• EDS – Mardi 20 août – Le bon Samaritain

    Lisez Luc 10.25-27. Le jeune homme riche qui interrogea Jésus proposa un résumé standard des commandements de l’Ancien Testament en matière de mode de vie acceptable pour Dieu. En quoi ces deux commandements sont-ils liés ?

    Quand Jésus était interrogé, il concluait souvent ses réponses par une issue assez différente de ce recherchait que son interlocuteur. En réaction à l’instruction de Lévitique 19.18 d’aimer son prochain comme soi-même, il semble qu’un grand nombre des gens religieux de son époque avaient passé beaucoup de temps et d’énergie à débattre de l’ampleur et des limites de ce principe du « prochain. »

    Jésus avait déjà cherché à étendre la compréhension qu’avaient ses disciples de ce terme, en leur disant non seulement qu’ils devaient aimer leur prochain, mais qu’ils devaient faire du bien à tous : Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent. Alors vous serez fils de votre Père qui est dans les cieux, car il fait lever son soleil sur les mauvais et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et les injustes (Mt 5.44,45).

    Mais quand un expert de la loi chercha à mettre Jésus à l’épreuve, il retomba sur la question source de nombreux débats : Et qui est mon prochain ? (Lc 10.29). En guise de réponse, Jésus raconte l’histoire du bon Samaritain, mais sa réponse à la question du jeune homme ne définissait pas la terminologie du « prochain. » À la place, Jésus dit en réalité : « Va, et sois le prochain de quiconque a besoin de ton aide » (voir Lc 10.36,37).

    Lisez Luc 10.30-37. Que signifie le contraste que Jésus établit entre les trois personnages qui voient l’homme sur le bord de la route ?

    C’était courant dans l’enseignement de Jésus. Il réservait ses critiques les plus virulentes à ceux qui prétendaient être religieux mais qui montraient peu de considération envers la souffrance d’autrui. « Par l’histoire du bon Samaritain, le Christ nous fait comprendre que la vraie religion ne consiste pas en des systèmes, des credo ou des rites, mais en l’accomplissement d’œuvres de miséricorde, en la bienfaisance, la vraie bonté. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 494.

    Dans son enseignement, Jésus renvoie à un étranger, quelqu’un considéré comme infidèle à Dieu, pour démontrer en quoi consiste l’appel de Dieu pour ceux qui prétendent le suivre. À l’instar de ses premiers auditeurs, quand nous venons à lui en demandant ce que nous devons faire pour hériter la vie éternelle, Jésus nous montre en fin de compte à aller et à être un prochain pour quiconque se trouve dans le besoin.


    GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (3ÈME TRIMESTRE 2019)