• EDS – Samedi 30 novembre – ADORER LE SEIGNEUR

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Ne 12.27-47 ; 1 Ch 25.6-8 ; 1 Jn 1.7-9 ; Jn 1.29,36 ; 1 Co 5.7 ; He 9.1-11.

    Verset à mémoriser :

    Ils louaient et célébraient le Seigneur par le chœur : « Car il est bon, car sa fidélité envers Israël est pour toujours ! » (Esdras 3.11.).

    Le verset à mémoriser de cette semaine nous donne un aperçu des pratiques cultuelles des Hébreux et de la manière dont leur gratitude envers Dieu s’était exprimée en louanges. En 515 avant Jésus-Christ, ils célébrèrent l’inauguration de la muraille terminée de Jérusalem (Ne 6.15-7.3 ; 12.27 et suivants).

    Après la liste de généalogies dans Néhémie 11 et 12, l’auteur passe à l’époque où ils ont célébré la dédicace de la muraille de la ville. C’était la coutume pour la nation de dédicacer les choses à Dieu : le temple, la muraille d’une ville, ou même des maisons et des bâtiments publics. Une telle dédicace était préparée avec réflexion et était accompagnée de chants, de musique, de festins, de sacrifices, de réjouissances, de gaieté, et de la purification du peuple. David établit la pratique des sacrifices lors d’une dédicace, et après cela, les chefs d’Israël suivirent son exemple, en commençant par Salomon quand il amena l’arche dans le temple (1 R 8.5).

    Cette semaine, nous examinerons la manière dont ils adorèrent le Seigneur durant cette époque, et verrons ce que nous, qui adorons le même Seigneur, pouvons mettre en pratique pour nous.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 7 décembre.


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  • EDS – Vendredi 29 novembre – Pour aller plus loin…

    Lisez Ellen G. White, « La pierre de touche », pp. 51-58 dans Le meilleur chemin.

    « Il est des personnes qui ont appris à connaitre l’amour et le pardon de Jésus-Christ, et qui désirent sincèrement être des enfants de Dieu ; toutefois, elles voient les imperfections de leur caractère et les insuffisances de leur régénération par le Saint-Esprit. Je leur dirai : Ne vous laissez pas abattre. Nous devrons souvent nous prosterner aux pieds de Jésus pour y venir pleurer sur nos manquements et nos erreurs, mais ce n’est pas une raison pour nous laisser aller au découragement. Même si nous sommes vaincus par l’ennemi, nous ne sommes pas repoussés, délaissés ni rejetés par Dieu. Non ; Jésus-Christ est à la droite de Dieu, et il intercède en notre faveur. […] Il désire vous ramener à lui et voir reproduites en vous sa pureté et sa sainteté. Si seulement vous consentez à vous remettre entre ses mains, celui qui a commencé en vous la bonne œuvre la perfectionnera jusqu’au jour de Jésus-Christ. Priez avec plus d’ardeur ; que votre confiance soit plus implicite. A mesure que nous nous défions de nos propres forces, apprenons à nous confier en celles de notre Rédempteur, et nous glorifierons celui qui est notre vie et notre joie. » Ellen G. White, Le meilleur chemin, p. 57.

    À méditer

    1. Pensez à Daniel 2 et à la manière dont Daniel, il y a des milliers d’années, a prédit avec autant de précision l’ascension et la chute des empires, allant même jusqu’à décrire (de manière très précise) la désunion de l’Europe moderne. Comment apprendre à tirer du réconfort de cette prophétie, qui nous montre avec tellement de puissance, même dans le chaos de ce monde, que Dieu sait tout ce qui arrive et qu’il l’a même prédit ?
    2. Dieu sait tout de nous. C’est réconfortant et cela nous donne un sentiment de sécurité et l’assurance qu’il prend soin de nous. Maintenant, ainsi parle le Seigneur, celui qui te crée, ô Jacob, celui qui te façonne, ô Israël : n’aie pas peur, car j’ai assuré ta rédemption. Je t’ai appelé par ton nom : tu es à moi ! (Es 43.1). Comment assurer les autres de la présence et des soins de Dieu quand ils traversent des crises émotionnelles, relationnelles, sociales, ou financières ?
    3. Attardez-vous davantage sur la question de la leçon de mercredi, sur le fait qu’Esdras ne voulait pas appeler le roi à l’aide car il craignait que ses paroles sur la protection de Dieu ne paraissent creuses. Nous savons, par exemple, que Dieu nous guérit. Dans ce cas, si nous allons voir un médecin, est-ce que cela montre un manque de foi envers sa capacité à nous guérir ? Discutez de cette question en classe.

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  • EDS – Jeudi 28 novembre – Dans la ville sainte

    Lisez Néhémie 11.1,2. Que se passe-t-il dans ce passage ? Pourquoi devaient-ils tirer au sort pour savoir qui vivrait à Jérusalem et qui vivrait dans d’autres villes ?

    Que nous enseigne Néhémie 11 ? Il était nécessaire d’avoir de nouveaux habitants pour Jérusalem parmi les nouveaux venus qui étaient revenus au pays après leur exil.

    Apparemment, il était plus facile de vivre à la campagne que dans la ville. Les gens avaient leurs propres terres, héritées de leurs ancêtres. Les abandonner pour aller vivre à Jérusalem était un sacrifice, et beaucoup pouvaient se dire à juste titre qu’ils seraient déracinés s’ils le faisaient. La vie verrait de nouveaux défis, et un mode de vie urbain est différent de la vie à la campagne. Déménager pour un nouveau cadre inconnu est toujours difficile.

    Est-ce difficile de déménager dans une nouvelle ville ou un nouveau pays où l’évangile a besoin d’être entendu ? La mission dans les villes exige une bonne volonté pour entreprendre de nouvelles aventures et de nouvelles épreuves.

    « Nos ouvriers n’atteignent pas les gens comme ils le devraient. Nos dirigeants ne sont pas conscients de l’œuvre qui doit être accomplie. Quand je pense aux villes au sein desquelles si peu de choses ont été faites, et où vivent des milliers de personnes qui n’ont pas encore été averties de la proche venue du Sauveur, j’ai le désir intense de voir des hommes et des femmes se mettre en marche dans l’œuvre par la puissance de l’Esprit, remplis de l’amour de Christ envers les âmes qui périssent. » Ellen G. White, Testimonies for the Church, vol. 7, p. 40.

    Pourquoi la longue liste de prêtres et de lévites est-elle mentionnée dans Néhémie 12.1-26 ? Quel est le lien entre eux et l’inauguration de la muraille de Jérusalem décrite dans la deuxième partie du même chapitre (Ne 12.27-47) ?

    Dieu veut que les choses soient faites comme il faut. On a besoin de gens dévoués et consacrés avant de pouvoir accomplir de grandes choses. Ces familles de prêtres aidèrent Néhémie à bâtir les murailles afin qu’ils puissent adorer en toute sécurité le Dieu vivant dans le temple sans intervention de l’extérieur. Les murs étaient importants pour la sécurité, mais sans des prêtres dévoués, la véritable adoration serait en danger. D’où le fait que tous, dans leurs différentes fonctions, avaient un rôle à jouer.


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  • PEUT-ON BOOSTER SON CERVEAU GRÂCE AUX ALIMENTS ?

    PAR SANITARIUM HEALTH FOOD COMPANY|

    Bien manger est important pour votre cerveau et votre corps. Votre cerveau a besoin de carburant et de nourriture pour donner le meilleur de lui-même. Ce que vous mangez peut grandement influencer votre humeur, la clarté de votre pensée et votre mémoire.

    Alors, que ce soit pour un examen, une réunion importante ou simplement pour vous rappeler tout ce que vous devez savoir, quels aliments sont les plus efficaces pour stimuler votre cerveau ?

    Bien qu’il n’y ait pas un seul aliment pour le cerveau, pour avoir un cerveau qui fonctionne bien, il faut manger des aliments riches en nutriments et riches en fibres tout en éliminant les graisses saturées (surtout des graisses animales).

    Ces aliments d’origine végétale ont été particulièrement liés à une meilleure performance cognitive et à une meilleure capacité mémorielle, alors n’oubliez pas de les ajouter à votre alimentation.

    Les légumes feuillus

    Ces légumes verts puissants sont généralement riches en vitamine E, en acide folique, en vitamine K, en lutéine et en bêta-carotène, qui, selon les recherches, pourraient jouer un rôle dans la protection du cerveau. Une étude récente a révélé que les personnes âgées (81 ans en moyenne) qui mangeaient une portion de légumes feuillus par jour conservaient leur mémoire et leur capacité de réflexion. Les résultats ont montré que ceux qui mangeaient régulièrement des légumes verts avaient un âge cognitif de 11 ans plus jeune que ceux qui ne mangeaient pas de légumes verts feuillus.

    Les graines de courge

    Ces petites graines, aussi appelées pépites, ont de grandes capacités cérébrales. Ils sont une ressource végétale en zinc, qui favorise l’apprentissage quotidien en aidant l’activité et le fonctionnement du cerveau. Elles sont également une source de magnésium, un minéral essentiel qui contribue au bon fonctionnement mental et émotionnel.

    Petit-déjeuner de céréales complètes

    Prendre le petit-déjeuner tous les jours devrait être « facile à comprendre ». Il peut améliorer l’humeur et a été associée à une amélioration de la fonction cognitive et de la concentration chez les enfants scolarisés. Pour une énergie durable, optez pour des aliments sains comme les céréales complètes ou les flocons d’avoine, les yaourts faibles en matières grasses, et les fruits ou les pains aux céréales et tranche de pain complet grillé.

    Des agrumes intelligents

    Les agrumes comme les oranges et les mandarines sont particulièrement riches en flavonoïdes, des composés nutritionnels importants pour le maintien de la cognition et de la mémoire quand on vieillit. Si vous n’aimez pas les agrumes, essayez les pommes et les fruits rouges pour un boost de flavonoïdes.

    Le brocoli

    Le brocoli fait partie d’un bouquet de légumes appelé la famille des crucifères. Cela comprend les choux-fleurs, les choux et les choux de Bruxelles. Ils sont riches en vitamines et minéraux qui peuvent aider la mémoire. Une de ces substances est la vitamine K, qui aide à réguler le calcium dans nos os et notre cerveau. La vitamine K a des bienfaits anti-âges et est au cœur de nouvelles recherches sur la maladie d’Alzheimer.

    Les noix, aliments incontournables pour le cerveau

    Foncez sur les noix. Les noix comprennent un large éventail de nutriments importants pour la santé du cerveau comme la vitamine E, le magnésium, le calcium, le zinc, le fer, le manganèse, le cuivre, les vitamines du groupe B et les lipides sains. Manger régulièrement des noix peut améliorer les capacités cognitives et la mémoire, et stimuler l’apprentissage.

    Avec l’aimable autorisation de Sanitarium Health Food Company. Visitez sanitarium.com.au ou sanitarium.co.nz et abonnez-vous à la Recette de la semaine pour recevoir chaque semaine dans votre boîte de réception une délicieuse recette végétarienne.

    Source : https://signsofthetimes.org.au/2019/11/can-food-boost-your-brainpower/

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  • EDS – Mercredi 27 novembre – Humbles devant Dieu

    Lisez Deutéronome 30.1-6. Quelle promesse a été faite ici au peuple hébreu ? Que devait signifier, entre autres promesses similaires, cette promesse pour des hommes comme Esdras et Néhémie ?

    Esdras et Néhémie connaissaient les prophéties. Ils savaient que Dieu allait ramener le peuple de captivité. Nous avons vu dans Néhémie 9 qu’ils comprenaient leur histoire et les raisons de leurs problèmes. En même temps, ils connaissaient aussi la bonté et la direction de Dieu, malgré leurs péchés.

    Ainsi, ils faisaient confiance au Seigneur, qu’il couronnerait de succès le retour de captivité. Ces promesses, cependant, ne voulaient pas dire qu’ils n’auraient pas de nombreuses difficultés en cours de route. Dans une bonne partie de ce trimestre jusqu’à présent, nous avons vu toutes les épreuves et les tribulations qu’ils durent affronter, même au sein des promesses de Dieu.

    Lisez Esdras 8.16-23. Quelle était la difficulté ici, et comment ont-ils réagi ?

    Malgré les promesses, Esdras savait combien le voyage était dangereux. Ainsi, le fait de jeûner et de s’humilier devant Dieu était un moyen de reconnaître combien ils dépendaient du Seigneur pour réussir. À ce moment-là, avec autant de dangers devant eux, l’idée de demander au roi son aide et sa protection avaient traversé l’esprit d’Esdras. Mais à la fin, il choisit de ne pas le faire, contrairement à Néhémie (Ne 2.9), qui avait une escorte pour le protéger. Esdras se disait de toute évidence que s’il avait demandé, cela aurait déshonoré le Seigneur, car il avait déjà dit au roi : la main de notre Dieu est, pour leur bien, sur tous ceux qui le cherchent, mais sa force et sa colère sont sur tous ceux qui l’abandonnent (Esd 8.22). Dans ce cas, tout se passa bien pour eux, car il écrit plus tard (Esd 8.31) que le Seigneur les avait protégés, et qu’ils étaient arrivés sains et saufs à destination.

    Bien sûr, nous devons faire confiance à Dieu pour tout. Mais en même temps, quelles sont les occasions où nous demandons de l’aide à des personnes qui ne partagent pas notre foi ? Dans bien des cas, pourquoi n’y a-t-il rien de mal là-dedans, et est-ce même peut-être approprié de le faire ?


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  • EDS – Mardi 26 novembre – Où sont les prêtres ?

    Pas de doute là-dessus, comme nous l’avons vu hier, c’est un accomplissement extraordinaire de la prophétie qui ramena les Juifs de Babylone.

    Mais comme pour tout ce qui implique des humains, les problèmes surgirent. Et l’un des gros problèmes fut que, malgré toutes les merveilleuses promesses de restauration après l’exil, de nombreux Juifs ne voulurent pas retourner dans le pays de leurs ancêtres. Ils préféraient rester à Babylone.

    Pourquoi cela ?

    Lisez Esdras 8.1-15. Concentrez-vous notamment sur le verset 15. Quel était la grande préoccupation ici, et pourquoi serait-ce une préoccupation pour quelqu’un qui voulait rétablir la nation d’Israël dans sa patrie d’origine ?

    Le fait est que tous les Juifs de Babylone, y compris certains lévites, ne voulaient pas retourner dans leur pays d’origine. Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer. Beaucoup étaient nés et avaient grandi dans ce nouveau pays, et ils ne connaissaient rien d’autre. Beaucoup ne voulaient peut-être pas faire ce long et, incontestablement, dangereux, voyage pour revenir dans un pays qu’ils ne connaissaient pas à la base. Finalement, pourtant, nous savons qu’ils ont amené avec eux suffisamment de lévites pour s’occuper du Temple (voir l’étude de jeudi), malgré les difficultés.

    « Maintenant, les Juifs qui étaient demeurés dans leur pays d’exil étaient là depuis près d’un siècle et demi. Les fouilles de Nippur ont mis au jour de nombreux documents qui montrent que de nombreux Juifs aisés vivaient dans cette région de la Mésopotamie durant le règne d’Artaxerxès 1er. D’où le fait que cela dû être une tâche difficile pour Esdras et ses co-dirigeants pour en convaincre un aussi grand nombre de retourner avec eux. Ces colons ne pouvaient s’attendre qu’à une vie de pionniers rude dans leur pays d’origine, avec beaucoup moins de conforts qu’en Babylonie. Au vu de ces considérations, il est surprenant de constater qu’Esdras a réussi à convaincre près de 2000 familles à faire leurs valises avec leurs frères pour retourner dans leur patrie d’origine. » The SDA Bible Commentary, vol. 3, p. 376.

    Il nous faut passer par beaucoup de détresses pour entrer dans le royaume de Dieu (Ac 14.22). Que nous indique ce verset sur la réalité des épreuves et de l’adversité qui attendent ceux qui veulent servir le Seigneur fidèlement ?


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  • Jeûner équilibré

    Par Madeline S. Johnston, Psychologue du développement, est Rédactrice et Pigiste à Berrien Springs, Michigan.

    Au cours des dernières années, une église locale a perdu de nombreux membres, même après avoir prié sincèrement pour eux. Y avait-il quelque chose d’autre que nous aurions pu faire ? Comme un jeûne ?

    Dieu serait-il plus apte à intervenir si nos supplications s’accompagnaient d’un jeûne ? Tout en évitant une mentalité de justification par les œuvres, le jeûne pourrait-il démontrer que nous voulons vraiment ce que nous demandons ? Le jeûne encouragerait-il Dieu à ne pas tenir compte des objections de Satan à son intervention ? Et si oui, avec tant de personnes ayant de grands besoins, à quel point devrions-nous jeûner ? Nous ne pourrions pas nous abstenir pour chaque situation sans mourir de faim !

    Pendant que j’étudiais ces pensées, je me suis souvenu d’avoir été témoin de quelques événements dramatiques qui ont suivi la prière et le jeûne. En tant que missionnaires en Corée, notre famille avait un collègue qui avait développé une tumeur maligne. Après l’opération, le pronostic est resté incertain. Pourtant, à la grande surprise des médecins, le patient s’est rétabli. Était-ce de la chance, une simple habileté médicale ou une intervention divine ? En association avec un service d’onction, un pasteur coréen et sa famille avaient jeûné. Y avait-il un lien entre cela et la guérison ?

    Une autre évolution marquante sur le plan spirituel s’est produite chez une amie d’université de mes filles. Au plus profond du marasme spirituel, elle est transférée de l’Université Andrews à un collège d’État éloigné. Un week-end, elle et ses parents avaient prévu de se rencontrer chez nous, car le voyage les conduisait dans des directions opposées. Nos filles m’ont annoncé : « Nous allons jeûner et prier pour elle vendredi. Voulez-vous vous joindre à nous ? » J’étais d’accord.

    Juste avant de partir samedi soir, la mère de la jeune femme l’a suppliée :

    « J’aimerais que tu reviennes à Andrews. »

    « Pas question », répondit-elle avec désinvolture. « On ne peut pas se le permettre, et Andrews n’a pas les moyens de m’aider de toute façon. »

    Dans les 24 heures qui ont suivi, une série de circonstances inhabituelles l’ont convaincue de changer d’avis. Les obstacles ont disparu et elle est retournée à Andrews. Bien qu’elle ait obtenu son diplôme en tant que non-croyante, sa présence même à notre collège a été une réponse dramatique à la prière. Cela m’a laissé perplexe : Quel rôle, le cas échéant, le jeûne a-t-il joué ?

    En cherchant des réponses, voici ce que j’ai trouvé.

    Normalement, pas le jour du sabbat.

    De temps en temps, notre église annonce une journée mondiale de jeûne, en particulier le jour du sabbat.[i] Mais le calendrier de ceci ne semble pas être soutenu par la pratique biblique, la signification et le contexte de l’observance du sabbat. Dans la Bible, le jour des Expiations était le seul jour de jeûne prescrit par la loi (voir Lv 16.29-31 et Actes 27.9).[ii]

    En revanche, le sabbat hebdomadaire était un jour de fête, non pas de gourmandise, mais de réjouissance. Le sabbat sera un jour de grande joie. Peut-être que quand l’église suggère un jour de jeûne, cela devrait être un autre jour. Pourquoi pas vendredi ? Une convocation du vendredi au coucher du soleil ou du sabbat pourrait suivre pour louer le Seigneur d’avoir entendu nos prières, après quoi le jeûne est rompu.

    Le judaïsme et l’Ancien Testament : exemples

    Le jeûne typiquement juif exigeait une journée d’abstention, qui durait généralement du matin au soir ; peut-être un seul repas par jour était-il nécessaire. Un tel jeûne était souvent lié à l’aumône, par exemple en donnant aux pauvres ce qui était épargné par le jeûne.

    Les exemples bibliques de jeûne sont nombreux. Moïse jeûnait au sommet du Sinaï en recevant les Dix Commandements (voir Ex 34.28). Les citoyens de Jabesh-Gilead jeûnèrent sept jours après avoir récupéré chez les Philistins les corps de Saül et de ses fils et leur avoir donné une sépulture digne (voir 1 Sam 31.13).

    Quand l’arche fut rendue et que tout Israël se repentit, ils jeûnèrent toute la journée à Mitspa et Samuel intercéda en leur faveur (voir 1 Sam 7.5,6). Daniel jeûnait pour la connaissance de la prophétie qu’il ne comprenait pas et aussi pour que Dieu ait pitié de son peuple (voir Dn. 9.2, 3). David se repentit en jeûnant (voir Ps 69.10 ; 35.13), et il jeûna en priant pour la guérison de son premier fils par Bath-Shéba (voir 2 Sam 12.16-23). Il a exprimé son chagrin pour la mort d’Abner en jeûnant (voir 2 Sam. 3.35). Esther a demandé à son peuple de jeûner sous la menace de la mort (voir Esther 4.16). Esdras jeûnait lorsqu’il demandait un retour en toute sécurité vers Jérusalem (voir Esdras 8.21). Le message de Dieu par l’intermédiaire de Joël était « revenez à moi de tout votre cœur, en jeûnant » (Joël 2.12). Le peuple de Ninive a proclamé un jeûne, et Dieu a accepté leur repentance (voir Jonas 3.5). Le roi Josaphat a proclamé un jeûne dans tout Juda lorsqu’il était menacé par les forces d’invasion (voir 2 Ch 20.3).

    Le jeûne du Nouveau Testament

    Anne se recueillait « dans le jeûne et la prière jour et nuit », attendant le Messie (Luc 2.37). Elle a ensuite reconnu l’enfant Jésus (voir Luc 2.36-38). Jésus a jeûné 40 jours avant de commencer son ministère (voir Mat. 4.2). Pendant son sermon sur la montagne qui suivit, il enseigna : « Et quand vous jeûnez, n’ayez pas l’air triste, comme les hypocrites » (Matthieu 6.16) en supposant apparemment que tous Ses auditeurs ont jeûné. Les Pharisiens jeûnaient habituellement deux fois par semaine (voir Luc 18.12).

    Dans l’église primitive, après avoir jeûné et prié, les chrétiens recevaient des instructions du Saint-Esprit (voir Actes 13.2). Paul a jeûné pendant trois jours après sa conversion sur la route de Damas (voir Actes 9.9). L’église d’Antioche jeûnait et priait avant d’envoyer Paul et Barnabas pour leur premier voyage missionnaire (voir Actes 13.3).

    Le jeûne dans l’histoire de l’église

    Généralement, dans l’église primitive, le jeûne signifiait l’abstinence de toute nourriture jusqu’au soir ou juste un repas par jour. Plus tard, il est devenu synonyme d’abstinence de certains aliments, tout en respectant les nécessités les plus élémentaires.

    Plus récemment, John Wesley a rappelé (1756) dans son journal une journée nationale de prière et de jeûne lorsque la France a menacé d’envahir la Grande-Bretagne. Une note de bas de page dans le journal disait :

    « L’humilité a été transformée en réjouissance nationale, car la menace d’invasion par les Français a été évitée. »

    Dans les premiers temps de l’Amérique, les États de la Nouvelle-Angleterre ordonnaient des journées de jeûne annuelles et des journées de jeûne spéciales.

    Le jeûne chez les Adventistes du septième jour

    L’institut Ellen G. White Estate possède un épais dossier sur le jeûne dans l’histoire adventiste. En plus des citations d’Ellen White, le dossier comprend des documents de recherche et des lettres de responsables d’église. En 1865, James White, rédacteur en chef de la Review and Herald, a mentionné que certains jours étaient consacrés au jeûne et à la prière pour la fin de la guerre civile, qui s’est terminée rapidement. Le Comité de la Conférence générale a fait du sabbat, en date du 11 février, un jour de jeûne et de prière. En mars de cette année-là, les membres ont passé quatre jours d’humiliation, de jeûne et de prière au cours desquels ils ont reçu un minimum de nourriture ; certains se sont totalement abstenus de nourriture, car leur santé le permettait, et leurs convictions les ont incités à le faire. James White a affirmé qu’il n’avait jamais vu une telle émotion et une telle intensité, ni de meilleurs moments à Battle Creek ou dans le monde entier. Beaucoup de prières ont été exaucées. [iii]

    Les adventistes du septième jour ont perpétué la pratique du jeûne jusqu’au XXe siècle. En préparation d’une journée de jeûne et de prière en 1979, G. D. Strunk a compilé à partir des conseils d’Ellen White les objectifs suivants du jeûne : rechercher les vérités essentielles pour que le chemin du salut soit clair,[iv] chercher la sagesse céleste que Dieu a promise,[v] chercher dans Sa volonté de se mettre au service des chrétiens,[vi] pour surmonter notre indolence dans le projet,[vii]  demander le soutien de Dieu lors des crises,[viii] affronter les forces démoniaques,[ix] chercher Dieu pour avoir davantage de travailleurs et [x] pour unifier tous nos fidèles.[xi]

    Selon une autre compilation des conseils d’Ellen White, préparée en 1980 par W. P. Bradley, le jeûne peut être bénéfique pour rechercher la lumière et la sagesse, [xii] pour favoriser la purification et la confession du cœur,[xiii] pour surmonter la tentation, [xiv] pour vaincre la maladie (un repas ou deux), [xv] et développer un goût pour les aliments simples. [xvi]

    Désireuse, comme dans tous les autres domaines, de maintenir un équilibre avec le jeûne, Ellen White a également conseillé :

    « Nous ne devons pas faire des croix pour nous-mêmes en nous privant de nourriture saine et bienfaisante. » [xvii]17

    « L’esprit du vrai jeûne et de la vraie prière est l’esprit qui rend la pensée, le cœur et la volonté à Dieu. » [xviii]

    Ce conseil s’harmonise avec Ésaïe 58, qui décrit ce qui est et ce qui n’est pas un jeûne acceptable aux yeux de Dieu. Utiliser ses ressources pour aider les pauvres est plus important dans le jeûne que l’abstinence réelle de nourriture.

    Témoignage des nutritionnistes

    Étant donné que le jeûne a une incidence sur la santé physique, il est important de noter ce que les nutritionnistes ont à dire. Alice Marsh a écrit à un pasteur qu’il n’est peut-être pas nécessaire de s’abstenir complètement de manger ; on peut manger avec parcimonie les aliments les plus simples.[xix] Elle a ajouté que le jeûne peut en fait être fatal pour les diabétiques et est peu judicieux pour les femmes enceintes ou allaitantes, et les personnes ayant des problèmes hypoglycémiques ou hyperthyroïdies. Elle a cité des études sur les effets du jeûne, y compris l’altération de l’humeur. M. Marsh a ajouté qu’il ne fallait jamais éliminer l’eau, mais que même un jus à jeun peut être loin d’être équilibré en raison de sa forte teneur en sucre. Son conseil pour une alimentation minimale équilibrée pour un jeûne prolongé comprenait quatre portions de fruits et légumes (un vert ou jaune, un agrume ou une tomate), du pain complet et des céréales quatre portions, du lait deux portions, des protéines deux portions, de l’huile de graines deux cuillerées à thé (un total de 1 200-1 300 calories).

    D’autres nutritionnistes suggèrent qu’un régime simple plairait à Dieu autant ou plus que l’abstinence, et qu’un médecin devrait superviser tout jeûne de plus d’un jour.

    Mary Margaret Eighme a écrit un article en 1978, notant qu’entre 1850 et 1900, il y a eu 42 saisons officielles de jeûne dans l’Église adventiste du septième jour. En 1904, Ellen White a ordonné qu’à partir de ce moment jusqu’à la fin des temps, nous devrions être plus sérieux, en réservant des jours pour le jeûne et la prière.[xx] (Pourtant, de 1900 à 1977, nous n’avons eu que neuf jeûnes d’église.) Ellen White a cité les exemples bibliques de Moïse, David, Elijah, Daniel, Néhémie, Esther, Pierre, Paul et Barnabas. Tout en parlant favorablement de suivre leur exemple, elle a également mis en garde des enthousiastes comme Joseph James Bates, qui ne mangeait qu’un repas par jour et jeûnait ensuite deux jours, disant que Dieu n’exigeait pas un tel comportement. [xxi]

    Winston Craig, professeur de nutrition à l’Université Andrews, souligne que si l’on jeûne totalement pendant une période prolongée, des changements biochimiques se produisent. Le cerveau a besoin de l’énergie de la nourriture, et le manque de nourriture provoque la dégradation des tissus, en particulier les muscles et les tissus adipeux. Un muscle qui peut dégénérer est le cœur, ce qui entraîne un arrêt cardiaque en quelques semaines. Les électrolytes peuvent également être déséquilibrés. Il peut en résulter des étourdissements et des nausées.

    Le temps qu’il faille pour que le jeûne devienne dangereux varie selon la santé et la taille de l’individu, mais Craig ne recommande pas plus de quelques jours.

    « Je ne recommanderais pas un jeûne total, même pour une journée, dit-il. Les jus de fruits et les biscottes peuvent aider à maintenir le niveau de glucides. »

    Craig demande :

    « Qu’est-ce qu’on obtient en jeûnant ? Si nous cherchons un plan spirituel supérieur, n’est-il pas mieux de manger légèrement de la bonne nourriture, de faire de l’exercice à l’air frais, peut-être d’aller se retirer dans les montagnes, que de se rendre étourdi, en pensant continuellement à la nourriture, faible, sans exercice, etc ? ».

    L’appliquer personnellement

    Personnellement, j’ai un peu expérimenté différents moyens de jeûner : une journée avec du lait, du jus ou de la soupe légère si j’ai la tête qui tourne, une journée à manger les aliments les plus simples et les plus nourrissants en omettant les graisses et les sucres ajoutés, ou un repas par jour. Mon expérimentation n’a pas été aussi cohérente que je le voudrais, mais j’ai conclu qu’il y a quelque chose à dire sur l’engagement total que le jeûne semble indiquer : un sentiment que j’ai finalement tout donné, même mon appétit, à Dieu dans mon ardeur à le voir répondre à une prière particulière. Et cela donne en soi une proximité particulière et une disposition à accepter n’importe quelle réponse qu’Il donne ou ne donne pas.

    Le Westminster Dictionary of Christian Spirituality résume bien cette question du jeûne : « C’est une prière avec le corps, affirmant la plénitude de la personne dans l’action spirituelle ; cela donne de l’importance et de l’intensité à la prière ; elle exprime spécifiquement la faim de Dieu et sa volonté ; elle affirme la bonté de la création par l’abandon temporaire de certains de ses bienfaits et comporte donc toujours un élément d’action de grâce ; c’est une formation à la discipline chrétienne et spécifiquement contre le péché de gourmandise ; c’est l’expression de la pénitence pour le rejet et la crucifixion du Christ par le genre humain ; c’est un suivi de Jésus sur son chemin de jeûne ; c’est un élément de mortification ; l’acceptation de la mort du moi dans la mort du Christ, et donc un acte de foi dans la résurrection. » [xxii]

    En raison du témoignage uni de l’enseignement biblique, de l’histoire de l’église, des conseils d’Ellen White, et des découvertes de la science, il doit y avoir quelque chose dans cette question du jeûne. En tant qu’individus et en tant qu’église, je pense que nous devons pratiquer davantage le jeûne en liaison avec nos demandes de prière, en faisant attention à la façon dont nous définissons et pratiquons cette discipline spirituelle.

    Source : https://www.ministrymagazine.org/archive/1995/01/fasting-with-balance

    Notes :

    [i] Par exemple, le premier sabbat de 1979 a été déclaré un jour de prière et de jeûne pour les besoins spirituels de l’Église. En 1980, le sabbat du 12 avril fut réservé à la prière et au jeûne pour la prochaine session de la Conférence générale à Dallas.

    [ii] Voir aussi Samuel Macauley Jackson, The New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge (New York : Funk and Wagnalls Co., 1909), p. 279-284.

    [iii] James White, dans Review and Herald editorial, 25 avril 1865 ; articles, 31 janvier 1865 et 21 février 1865.

    [iv] Ellen G. White, Conseils sur la nutrition et les aliments (Washington, D.C. : Review and Herald Pub. Assn., 1946), p. 187.

    [v] Ibid, p. 188.

    [vi] Ellen G. White, Messages choisis (Washington, D.C. : Review and Herald Pub. Assn. 1958), Livre 2, p. 364.

    [vii] Ellen G. White, Témoignages pour l’église (Mountain View, Californie : Pacific Press Pub. Assn., 1948), vol. 5, p. 134.

    [viii] Ibid… vol. 4, p. 517,518.

    [ix] Ellen G. White, The Desire of Ages (Mountain View, Californie : Pacific Press Pub. Assn., 1952), p. 431.

    [x] Ellen G. White, Lettre 26, 1883re 26, 1883
    French: Louis Segond (1910) - SEG

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    , citée dans Adventist Review, 27 mars 1980, p. 8.

    [xi] Ellen G. White, Letter 98, 1902, cité dans Adventist Review, 27 mars 1980, p. 8.

    [xii] Ellen G. White, Témoignages, vol. 2, p. 650.

    [xiii] Ellen G. White, Conseils sur la nutrition et les aliments (Washington, D.C. : Review and Herald Pub. Assn., 1946), p. 187, 188.

    [xiv] Ellen G. White, Témoignages, vol. 2, p. 202.

    [xv] Ellen G. White, Conseils sur la nutrition et les aliments (Washington, D.C. : Review and Herald Pub. Assn. 1946), p. 189.

    [xvi] Ellen G. White, Counsels on Health (Mountain View, Californie : Pacific Press Pub. Assn., 1951), p. 148 ; Conseils sur la nutrition et les aliments, p. 190 ; et G. D. Strunk, « Fasting », Canadian Adventist Messenger, vol. 27, no 24 (21 décembre 1978), p. 5.

    [xvii] Ellen G. White, Témoignages, vol. 4, p. 626.

    [xviii] Ellen G. White, Conseils sur la nutrition et les aliments, p. 189.

    [xix] Alice Marsh, à Kenneth Schelske, 11 février 1975. Elle a également cité Ellen White, dans le Review and Herald du 11 février 1904.

    [xx] Ellen G. White, Conseils sur la nutrition et les aliments, p. 188.

    [xxi] Ibid, p. 191.

    [xxii] The Westminster Dictionary of Christian Spirituality (Philadelphie : Westminster Press, 1983), p. 148.

  • EDS – Lundi 25 novembre – Dans leurs villes

    Parcourez rapidement les listes d’Esdras 2 et Néhémie 7. Que remarquez-vous ?

    La répétition d’Esdras 2 (la liste de ceux qui sont revenus de la captivité babylonienne avec Zorobabel et Josué) dans Néhémie 7 est délibérée. À nouveau, ces listes peuvent nous sembler rébarbatives, mais elles révèlent un point important : Dieu se soucie de détails dont nous ne nous soucions peut-être pas.

    La muraille de Jérusalem était à présent terminée, et le texte biblique veut montrer que la génération Esdras-Néhémie de ceux qui y étaient revenus contribuait à ce grand accomplissement, bien que Dieu seul leur donnât cette réussite.

    La génération présente bâtit sur les réalisations de la précédente, même si la tâche était compliquée, semée d’embûches, et ne s’acheva pas dans les délais qu’ils avaient espérés.

    Le leadership d’Esdras et Néhémie était apprécié, mais le peuple fit également sa part. Chaque groupe était engagé dans différentes tâches accomplies à différents moments, mais le résultat est impressionnant. Le début (Esdras 2) est associé à la fin (Néhémie 7), et non seulement le second temple fut construit, mais Jérusalem toute entière fut remodelée et bien établie.

    Lisez Néhémie 7.72. Qu’enseigne ce verset sur leur succès dans leur souhait de faire la volonté de Dieu ?

    « Les Israélites étaient dans leurs villes. »

    Sur bien des plans, le retour et la reconstruction étaient extraordinaires. Des personnes qui, bien des années auparavant, avaient vu leur ville dévastée, leur temple détruit, et leur pays ravagé revenaient à présent dans ce même pays et cette même ville et reconstruisaient tout, même le temple. Cela a dû sembler miraculeux pour eux, mais aussi pour ceux qui vivaient aux alentours. Mais tout cela se fit conformément à la volonté et aux promesses de Dieu.

    Quelle situation semble sans espoir en ce moment dans votre vie, mais pour laquelle vous avez tout de même confiance que le Seigneur vous en sortira ?


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  • EDS – Dimanche 24 novembre – Le Dieu de l′histoire

    Lisez Esdras 1.9-11 et Daniel 1.1,2. En quoi ces textes de Daniel nous aident-ils à comprendre à quoi Esdras faisait référence ?

    Remarquez comment les détails sont donnés dans Esdras, tandis que dans Daniel, c’est le tableau d’ensemble qui est présenté. Ensemble, cependant, ces textes montrent que le Seigneur est aux commandes.

    « L’histoire des nations nous sert aujourd’hui d’enseignement. Dans son vaste plan, Dieu a assigné une place à chaque peuple, à chaque individu. De nos jours, hommes et nations seront mis à l’épreuve et jaugés avec la mesure placée dans la main de celui qui ne saurait se tromper. Hommes et nations décident de leur sort d’après leur propre choix, et Dieu dirige tout pour l’accomplissement de ses desseins. » Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 408.

    Lisez Daniel 5. Que nous enseignent ces textes sur le jugement sur Belshatsar ?

    Babylone est tombée en octobre 539 avant Jésus-Christ, quand Cyrus, roi de l’armée médo-perse, l’a conquise. Belshatsar, qui comptait à tort sur sa réussite, son opulence, et sa gloire, était tellement arrogant qu’il avait organisé un banquet débridé la nuit qui se révéla celle où il allait être tué. La main divine écrivit sur le mur du palais que ses jours étaient comptés et arrivaient à leur terme. Il connaissait pourtant le destin et l’histoire de la conversion du puissant roi Nabuchodonosor, mais il ne retint pas la leçon. C’est toujours une tragédie de ne pas écouter les avertissements de Dieu et de ne pas suivre ses instructions.

    Le prophète Daniel était toujours là, mais on n’avait pas tenu compte de lui. Quand nous perdons le sentiment de la sainteté de Dieu et de sa présence dans la vie, nous sommes sur un chemin semé de complications, de problèmes, et de tragédies, qui finit par conduire à la mort.

    Après avoir raconté au roi l’histoire de Nabuchodonosor, Daniel dit : Et toi, Belshatsar, son fils, tu ne t’es pas abaissé, quoique tu aies connu tout cela (Dn 5.22). Comment s’assurer que, dans notre propre contexte, nous ne commettons pas la même erreur que Belshatsar ? En quoi la réalité de la croix devrait toujours nous garder humbles devant Dieu ?


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  • EDS – Samedi 23 novembre – ÉPREUVES, TRIBULATIONS ET LISTES

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Esd 1.9-11 ; Dn 1.1,2 ; Daniel 5 ; Dt 30.1-6 ; Esd 8.1-23 ; Ne 11.1,2 ; 12.1-26.

    Verset à mémoriser :

    Ils s’engagent par serment, sous peine de malédiction, à suivre la loi de Dieu donnée par l’intermédiaire de Moïse, serviteur de Dieu, à observer et à mettre en pratique tous les commandements du Seigneur (YHWH), notre Seigneur, ses règles et ses prescriptions (Néhémie 10.29.).

    Nous sautons généralement les généalogies et les longues listes d’éléments dans la Bible. Mais ce n’est pas pour rien que le Seigneur les a mises là. Le Seigneur biblique est le Dieu des détails. Il remarque les circonstances, et cela nous assure qu’il ne nous oublie jamais.

    Ces quelques exemples de généalogies proclament que Dieu sait tout de nos familles, et les listes d’éléments nous disent que Dieu se soucie même de ce que d’autres pourraient considérer comme « insignifiant. » Jésus a déclaré que Dieu s’occupe des moineaux et compte même nos cheveux : Ne vend-on pas cinq moineaux pour deux as ? Cependant, pas un seul d’entre eux n’est oublié devant Dieu. Même les cheveux de votre tête sont tous comptés. N’ayez dons pas peur ; vous valez plus que beaucoup de moineaux (Lc 12.6,7). Le Dieu qui s’occupe de ces détails se soucie de nous également, et il connait même les détails de tout ce qui nous trouble.

    Ainsi, nous pouvons avoir une pleine confiance, et être assurés que le Seigneur se soucie de chaque domaine de notre vie. Tandis que tout cela est réconfortant, cela devrait également nous rappeler que de notre côté, nous devons également nous en soucier.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 30 novembre.


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