette à terre, je te livre en spectacle aux rois (Ez 28.17).

    L’orgueil entraina la chute de Lucifer, alors il fait désormais naitre l’orgueil chez les hommes, les amenant ainsi à s’opposer à Dieu, et par conséquent, les précipitant sur un chemin qui mène à la destruction. Nous sommes tous des êtres humains déchus, dépendants de Dieu pour notre existence même. Tous les dons que nous pouvons avoir, toutes les choses que nous accomplissons avec ces dons, ne viennent que de Dieu. Alors comment osons-nous être orgueilleux, vantards, ou arrogants quand, en réalité, c’est l’humilité qui devrait dominer tout ce que nous faisons ?

    Il faut beaucoup de temps pour que Nabuchodonosor comprenne l’importance de l’humilité. Même l’apparition du quatrième homme dans la fournaise (voir semaine dernière) ne change pas le cours de sa vie. Ce n’est qu’après que Dieu lui a enlevé son royaume et envoyé vivre avec les bêtes des champs que le roi reconnait son véritable statut.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 1er février.


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  • EDS – Jeudi 23 janvier – Le secret d′une telle foi

    Alors que nous réfléchissons à l’expérience de Shadrak, Méshak et Abed-Nego, nous pouvons nous poser la question suivante : Quelle est le secret d’une foi si grande ? Comment ont-ils pu être disposés à mourir brûlés vifs plutôt que d’adorer la statue ? Pensez à tout ce qu’ils auraient pu trouver comme excuses pour se prosterner en soumission aux ordres du roi. Et pourtant, malgré la conscience qu’ils avaient qu’ils pouvaient mourir, comme tant d’autres, ils sont néanmoins restés fermes.

    Lisez Hébreux 11. Que nous enseigne ce passage sur ce qu’est la foi ?

    Pour développer une telle foi, nous devons comprendre ce qu’est la foi. Certaines personnes ont une perception quantitative de la foi. Ils évaluent leur foi suivant les réponses qu’ils semblent recevoir de Dieu. Elles vont au centre commercial et prient pour trouver une place de parking. S’il se trouve qu’une place est libre à leur arrivée, elles en concluent qu’elles ont une grande foi. Si tous les emplacements sont occupés, elles peuvent se dire que leur foi n’est pas assez grande pour que Dieu écoute leurs prières. Cette compréhension de la foi devient dangereuse, car cela revient à manipuler Dieu et elle ne tient pas compte de la souveraineté et de la sagesse de Dieu.

    En effet, la foi véritable, telle qu’est est manifestée par les amis de Daniel, se mesure par la qualité de notre relation avec Dieu et l’absolue confiance en Dieu qui en résulte. La foi authentique ne cherche pas à faire plier la volonté de Dieu pour qu’elle se conforme à notre volonté. Il s’agit plutôt de soumettre notre volonté à la volonté de Dieu. Comme nous l’avons vu, les trois Hébreux ne savent pas exactement ce que Dieu a en réserve pour eux au moment où ils décident de défier le roi et de rester fidèles à Dieu. Ils décident de faire ce qui est juste malgré les conséquences. Voilà ce qui caractérise véritablement une foi mature. Nous manifestons une foi véritable quand nous prions le Seigneur pour ce que nous voulons, mais que nous lui faisons confiance qu’il sait ce qu’il y a de mieux pour nous, même si sur le moment, nous ne comprenons pas ce qui arrive et pourquoi.

    Jour après jour, de quelles manières exerçons-nous notre foi, même dans les « petites choses » qui peuvent aider notre foi à grandir et à être prête pour les plus grands défis qui viendront au fil du temps ? Pourquoi, à bien des égards, ces épreuves sur les « petites choses » sont-elles les plus importantes ?


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  • EDS – Vendredi 24 janvier – Pour aller plus loin…

    « Comme elles sont importantes ces leçons enseignées par les trois jeunes Hébreux dans la plaine de Dura ! Aujourd’hui, bien qu’innocents, de nombreux serviteurs de Dieu auront encore à souffrir des humiliations et des outrages de la part des hommes qui, sous l’inspiration de Satan, seront animés par l’envie et le fanatisme religieux. Leur colère se manifestera tout particulièrement contre les observateurs du quatrième commandement. Finalement, un décret universel les dénoncera comme passibles de mort.

    Le temps de détresse, par lequel passera le peuple de Dieu, exigera une foi inébranlable. Il devra montrer que seul le Seigneur est l’objet de son adoration, et que nulle considération humaine, pas même sa propre vie, ne saurait l’amener à la moindre concession à un faux culte. Pour un cœur loyal, les ordres donnés par des hommes pécheurs, aux vues limitées, ne seront d’aucune importance en regard de la Parole de Dieu. Il faut suivre la vérité, qu’il en coûte l’emprisonnement, l’exil ou même la mort. » Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 390.

    À méditer

    • Lisez 1 Pierre 1.3-9. Pourquoi Dieu secourt-il certaines personnes et pas d’autres dans la souffrance ? Ou bien aurons-nous la réponse à de telles questions plus tard ? Dans les cas où une délivrance miraculeuse n’a pas eu lieu, pourquoi devons-nous faire confiance à la bonté de Dieu malgré la déception ?
    • Si cet incident s’était terminé par la mort des Hébreux dans la fournaise, quelles leçons pourrions-nous tout de même en retirer ?
    • D’après notre compréhension des événements des derniers jours, quel sera l’enjeu, le signe extérieur, qui montrera qui nous adorons ? Qu’est-ce que cela devrait nous indiquer sur l’importance du sabbat ?
    • Lisez Luc 16.10. En quoi les paroles du Christ ici nous aident-elles à comprendre ce que signifie véritablement vivre par la foi ?
    • Lisez à nouveau Daniel 3.15, quand Nabuchodonosor dit : quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? Comment répondriez-vous à cette question ?

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  • EDS – Mercredi 22 janvier – Le quatrième homme

    Lisez Daniel 3.19-27. Que se passe-t-il ? Qui est l’autre personne dans le feu ?

    Après avoir jeté les Hébreux fidèles dans le feu, Nabuchodonosor est perplexe car il perçoit la présence d’une quatrième personne dans la fournaise. Dans sa connaissance limitée, le roi identifie tout de même la quatrième silhouette comme un fils de Dieu (Dn 3.25, Darby).

    Le roi ne peut en dire beaucoup plus, mais nous, nous savons qui est cette quatrième personne. Il apparaît à Abraham avant la destruction de Sodome et Gomorrhe, lutte avec Jacob près du gué du Yabboq, et se révèle à Moïse dans un buisson en feu. C’est Jésus-Christ dans une forme antérieure à l’incarnation, venant montrer que Dieu se tient aux côtés des siens dans leurs difficultés.

    Ellen White déclare : « Mais Dieu n’abandonna pas ses enfants. Lorsque ces jeunes gens furent jetés dans la fournaise, le Sauveur se révéla à eux en personne, et ensemble ils marchèrent au milieu du feu. En présence du Seigneur, auteur de la chaleur et du froid, les flammes avaient perdu leur pouvoir consumant. » Prophètes et rois, p. 387.

    Comme Dieu le dit dans Ésaïe, Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; si tu passes les fleuves, ils ne t’emporteront pas ; si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, et les flammes ne te dévoreront pas (Es 43.2).

    Nous aimons les histoires comme celles-ci, mais elles suscitent cependant des questions concernant ceux qui ne sont pas miraculeusement délivrés de la persécution qu’ils subissent à cause de leur foi. Ces hommes ont connu certainement l’expérience d’Ésaïe et de Zacharie, mis à mort par des rois impies. Tout au long de l’histoire sainte, et jusqu’à ce jour, de fidèles chrétiens ont enduré de terribles souffrances qui ont abouti pour eux, en tout cas ici-bas, non pas à une délivrance miraculeuse, mais à une mort pénible. Nous avons ici un cas où les fidèles reçoivent une délivrance miraculeuse, mais, comme nous le savons, ce genre de choses n’arrive pas souvent.

    D’un autre côté, quelle est la délivrance miraculeuse que tous les fidèles du peuple de Dieu auront, quel que soit leur sort ici-bas ? (voir 1 Co 15.12-26).


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