EDS – Mardi 18 juin – Une paix qui gagne l’autre

Quel conseil le Nouveau Testament a-t-il à destination des mariages divisés par la religion ? 1 Co 7.12-15 ; 1 P 3.1,2.

La bénédiction d’être un partenaire chrétien. Dans 1 Corinthiens, Paul répond aux préoccupations des convertis qui pensaient que rester marié à un conjoint incroyant était peut-être abominable pour Dieu ou que cela les souillait, ainsi    que leurs enfants. Pas du tout, dit Paul. La sainteté du mariage et ses privautés doivent continuer après la conversion d’un partenaire. La présence d’un conjoint chrétien « sanctifie » l’autre ainsi que les enfants du couple. Le terme « sanctifie » doit être compris au sens où les conjoints incroyants sont en contact avec les bénédictions de la grâce en vivant avec leur conjoint chrétien. Aussi déchirant que ce soit, le partenaire incroyant peut décider d’abandonner le mariage. Bien que les conséquences soient graves, la parole miséricordieuse de notre Dieu, qui élève toujours le libre arbitre humain, est la suivante : laissez-le faire. Le croyant n’est pas lié en pareil cas (1 Co 7.15, Colombe).

Appelés à vivre en paix. La nette préférence de la Parole de Dieu, c’est que malgré les défis d’un foyer divisé en matière spirituelle, on peut trouver un moyen pour que la paix de Christ y règne. L’espoir, c’est de garder le mariage intact, de donner des preuves du triomphe de l’Évangile dans les difficultés, et de favoriser le confort du partenaire avec lequel le croyant ne forme qu’une seule chair, bien qu’il ou elle soit incroyant.

Quelles peuvent être les limites de la responsabilité d’un conjoint envers un partenaire incroyant ?

L’affection, la fidélité indéfectible, le service humble, et le témoignage engageant de la part du croyant créent les meilleures conditions pour gagner le conjoint non chrétien.   La soumission dans un mariage chrétien naît de la révérence pour Christ (comparez Ep 5.21). Quand un conjoint a une relation de soumission envers un partenaire incroyant,   la première loyauté est toujours celle envers Christ. La fidélité aux revendications de Dieu sur sa propre vie n’exige pas qu’un conjoint souffre sous les coups d’un partenaire violent.

Y a-t-il quelqu’un dans votre église qui a des difficultés avec un conjoint incroyant ? Le cas échéant, comment l’aider de manière concrète ?


GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2019)

2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.

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