EDS – Mardi 19 mars – Identification de la bête écarlate

Apocalypse 17.3, décrit la bête écarlate en des termes similaires à la bête qui monte de la mer d’Apocalypse 13, qui faisait la guerre au peuple de Dieu et l’a vaincu (Ap 13.5-7). C’est cette ancienne période de persécution qui a poussé la femme à fuir dans le désert durant la période de 1 260 jours/années, entre 578 et 1798 (Ap 12.13,14). Bien que vivant une époque d’œcuménisme, les protestants feraient bien de se souvenir de la terrible persécution du passé, car, selon la prophétie, quelque chose de similaire, mais pire encore, se produira de nouveau.

Lisez Apocalypse 17.8. Comparez la formulation de ce verset avec Apocalypse 13.8. En quoi Apocalypse 13.3 clarifie-t-il les trois phases de l’existence et des activités de la bête ?

La bête écarlate est identifiée comme celle qui était, qui n’est plus, et qui va monter de l’abîme et s’en aller à la perdition. Cette expression en trois parties est tout d’abord une contrefaçon du nom divin, YHWH, celui qui est, qui était, et qui vient (Ap 1.4 ; voir également Ap 4.8). Elle renvoie également aux trois phases de l’existence par lesquelles la bête est passée :

  • La bête « était. » Elle a existé par le passé. Ses activités précédentes ont duré la période prophétique de 42 mois, qui sont également les 1 260 jours/années (voir Ap 13.5 et la leçon 9, au jour de dimanche).
  • Elle « n’est plus ». Avec sa blessure mortelle (voir Ap 3), la bête est entrée dans sa phase de non-existence, en tout cas en tant que persécutrice, en 1798. Elle a disparu pour quelque temps de la scène internationale. Mais elle a survécu.
  • Enfin, avec la guérison de la blessure mortelle, la bête se réveillera, regagnera sa puissance, et l’exercera avec une rage toute Apocalypse 17 décrit la bête d’Apocalypse 13.1-8 au moment de la guérison de sa blessure mortelle. Babylone la prostituée est assise sur cette bête ranimée. À nouveau, il y aura une brève union entre la religion et la politique, comme cela fut le cas pendant le Moyen Âge, et la persécution fera de nouveau rage.

« Que l’opposition apparaisse, que la bigoterie et l’intolérance dominent de nouveau, que la persécution s’allume, et ceux qui sont hésitants et hypocrites chancelleront et abandonneront la foi. Mais le véritable chrétien tiendra ferme comme un roc, sa foi encore plus forte, son espérance encore plus vive qu’aux moments de prospérité. » Ellen White, Le grand espoir, p. 441.

Quel avertissement retirer de ces paroles sur ce que doit être notre expérience chrétienne aujourd’hui, avant que les derniers événements ne se produisent ?


GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (1er Trimestre 2019)

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