• JÉSUS : le GPS de la vie

     

    Par Alejandro Bullón

    L’auteur est un conférencier international. Il écrit de Brasilia, au Brésil.        

    Il m’a regardé, mais il ne m’a pas vu. Son monde était plein d’ombres.

    Comment vous sentiriez-vous si vous attendiez que votre demande d’amener votre famille aux États-Unis soit approuvée, mais que ça ne se fasse pas ? Assis dans un coin du restaurant, un homme avait les yeux perdus dans le néant. Son assiette se refroidissait alors que deux larmes rebelles s’efforçaient de rouler sur ses joues.

    Cet homme n’est pas le seul à être emprisonné dans le cachot du désespoir. Des milliers de migrants marchent dans les rues de ce pays, prisonniers d’amères émotions. Solitude, angoisse, frustration, déception : un cocktail de sentiments qui mène parfois à l’abandon ou au suicide. N’y a-t-il personne au monde qui ait fait un pèlerinage dans la solitude ?

    Nous avons été créés pour vivre ensemble. Nous sommes une famille, nous prenons racine, nous aimons le sol où nous sommes nés. Nous apprécions la nourriture que notre mère nous a préparée. Mais la vie en ce monde est ingrate et nous arrache à notre terre ; cela nous entraîne vers des horizons que nous n’avions jamais imaginés ; cela nous fait rêver d’une terre meilleure que nous ne connaissons pas. Et nous devenons des pèlerins dans un pays étranger où nous nous sentons étrangers et parvenus.

    La Bible parle d’hommes et de femmes de tous temps qui ont connu l’adversité.

    « Ils subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison ; ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. » (Hébreux 11.36-38).

    À qui ce texte fait-il référence ? Il parle d’hommes et de femmes qui, malgré la rudesse de la route, ont su vivre avec espoir. Et ce n’était pas le « rêve américain ».

    Ce monde peut vous donner de l’argent, de la gloire et du pouvoir, mais il ne peut pas vous donner la paix.

    Je connais des gens riches qui ne peuvent pas dormir. Ils sont épuisés. Ils éprouvent la fatigue de l’âme, la folie d’être et de ne pas être sans l’avoir jamais été. Ils vivent à peine, écrasés par le poids d’une vie dépourvue de sens.

    Ah, des cœurs perdus qui courent derrière des mirages ! L’auteur biblique dirait : « […] Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents ; des arbres d’automne sans fruits, deux fois morts, déracinés ; des vagues furieuses de la mer, rejetant l’écume de leurs impuretés ; des astres errants, auxquels l’obscurité des ténèbres est réservée pour l’éternité. » (Jude 1:12, 13Jude 1:12, 13
    French: Louis Segond (1910) - SEG

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    Un jour, ces personnes mentionnées dans l’épître aux Hébreux ont rencontré Jésus, et cette découverte était comme arriver à une oasis. Ils ont bu à la source de l’eau de la vie et ils n’ont plus soif. Ils ont continué leur pèlerinage, mais maintenant leur pèlerinage avait un sens. Ils ont appris à vivre avec espoir.

    « C’est dans la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises ; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. » (Hébreux 11.13).

    Pour cette raison, connaître Jésus est tout. Il est le pain du pèlerin affamé, l’eau qui calme la soif de l’âme, la réalité au milieu des mirages du désert dans lesquels nous marchons. C’est le GPS de la vie. C’est pourquoi les adventistes du septième jour ouvrent leurs maisons pour recevoir leurs amis et prient pour eux. Ils les appellent des petits groupes. Ce sont des groupes d’amis qui s’entraident. Cherchez l’un de ces groupes et vous verrez que connaître Jésus est tout.

    La nuit où le Titanic a coulé, depuis son embarcation de sauvetage, Madame Rosalie Straus a regardé son mari Isidore sur le pont. Il allait se noyer. Tout à coup, elle a quitté sa place dans l’embarcation en disant : « Nous vivons ensemble depuis de nombreuses années et, où que vous alliez, je vous accompagne ».

    C’était un aperçu de l’amour de Jésus. Par conséquent, connaître Jésus est tout.


    Source :  Tiré de The Sentinel® de février 2019 - http://www.elcentinela.com/?p=article&a=40051616641.645

     

  • EDS – Mercredi 6 mars – Le message du deuxième ange

    Le message du deuxième ange annonce la chute, ou apostasie, de Babylone, et l’identifie comme un faux système religieux. Dans Apocalypse 17.5, « Babylone est appelée ‘la mère des prostituées.’ Ses filles doivent donc symboliser les Églises qui se cramponnent à ses doctrines et à ses traditions et suivent son exemple en sacrifiant la vérité et l’approbation de Dieu pour pouvoir contracter une alliance illégitime avec le monde. » Ellen G. White, Le grand espoir, p. 280.

    Lisez Apocalypse 14.8, Apocalypse 18.2 et Ésaïe 21.9. La double répétition du mot tombée renvoie à l’apostasie progressive de Babylone et signifie la certitude de son effondrement moral total. Babylone est décrite comme déjà tombée, mais sa chute est également décrit comme future.

    Dans l’Apocalypse, la Babylone des temps de la fin est une union de faux systèmes religieux qui inclut le Catholicisme romain et le protestantisme apostat. Ils se mettront au service de Satan, pour s’opposer au peuple de Dieu (voir Ap 13.11-18, Ap 16.13, Ap 17.5). Cette union religieuse apostate manifestera l’arrogance de la Babylone antique en s’exaltant au- dessus de Dieu et en cherchant à prendre sa place dans ce monde. Le message du deuxième ange avertit le peuple de Dieu que ce système impie s’éloignera de plus en plus de la vérité en conséquence de son refus de la lumière du message de l’évangile éternel. Ce n’est que « lorsque l’union entre l’Église et le monde sera pleinement consommée dans toute la chrétienté que la chute de Babylone sera complète. » Ellen G. White, Le grand espoir, p. 285. Relisez Apocalypse 14.8, Apocalypse 17.2, et Apocalypse 18.3. De quelle manière

    Babylone fait-elle boire au monde le vin de sa prostitution ? Que symbolise ce vin ? Apocalypse 17 décrit la Babylone des temps de la fin comme une prostituée enivrant les habitants de la terre avec le vin de son immoralité (voir Ap 17.2). Le vin de Babylone désigne les faux enseignements et le faux Évangile proposé par ce système religieux apostat. Aujourd’hui, tandis que de nombreuses églises protestantes, en accomplissement de la prophétie  biblique, gomment rapidement les différences  qui les séparaient jadis de l’Église Catholique romaine et se détournent de la vérité biblique, nous sommes témoins de l’influence corruptrice du vin de Babylone parmi le prétendu corps de Christ : l’évolution théiste, qui est en contraste implicite avec la référence à la Création dans le message du premier ange ; les traditions théologiques qui remplacent le Sola Scriptura ; une éthique revue qui abandonne les définitions bibliques de sexe, de mariage, etc. Des gens enivrés ne peuvent pas avoir l’esprit clair pour réfléchir. À mesure que les gens seront spirituellement enivrés par le vin de Babylone, Babylone les séduira pour qu’ils adorent la bête qui monte de la mer et reçoivent la marque de la bête.


    GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (1er Trimestre 2019)