• EDS – Vendredi 21 juin – Pour aller plus loin…

    Lisez Ellen G. White, « Un témoin puissant pour le Christ », pp. 35-39 ; « Attitude à prendre à l’égard d’un conjoint incroyant », pp. 334-338, dans Le foyer chrétien ; « Le ministère de la famille », pp. 295-300, dans Le ministère de la guérison ; « Les ambassadeurs de Babylone », pp. 261-267, dans Prophètes et rois.

    Le pouvoir du foyer pour l’évangélisation. « Supérieure en puissance aux plus beaux sermons sera l’influence exercée par son moyen [celui du véritable foyer chrétien] sur les cœurs. […] Notre sphère d’influence peut paraître insignifiante, nos talents, minimes, les occasions qui se présentent à nous, rares, nos connaissances, limitées ; cependant, il nous est possible d’accomplir de grandes choses si nous mettons fidèlement à profit les occasions que fait naître la vie familiale. » Le ministère de la guérison, pp. 298, 300.

    À MÉDITER

    . Demandez à la classe si l’influence d’un foyer a aidé quelqu’un à prendre une décision pour Christ. Discutez de ce qui a pu faire une telle impression. Qu’est-ce que la classe peut apprendre de cette expérience ?

    . De quelles manières pratiques pouvez-vous en tant que classe venir en aide à une famille avec un des deux conjoints qui est incroyant ?

    . Ensemble, parlez de certaines des pressions exercées sur le foyer qui vont à l’encontre de la foi. Rédigez une liste de plusieurs de ces éléments. Puis en face d’eux, écrivez des solutions possibles.

    . La vie privée des chrétiens est un moyen de témoigner auprès des enfants, des conjoints incroyants, d’autres proches, et des visiteurs. Tandis que le partage de la foi au foyer n’est pas toujours aussi complet qu’on le souhaiterait ou ne donne pas forcément lieu à la conversion des proches et des visiteurs, les membres de la famille, aussi imparfaits qu’ils soient, cherchent à indiquer le chemin vers un Sauveur parfait. Par l’intermédiaire d’une hospitalité généreuse exprimée au nom du Sauveur, ils amènent dans le domaine de la grâce toutes les vies avec lesquelles ils entrent en contact. Pensez à l’influence de votre foyer sur ceux qui viennent vous rendre visite. Que pourriez-vous faire pour rendre un meilleur témoignage de foi à tous ceux qui passent le seuil de votre maison ?


    GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2019)

    2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.

  • EDS – jeudi 20 juin – Des centres de convivialité contagieuse

    Comparez les références bibliques sur l’hospitalité avec des incidents réels survenus dans le foyer de plusieurs familles bibliques énumérés ci-dessous. Es 58.6,7,10-12 ; Rm 12.13 ; 1 P 4.9. Notez les qualités d’hospitalité qui sont manifestées.

    Abraham et Sara (Gn 18.1-8)

    Rébecca et sa famille (Gn 24.15-20 ; 31-33) Zachée (Lc 19.1-9)

    L’hospitalité répond aux besoins fondamentaux de repos, de nourriture, et de partage de l’être humain. C’est une expression tangible d’amour qui se donne. Jésus attachait un sens théologique à l’hospitalité quand il a enseigné que nourrir les affamés et donner à boire à ceux qui ont soif étaient des services qu’on lui rendait (Mt 25.34-40). Employer sa maison comme ministère peut aller du simple fait d’inviter ses voisins à un repas à une hospitalité plus radicale qui consisterait à prêter une chambre à une personne victime de violences. Cela peut impliquer la simple bienveillance, une occasion de prier avec quelqu’un, ou bien de mener des études bibliques. La véritable hospitalité découle du cœur de ceux qui ont été touchés par l’amour de Dieu et qui veulent exprimer leur amour en paroles et en actes.

    Les familles se plaignent parfois de manquer de place, de temps et/ou d’énergie pour offrir l’hospitalité. D’autres se sentent mal à l’aise, incapables, et mal assurés de devoir aller au-delà de ce qu’ils connaissent pour fréquenter des incroyants. Certains aimeraient éviter les désagréments qui pourraient survenir dans leur vie s’ils s’impliquaient auprès d’autres personnes. Beaucoup de familles contemporaines confondent être hospitalier et recevoir du monde.

    De quelles manières votre maison reflète-t-elle votre propre condition spirituelle ?


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  • VAINCRE LA PHARMACODÉPENDANCE AUX OPIOÏDES : L′HISTOIRE D′UNE VICTOIRE

    Par Cassidy Webb | Écrivaine passionnée habitant la Floride, USA. Elle travaille pour une entreprise de marketing numérique qui préconise la sensibilisation à la pharmacodépendance.

    L’abus de drogues illicites est devenu un grave problème pour les populations des pays développés. Il ne montre aucun signe de ralentissement, et dans le même temps, les taux de décès liés aux opioïdes ont augmenté de près de 30% au cours des deux dernières années. Des centaines d’ordonnances d’opioïdes sont rédigées chaque jour et entre 8% et 12% des personnes de mon pays, les États-Unis, à qui l’on prescrit un médicament opioïde deviendront dépendantes de celui-ci.

    Dans mon histoire, c’est moi qui suis tombée dans la pharmacodépendance, mais j’ai eu la chance d’entreprendre un voyage sur le chemin de la sobriété.

    La première fois que j’ai essayé les opioïdes, c’était après avoir perdu mes dents de sagesse. On m’a prescrit assez de pilules pour 18 jours, mais elles ont disparu en 6 jours. Quand une pilule n’a pas suffi à soulager la douleur, j’en ai pris une autre et je me suis retrouvée dans un état d’euphorie dont je suis tombée immédiatement amoureuse. Non seulement ça a soulagé ma douleur, mais ça m’a calmé. J’étais de nature très anxieuse – c’était comme si j’avais une roue de hamster dans la tête qui ne cessait de tourner. Mais les opioïdes ont complètement stoppé cette roue de hamster.

    Je me sentais enfin « en paix ».

    En plus de soulager mon anxiété, les opioïdes m’ont fait oublier les sentiments d’insécurité avec lesquels j’avais lutté pendant si longtemps. J’avais toujours eu l’impression d’être le mouton noir. Que ce soit chez mes amis ou dans ma famille, j’ai toujours eu ce sentiment indescriptible d’inadéquation. Les opioïdes m’ont mis à l’aise dans ma propre chair. Je crois que j’ai tout de suite été accro. J’avais trouvé le médicament qui réparait mes sentiments négatifs et je me suis précipité sur lui.

    Mais la solution à mes problèmes est devenue la chose qui a détruit ma vie, elle m’a tout pris.

    J’étais devenu malhonnête, menteuse, indigne de confiance et manipulatrice. On ne pouvait pas compter sur moi, alors les gens ont cessé d’essayer de m’aider. J’ai fait face à des accusations judiciaires, j’ai été licencié et j’ai été (à juste titre) abandonnée par mes amis et ma famille. Indépendamment de la douleur que j’ai infligée aux autres, la seule chose qui m’a vraiment donné envie de me sevrer était cette dépression intérieure que je m’infligeais à moi-même.

    Pendant des mois, je me suis réveillée chaque matin en me jurant que je n’en prendrais pas aujourd’hui, mais chaque jour j’échoué. Je n’ai pas pu surmonter les symptômes du sevrage brutal. Le sevrage était comme la pire grippe que j’avais eu – j’avais des frissons et des bouffées de chaleur, je transpirais, mes jambes s’agitaient, j’avais des douleurs aiguës dans toutes les parties de mon corps, des diarrhées et des vomissements.

    Mais le pire symptôme était la voix dans ma tête qui me persuadait d’abandonner et de me shooter une fois de plus. Ma dépendance était irrévocablement plus puissante que moi. Ma dépression et mon anxiété ont empiré plus que jamais. J’ai élaboré un plan pour faire une overdose intentionnelle et mettre fin à mes jours.

    Je ne voyais tout simplement aucun moyen de me libérer de ces chaînes qui me liaient à la dépendance aux opioïdes.

    En 2017, près de 47 000 Américains sont morts d’une surdose d’opioïdes, mais je n’en faisais pas partie. Je me suis réveillée en me sentant complètement vaincue, alors j’ai pris la décision d’aller en cure de désintoxication. Chercher de l’aide professionnelle était absolument nécessaire pour que je puisse m’en sortir. Avant le traitement, je n’avais aucune idée de la raison pour laquelle je ne pouvais pas simplement arrêter de me shooter et je ne savais pas que je souffrais de ce que les professionnels de la santé appellent un « double diagnostic » – une dépendance et un trouble mental qui avaient des répercussions l’un sur l’autre. J’ai pu en apprendre davantage sur la façon dont les traumatismes passés et mes problèmes de santé mentale m’ont rendu plus vulnérable à la consommation de stupéfiants. C’était réconfortant d’apprendre que je n’étais pas seule dans mes efforts à m’auto-médicamenter contre mes problèmes de santé mentale les plus profonds – la majorité des personnes atteintes de troubles liés à l’utilisation de substances psychoactives souffrent également d’une maladie mentale.

    Toujours en convalescence : l’auteur aujourd’hui

    Le centre de traitement que j’ai fréquenté était religieux. Mon conseiller a souligné l’importance de la foi, de croire en une puissance supérieure pour les personnes qui suivent une cure de désintoxication. Comme j’étais complètement impuissante face aux opioïdes, j’ai dû compter moi-même sur cette « Puissance supérieure » pour soulager ma compulsion à la drogue.

    Malgré mon aversion envers la religion que j’avais développée lorsque j’étais enfant, j’ai commencé à prier. J’étais assez désespérée pour être prête à tout essayer pour soulager la douleur que je ressentais.

    Lentement mais sûrement, je me suis rendu compte que Dieu était la seule raison pour laquelle j’étais encore en vie.

    À travers la multitude de dangers par lesquels j’étais passé, « On » m’a cependant gardé en sécurité. Par la prière et la méditation, j’ai développé une foi en Dieu ; si j’avais confiance en Lui, Il me fournirait.

    Mais le traitement n’était pas la fin de mon rétablissement. Je continue de travailler dur chaque jour pour faire ce que je dois faire pour rester « clean » (sobre). Je m’entoure de femmes qui ont plus de temps d’abstinence que moi et je les suis partout comme un chiot perdu. Je veux la vie qui leur est offerte, alors je fais ce qu’elles me disent de faire. J’assiste à des réunions de rétablissement avec un groupe de personnes sobres qui partagent leurs expériences. Je continue à prier Dieu, je pratique des principes spirituels tels que l’honnêteté et la bienveillance et je prête main-forte pour aider le prochain malade et dépendant qui souffre.

    Peut-être la plus grande bénédiction que j’ai reçue est une vie basée sur le service aux autres.

    Je crois que le but que Dieu m’a donné dans la vie est de montrer aux autres femmes comment j’ai surmonté la dépendance aux opioïdes avec la même vigilance que celle dont ont fait preuve les femmes qui me l’ont montrée au début de ma dépendance.

    Aujourd’hui, j’ai le privilège de voir d’autres personnes se rétablir de la pharmacodépendance. Je peux voir la lumière revenir dans leurs yeux. Je peux voir la couleur revenir sur leur peau quand ils sont en bonne santé. J’ai l’occasion de voir des femmes retourner dans leur famille pour être de bonnes mères, filles et amies. J’en suis venu à apprécier toutes les souffrances que j’ai endurées, parce qu’elles me donnent l’occasion de partager mon expérience, ma force et mon espoir avec les autres. Je crois que si une personne de moins meurt d’une surdose d’opiacés aujourd’hui, mon travail peut alors commencer.

    Faits en bref sur la dépendance aux opioïdes

    En 2015, 17,1% des français ont bénéficié du remboursement d’un antalgique opioïde ; ce qui permet d’estimer à 9 966 944 le nombre de patients ayant reçu un antalgique opioïde sur prescription (Barreau, 2017).
    Source : http://www.anp3sm.com/wp-content/uploads/2019/02/ETAT-DES-LIEUX-CONSO-OPIOIDES.pdf

    Les risques

    • Facteurs de risque de tomber dans la dépendance;
    • Maladies mentales telles que l’anxiété, la dépression ou les troubles bipolaires;
    • Exposition à des traumatismes émotionnels, physiques ou sexuels et/ou à des mauvais traitements;
    • Prédisposition génétique: les enfants dont les parents ont un trouble lié à la consommation d’alcool et d’autres drogues sont plus susceptibles d’en souffrir à l’âge adulte ;
    • Influence de l’environnement: être élevé ou passer beaucoup de temps dans un milieu où l’on consomme de la drogue ;
    • Consommation précoce de drogues à l’adolescence.

    L’information clé contenue dans cet article est tirée du site drugabuse.gov et de Psychology Today. Pour trouver d’autres ressources visant à aider les gens à surmonter leur dépendance,

    CENTRE D’ÉVALUATION ET D’INFORMATION SUR LA PHARMACODÉPENDANCE – ADDICTOVIGILANCE
    200 rue du Faubourg Saint-Denis Hôpital Fernand Widal – Clinique toxicologique
    75475 PARIS
    Tél : 01 40 05 42 70
    Fax : 01 40 05 42 65
    Site web : http://addictovigilance.fr/
    Contact mail : ceip.addictovigilance-paris.lrb@aphp.fr

    PAR CASSIDY WEBB | Cassidy Webb est une écrivaine passionnée de Floride, USA. Elle travaille pour une entreprise de marketing numérique qui préconise la sensibilisation à la pharmacodépendance.

    Source de l’article : https://signsofthetimes.org.au/2019/06/overcoming-opioid-addiction-a-success-story/


    FACE À LA DÉPRESSION

    Les auteurs : Dorothea Blum et Matthias Dauenhauer sont des psychologues diplômés en psychologie de l’éducation des adultes et animent des séminaires pour les parents de personnes souffrant de dépressions. Le livre : Un citoyen français sur dix souffre d’une phase dépressive à un moment donné de sa vie. Les proches ressentent souvent une grande incertitude dans leurs rapports avec la personne malade.
    Comment se comporter ?
    Comment éviter les erreurs ?
    Comment peut-on contribuer au rétablissement ?
    Mais il s’agit aussi de sa propre situation : puis-je éventuellement être  » atteint  » ?
    Et si ma force diminue ?
    Ou la patience s’épuise ?
    Si l’un de nous pense au suicide par désespoir ?
    Comment puis-je voir un sens à la dépression ?
    Ce livre a pour but de donner des informations, de l’aide et des encouragements qui incitent à la réflexion. Il montre comment éviter le fardeau excessif et comment trouver votre façon personnelle de faire face à la dépression et aux personnes qui en souffrent. Une aide réelle pour les personnes qui vivent ensemble avec des personnes déprimées ; pour tous ceux qui sont confrontés à la dépression en milieu pastoral ; pour ceux qui veulent mieux comprendre la dépression.
  • EDS – Mercredi 19 juin – La vie de famille, un partage

    Dans les versets suivants, retracez les emplois que fait le Nouveau Testament des termes « suivre » ou « imiter ». Que nous indiquent-ils sur le processus qui consiste à devenir un chrétien et à croître en tant que tel ? D’après vous, que laissent-ils entendre sur la relation entre « donner l’exemple » et « témoigner » ? 1 Co 4.16 ; Ep 5.1 ; 1 Th 1.6 ; He 6.12 ; 13.7 ; 3 Jn 11.

    L’accent que met le Nouveau Testament sur l’imitation reconnaît le rôle important du modèle dans l’apprentissage. Les gens ont tendance à ressembler à ce ou ceux qu’ils observent. Ce principe s’applique aux relations en général et en particulier au foyer, où l’imitation est courante. C’est là que les enfants imitent leurs parents et leurs frères et sœurs, que les conjoints mariés s’imitent souvent réciproquement. Cette notion donne une indication importante de la manière dont les couples et les familles peuvent témoigner auprès d’autres couples et familles. Le pouvoir de l’influence. Nous témoignons à partir de nos foyers quand nous donnons l’occasion à d’autres, d’une manière d’une autre, de nous observer et de partager l’expérience que nous y avons. Beaucoup n’ont tout simplement pas de bon exemple du mariage ou des relations familiales à suivre. Dans nos foyers, ils peuvent voir comment l’esprit de Jésus fait une différence. « Des occasions précieuses s’offrent à ceux qui désirent que leur foyer ait autour d’eux une influence heureuse. Il y a là une puissance merveilleuse que nous pouvons utiliser, si nous le voulons, pour venir en aide à notre prochain. » Le ministère de la guérison, p. 299. Quand les couples mariés invitent d’autres couples à manger, à passer du temps ensemble, ou à étudier la Bible, ou bien quand ils assistent ensemble à un programme de croissance pour le mariage, ceux qui leur rendent visite voient un modèle. La manifestation de réciprocité, d’affirmation de l’autre, de communication, de résolution de conflits, et d’adaptation des différences, témoigne de la vie de famille en Christ.

    Dans ce contexte, cependant, à quoi devons-nous toujours faire attention ? Jr 17.9 ; Jn 2.25 ; Rm 3.23.

    Suivez des croyants qui suivent Christ. Tous les exemples humains sont imparfaits. Mais le témoignage du foyer chrétien, ce n’est pas donner comme modèle la perfection absolue. Dans le Nouveau Testament, la notion d’imitation est un appel lancé aux individus à suivre des croyants qui suivent Christ. L’idée, c’est que les individus se saisissent de la foi chrétienne en la voyant se manifester dans la vie de gens qui sont aussi humains et imparfaits qu’eux.

    Que faire pour que votre foyer devienne un meilleur modèle pour le témoignage chrétien ?


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  • EDS – Mardi 18 juin – Une paix qui gagne l’autre

    Quel conseil le Nouveau Testament a-t-il à destination des mariages divisés par la religion ? 1 Co 7.12-15 ; 1 P 3.1,2.

    La bénédiction d’être un partenaire chrétien. Dans 1 Corinthiens, Paul répond aux préoccupations des convertis qui pensaient que rester marié à un conjoint incroyant était peut-être abominable pour Dieu ou que cela les souillait, ainsi    que leurs enfants. Pas du tout, dit Paul. La sainteté du mariage et ses privautés doivent continuer après la conversion d’un partenaire. La présence d’un conjoint chrétien « sanctifie » l’autre ainsi que les enfants du couple. Le terme « sanctifie » doit être compris au sens où les conjoints incroyants sont en contact avec les bénédictions de la grâce en vivant avec leur conjoint chrétien. Aussi déchirant que ce soit, le partenaire incroyant peut décider d’abandonner le mariage. Bien que les conséquences soient graves, la parole miséricordieuse de notre Dieu, qui élève toujours le libre arbitre humain, est la suivante : laissez-le faire. Le croyant n’est pas lié en pareil cas (1 Co 7.15, Colombe).

    Appelés à vivre en paix. La nette préférence de la Parole de Dieu, c’est que malgré les défis d’un foyer divisé en matière spirituelle, on peut trouver un moyen pour que la paix de Christ y règne. L’espoir, c’est de garder le mariage intact, de donner des preuves du triomphe de l’Évangile dans les difficultés, et de favoriser le confort du partenaire avec lequel le croyant ne forme qu’une seule chair, bien qu’il ou elle soit incroyant.

    Quelles peuvent être les limites de la responsabilité d’un conjoint envers un partenaire incroyant ?

    L’affection, la fidélité indéfectible, le service humble, et le témoignage engageant de la part du croyant créent les meilleures conditions pour gagner le conjoint non chrétien.   La soumission dans un mariage chrétien naît de la révérence pour Christ (comparez Ep 5.21). Quand un conjoint a une relation de soumission envers un partenaire incroyant,   la première loyauté est toujours celle envers Christ. La fidélité aux revendications de Dieu sur sa propre vie n’exige pas qu’un conjoint souffre sous les coups d’un partenaire violent.

    Y a-t-il quelqu’un dans votre église qui a des difficultés avec un conjoint incroyant ? Le cas échéant, comment l’aider de manière concrète ?


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  • EDS – Lundi 17 juin – La famille d’abord

    Ceux qui bénéficient le plus naturellement de nos efforts pour partager l’Évangile sont les personnes qui composent nos foyers. Il n’est pas de champ missionnaire plus important que celui-là.

    Quelles conclusions peut-on tirer de Jean 1.40-42 à propos du partage de sa foi au foyer ? Voir également Dt 6.6,7 ; Rt 1.14-18.

    Un compte rendu enthousiaste. André ne se contenta pas de faire un rapport. Il alla bien au-delà. Il fit en sorte que son frère, Simon, rencontre Jésus. Un compte rendu enthousiaste sur Jésus et une présentation en personne, quelle formule simple pour partager l’Évangile avec nos proches au foyer ! Après les avoir présentés, André se mit en retrait. Désormais, Jésus et Pierre avaient une relation entre eux.

    Aider les enfants à venir à la foi. Les enfants dans un foyer peuvent souvent être négligés et ne plus être les premiers bénéficiaires des efforts faits en matière de partage de l’Évangile. Les parents partent du principe, à tort, que les enfants absorberont simplement la spiritualité de la famille. Pourtant, cela ne va pas de soi. Tandis que les enfants et les jeunes apprennent d’après le modèle qu’ils observent, il est également vrai que ces jeunes membres de la famille du Seigneur ont besoin d’une attention et d’occasions individuelles pour lui être présentés personnellement. Deutéronome 6 insiste sur ce point : nous devons accorder toute notre attention     à ce qui peut être l’éducation religieuse la plus efficace. Des habitudes spirituelles régulières de culte personnel et de famille doivent être encouragées au foyer. On doit mettre en avant son temps et ses efforts en faveur des enfants et des jeunes. Que peut-on apprendre des efforts d’évangélisation de Noémi ? Voir Rt 1.8-22.

    Ruth vit Noémi alors que cette dernière était au plus bas : quand elle essaya de repousser sa belle-fille, et quand, en colère et déprimée, elle s’en prit à Dieu en énumérant les deuils et les pertes qu’elle avait subis (Rt 1.15,20,21). Il ne peut y avoir de témoignage plus éloquent que celui de Ruth pour montrer que les jeunes peuvent rencontrer un Dieu parfait et s’engager envers lui, même quand ils lui sont présentés par un parent imparfait.

    En quoi la notion de foyer comme champ missionnaire le plus important a-t- elle un impact sur votre attitude envers les personnes qui vivent avec vous ? Collaborez en tant que famille pour préparer une liste d’efforts précis que votre famille peut faire pour amener des proches non convertis à Christ.


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  • EDS – Dimanche 16 juin – Une leçon de l’erreur d’un roi

    Lisez le récit de la guérison d’Ézéchias et de la visite des ambassadeurs babyloniens. 2 Ch 32.25,31 ; Es 38 ; Es 39.

    La Bible indique que les messagers s’intéressaient à la guérison miraculeuse du roi Ézéchias. Mais Ézéchias semble avoir gardé le silence à ce sujet. Il n’a pas insisté sur ce qui aurait pu ouvrir le cœur de ces ambassadeurs curieux à la connaissance du vrai Dieu. Le contraste entre sa gratitude d’avoir été guéri au chapitre 38 et son silence à ce sujet au chapitre 39 est frappant.

    Dieu l’abandonna pour le mettre à l’épreuve. Cette visite d’État était une occasion des plus importantes. Et pourtant, on ne rapporte pas qu’Ézéchias ait recherché une quelconque direction auprès des prophètes ou des prêtres. Dieu n’est pas intervenu non plus. Seul, loin des regards, sans consulter les conseillers spirituels, Ézéchias a apparemment laissé l’œuvre de Dieu dans sa vie et dans la vie de sa nation disparaître de ses pensées. L’intention de l’historien dans 2 Chroniques 32.31 était peut-être de montrer combien il est facile de considérer les bénédictions de Dieu comme allant de soi, et combien les bénéficiaires de sa grâce ont tendance à devenir autosuffisants.

    Voici quelques leçons sur la fidélité dans la vie au foyer que l’on peut glaner de l’expérience d’Ézéchias. Y en a-t-il d’autres auxquelles vous pensez ?

    Chaque visite chez des chrétiens est une occasion pour les visiteurs de rencontrer des disciples de Christ.

    Peu de visiteurs sont susceptibles d’entamer une conversation sur les choses spirituelles. Les chrétiens doivent trouver des manières délicates et adaptées pour partager la bonne nouvelle.

    Les chrétiens ne sont pas appelés à mettre en avant leur prospérité matérielle ou leurs réussites, bien qu’ils puissent les reconnaître comme des bénédictions de Dieu. Ils sont appelés à annoncer les hauts faits de celui qui vous a appelés des ténèbres à son étonnante lumière (1 P 2.9) ou, pour reprendre l’expérience d’Ézéchias comme symbole, à annoncer qu’ils mouraient, mais que Christ les a guéris, qu’ils étaient morts dans le péché, et que Christ les a ressuscités et fait asseoir dans les lieux célestes (Ep 2.4-6).

    De quelles manières pouvez-vous vous servir de votre maison pour rendre témoignage aux autres ? Comment pourriez-vous partager votre foi en Christ de manière plus franche avec ceux qui viennent vous rendre visite ?


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  • EDS – Samedi 15 juin – QU’ONT-ILS VU DANS TA MAISON ?

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Es 38 ; 39 ; 1 Co 7.12-15 ; 1 P 3.1,2 ; He 6.12 ; 13.7 ; 3 Jn 11 ; Es 58.6,7,10,12.

    Verset à mémoriser :

    Vous, par contre, vous êtes une lignée choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis, pour que vous annonciez les hauts faits de celui qui vous a appelés des ténèbres à son étonnante lumière (1 Pierre 2.9).

    Nous sommes peut-être arrivés à une étape où, grâce à Dieu, nos vies vont (en tout cas pour le moment) bien : la famille se porte bien, le travail va bien, la santé et les finances aussi. Ou peut-être que non ? Votre foyer est peut-être, pour le moment, dans la souffrance, dans la tourmente ? Quoi qu’il en soit, quand quelqu’un vient vous rendre visite, comme les émissaires de Babylone qui rendirent visite au roi Ézéchias, quelle réponse pouvez-vous donner à la question que le prophète Ésaïe posa plus tard au roi : Qu’ont‑ils vu dans ta maison ? (Es 39.4).

    Qu’est-ce que les gens ont vu dans votre maison ? Qu’ont vu les anges du ciel ? Quel type d’esprit imprègne vos demeures ? Peut-on « sentir » le parfum de la prière ? Y a-t-il de la bonté, de la générosité, de l’amour, ou bien de la tension, de la colère, de la rancœur, de l’amertume, et de la discorde ? Quelqu’un qui passe par là s’en ira-t-il en pensant que Jésus vit dans cette maison ?

    Ce sont des questions importantes que nous devons nous poser concernant le genre de foyer que nous avons créé. Cette semaine, nous examinerons plusieurs questions qui peuvent rendre la vie à la maison merveilleuse, malgré les inévitables tensions et difficultés que les foyers rencontrent aujourd’hui.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 22 juin.


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  • EDS – Vendredi 14 juin – Pour aller plus loin…

    Lisez Ellen G. White, « À la cour de Babylone », pp. 365-374, dans Prophètes et rois ; « Paroles de prudence », pp. 318-323 ; « Pas d’acception de personnes », pp. 324-330, dans Ministère évangélique ; « La joie dans le Seigneur », pp. 101-111, dans Le meilleur chemin.

    Aucune considération de personnes pour Dieu. « La religion du Christ élève le chrétien à un niveau supérieur de pensée et d’action, tandis qu’elle lui présente toute  la  race  humaine  comme  l’objet  de  l’amour  de  Dieu  puisqu’il  l’a  acquise par le sacrifice de son Fils. Aux pieds de Jésus, le riche et le pauvre, le savant et l’ignorant se rencontrent, sans souci de caste et de prééminence mondaine. Toutes les distinctions sont oubliées lorsque nous levons les yeux sur celui dont nos péchés ont percé les mains et les pieds. Le renoncement, la condescendance, l’infinie compassion de celui qui était souverainement élevé dans le ciel couvrent de honte l’orgueil humain, la vanité et les préjugés sociaux. La religion pure et sans tache manifeste ses principes d’origine céleste en amenant à l’unité tous ceux qui sont sanctifiés par la vérité. Chaque chrétien voit en son frère une âme que le Christ    a payée de son sang et ensemble ils sentent qu’ils dépendent de la même façon de celui qui les a rachetés pour Dieu. » Ellen G. White, Le ministère évangélique, p. 324.

    À MÉDITER

    • En tant que classe, débattez sur vos réponses à l’étude de dimanche.
    • Quels principes peut-on trouver dans la citation d’Ellen White ci-dessus qui, si on les appliquait, révolutionneraient nos vies de famille ?
    • Votre Église a-t-elle réussi à nourrir la jeune génération de croyants ? Que pouvez-vous faire en tant que classe pour aider l’Église dans cette tâche importante ?
    • Quels sont les défis qui surgissent lorsque nous essayons de transmettre la foi à la génération suivante ?
    • De quelles manières la culture dans laquelle vous vivez affecte-t-elle votre vie de famille en bien, et de quelles manières l’affecte-t-elle en mal ?

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  • EDS – Jeudi 13 juin – Des coureurs du XXIe siècle

    Dans sa paraphrase célèbre en anglais de la Bible, la version The Message, Eugene Peterson emploie le mot « message » chaque fois qu’apparaît le terme biblique signifiant « Évangile ». La bonne nouvelle sur Jésus est véritablement le message dont le monde a encore besoin aujourd’hui. Les familles chrétiennes sont appelées à l’expérimenter ensemble et à le partager dans la culture où ils vivent, quelle qu’elle soit.

    Comment résumeriez-vous « le message » à l’aide des textes suivants ? Mt 28.5-7 ; Jn 3.16 ; Rm 1.16,17 ; 1 Co 2.2 ; 2 Co 5.18-21.

    La première nouvelle que les disciples ont propagée partout était celle de la résurrection de Jésus. Les familles chrétiennes d’aujourd’hui rejoignent une longue lignée de coureurs qui proclament : Il est ressuscité, comme il l’a dit (Mt 28.7). La réalité de sa résurrection donne de la crédibilité à tout ce que Jésus a dit d’autre sur lui-même, sur Dieu et son amour pour les pécheurs, sur le pardon, et sur l’assurance de la vie éternelle par la foi en lui. Passionné par l’Évangile.

    La Bible donne des aperçus de l’effet radical de l’Évangile dans la vie des premiers disciples de Jésus. Ils ouvraient leurs foyers pour des études bibliques. Ils priaient et mangeaient ensemble, partageaient leur argent et leurs ressources, et prenaient soin les uns des autres. Des foyers entiers accueillirent le message. Étaient-ils tout à coup devenus des gens parfaits ? Non. Y avait-il des conflits et de la discorde parmi eux ? Oui. Mais d’une manière ou d’une autre, ces disciples de Christ étaient différents. Ils reconnaissaient leur besoin de Dieu et des autres. Ils mettaient en priorité l’unité et l’harmonie au foyer et à l’église, en s’efforçant d’accomplir la prière de Jésus à Gethsémani (Jn 17.20-23). Ils témoignaient entre eux et auprès des non-croyants avec hardiesse, jusqu’à mettre leur vie en péril pour leurs croyances. Il doit en être de même pour nous. Même à notre époque, aigrie envers les choses saintes, les gens qui sont enthousiastes à propos de quelque chose sont encore écoutés. L’Esprit désire ardemment remplir le cœur des humains d’enthousiasme à propos de l’Évangile. Quand la bonne nouvelle devient aussi bonne dans notre cœur qu’elle l’est dans la Parole, alors le partage devient spontané et irrépressible.

    Quels changements avez-vous besoin de faire dans votre famille pour l’aider à devenir un meilleur héraut du « message » que nous avons été appelés à partager ?


    GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2019)

    2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.