• EDS – Vendredi 31 mai – Pour aller plus loin…

    Beaucoup de gens ont connu la souffrance à cause d’une addiction. Ils sont devenus des esclaves de leurs désirs et ont perdu leur argent, leur travail, leur santé, et leur liberté. Mais Jésus est venu nous libérer de notre péché et de toutes nos addictions, et si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libres. (Jn 8.36.) Jésus a également promis qu’il serait toujours avec nous (Mt 28.20, Es 43.2) ; ainsi, nous n’avons pas à mener cette guerre seuls. En fait, nous devons nous souvenir que la bataille est au Seigneur (1 S 17.47), et qu’il a promis la victoire (1 P 1.3-9). Aujourd’hui, vous pouvez vous lancer sur la route de la victoire sur n’importe quelle dépendance et recevoir la liberté que vous désirez et que Dieu veut pour vous. Cela ne veut pas dire que vous n’aurez pas de luttes, et cela ne veut pas dire que vous n’échouerez pas, parfois. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’aussi longtemps que vous n’abandonnez pas le Seigneur, il ne vous abandonne pas non plus. Eh oui, il n’y a rien de mal à chercher une aide professionnelle. Tout comme le Seigneur peut se servir d’un professionnel de santé pour vous aider avec les problèmes de santé, il peut se servir d’un thérapeute professionnel pour vous aider également avec la dépendance.

    « Quand les difficultés et les épreuves nous assiègent, cherchons notre refuge auprès de Dieu, attendons avec confiance d’être secourus par celui qui est puissant pour sauver et fort pour délivrer. Si nous voulons recevoir les bénédictions divines, il nous faut les demander. La prière est un devoir et une nécessité ; mais ne nous arrive-t-il pas de négliger la louange ? Ne devrions-nous pas remercier plus souvent le Donateur de tous nos bienfaits ? Il nous faut cultiver la gratitude. Nous devrions plus souvent compter et méditer les bienfaits de Dieu, louer et glorifier son saint nom, même alors que nous traversons la douleur et l’affliction. » Ellen G. White, Messages choisis, pp. 306, 307.

    À MÉDITER

    . Quel rôle le pardon joue-t-il dans la perte de confiance et dans la guérison d’une relation brisée ? Mt 6.12-15 ; 18.21,22. L’amour […] ne se souvient pas du mal (1 Co 13.5, PDV).

    . Quel est l’avantage de contempler et de compter les miséricordes de Dieu tandis que nous passons par des moments de chagrin et d’affliction ?

    . De quelles manières pratiques votre famille d’Église, globalement, peut-elle aider ceux qui luttent avec une perte, quelle qu’elle soit ?


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    2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.

  • EDS – Jeudi 30 mai – Perte de vie

    En tant qu’êtres humains, nous connaissons la réalité de la mort. Nous en entendons parler, nous la voyons, et nous sommes peut-être passés tout près d’elle.

    Lisez 1 Corinthiens 15.26. Comment est décrite la mort, et pourquoi est-elle décrite ainsi ?  

    Qui, ayant perdu un proche, ne vit pas combien la mort est un grand ennemi ? D’un autre côté, les morts ont « la belle vie ». Si, dans le Seigneur, ils ferment les yeux et, en ce qui leur semblera l’espace d’un instant, ils seront ressuscités pour l’immortalité. « La mort est peu de chose pour le croyant. […] La mort du chrétien n’est qu’un sommeil, un repos dans le silence et l’obscurité. Si vous croyez, votre vie est cachée avec le Christ en Dieu, et “quand le Christ, votre vie, apparaîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire”. » Ellen G. White, Jésus‑Christ, p. 789. Non, ce sont les vivants, en particulier les amis ou la famille qui restent, qui connaissent la véritable douleur et le chagrin qui suivent un décès. Le fait est que le chagrin est une réaction normale et naturelle face à la perte. C’est la souffrance émotionnelle que nous traversons quand quelque chose ou quelqu’un que nous aimons disparaît. Le processus de deuil n’est pas le même pour tous, mais la plupart des gens passent généralement par plusieurs étapes. La première réaction, et la plus courante, à la mort d’un être cher, est le choc et le déni, même quand c’est un décès auquel on s’attend. Le choc est une protection émotionnelle qui nous empêche d’être submergés trop brusquement par la perte, et cet état peut durer de deux à trois mois. On peut également passer par une période où l’on est constamment absorbé par des pensées de l’être cher, même lors de tâches du quotidien. Souvent, les conversations tournent autour de la personne décédée, ou de la perte subie. Cette période peut durer de six mois à un an.

    Le stade du désespoir et de la dépression est une longue période de chagrin, sans doute l’étape la plus douloureuse et la plus longue pour la personne endeuillée, et au cours de laquelle elle finit par accepter la réalité de la perte. Au cours de ce stade, on peut expérimenter toute une gamme d’émotions, comme la colère, la culpabilité, le regret, la tristesse, et l’angoisse. L’objectif du deuil n’est pas d’éliminer toute la douleur ou les souvenirs de la perte subie. Dans le dernier stade de la guérison, on commence à s’intéresser de nouveau aux activités quotidiennes et à fonctionner normalement jour après jour.

    Quelles pensées réconfortantes pouvez-vous trouver dans les passages suivants ? Rm 8.31-39 ; Ap 21.4 ; 1 Co 15.52-57.


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  • EDS – Mercredi 29 mai – Perte de liberté

    Dieu seul sait combien de millions, et même de milliards, de gens luttent contre une  addiction,  quelle  que  soit  la  forme  qu’elle  prend.  Jusqu’à  aujourd’hui,  les scientifiques ne comprennent toujours pas ce qui en est la cause, bien que dans certains cas, ils puissent littéralement voir la zone de notre cerveau dans laquelle se situent les envies et les désirs. Malheureusement, localiser ces addictions est très différent de nous en libérer. La dépendance est dure pour tout le monde, et  pas seulement pour la personne dépendante. Les membres de la famille, parents, conjoints, enfants, souffrent tous beaucoup quand un autre membre est sous l’empire d’une puissance dont il ne semble pas pouvoir se libérer. La drogue, l’alcool, le tabac, le jeu, la pornographie, le sexe, et même la nourriture, ce qui fait de ces choses des dépendances, c’est la nature habituelle et progressive de l’usage ou de l’abus que l’on en fait. Vous devenez incapable de vous arrêter, même si vous savez que cela vous fait du mal. Tout en bénéficiant de votre liberté de choix, vous devenez esclave de ce à quoi vous êtes dépendant, et vous perdez donc votre liberté. Pierre a une explication simple de ce qu’est une addiction, et de ses conséquences : ils leur promettent la liberté, alors qu’ils sont eux‑mêmes esclaves de la pourriture, car chacun est l’esclave de ce qui le domine. (2 P 2.19.)

    Qu’est-ce qui peut entraîner les gens dans la dépendance ? Lc 16.13 ; Rm 6.16 ; Jc 1.13-15 ; 1 Jn 2.16.

    Le péché et la dépendance ne sont pas nécessairement la même chose. On peut commettre un péché auquel on n’est pas dépendant, même s’il peut souvent devenir une addiction. Il vaut bien mieux, par la puissance de Dieu, mettre un terme  au  péché  avant  qu’il  ne  devienne  une  dépendance.  Et,  bien  entendu,  la seule solution durable au problème du péché et de la dépendance, c’est de recevoir un cœur nouveau. Mais ceux qui appartiennent à Jésus‑Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. (Ga 5.24.) Paul explique également aux Romains ce que signifie mourir à cette nature pécheresse et dépendante afin de vivre pour Christ (Rm 6.8-13), puis il ajoute : Mais revêtez le Seigneur Jésus‑Christ, et ne vous préoccupez pas de la chair pour en satisfaire les désirs. (Rm 13.14.)

    Qui n’a jamais connu personnellement la lutte contre une addiction, que ce soit en nous, ou celle des autres, peut-être même des membres de la famille ? Comment aider les gens à comprendre qu’il ne s’agit pas de reconnaître que c’est un échec spirituel si, même en tant que chrétiens, ils recherchent de l’aide auprès de professionnels ?


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  • EDS – Mardi 28 mai – Perte de confiance, suite

    La confiance est également perdue quand il y a de la violence dans la famille. Aussi impensable que cela puisse paraître, les recherches révèlent que le foyer est l’endroit le plus violent de la société. La violence familiale est présente dans toutes sortes de familles, y compris les foyers chrétiens. La violence est une agression de tout type : verbale, physique, émotionnelle, sexuelle, ou encore une négligence active ou passive, commise par une ou plusieurs personnes envers un autre membre de la famille.

    La Bible rapporte des récits de violence familiale, y compris au sein même du peuple de Dieu. Quels sont vos pensées et vos sentiments quand vous lisez ces passages ? Selon vous, pourquoi ces histoires ont-elles été préservées dans les Écritures ?

    Gn 37.17-28 ; 2 S 13.1-22 ; 2 R 16.3 ; 17.17 ; 21.6

    Les comportements violents sont le choix conscient d’une personne d’exercer un pouvoir et un contrôle sur quelqu’un d’autre. On ne peut ni les expliquer ni les excuser par l’alcoolisme, le stress, le besoin d’assouvir des désirs sexuels, le besoin de mieux contrôler la colère, ou tout comportement de la victime. Les victimes ne sont pas responsables du comportement violent de l’auteur de maltraitance. Les personnes maltraitantes tordent et pervertissent l’amour, car l’amour ne fait pas de mal (Rm 13.10). Un traitement professionnel peut faciliter un changement dans le comportement d’une personne violente, mais seulement si elle en assume la responsabilité et qu’elle recherche de l’aide. Quant à ceux qui s’ouvrent à sa présence, Dieu peut faire infiniment au‑delà de tout ce que nous demandons ou pensons pour aider les personnes maltraitantes à mettre un terme à leur violence, à se repentir de leur attitude et de leur comportement, à réparer par tous les moyens possibles, et à accueillir les qualités de l’amour agapè pour guérir leur propre cœur et aimer les autres (comparez avec Ep 3.20).

    Essayez de vous mettre à la place de quelqu’un qui est traumatisé par la violence. Quelles paroles d’acceptation, de réconfort et d’espérance aimeriez- vous entendre ? Pourquoi est-il important d’offrir sécurité et acceptation bienveillante plutôt que des conseils sur comment mieux vivre avec la personne violente ?


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  • EDS – Lundi 27 mai – Perte de confiance

    Nous sommes tous des pécheurs, des individus dysfonctionnels qui, à un moment donné, se révèlent indignes de quelqu’un qui nous faisait confiance. Et qui n’a jamais été trahi par un proche en qui il avait confiance ? Et, aussi difficile que soit la perte de confiance, c’est toujours bien pire quand nous trahissons, ou que nous sommes trahis, par un membre de la famille.

    Parfois, il semble plus facile de juste arrêter les frais et de prendre la tangente quand nous décidons que la relation ne mérite pas qu’on fasse des efforts pour la reconstruire. Bien entendu, ce n’est pas si facile quand il s’agit d’un membre de la famille, comme un conjoint. On pourrait même dire que l’un des objectifs du mariage, c’est de nous enseigner la leçon qui consiste à rebâtir la confiance quand elle est brisée.

    Quand la confiance dans une relation a été compromise, comment la confiance et la relation peuvent-elles être guéries et sauvées ? 1 P 5.6,7 ; 1 Jn 4.18 ; Jc 5.16 ; Mt 6.14,15.

    Rebâtir la confiance brisée s’apparente à un voyage. Il faut faire un pas à la fois. Le voyage commence par une reconnaissance sincère de la souffrance et la confession de la vérité, quelle que soit l’offense et qui que soit l’offenseur.

    Quand l’adultère est la cause de l’abus de confiance, la guérison commence quand le coupable se confesse. Dans le processus de guérison, la confession doit accompagner une ouverture totale de celui qui a trahi. Il ne doit rien rester de dissimulé sinon, au moment de la découverte (qui arrivera immanquablement),    la confiance qui était rétablie sera détruite. Et quand la confiance est brisée de nouveau, elle devient plus difficile à guérir que la première fois.

    Rebâtir la confiance suppose du temps et de la patience. Plus l’offense est sérieuse, et plus il faut du temps pour la réparer. Acceptez le fait que parfois vous aurez l’impression de faire deux pas en avant et trois pas en arrière. Un jour, c’est comme s’il y avait de l’espoir pour le lendemain, et le lendemain, vous avez envie de vous enfuir. Beaucoup peuvent cependant rebâtir leur relation brisée et développent un mariage plus heureux, plus intime, et plus satisfaisant.

    Quels principes de guérison d’un mariage peuvent être employés dans d’autres cas de confiance brisée ? En même temps, dans quelle situation, bien qu’il y ait le pardon, il ne peut plus et il ne doit plus y avoir de confiance ?


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  • EDS – Dimanche 26 mai – Perte de santé

    Nous sommes à des milliers d’années de l’arbre de la vie. Et nous le ressentons tous, en particulier quand il s’agit de notre santé physique. Tôt ou tard, à moins de mourir jeune, nous sommes frappés par la dure réalité de la perte de notre santé.

    Et, aussi difficile que ce soit, elle est bien plus douloureuse quand elle frappe, non pas nous-mêmes, mais quelqu’un de notre famille. Combien de parents, en particulier avec un enfant très malade, préféreraient prendre sa place, être malades à sa place ? Malheureusement, nous n’avons pas ce choix.

    Quel est le point commun entre  tous  ces  récits  ?  Mc  5.22-24,35-43  ;  Mt 15.22-28 ; Lc 4.38,39 ; Jn 4.46-54.

    Dans chacun de ces cas, et sans doute dans beaucoup d’autres encore, c’était un membre de la famille qui implorait Jésus d’aider un autre membre.

    C’est indéniable, nous reconnaissons que nous souffrons parce que nous vivons dans un monde déchu. Quand le péché est entré dans le monde, c’est non seulement la mort qui a fait son entrée, mais aussi les douleurs chroniques et la maladie. Quand nous sommes face à une maladie chronique ou mortelle, nous pouvons expérimenter le choc, la colère, le désespoir, et nous pouvons avoir envie de crier : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as‑tu abandonné ? Pourquoi te tiens‑tu si loin ? Pourquoi ne me sauves‑tu pas ? Pourquoi n’entends‑tu pas mes cris ? (Ps 22.1). Comme David, nous ferions bien d’apporter nos questions, notre colère, et notre douleur à Dieu. Sur bien des plans, la maladie et la souffrance demeureront un mystère jusqu’à ce que la mort soit finalement vaincue au retour de Jésus. En même temps, nous pouvons glaner d’importantes vérités dans la Parole de Dieu. Tandis que Job a enduré une

    douleur indicible, il a connu une intimité plus grande avec Dieu. Il explique : Mon oreille avait entendu parler de toi ; maintenant mon œil t’a vu. (Jb 42.5.) Paul avait une maladie chronique, et la manière dont il l’a gérée nous indique que la souffrance peut nous équiper pour réconforter les autres, qu’elle peut nous donner de la compassion pour d’autres personnes qui souffrent, et qu’elle peut nous permettre de témoigner plus efficacement (2 Co 1.3-5), c’est-à-dire, à condition de ne pas la laisser nous briser. Qu’il s’agisse de nous-mêmes ou de membres de notre famille qui devons endurer la maladie, de quelles promesses pouvons-nous nous réclamer ? Pourquoi, dans pareils moments, la réalité de Jésus, notre Seigneur, souffrant sur la croix, est- elle si importante pour nous ? Que nous enseigne-t-il du haut de la croix à propos de l’amour indéfectible de Dieu, même en cas de maladie dans notre famille ?


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  • EDS – Samedi 25 mai – DANS LES MOMENTS DE PERTE

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Mc 5.22-24,35-43 ; 1 P 5.6,7 ; Gn 37.17-28 ; Lc 16.13 ; Rm 6.16 ; 1 Co 15.26.

    Verset à mémoriser :

    En fait, je considère tout comme une perte à cause de la supériorité de la connaissance de Jésus-Christ, mon Seigneur. À cause de lui, j’ai accepté de tout perdre, et je considère tout comme des ordures, afin de gagner le Christ (Philippiens 3.8.).

    Dès l’instant où Adam et Ève ont mangé du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, ils ont vécu leur première perte, la perte de l’innocence. Et cette innocence perdue fut remplacée par l’égoïsme, le conflit, la culpabilité, et le désir de contrôler et de dominer l’autre. Peu après la Chute, ils furent les témoins de la première mort, quand ils reçurent des peaux d’animaux pour couvrir leur nudité. Interdits d’accès à l’arbre de vie de peur qu’ils n’en mangent et vivent éternellement, ils perdirent également leur demeure parfaite qu’était ce jardin, et des années plus tard, ils perdirent aussi leur fils, Abel, par la faute de son frère, Caïn. Finalement, l’un d’entre eux perdit son conjoint, et celui qui survécut perdit la vie. Tant de pertes suite à une seule décision. Oui, nous connaissons tous la réalité, la douleur, de la perte, et la majorité d’entre nous la ressentent le plus cruellement quand elle nous frappe au sein de la famille. Et ce n’est pas étonnant, car c’est dans la famille que les liens sont le plus étroits. Ainsi, les pertes que l’on y subit, sous différentes formes, nous frappent le plus durement.

    Cette semaine, alors que nous continuons à étudier la vie de famille, nous l’examinerons dans le cadre des différents temps de perte.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 1er juin.


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  • EDS – Vendredi 24 mai – Pour aller plus loin…

    « Vous devriez prendre le temps de parler et de prier avec vos tout-petits, et ne  pas permettre que soit interrompu ce moment de communion avec Dieu et vos enfants. Vous pouvez dire à vos visiteurs : “Dieu m’a donné une œuvre à accomplir et je n’ai pas de temps à perdre en bavardages”. Vous devriez comprendre que vous avez une tâche à mener à bien pour le présent et pour l’éternité. Vous vous devez en premier lieu à vos enfants. » Ellen G. White, Le foyer chrétien, p. 257.

    « Le contrôle des enfants a échappé aux parents, qui devraient commencer leur première leçon de discipline quand les enfants sont encore au berceau. Il faut leur enseigner à se soumettre. Cela peut être réalisé à la condition de se montrer juste et ferme. Les parents doivent être maîtres d’eux-mêmes et, avec douceur et fermeté cependant, plier la volonté de l’enfant jusqu’à ce que celui-ci n’ait d’autre souci que de céder à leurs désirs. L’éducation des enfants n’est pas commencée au moment convenable. La première manifestation d’indépendance n’est pas sanctionnée et les enfants grandissent dans la rébellion, qui ne fait que croître et se renforcer avec l’âge. » Ellen G. White, Témoignages pour l’Église, vol. 1, p. 85.

    À MÉDITER

    • Que signifie être un « enfant » de Dieu ? Comment comprendre cette image, et quel réconfort en tirer ?
    • Un père, peu après la naissance de ses enfants, a dit ceci : « J’ai appris deux grandes vérités théologiques au cours des deux premières années qui ont suivi la naissance de mes enfants. La première est la réalité du libre arbitre. La deuxième, la réalité de la nature humaine pécheresse. » Comment de si jeunes enfants ont-ils pu lui enseigner ces vérités ?
    • Quel est le bon moment pour contribuer à la formation de la volonté des enfants ? Comment peut-on le faire ? Comment forger la volonté de nos enfants selon le plan de Dieu quand nous ne nous sommes pas totalement soumis à sa volonté ?
    • Attardez-vous davantage sur la question des parents solos. De quelles manières concrètes votre église, collectivement, peut-elle venir en aide aux parents solos et aux enfants qu’ils élèvent seuls ?
    • Comment encourager les parents dont les enfants ont quitté la foi ?

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  • EDS – Jeudi 23 mai – Se battre pour son enfant prodigue

    Lisez Proverbes 22.6. Comment comprenez-vous ce passage ? Est-ce une garantie, une promesse, ou une probabilité ?

    Parfois, en tant que parent, nous faisons tout ce qu’il faut : nous passons du temps à enseigner à nos enfants le droit chemin, à vivre selon notre connaissance de Dieu, nous les envoyons dans de bonnes écoles, nous fréquentons l’église régulièrement, nous nous impliquons dans l’œuvre missionnaire avec eux, et pourtant, ils finissent par quitter  la foi dans laquelle nous les avons élevés. La mesure de souffrance est insupportable, et il ne se passe pas une seconde sans que vous ne vous préoccupiez  de leur salut.  Ce n’est pas nécessairement la responsabilité des parents qui est en cause. Les enfants ont une intelligence propre, et ils sont en définitive responsables de leurs actes devant Dieu. Certains ont pris les paroles quand il sera vieux il ne s’en écartera pas comme une promesse, une garantie qu’une éducation appropriée aura toujours le salut de l’enfant comme résultat. Mais les Proverbes nous donnent plus souvent des principes que des promesses inconditionnelles. Ce que l’on peut retirer de ce texte, en revanche, c’est que les leçons apprises dans l’enfance dureront toute la vie. Chaque enfant atteint un âge où, soit il s’approprie l’héritage de ses parents, soit il le rejette. Les parents qui ont pris soin de donner à leur enfant une formation pieuse ont l’assurance que ce qu’ils lui ont enseigné l’accompagnera, et si, ou quand, leur enfant s’en va, les semences qui ont été plantées dans son cœur seront toujours en lui, le rappelant à la maison. Être un bon parent dépend de notre choix. Ce que deviennent nos enfants dépend du leur. Que doit faire un parent quand un enfant s’écarte du droit chemin ? Remettez vos enfants à Dieu dans la prière fervente. Si quelqu’un comprend votre douleur, c’est bien Dieu, dont les enfants, par milliards, lui ont tourné le dos, à lui, le parent parfait. Vous pouvez soutenir votre enfant prodigue avec amour et prière, et vous tenir debout à ses côtés alors qu’il lutte avec Dieu. Ne soyez pas gêné de demander à d’autres qu’ils vous soutiennent et prient pour vous. Ne vous culpabilisez pas, et ne vous focalisez pas sur l’enfant prodigue au point d’oublier le reste de la famille. Être parent d’un enfant prodigue peut diviser un foyer. Alors faites front avec votre conjoint et mettez des limites claires à votre enfant. Souvenez-vous que Dieu aime votre enfant plus que vous ne l’aimez. Espérez en un avenir meilleur, et acceptez le fait que votre enfant est « le chantier » de Dieu.

    Dans pareille situation, il est tout à fait naturel de se culpabiliser. Mais même si vous avez fait des erreurs, pourquoi vaut-il mieux se concentrer sur l’avenir et sur les promesses de Dieu ? Voir Ph 3.13.


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  • EDS – Mercredi 22 mai – Une éducation qui produit des disciples

    Lisez Genèse 18.18,19 et 1 Samuel 3.10-14. Comparez ces deux pères. Quels furent les résultats de leur style d’éducation ?

    Les parents ont la responsabilité d’être les faiseurs de disciples de leurs enfants, pour qu’ils deviennent eux-mêmes disciples de Jésus. Il y a des parents qui croient que la manière d’enseigner et de corriger leurs enfants consiste à appliquer des châtiments corporels, et plus il y en a, mieux c’est (Pr 22.15 ; 23.13 ; 29.15). Certains passages comme ceux mentionnés ont été mal employés pour justifier la maltraitance envers les enfants et les forcer à une soumission totale, mais cela a aussi engendré la rébellion des enfants contre leurs parents et contre Dieu.

    La Bible enseigne aux parents de diriger avec gentillesse (Ep 6.4 ; Col 3.21) et d’instruire les enfants dans la justice (Ps 78.5 ; Pr 22.6 ; Es 38.19 ; Jl 1.3). En tant que parents, nous devons subvenir aux besoins de nos enfants (2 Co 12.14) et leur donner un bon exemple à suivre (Gn 18.19 ; Ex 13.8 ; Tt 2.2). On nous dit de bien diriger nos foyers (1 Tm 3.4,5,12) et de discipliner nos enfants (Pr 29.15,17) tout en reflétant l’amour de Dieu (Es 66.13 ; Ps 103.13 ; Lc 11.11).

    Malheureusement, la Bible révèle des histoires d’éducation qui ont mal tourné. Isaac et Rébecca ont tous deux eu une préférence envers un de leurs deux fils, Esaü et Jacob (Gn 25.28), et plus tard, Jacob a manifesté la même attitude envers Joseph (Gn 37.3). Éli, qui était pourtant un chef religieux, n’a pas réussi à corriger ses enfants (1 Sm 3.10-14). Samuel, qui fut également élevé par Éli, s’est révélé un très mauvais père lui-même (1 Sm 8.1-6). Le roi David, en commettant l’adultère et en commanditant un meurtre, a enseigné à ses enfants à suivre son exemple. Le roi Manassé a sacrifié ses enfants à des démons (2 R 21.1-9), comme le roi Achaz (2 R 16.2-4).

    Mais heureusement, nous avons aussi dans la Bible des exemples de bonne éducation. Mardochée fut un père adoptif merveilleux pour Hadassa, la reine Esther (Est 2.7), et Job priait pour ses enfants régulièrement (Jb 1.4,5). Dans tous ces exemples, bons et mauvais, nous pouvons glaner des leçons sur la manière d’éduquer nos enfants.

    Que peut-on apprendre des exemples d’éducation que nous voyons dans la Bible ? De quelles manières peut-on se servir de certains de ces principes dans nos relations avec ceux qui ne sont pas nos enfants ?


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