EDS – Jeudi 30 mai – Perte de vie

En tant qu’êtres humains, nous connaissons la réalité de la mort. Nous en entendons parler, nous la voyons, et nous sommes peut-être passés tout près d’elle.

Lisez 1 Corinthiens 15.26. Comment est décrite la mort, et pourquoi est-elle décrite ainsi ?  

Qui, ayant perdu un proche, ne vit pas combien la mort est un grand ennemi ? D’un autre côté, les morts ont « la belle vie ». Si, dans le Seigneur, ils ferment les yeux et, en ce qui leur semblera l’espace d’un instant, ils seront ressuscités pour l’immortalité. « La mort est peu de chose pour le croyant. […] La mort du chrétien n’est qu’un sommeil, un repos dans le silence et l’obscurité. Si vous croyez, votre vie est cachée avec le Christ en Dieu, et “quand le Christ, votre vie, apparaîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire”. » Ellen G. White, Jésus‑Christ, p. 789. Non, ce sont les vivants, en particulier les amis ou la famille qui restent, qui connaissent la véritable douleur et le chagrin qui suivent un décès. Le fait est que le chagrin est une réaction normale et naturelle face à la perte. C’est la souffrance émotionnelle que nous traversons quand quelque chose ou quelqu’un que nous aimons disparaît. Le processus de deuil n’est pas le même pour tous, mais la plupart des gens passent généralement par plusieurs étapes. La première réaction, et la plus courante, à la mort d’un être cher, est le choc et le déni, même quand c’est un décès auquel on s’attend. Le choc est une protection émotionnelle qui nous empêche d’être submergés trop brusquement par la perte, et cet état peut durer de deux à trois mois. On peut également passer par une période où l’on est constamment absorbé par des pensées de l’être cher, même lors de tâches du quotidien. Souvent, les conversations tournent autour de la personne décédée, ou de la perte subie. Cette période peut durer de six mois à un an.

Le stade du désespoir et de la dépression est une longue période de chagrin, sans doute l’étape la plus douloureuse et la plus longue pour la personne endeuillée, et au cours de laquelle elle finit par accepter la réalité de la perte. Au cours de ce stade, on peut expérimenter toute une gamme d’émotions, comme la colère, la culpabilité, le regret, la tristesse, et l’angoisse. L’objectif du deuil n’est pas d’éliminer toute la douleur ou les souvenirs de la perte subie. Dans le dernier stade de la guérison, on commence à s’intéresser de nouveau aux activités quotidiennes et à fonctionner normalement jour après jour.

Quelles pensées réconfortantes pouvez-vous trouver dans les passages suivants ? Rm 8.31-39 ; Ap 21.4 ; 1 Co 15.52-57.


GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2019)

2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.

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