• EDS – Mardi 30 avril – Corriger avec amour

    Qu’enseigne le livre des Proverbes sur l’importance de discipliner et de corriger un enfant ? Pr 10.17 ; 23.13,14 ; 29.1 ; 29.15.

    Les parents disciplinent parfois leurs enfants pour les reprendre sur ce qui constitue un comportement inacceptable en société, pour les punir de leur désobéissance,  ou même pour exprimer leur mécontentement quand ils sont mal à l’aise. Mais quelle est l’intention de Dieu concernant la discipline de ces jeunes membres de la famille ? Proverbes établit la discipline dans le contexte de l’espérance d’un avenir (Pr 19.18). Les parents pieux savent que les enfants ont une nature pécheresse. Une seule puissance peut les aider, et cette puissance, c’est Christ (voir Ellen G. White, Éducation, p. 34). La mission des parents chrétiens, y compris dans leur discipline, est d’amener les enfants à Dieu.

    Soutenir une jeune plante. À travers Christ, la discipline n’est pas considérée comme un châtiment, ni une expression d’autorité, mais comme une correction salutaire. Le plan de Dieu, c’est que les parents aimants, connaissant la force du péché, guident les pas de leurs enfants vers Christ. Des parents bienveillants corrigent avec gentillesse et fermeté, en se contenant et en guidant les enfants dans leurs premières années, un peu comme un horticulteur pose un tuteur à un arbre tout juste planté, jusqu’à ce que la maîtrise de soi apparaisse et que le jeune ait confiance en Dieu et coopère avec le plan divin pour le salut, la croissance, et la maturité.

    Quel message destiné aux parents trouve-t-on dans Proverbes 13.24 ; 23.13,14 ?

    Au total, seuls quelques versets font mention du bâton  (en hébreu, shebet) dans  le cadre de la discipline des enfants. Dans les livres sur l’éducation chrétienne, on insiste pour dire qu’il faut employer le bâton à la manière du divin Berger quand il guide son troupeau (Ps 23.4). Ailleurs, les Écritures évoquent l’enseignement patient, l’exemple cohérent, une bonne communication, et des relations étroites pour amener un changement chez ses enfants (Dt 11.18,19). Il est vital que l’enfant se sente aimé par ses parents si l’on veut que la discipline ait l’effet correctif et rédempteur désiré (Pr 13.24). Quand la discipline a manqué son objectif en étant trop dure ou mal comprise, comment les parents peuvent-ils arranger les choses avec leurs enfants ?


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    2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.

  • EDS – Lundi 29 avril – Un appel aux pères

    Remarquez les traits de caractère des pères décrits dans Proverbes qui peuvent avoir des conséquences à long terme sur les enfants :

    Proverbes 13.22 ; Proverbes 27.23,24 ; Proverbes 14.26 ; Proverbes 15.1,18 ; Proverbes 16.32 ; Proverbes 15.27 ; Proverbes 29.17

    Le caractère des pères a un impact direct sur leurs enfants et sur l’héritage qu’ils leur laissent. Les enfants regardent à leurs parents pour trouver soutien, affection, conseils, et modèle. Les Proverbes louent ces pères qui sont des dispensateurs fiables et de  sages gestionnaires des ressources familiales. Celui qui est avide de gain illicite attire le malheur sur sa maison de bien des manières (Pr 15.27). Les pères doivent faire attention à donner la priorité à la famille et non à leur travail. Les pères pleins de piété cherchent à devenir patients et maîtres de leurs émotions. Ils respectent le fait que leurs enfants dépendent d’eux. Ils disciplinent leurs enfants, mais font attention à ne pas abuser  de leur position d’autorité. Et surtout, les pères consacrés veulent suivre Dieu, être contrôlés par son amour et par l’enseignement de sa Parole, afin qu’ils puissent guider les pas de leurs enfants dans la bonne direction. Au final, la chose la plus importante qu’un père puisse faire pour ses enfants est d’aimer leur mère. Sa fidélité et son amour constants envers elle, ou l’absence de fidélité et d’amour, ont un effet révélateur sur le bien-être des enfants, jusque dans l’âge adulte. Dans Proverbes, la loyauté envers Dieu, l’engagement envers le mariage et la famille, et l’intégrité dans sa vie personnelle et avec les autres, sont des thèmes clés. Le succès en toutes choses dépend de la condition du cœur de l’individu. Les attraits du péché, que ce soit le sexe, l’oisiveté, les richesses, ou le pouvoir, abondent, mais le mari et père plein de sagesse cherche Dieu pour qu’il l’aide à faire constamment les bons choix. En quoi les principes moraux exprimés ici sont-ils importants pour tous, que l’on soit un père ou non ? De quelle manière vos actes influent-ils, en bien ou en mal sur les autres, en particulier les enfants ? En quoi avez-vous peut-être besoin de faire plus attention ?


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  • EDS – Dimanche 28 avril – Aimer la femme qu’il faut

    Énumérez les problèmes et les conséquences liés à une liaison avant le mariage ou extraconjugale d’après la description qu’en fait Proverbes 5.3-14.

    La personne pieuse réserve (si elle n’est pas mariée) et préserve (si elle l’est) ses affections les plus profondes et l’intimité sexuelle pour le mariage. Proverbes s’adresse spécifiquement aux hommes, mais la même idée, concernant les femmes cette fois, est exprimée dans le Cantique des Cantiques (voir Ct 4.12-   15). L’attraction puissante de l’amour illicite doit être mise en balance avec les conséquences horribles de ce péché. Les liaisons sans lendemain sont dépourvues d’engagement et par conséquent ne peuvent donner lieu à la véritable intimité. Les ressources matérielles, physiques, et émotionnelles sont dilapidées. Et plus  important encore, nous devrons rendre des comptes à Dieu pour les choix que nous avons faits.

    L’intimité sexuelle, l’un des plus grands dons accordés par Dieu aux humains, est un privilège réservé au mariage (Mt 19.5 ; 1 Co 7.3,4 ; He 13.4). Dans Proverbes, l’image de l’eau nutritive et abondante est employée comme symbole délicat de plaisir et de satisfaction qu’un couple marié obtient dans un amour réciproque. Le contraste est frappant avec le gâchis qui résulte de l’infidélité. L’expression la femme de ta jeunesse (Pr 5.18) indique que, même quand le couple vieillit, leur engagement doit demeurer. Un mari est toujours enchanté (grisé, Pr 5.19) par les charmes de sa femme.

    Dans la condition déchue de l’humanité, les instincts sexuels peuvent éloigner les personnes du projet divin en matière de sexualité. Mais Dieu a également donné à l’humanité le pouvoir de raisonner et de choisir. Ces tentations, si elles ne sont pas constamment réprimées, peuvent devenir écrasantes. Un engagement ferme envers le projet divin pour la sexualité dans le mariage peut prévenir le développement  de relations sexuelles illicites. Choisir d’être fidèle toute sa vie au projet de Dieu pour la sexualité dans le mariage est non seulement prudent, mais porte en soi ses nombreuses récompenses.

    Si vous connaissiez quelqu’un en proie à des tentations sexuelles susceptibles de détruire un mariage, quel conseil lui donneriez-vous ?


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  • EDS – Samedi 27 avril – DES PAROLES DE SAGESSE POUR LA FAMILLE

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Pr 5.3-14 ; Mt 19.5 ; 1 Co 7.3,4 ; Pr 13.22 ; 14.26 ; 17.22 ; 23.13 ; 31.10-31.

    Verset à mémoriser :

    De tout ton cœur, mets ta confiance dans le Seigneur ; ne t’appuie pas sur ta propre intelligence ; reconnais-le dans toutes tes voies, et c’est lui qui aplanira tes sentiers. (Proverbes 3.5,6.)

    Quel que soit le stade où nous en sommes dans la vie, nous avons tous commencé, bien entendu, par un père et une mère, quelles qu’ont été les relations que nous avons pu avoir avec eux après notre naissance, si jamais nous en avons eues. D’autre part, certaines personnes, qui ont peut-être des frères et sœurs, ne fondent jamais de famille à eux, et n’ont que celle dans laquelle ils ont grandi. Quelle que soit notre situation, quel que soit le stade où nous en sommes dans la vie, ce livre des Proverbes contient un ensemble d’instructions de poèmes, de questions, et de sages maximes. Il y est souvent directement question des relations dans la famille, tandis que d’autres paroles de sagesse peuvent s’appliquer au foyer. Proverbes est en réalité conçu comme un document familial, dans lequel les clés d’une vie de piété sont transmises de parent à enfant. Tout comme des parents peuvent écrire une lettre de conseils à un fils ou une fille qui va à l’université, qui emménage dans son appartement, ou qui trouve du travail loin de la maison, de la même manière, Proverbes est adressé d’un père à son fils : Mon fils, écoute l’instruction de ton père, et ne délaisse pas l’enseignement de ta mère (Pr 1.8). Deutéronome s’adresse aux parents pour qu’ils partagent leurs convictions avec la génération suivante. C’est ce que fait le livre des Proverbes. Dans les consignes du père, c’est la voix du Père céleste qui nous appelle à apprendre de lui.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 4 mai.


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  • EDS – Vendredi 26 avril – Pour aller plus loin…

    « Au plus fort d’une vie d’intense activité, Énoch maintint fermement sa communion avec Dieu. Plus ses travaux étaient importants et pressants, plus fréquentes et plus ferventes étaient ses prières. Après avoir vécu au milieu de ses semblables, s’efforçant de leur faire du bien par ses paroles et par son exemple, il s’éloignait et passait quelque temps dans la solitude, recherchant ardemment cette connaissance de l’Éternel que lui seul peut donner. Une telle communion avec Dieu mettait Énoch à même de refléter toujours plus fidèlement l’image divine. Son visage était baigné d’une lumière céleste, comme celui de Jésus. À son retour parmi les hommes, même les impies voyaient, avec un respect mêlé d’effroi, l’empreinte du ciel sur sa personne. » Ellen G. White, Le Ministère évangélique, p. 48.

    Bien  que  l’histoire  d’Énoch  ici  soit  encourageante  et  qu’elle  ait  quelque  chose de fort à dire sur ceux qui choisissent d’avoir des temps de solitude, beaucoup doivent affronter une solitude qu’ils n’ont pas demandée. Ils ne veulent pas être seuls. Certes, à nouveau, nous pouvons toujours avoir une joyeuse communion avec le Seigneur, qui est toujours présent, mais parfois, nous avons vraiment envie d’amitié et de camaraderie humaine. Combien il est crucial, qu’en tant qu’Église, nous soyons prêts à nous tourner vers ceux qui sont peut-être assis à côté de nous chaque sabbat, et qui traversent pourtant une terrible période de solitude. En  même temps, si vous-même êtes concerné, cherchez quelqu’un en qui vous pensez avoir confiance dans l’église (ou ailleurs) et partagez votre souffrance. Souvent, les gens ne savent pas ce que traversent les autres. C’est facile, en tout cas pour certains, de se cacher derrière un masque.

    À MÉDITER

    Comment votre Église peut-elle apprendre à être plus sensible aux besoins des personnes seules en votre sein ?

    . Je ne dis pas cela en raison d’un manque ; moi, en effet, j’ai appris à me contenter de l’état où je me trouve. (Ph 4.11.) Lisez le contexte des paroles de Paul ici. Comment apprendre à les appliquer à nous-mêmes ? En même temps, pourquoi devons-nous être très prudents dans la manière dont nous citons ce passage à quelqu’un qui souffre réellement ?

    . En classe, parlez d’une période de solitude extrême. Qu’est-ce qui vous a aidé ? Qu’est-ce qui vous a blessé ? Qu’avez-vous appris qui pourrait être utile à d’autres ?


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  • EDS – Jeudi 25 avril – Célibataire spirituel

    Natalie était mariée depuis sept ans quand, sur l’invitation d’une amie, elle assista à une série d’évangélisation dans une église adventiste locale. Convaincue par  ce qu’elle entendait, elle donna son cœur à Christ, passa par une expérience de nouvelle naissance et, malgré les farouches objections de son mari, de ses parents, de ses beaux-parents, et même de sa voisine, Natalie se joignit à l’église adventiste du septième jour. Elle ajusta aussi, autant que possible, son mode de vie à sa nouvelle foi. Comme on peut l’imaginer, elle dut affronter beaucoup de résistance. Son mari rendait les choses particulièrement difficiles, car il avançait, et à juste titre : « Ce n’était pas dans le contrat quand on s’est mariés. Tu es une personne complètement différente, et je veux que l’ancienne revienne ».

    Depuis des années maintenant, elle lutte pour vivre une vie de foi. Bien que mariée, elle est ce que l’on pourrait appeler une « célibataire spirituelle ».

    Quelles paroles encourageantes trouve-t-on dans les versets suivants pour ceux qui se sentent peut-être célibataires spirituellement ? Es 54.5 ; Os 2.19,20 ; Ps 72.12.

    Partout dans le monde, il y a des « Natalie » dans notre Église. Ces personnes, hommes ou femmes, sont mariées, mais viennent seules à l’église, ou seulement avec leurs enfants. Elles ont pu épouser une personne d’une autre religion. Ou bien quand elles ont rejoint l’Église, leur conjoint n’en a pas fait autant. Ou encore quand elles étaient mariées, ils étaient tous les deux membres de l’église, mais l’un des deux, pour une raison ou pour une autre, a abandonné, a cessé de venir, et est peut-être même devenu hostile envers la foi. Ces hommes et ces femmes viennent seuls à l’église et au repas après le service de culte, ou bien vont seuls aux activités d’évangélisation ou aux activités sociales de l’église. Ils sont tristes quand ils ne peuvent pas contribuer financièrement au ministère de l’Église autant qu’ils le souhaiteraient, car leur conjoint n’est pas d’accord. Bien que mariés, ils se sentent peut-être spirituellement comme des veufs et des veuves.

    Nous avons probablement tous rencontré ces personnes dans l’église, et elles ont besoin de notre amour et de notre soutien.

    Que peut-on faire concrètement, en tant que famille d’église, pour aider les célibataires spirituels qui sont parmi nous ?


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  • EDS – Mercredi 4 avril – La mort et la solitude

    Quelqu’un a un jour posé la question suivante : Quelle est la différence entre les humains et les poules au sujet de la question de la mort ? La réponse c’est que, contrairement aux poules, qui meurent, nous autres, humains, qui mourons également, nous savons que nous mourrons. Pas les poules. Et le fait de savoir que nous mourrons prochainement a un impact considérable sur la façon dont nous vivons aujourd’hui . Nous le savons bien, toutes les relations, y compris le mariage, se terminent tôt ou tard dans ce qui est notre plus grand ennemi : la mort. Aussi étroite que soit l’union en question, aussi grand que soit l’amour, aussi profonde que soit l’amitié, et quel que soit le temps passé ensemble, en tant qu’êtres humains (et contrairement aux poules), nous savons qu’un jour ou l’autre, la mort viendra (à moins que Jésus ne revienne avant), et quand ce sera le cas, toutes nos relations arriveront à leur terme. C’est notre destin depuis le premier péché, et il en sera ainsi jusqu’au retour de Jésus. La Bible ne nous dit pas lequel des deux, Adam ou Ève, est mort le premier, mais cela a dû être particulièrement douloureux pour l’autre, en particulier parce que la mort n’était pas censée faire partie de la vie, au départ. Si, comme nous l’avons vu dans une leçon précédente, la mort d’une seule feuille a pu les plonger dans le deuil, qui peut imaginer ce qu’ils ont traversé avec la mort de leur conjoint ? Le problème, c’est que nous sommes tellement habitués à la mort que nous pensons qu’elle va de soi. Mais elle n’a jamais été censée faire partie des expériences que nous connaissons en tant qu’humains. Et c’est la raison pour laquelle nous avons, jusqu’à aujourd’hui, du mal à lui donner un sens, quand si souvent, c’est impossible.

    Que nous enseignent les textes suivants sur la mort et sur les difficultés que l’on peut avoir face à elle ? Es 57.1 ; Ap 21.4 ; 1 Th 4.17,18 ; Mt 5.4 ; 2 S 18.33 ;Gn 37.34.

    Pas de doute là-dessus : non seulement nous sommes tous face à la réalité de notre propre mort, mais nous devons également affronter la réalité de la mort des autres, de nos proches, peut-être de notre compagnon ou notre compagne le/la plus proche. Ainsi, tôt ou tard, nous serons nombreux à devoir affronter un temps, une saison de solitude occasionnée par la mort de quelqu’un. C’est dur, ça fait mal, et dans des moments pareils, nous pouvons, et souvent nous devons, nous contenter de nous réclamer des promesses de Dieu. Après tout, dans ce monde de péché, de souffrance, et de mort, qu’avons-nous en dehors de cela ?

    Comment votre église peut-elle aider ceux qui souffrent de solitude à cause de la mort d’un être cher ?


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  • EDS – Mardi 23 avril – Quand un mariage se termine

    Le péché a ravagé l’humanité de bien des manières. Mais, à l’exception de la souffrance physique et de la mort, qu’est-ce qui, à part la famille, a dû en subir les conséquences les plus dévastatrices ? L’expression « famille dysfonctionnelle » est presque un pléonasme. Quelle famille ne l’est pas, dans une certaine mesure ? En dehors de la mort, l’une des choses les plus difficiles qu’une famille puisse affronter, c’est le divorce. Ceux qui traversent cette terrible expérience passent par toute une gamme d’émotions. La première, et la plus courante, est sans doute le chagrin qui, selon les individus, peut durer de plusieurs mois à plusieurs années, avec une intensité variable. Certains peuvent connaître la peur, peur de l’inconnu, des problèmes financiers, et peur de ne pas pouvoir s’en sortir. Certaines personnes peuvent traverser une période de dépression, de colère, et oui, de solitude.

    Quels principes généraux concernant le divorce peut-on déduire des versets suivants ? Ml 2.16 ; Mt 5.31,32 ; 19.8 ; 1 Co 7.11-13.

    « L’Église, en tant qu’agent du Christ au service du salut, doit exercer un ministère auprès de ses membres dans tous leurs besoins et nourrir chacun, de sorte que  tous puissent grandir vers la maturité chrétienne. Cela est particulièrement vrai  lorsque des membres prennent une décision pour la vie, comme le mariage, ou bien font une expérience traumatisante, comme le divorce. Quand un couple est  en danger de rupture, les plus grands efforts doivent être fournis par les partenaires et par ceux qui exercent un ministère en leur faveur, dans l’Église ou dans leur famille, afin d’obtenir leur réconciliation, en accord avec les principes divins de restauration des relations brisées (Os 3.1-3 ; 1 Co 7.10,11 ; 13.4-7 ; Ga 6.1).

    On peut obtenir, auprès de l’Église locale ou d’autres organisations ecclésiales, du matériel qui peut aider les membres à développer un foyer chrétien solide. Ce matériel inclut : (1) des programmes d’orientation pour les couples se préparant au mariage, (2) des programmes de formation pour les couples mariés et leur famille, et (3) des programmes de soutien pour les familles brisées et les personnes divorcées. » Manuel d’église, p. 212.

    De quelles manières concrètes et non moralisatrices pouvez-vous aider quelqu’un qui est en train de divorcer ?


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  • EDS – Lundi 22 avril – La vie sans être marié

    Une jeune femme parlait des avantages de la vie de célibataire : « J’ai eu deux fois l’occasion d’aller servir dans le champ missionnaire, et j’ai répondu sans aucune hésitation ». Une personne mariée, avec une famille, aurait peut-être eu besoin de davantage de temps pour prendre cette décision, qui n’impliquait pas qu’elle, mais aussi son conjoint et ses enfants.

    Selon Paul, quelles sont les bonnes raisons de ne pas se marier ? 1 Co 7.25-34.

    La plupart des gens pensent qu’être marié est la volonté de Dieu pour eux. N’a- t-il pas dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ? Et pourtant, dans la Bible, les exemples de personnes non mariées ne manquent pas, dont le plus grand exemple de tous, Jésus-Christ.

    Jérémie reçut comme instruction de ne pas se marier (Jr 16.1-3). C’était un jugement sur une situation historique. Nous ignorons si cette restriction fut annulée par la suite, mais il est clair que Jérémie était un grand prophète, tout en étant célibataire.

    De même, le statut marital d’Ézéchiel ne semblait pas être d’une grande importance, bien que sa femme mourût subitement. Il ne put même pas la pleurer, mais dut poursuivre le ministère que le Seigneur lui avait confié (Ez 24.15-18). Le prophète Osée connut également un mariage brisé, mais poursuivit son ministère. L’histoire peut nous sembler étrange, mais Dieu lui dit d’épouser une prostituée, tout en sachant qu’elle quitterait Osée pour d’autres hommes (Os 1-3). Rétrospectivement, nous voyons que Dieu tentait d’illustrer l’amour à sens unique qu’il a pour Israël et pour nous, mais cela dut être extrêmement difficile et douloureux pour Osée d’être cette illustration.

    Dans chacun de ces exemples, le statut marital n’était pas un enjeu. Dieu s’intéressait à l’intégrité de la personne, à son obéissance, et à sa capacité à dire ce que Dieu voulait qu’elle dise. Nous devons nous assurer que notre vie n’est pas définie par notre condition maritale. Beaucoup de voix aujourd’hui nous diraient qu’à moins d’être mariés, nous ne sommes pas complets. Paul répondrait : ne vous conformez pas à ce monde‑ci. Mais plutôt, [offrez] votre corps comme un sacrifice vivant, saint et agréé de Dieu (Rm 12.1,2).

    De quelles manières pratiques pouvez-vous agir en faveur des personnes non mariées, qu’il s’agisse de membres d’église ou non ?


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     Télécharger la leçon du jour en PDF >>EDSGuide2T2019-26

  • EDS – Dimanche 21 avril – Camaraderie

    Lisez Ecclésiaste 4.9-12. Quelle est l’idée fondamentale ici ? De quel principe de vie parle-t-il globalement ?

    Parmi nous, très peu peuvent s’en sortir seuls. Même si nous sommes plutôt solitaires de nature, et que nous apprécions la solitude, tôt ou tard, non seulement nous voulons un peu de compagnie, mais il peut nous arriver de l’exiger, en particulier en période de besoin. En effet, nous avons été faits pour la camaraderie. Comme ils sont heureux, ceux qui ont des proches dans leur famille, qui peuvent leur apporter réconfort et soutien, en particulier quand ils dont dans le désarroi.

    Malheureusement, il y a des gens dans notre église, sur nos lieux de travail, et dans les quartiers où nous vivons, qui n’ont personne vers qui se tourner, non seulement en cas de besoin, mais même simplement pour un brin de conversation en fin de journée. Le sentiment de solitude peut survenir à n’importe quel moment. « Le moment le plus dur pour moi, disait un homme célibataire, c’est le dimanche. Dans la semaine, je suis entouré de gens au travail. Le sabbat, je vois des gens à l’église. Mais le dimanche, je suis tout seul. »

    Quels principes pouvons-nous tous retirer des passages suivants, en particulier si nous traversons une période de solitude ? Jn 16.32,33 ; Ph 4.11-13.

    Oui, en tant que chrétiens, nous avons non seulement la réalité de Dieu, mais aussi la réalité de la camaraderie avec Dieu. Et nous pouvons en effet tirer un réconfort de sa proximité avec nous. Pourtant, celle que le Seigneur avait avec Adam, en Éden, ne l’a pas empêché de dire : Il n’est pas bon que l’homme soit seul (Gn 2.18). Ainsi, Dieu savait qu’Adam, malgré leur camaraderie dans un monde non endommagé par le péché, avait tout de même également besoin de compagnie humaine. À combien plus forte raison nous autres aujourd’hui.

    Nous devons également être prudents, et ne pas partir du principe que puisqu’il y a beaucoup de gens autour d’elle, une personne ne peut pas être seule. Les gens les plus seuls vivent souvent dans des grandes villes où ils sont en contact avec autrui. Le simple fait de côtoyer d’autres corps ne veut pas dire qu’on ne se sent pas seul et étranger, et qu’on n’a pas besoin d’amitié.

    Il n’est pas toujours facile de savoir qui se sent seul, en décalage, rejeté, ou carrément en souffrance et ayant besoin de quelqu’un, au moins pour parler. Comment chercher à être plus sensible à ces personnes, qui qu’elles puissent être ?


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