• EDS – Dimanche 31 mars – Au commencement

    La Bible commence par le commencement, et c’est sans doute pour cela qu’elle commence par ces mots (qui n’en sont en réalité qu’un seul en hébreu) : Au commencement… (Gn 1.1). Ce chapitre, bien entendu, se concentre particulièrement sur la transformation de la terre, qui passe d’un état de chaos, elle était vide (Gn 1.2) au monde que Dieu lui-même, le sixième jour, déclare très bon (Gn 1.31). En bref, le commencement est ici le commencement de notre monde.

    Lisez Genèse 1. Il se passe beaucoup de choses dans ce chapitre, mais posez- vous la question : Y a-t-il une quelconque indication de hasard ou d’aléatoire, ou bien tout est-il fait de manière ordonnée, avec toute chose ayant son propre temps et son propre lieu ? Qu’indique votre réponse sur le caractère de Dieu ?

    Ellen G. White a écrit que « l’ordre est la première loi du ciel » (Signs of the Times, 8 juin 1908). Apparemment, c’est aussi le cas sur terre. Bien que le péché ait perturbé le monde naturel, il existe toujours, dans une certaine mesure, de l’ordre, un rythme, et une régularité.

    Même après la Chute, les saisons vont et viennent de manière ordonnée, généralement. D’où, en plus des lumières dans le ciel, c’est-à-dire le Soleil et la Lune, qui doivent séparer le jour d’avec la nuit […] pour signes et pour saisons déterminées et pour jours et pour années (Gn 1.14, Darby), les saisons elles-mêmes, qui font toutes partie du rythme naturel du monde que Dieu a créé. Et en effet, bien que nous n’en ayons qu’un aperçu aujourd’hui, un verset comme Ésaïe 66.23 implique que dans le nouveau ciel et la nouvelle terre, il existera aussi un certain rythme.

    Réfléchissez à la manière dont le sabbat, avec une régularité imperturbable, a un impact sur votre vie, en particulier votre vie de famille, quelle qu’elle soit. Quels sont les avantages notables, non pas seulement du sabbat, mais du fait qu’il revienne avec tant de régularité ?


    GUIDE D’ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2019)

    2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.

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  • EDS – Samedi 30 mars – LES RYTHMES DE LA VIE

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Gn 1 ; Gn 8.22 ; Ps 90.10 ; Jb 1.13-19 ; Ac 9.1-22 ; Ph 1.6 ; Rm 8.1.

    Versets à mémoriser :

    Il y a une saison pour tout, et il y a un temps pour toute affaire sous les cieux. (Ecclésiaste 3.1. Darby) Le roi Salomon est l’auteur de vers qui font partie des plus beaux à avoir jamais été écrits : Il y a un moment pour tout, un temps pour chaque chose sous le ciel : un temps pour mettre au monde et un temps pour mourir ; un temps pour planter et un temps pour arracher ce qui a été planté ; un temps pour tuer et un temps pour guérir ; un temps pour démolir et un temps pour bâtir ; un temps pour pleurer et un temps pour rire ; un temps pour se lamenter et un temps pour danser ; un temps pour jeter des pierres et un temps pour ramasser des pierres ; un temps pour étreindre et un temps pour s’éloigner de l’étreinte ; un temps pour chercher et un temps pour perdre ; un temps pour garder et un temps pour jeter ; un temps pour déchirer et un temps pour recoudre ; un temps pour se taire et un temps pour parler ; un temps pour aimer et un temps pour détester ; un temps de guerre et un temps de paix. (Ec 3.1-8.)

    Ces mots capturent l’existence humaine : les temps, les saisons, les rythmes de nos vies. Oui, nos vies passent par différentes étapes, par des changements, et c’est le cas à partir de l’instant où nous naissons. Ces changements sont parfois bons, et parfois non. Parfois nous les maîtrisons, parfois non. Cette semaine, examinons les saisons et les rythmes de nos vies, en particulier dans l’impact qu’ils ont sur nous et aussi sur nos familles.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 6 avril.


    GUIDE D’ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2019)

    2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.

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  • EDS – Vendredi 29 mars – Pour aller plus loin…

    Lisez Ellen G. White, « Sans l’habit de noces, » pp. 267-277, dans Les paraboles de Jésus ; « La fin de la grande controverse, » pp. 489-500, dans Le grand espoir. Le livre de l’Apocalypse se termine de la même manière qu’il a commencé : par le retour de Christ en puissance et en gloire, et par l’établissement du royaume éternel de Dieu. Le retour de Jésus, quand il sera enfin uni avec sa fiancée, constitue le point culminant du livre.

    Cependant, le livre ne situe pas ces événements dans un contexte irréaliste. Le fait que Jésus revienne bientôt constitue la première réalité. La deuxième réalité, c’est que nous attendons toujours son retour. Tandis que nous attendons, nous devons avoir  une compréhension claire des messages de l’Apocalypse, et nous pouvons l’acquérir en lisant et relisant le livre jusqu’à ce que la fin de toutes choses arrive. Les messages du livre de l’Apocalypse nous rappellent constamment, pendant que nous attendons, de ne pas regarder aux choses du monde, mais de fixer nos yeux sur le ciel et sur celui qui est notre seule espérance. Le Christ de l’Apocalypse est la réponse à tous les espoirs et aspirations de l’humanité, au sein des énigmes et des incertitudes de la vie. Il détient l’avenir de notre monde et notre propre avenir entre ses mains.

    Le livre nous rappelle également qu’avant la fin, il nous a confié la tâche de proclamer le message de son proche retour au monde entier. Notre attente de son retour n’est pas passive, mais active. L’Esprit et la Fiancée appellent : Viens ! (Ap 22.17). Nous devons nous joindre à cet appel. C’est la bonne nouvelle, et en tant que telle, elle doit être proclamée aux peuples du monde.

    À MÉDITER

    • Réfléchissez aux mille ans et au jugement des impies décédés qui surviendra seulement après les mille Les rachetés auront mille ans pour obtenir les réponses à toutes leurs questions. Ce n’est que là que Dieu exécutera un châtiment finale sur les perdus. Que nous révèle cette vérité sur Dieu ?
    • Apocalypse 3 promet des bénédictions à ceux qui entendent, lisent, et gardent les paroles des prophéties de l’Apocalypse. Alors que nous concluons notre étude de ce livre, quels éléments avez-vous découverts que vous avez besoin de garder ?

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  • EDS – jeudi 28 mars – La Nouvelle Jérusalem

    Jean décrit à présent la capitale de la nouvelle terre, la Nouvelle Jérusalem. Bien qu’il s’agisse d’un endroit réel habité par des personnes réelles, la Nouvelle Jérusalem et la vie qui y règne dépassent l’imagination (voir 1 Co 2.9).

    Lisez Apocalypse 21.9-21. Quelles sont les caractéristiques extérieures de la Nouvelle Jérusalem ?

    La Nouvelle Jérusalem est qualifiée de fiancée, l’épouse de l’Agneau. La Nouvelle Jérusalem est l’endroit que Christ prépare pour son peuple (Jn 14.1-3).

    La ville est entourée d’une haute muraille avec douze portes, trois portes à chaque point cardinal, et qui permettent l’accès, quelle que soit la direction d’où l’on vient. Cette caractéristique renvoie à la portée universelle de la ville. Dans la Nouvelle Jérusalem, chacun a un accès illimité à la présence de Dieu.

    La ville est également décrite comme un cube parfait, qui mesure 12 000 stades     en longueur, en largeur, et en hauteur. Le cube est constitué de 12 côtés. Ainsi, la ville totalise 144 000 stades, qui reflète les 144 000 qui sont translatés sans voir la mort au retour de Jésus Dans le temple vétérotestamentaire, le Très-Sacré était un cube parfait (1 R 6.20). La Nouvelle Jérusalem fonctionne ainsi comme le centre de l’adoration rendue à Dieu.

    Lisez Apocalypse 21.21-22.5. Quelles caractéristiques intérieures de la ville vous rappellent le Jardin d’Éden ? Que signifie la promesse selon laquelle il n’y aura plus de malédiction dans la ville (Ap 22.3) ?

    La caractéristique la plus visible de la Nouvelle Jérusalem, c’est le fleuve d’eau de la vie qui sort du trône de Dieu (voir Gn 2.10). À Babylone, le peuple de Dieu captif s’asseyait au bord du fleuve en se souvenant de Jérusalem (Psaume 137), mais dans la Nouvelle Jérusalem, toutes les générations du peuple errant de Dieu ont trouvé leur demeure sur les rives du fleuve de la vie.

    Des deux côtés du fleuve se trouve l’arbre de vie dont les feuilles sont pour la guérison des nations (Ap 22.2). Cette guérison ne renvoie pas à la maladie, car sur la nouvelle terre, il n’y aura pas de maladie. Elle renvoie à la guérison de toutes les blessures causées par les barrières qui ont déchiré les êtres tout au long de l’histoire. Les rachetés de tous les siècles et de toutes les nations appartiennent désormais à une seule famille en Dieu.


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  • EDS – Mercredi 27 mars – Un ciel nouveau et une terre nouvelle

    Après l’éradication du péché, la terre deviendra la demeure des rachetés. À quoi ressemblera-t-elle ?

    Dans Apocalypse 21.1, Jean voit un ciel nouveau et une terre nouvelle. La Bible fait référence à trois cieux : le ciel, l’univers étoilé, et l’endroit où habite Dieu (voir 2 Co 12.2). Dans Apocalypse 21.1, c’est l’atmosphère de la terre qui est en vue. La terre et le ciel, contaminés, ne peuvent plus endurer la présence de Dieu (Ap 20.11). En grec, le mot nouveau (kainos) renvoie à quelque chose de nouveau sur le plan qualitatif, et non en matière d’origine et de temps. Cette planète sera purgée par le feu et restaurée à son état originel (2 P 3.10-13). Fait particulièrement intéressant : la première chose que voit Jean sur la nouvelle terre, c’est qu’il n’y a pas de mer. Le fait que Jean parle de la mer (avec l’article défini) montre qu’il pensait probablement à la mer qui l’entourait à Patmos, et qui était devenue un symbole de séparation et de souffrance. Pour lui, l’absence de cette mer sur la nouvelle terre signifiait l’absence de la douleur et de la souffrance provoquées par sa séparation d’avec ceux qu’il aimait.

    Lisez Apocalypse 21.2-8 et 7.15-17. Quels parallèles existent entre la description de la nouvelle terre et le Jardin d’Éden dans Genèse 2 ?

    Une vie dépourvue de souffrance et de mort sur la terre restaurée est garantie par la présence de Dieu parmi son peuple. Cette présence est manifestée dans la Nouvelle Jérusalem et le tabernacle de Dieu (Ap 21.3, Segond 21), où Dieu habitera parmi son peuple. La présence de Dieu fait véritablement de la vie sur la terre restaurée un paradis .La présence de Dieu garantit que nous serons délivrés de la souffrance : terminés les larmes, la mort, les chagrins, les pleurs, ou la douleur, qui sont des conséquences du péché. Avec l’éradication du péché, les premières choses sont passées (Ap 21.4, Darby).

    Cette idée a bien été exprimée par Marthe et Marie, à la mort de leur frère Lazare : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort (Jn 11.21,23). Les sœurs savaient que la mort ne peut exister en la présence de Christ. De la même manière, la présence de Dieu sur la nouvelle terre nous libérera de la souffrance que nous connaissons dans cette vie présente. C’est le grand espoir qui nous est promis en Christ, un espoir scellé de son sang.

    Pourquoi cette promesse d’une nouvelle existence dans un monde nouveau est-elle aussi centrale dans tout ce que nous croyons ? À quoi notre foi servirait-elle sans elle ?


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  • EDS – Mardi 26 mars – Les mille ans

    Lisez Apocalypse 20.1-3 et Jérémie 4.23-26. Durant les mille ans, quel est l’état de la terre ? De quelle manière Satan est-il enchaîné ?

    Les 1 000 ans (ou millénium) commencent avec le retour de Christ. À ce moment-là, Satan et ses anges déchus sont enchaînés. Les chaînes de Satan sont symboliques, car on ne peut lier physiquement des êtres spirituels. Satan est lié par les circonstances. Les fléaux ont désolé et décimé les méchants habitants de la terre, la précipitant dans une situation chaotique semblable à sa condition avant la Création (Gn 1.2). Dans un tel état, la terre est comme une prison pour Satan durant ces mille ans. Il n’y a pas d’êtres humains à tenter et à maltraiter, alors tout ce que Satan et ses complices démoniaques peuvent faire, c’est contempler les résultats de leur rébellion contre Dieu.

    Lisez Apocalypse 20.4-6. Où sont les rachetés durant les mille ans ?

    Le livre de l’Apocalypse montre que le peuple de Dieu passera les mille ans dans les demeures célestes que Christ leur a préparées. Jean les voit assis sur des trônes comme des rois et des prêtres, jugeant le monde. Jésus a promis aux disciples qu’ils seraient assis sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël (Mt 19.28). Paul a déclaré que les saints jugeraient le monde (1 Co 6.2,3).

    Ce jugement concerne l’équité des actes de Dieu. Tout au long de l’histoire, Satan a semé le doute au sujet du caractère de Dieu et de ses interactions avec les êtres qu’il avait créés. Pendant les mille ans, Dieu donne aux rachetés un accès aux archives de l’histoire afin qu’ils trouvent des réponses à toutes les questions ayant trait à la justice de ses décisions concernant ceux qui ont été perdus, ainsi qu’aux questions liées à sa direction dans leurs propres vies. À la fin du millénium, toutes les questions liées à la justice de Dieu sont tranchées à jamais. Le peuple de Dieu peut voir, sans l’ombre d’un doute, que les accusations de Satan étaient infondées. Tous sont maintenant prêts à être témoins de l’administration de la justice de Dieu lors du jugement final des impies.

    Nous avons tous des questions difficiles qui, pour le moment, semblent n’avoir aucune réponse. Un jour, Dieu nous donnera ces réponses. Qu’est-ce que cela nous indique sur son caractère ?


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  • EDS – Lundi 25 mars – Harmaguédon prend fin

    Lisez Apocalypse 19.11-16. Quel est le nom du cavalier monté sur le cheval blanc, et que signifie le fait qu’une épée tranchante sorte de sa bouche ? Qu’est- ce que cela nous indique sur la manière dont nous pouvons nous trouver du côté des vainqueurs à la fin ?

    Nous voyons ici une description du retour du Christ, l’accomplissement de la promesse que les croyants de tous les siècles ont attendu. Comme Jésus, son peuple a basé sa foi sur la Parole de Dieu. Apocalypse 19.11-16 est le point culminant des nombreuses victoires de Christ : Jésus a vaincu Satan au ciel. Il a vaincu Satan au désert. Il l’a vaincu à la croix. Et il le vaincra à son retour.

    « Bientôt apparaît du côté de l’Orient un petit nuage noir, grand “comme la main d’un homme”. C’est le nuage qui entoure le Sauveur et qui, dans le lointain, semble être environné de ténèbres. Les membres du peuple de Dieu savent que c’est “le signe du Fils de l’homme”. Dans un silence solennel, ils le contemplent pendant qu’il approche de la terre, devenant plus brillant et plus glorieux, jusqu’à devenir un grand nuage blanc dont la base est comme “un feu dévorant”, et qui est surmonté par l’arc-en-ciel de l’alliance. Jésus apparaît comme un puissant conquérant. Ce n’est plus “l’homme de douleur”, venu boire la coupe amère de la honte et de la souffrance, mais un vainqueur, dans le ciel et sur la terre, venant “juger les vivants et les morts”. Appelé “Fidèle et Vrai, il juge et fait la guerre avec justice”. “Les armées qui sont dans le ciel le suivaient”. Entonnant des cantiques et des mélodies célestes, les saints anges, une armée vaste et innombrable, l’accompagnent tout le long de son voyage. Le firmament semble rempli d’êtres radieux, au nombre incalculable de “dizaines de milliers de fois dix mille, des milliers de milliers”. Aucune plume humaine ne peut décrire cette scène : aucun esprit humain n’en peut concevoir la splendeur. » Ellen G. White, Le grand espoir, pp. 470, 471.

    Dans 2 thessaloniciens 1.8-10, Paul donne une autre description de la victoire ultime de Christ, lors de son retour, quand toutes les puissances séculaires et religieuses, qui ont conspiré contre lui, sont détruites, et que son peuple est délivré pour toute l’éternité.

    Apocalypse 19 décrit deux dîners, l’un au verset 9, et l’autre aux versets 17 et 18. On vient manger au premier, tandis qu’on vient au deuxième pour y être mangé. Difficile d’imaginer contraste plus saisissant dans l’enjeu du grand conflit pour chaque être humain. Que devraient nous enseigner ces images ? À quel point devons-nous prendre notre foi au sérieux, ainsi que la mission à laquelle notre foi nous appelle à participer ?


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  • EDS – Dimanche 24 mars – Le repas de noces de l’Agneau

    Lisez Apocalypse 19.6-9 et Jean 14.1-3. En quoi la métaphore du repas de noces illustre-t-elle de façon pertinente l’union tant attendue entre Christ et son peuple ?

    Il y a deux mille ans, Christ a quitté sa demeure céleste pour inviter ses disciples à un repas de noces (Mt 22) qui aura lieu après son mariage avec sa fiancée. « La ville sainte, la Nouvelle Jérusalem, […] est appelée ‘la mariée, l’épouse de l’agneau’. […] Dans l’Apocalypse, le peuple de Dieu est représenté sous les traits des invités au dîner des noces de l’agneau. Si ce sont les invités, ils ne peuvent être représentés en même temps par la mariée. […] La même image du mariage est employée dans la parabole du chapitre 22 de Matthieu, et l’instruction du jugement y est clairement représentée comme ayant lieu avant le mariage. C’est avant le mariage que ‘le roi entra pour voir les convives,’ et vérifier si tous avaient revêtu l’habit de noces ; image de la robe immaculée du caractère, dont il est dit : ‘Ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies dans le sang de l’agneau’. » Le grand espoir, pp. 311,312. Après avoir payé la dot de sa vie, au Calvaire, le Fiancé est retourné chez son Père pour préparer une place pour son peuple, ses invités de mariage (voir Jn 14.2,3). Ils demeuraient sur terre pour se préparer pour son retour. À la fin du monde , il reviendra pour les emmener chez son Père.

    Apocalypse 19.8 déclare que c’est Christ qui a donné à sa fiancée le vêtement de fin lin. Cela montre que les invités au mariage qui entrent dans la ville ne prétendent avoir aucun mérite pour ce qu’ils ont fait. Ainsi, le fin lin représente les œuvres justes des saints (Segond21), des œuvres qui sont le résultat de leur union avec Christ, qui vit en eux. Ainsi, ces robes symbolisent sa justice ainsi que le fait que son peuple garde les commandements de Dieu et la foi de Jésus (Ap 14.12). Quand il était sur terre, Jésus a raconté une parabole au sujet d’un mariage. Mais l’un des invités avait préféré porter sa propre tenue au lieu du vêtement de noces fourni par le roi, et il fut chassé du mariage (Mt 22.1-14). Apocalypse 3.18 montre que la robe de la justice de Christ, la foi, et le collyre du Saint-Esprit constituent les plus grands besoins du peuple de Dieu vivant à la fin des temps. L’offre que fait Jésus aux Laodicéens, de lui acheter ces cadeaux , nous montre qu’il demande quelque chose en échange de ce qu’il leur offre. Nous abandonnons notre indépendance et notre confiance en nous-mêmes en échange d’une vie d’obéissance fidèle à Christ et de confiance en lui, comme seul espoir de salut.

    Nous ne sommes pas sauvés par nos œuvres, mais quelles œuvres justes faites-vous qui définissent la vie que vous menez ?


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  • EDS – Samedi 23 mars – DE TOUT JE FAIS DU NOUVEAU

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Ap19.6-9 ; Jn 14.1-3 ; Ap 19.11-16 ; Ap 20.1-3 ; Jr 4.23-26 ; Ap 20.4-15 ; Ap 21.2-8.

    Verset à mémoriser :

    Celui qui était assis sur le trône dit : De tout je fais du nouveau. Et il dit : Écris, car ces paroles sont certaines et vraies. (Apocalypse 21.5.)

    La destruction de la Babylone de la fin des temps est une mauvaise nouvelle pour ceux qui ont collaboré avec ce système religieux apostat. En revanche, pour le peuple de Dieu, c’est une bonne nouvelle (Ap 19.1-7). Babylone était responsable d’avoir poussé les puissances politiques séculaires à les persécuter et à leur faire du mal (Ap 18.24). La destruction de ce grand adversaire est synonyme de délivrance et de salut pour le peuple fidèle de Dieu.

    Avec la destruction de Babylone, la prière du peuple de Dieu, dans la scène du cinquième sceau, est exaucée. Leur cri : Jusqu’à quand, Seigneur ? représente le cri du peuple de Dieu, opprimé et souffrant, depuis Abel jusqu’au moment où Dieu le réhabilitera finalement (Ps 79.5 ; Ha 1.2 ; Dn 12.6,7). Le livre de l’Apocalypse assure au peuple de Dieu que le mal, l’oppression, et la souffrance prendront fin. Il est temps à présent pour Christ d’inaugurer son royaume éternel. Les derniers chapitres de l’Apocalypse décrivent, non seulement la destruction de la Babylone des temps de la fin, mais également la destruction de Satan et de tout mal. Nous avons également des aperçus de l’établissement du royaume éternel de Dieu.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 30 mars.


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  • EDS – Vendredi 22 mars – Pour aller plus loin…

    Avant l’effondrement moral complet de Babylone, une voix venue du ciel exhorte le peuple de Dieu encore à Babylone : Sortez du milieu d’elle, mon peuple (Ap 18.4). Il y a beaucoup d’adorateurs de Dieu à Babylone, qui y sont encore pour différentes raisons. Pour eux, Dieu emploie son Église des derniers temps pour les appeler à sortir de ce système religieux apostat et à ne pas participer à ses péchés. Ils doivent en sortir afin d’échapper à son sort. Dieu ne veut pas que quiconque périsse (2 P 3.9). Apocalypse 19.1-10 montre que beaucoup de personnes craignant Dieu répondront à l’appel. Réfléchissez alors à l’immense responsabilité qui est la nôtre en tant qu’Église du reste. Qu’est-ce que cela devrait nous indiquer sur notre besoin de la vérité de Dieu dans notre cœur et de l’effusion du Saint-Esprit dans nos vies ?

    À MÉDITER

    • Comme le montre Apocalypse 4, il y a à Babylone beaucoup de gens qui craignent Dieu et qu’il appelle mon peuple. Réfléchissez à la déclaration suivante :

    « Ce message doit être proclamé, mais nous devrions veiller à ne pas attaquer, à ne pas harceler ni condamner ceux qui n’ont pas la lumière que nous possédons. Nous ne devrions pas nous écarter de notre route pour condamner sévèrement les catholiques. Parmi eux, il y a beaucoup de chrétiens vraiment consciencieux, qui marchent selon la lumière qu’ils ont reçue, et Dieu agira en leur faveur. Ceux qui ont bénéficié de grands privilèges et d’occasions favorables, et qui ont négligé de développer leurs énergies physiques, mentales et morales […] risquent beaucoup plus d’être sévèrement condamnés par Dieu que ceux qui, tout en étant dans l’erreur au point de vue doctrinal, s’efforcent de vivre de manière à faire du bien à leurs semblables. » Ellen G. White, Évangéliser, p. 516. Que devrait nous indiquer cette pensée sur la manière de traiter autrui ?

    • Apocalypse 17 décrit une prostituée assise sur une bête écarlate.Tandis que la femme au chapitre 12 symbolise l’Église fidèle de Dieu, celle du chapitre 17 renvoie à une Église apostate qui détourne le monde de Dieu par ses séductions. Selon vous, quelles sont les similitudes et les différences entre elles ? Plus important encore, que peut-on apprendre de cette comparaison ?
    • Les textes de cette semaine dépeignent la situation sombre du monde politique et religieux lors des étapes finales qui précéderont le retour victorieux de Pourquoi dans ce cas est-il important de rester fidèles, vrais et purs dès aujourd’hui au message que Dieu nous a donné ? Lisez Apocalypse 16.15, cet appel à la fidélité en pleine description de l’apostasie mondiale. 

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