• Recette : Falafels de patates douces

    • Portions : 6 personnes
    • Temps de préparation : 30 minutes
    • Temps de cuisson : 15 minutes

    Ingrédients

    • 2 pommes de terre douces moyennes
    • 1 ½ cuillère à café cumin moulu
    • 2 gousses d’ail écrasées
    • 1 ½ cuillère à café coriandre moulue
    • 2 poignées de coriandre fraîche, hachées
    • ½ citron, en jus
    • 2 tasses de farine de pois chiche (besan ou farine de pois chiches)
    • 4 cuillères à soupe de graines de sésame
    • 1 pincée de sel

    Préparation

    Préchauffer le four à 220  et rôtir les patates douces jusqu’à ce qu’elles soient tendres, environ 40 minutes – 1 heure. Éteignez le four et laissez refroidir les patates douces. Une fois refroidi, pelez-les.

    Mélanger les patates douces, le cumin, l’ail, la coriandre moulue, la coriandre fraîche, le jus de citron et la farine de pois chiche dans un grand bol. Assaisonnez avec une pincée de sel et écrasez jusqu’à obtenir une consistance lisse et homogène sans morceaux. Placer au congélateur pendant 30 minutes.

    Réchauffez le four à 200 . Tapisser une plaque à pâtisserie avec du papier sulfurisé.

    Façonner le mélange refroidi en rondelles à l’aide de deux cuillères à soupe et rouler légèrement dans les graines de sésame. Placer sur la plaque de cuisson et cuire au four pendant environ 15 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient dorés.

    Servir avec du pain plat (Bazlama ou Piadina), de la salade et de la sauce au yoghourt à la menthe .

    Pour la lunchbox, servez le falafel dans un emballage frais. Emballez la salade et la sauce au yaourt séparément.

    2 portions de légumes dans chaque portion de cette recette.

    Source : http://healthylunchbox.com.au/recipe/snacks/sweet-potato-falafels

     

  • EDS – Mercredi 28 février – Les intentions du cœur

    Dans une précédente leçon, nous avons évoqué le récit de la généreuse offrande de la veuve. Bien que minuscule comparée à d’autres offrandes, elle était généreuse, car elle montrait la véritable nature de son caractère et de son cœur, ce qui a poussé Jésus à dire : « Cette pauvre veuve a mis plus que tous » (Lc 21.3).

    Dieu seul (Jc 4.12)  connaît nos véritables intentions (Pr  16.2  ; voir également  1 Co 4.5). Il est possible de faire le bien tout en ayant des intentions mauvaises. Donner quand on est dans l’abondance, cela ne demande pas beaucoup de foi, mais donner « en se sacrifiant » pour le bien d’autrui peut vraiment en dire long sur notre cœur.

    Lisez 2 Corinthiens 8.8-15. De quoi Paul parle-t-il ici concernant notre générosité et les mobiles qui nous animent ? Quels principes retirer de ces textes concernant la gestion chrétienne de la vie ?

    Quel que soit le mobile qui vous pousse à donner, il se trouve sur une ligne horizontale qui va de l’ego à l’altruisme. Le combat entre l’égoïsme et le don fait rage plus souvent que tout autre combat spirituel. L’égoïsme refroidit un cœur qui était autrefois brûlant pour Dieu. Les problèmes surviennent quand nous laissons l’égoïsme s’immiscer dans notre expérience chrétienne. Autrement dit, nous trouvons des moyens de justifier notre égoïsme et nous le faisons au nom de Christ. En un mot, tout est question d’amour. Et l’amour ne peut pas se manifester sans abnégation, c’est-à-dire la volonté de donner de soi, jusqu’au sacrifice et pour le bien d’autrui.

    À moins que l’amour de Dieu ne se reflète dans nos vies, notre don ne reflétera pas l’amour de Dieu. Un cœur égoïste tend à n’aimer que lui-même. Nous devons demander à Dieu de « circoncire [notre] cœur » (Dt 10.16) pour que nous apprenions à aimer comme nous avons été aimés.

    L’amour, fondement de toute bienfaisance, représente la somme de tous les actes de bienfaisance chrétiens. L’amour que Dieu nous porte nous inspire à aimer en retour, et c’est véritablement le mobile suprême pour donner.


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  • EDS – Mardi 27 février – Notre meilleure offrande

    Lisez Luc 7.37-47. Qu’enseigne cette histoire sur la motivation adéquate derrière les offrandes que l’on fait à Dieu ?

    Marie entra dans la pièce et vit Jésus se penchant à table. Elle cassa le flacon d’albâtre plein du parfum coûteux, et le déversa sur lui. Certains ont estimé que son acte était inconvenant, en considérant la vie qu’elle menait comme coupable. Mais Marie avait été délivrée de plusieurs démons (Lc 8.2). Alors, après avoir été témoin de la résurrection de Lazare, elle fut débordante de gratitude. Son parfum était aussi son bien le plus précieux, et c’était sa manière d’exprimer sa gratitude envers Jésus.

    Cette histoire saisit parfaitement ce que devrait être notre véritable motivation quand nous donnons nos offrandes, à savoir la gratitude. Après tout, quelle autre réaction pourrions-nous avoir face à ce don inestimable de la grâce de Dieu ? Sa générosité nous pousse également à donner, et quand elle est associée à notre gratitude, les deux constituent les ingrédients pour des offrandes pleines de sens, parmi lesquelles on trouve notre temps, nos talents, nos trésors et nos corps.

    Lisez Exode 34.26 ; Lévitique 22.19-24 et Nombres 18.29. Tandis que le contexte est complètement différent d’aujourd’hui, quel principe peut-on retirer de ces textes concernant nos offrandes ?

    Nos meilleures offrandes peuvent sembler insuffisantes à nos yeux, mais elles sont importantes aux yeux de Dieu. Donner à Dieu le meilleur montre que nous le mettons à la première place dans nos vies. Nous ne faisons pas d’offrandes pour recevoir des faveurs. Nous donnons par gratitude envers ce que nous avons reçu en Christ Jésus.

    « L’amour nous pousserait à la consécration entière et à la générosité ; aussi, la plus petite offrande, faite de bon cœur, aurait-elle une valeur infinie. Après avoir volontiers cédé à notre Rédempteur tout ce qu’il nous est possible de donner, quel qu’en soit le prix à nos yeux, si nous pouvions alors mesurer la dette de reconnaissance qui est réellement la nôtre envers Dieu, nos offrandes nous paraîtraient vraiment insignifiantes. Mais les anges prennent ces offrandes, qui nous semblent bien pauvres, et les présentent comme un sacrifice de bonne odeur devant le trône de Dieu, qui les accepte. »44

    43 Ellen G. White, Témoignages pour l’Église, vol. 1, p. 432, 433.


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  • EDS – Lundi 26 février – Intendants de la grâce de Dieu

    Selon Éphésiens 2.8, qu’avons-nous reçu d’autre de la part de Dieu ?

    La grâce est une « faveur imméritée ». C’est un don que nous ne méritons pas. Dieu a déversé sa grâce sur cette planète, et si nous ne la rejetons pas, sa grâce nous atteint et transforme nos vies, dès à présent et pour l’éternité. Toutes les richesses et toute la puissance des cieux sont incarnées dans le don de la grâce (2 Co 8.9). Même les anges sont étonnés de ce don suprême (1 P 1.12).

    Aucun doute là-dessus : de tout ce que Dieu nous donne, la grâce qui nous est donnée en Jésus-Christ est le plus précieux de tous les dons. Sans la grâce, nous serions sans espoir. L’impact tragique du péché sur l’humanité est trop grand pour que les humains puissent s’en libérer un jour. Même l’obéissance à la loi de Dieu ne pourrait pas nous donner la vie. « La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? Jamais de la vie ! Si une loi avait été donnée qui puisse faire vivre, la justice viendrait réellement de la loi. » (Ga 3.21.) Après tout, s’il existait une loi pouvant nous sauver, ce serait bien la loi de Dieu. Pourtant, Paul dit que même la loi ne peut nous sauver. Si nous devons être sauvés, ce doit être par la grâce.

    Lisez 1 Pierre 4.10. En quoi la gestion chrétienne de la vie est-elle liée à la grâce ? Expliquez en quoi le fait de donner à Dieu et aux autres manifeste la grâce de Dieu.

    Pierre a dit que puisque nous avons reçu le don de la grâce de Dieu, nous devons en retour être « de bons intendants de la grâce si diverse de Dieu » (1 P 4.10). En d’autres termes, Dieu nous a fait des dons ; par conséquent, nous devons donner en retour. Ce que nous avons reçu, par la grâce, n’a pas seulement pour but de nous faire plaisir et de nous être bénéfique, mais aussi de faire avancer l’Évangile. Nous avons reçu gratuitement (c’est cela la grâce). Alors donnons gratuitement, de toutes les manières possibles.

    Pensez à tout ce que vous avez reçu de la part de Dieu.
    Comment, dans ce cas, être un intendant de la grâce que vous avez reçue gratuitement ?


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  • EDS – Dimanche 25 février – « Là où est ton trésor »

    Lisez Matthieu 6.19-21. Nous connaissons ces textes par cœur. Pourtant, comment pouvons-nous être libérés de l’emprise puissante que les trésors terrestres peuvent avoir sur nous ? Voir Col 3.1,2.

    « Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur » (Mt 6.21) est un appel de  Jésus. On comprend l’ampleur de cette déclaration aux deux versets précédents, qui mettent en opposition le fait d’amasser nos trésors sur terre et de les amasser au ciel. Trois mots décrivent la terre : les vers, la rouille, les voleurs (voir Mt 6.19), qui impliquent tous combien notre trésor terrestre est temporaire et éphémère. Nous avons tous un jour expérimenté combien les choses de la terre peuvent disparaître rapidement. « Sur terre tout est instable, incertain et précaire. Tout est sujet à la décomposition, à la destruction, au vol et à la ruine. Au ciel, c’est le contraire : tout est éternel, durable, sûr et impérissable. Au ciel, il n’y a pas de ruine. »43 Considérez vos biens. Même si vous en avez peu, tôt ou tard, la plupart d’entre eux

    seront liquidés, sauf peut-être un souvenir de famille qui en réchappera. Mais un intendant sage devrait s’inquiéter d’amasser des trésors dans le ciel où ils seront en lieu sûr. Là-haut, contrairement à ici-bas, vous n’avez pas à vous inquiéter des crises économiques, des voleurs, ou même des pillards.

    Matthieu 6.19-21 contient l’une des notions les plus importantes sur la gestion chrétienne de la vie. Votre trésor presse, tire, force, sollicite, exige, tente et cherche à contrôler votre cœur.  Dans le monde matériel, votre cœur suit votre trésor,   alors l’endroit où se situe votre trésor est d’une importance vitale. Plus nous nous focalisons sur nos besoins et nos acquisitions terrestres, et plus il est difficile de penser aux questions célestes.

    Prétendre croire en Dieu tout en gardant notre trésor sur terre est hypocrite. Nos actes doivent être en accord avec nos paroles. Autrement dit, nous considérons  nos trésors terrestres par la vue, mais nous devons voir nos offrandes comme des trésors célestes, par la foi (2 Co 5.7). Nous devons bien entendu rester pratiques  et subvenir à nos besoins (ne serait-ce que pour la retraite), mais il est crucial de toujours garder à l’esprit le tableau d’ensemble, c’est-à-dire l’éternité.

    Lisez Hébreux 10.34.
    Quelle remarque pertinente Paul fait-il ici sur le contraste entre un trésor terrestre et un trésor céleste ?

    43 C. Adelina Alexe, « Where Your Heart Belongs » dans Beyond Blessings, révisé par Nikolaus Satelmajer, Nampa, Idaho : Pacific Press Publishing Association, 2013, p. 22.


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  • EDS – Samedi 24 février – DES OFFRANDES DE GRATITUDE

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Mt 6.19-21 ; Ep 2.8 ; 1 P 4.10 ; Lc 7.37-47 ; 2 Co 8.8-15 ; 2 Co 9.6,7.

    Verset à mémoriser :

    « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, pour que quiconque met sa foi en lui ne se perde pas,mais ait la vie éternelle. » (Jean 3.16.)

    Notre Dieu est un Dieu qui donne. C’est dans le sacrifice de Jésus que cette grande vérité  apparaît le plus clairement. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, pour que quiconque met sa foi en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle » (Jn 3.16). Ou dans ce verset : « Si donc vous, tout mauvais que vous êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! » (Lc 11.13). Dieu donne sans cesse. C’est son caractère. Nous qui cherchons à refléter ce caractère, nous devons ainsi donner, comme lui. Difficile d’imaginer plus grande contradiction dans les termes qu’un « chrétien égoïste ».

    Les offrandes sont une manière de rendre ce que nous avons reçu. Elles sont l’occasion d’exprimer notre gratitude et notre amour. Le jour où Jésus accueillera les rachetés au ciel, nous verrons ceux qui ont accepté sa grâce, et comprendrons que ces conversions ont été rendues possibles grâce à nos offrandes désintéressées. Cette semaine, nous examinerons plusieurs aspects importants des offrandes. Donner généreusement, que ce soit de nos moyens, de notre temps, ou de nos talents, est un moyen puissant de vivre notre foi et de révéler le caractère du Dieu que nous servons.


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  • EDS – Vendredi 23 février – Pour aller plus loin…

    Il est très facile d’oublier que chaque respiration, chaque battement de cœur, chaque moment de notre existence ne vient que du Seigneur. Dans Actes 17, Paul parle aux Athéniens du véritable Dieu, qui est non seulement leur Créateur (le « Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve » [Ac 17.24]), mais également le Dispensateur (« car c’est en lui que nous vivons, que nous nous mouvons et que nous sommes » [Ac 17.28]). Les Athéniens ne connaissaient pas le vrai Dieu. Nous  chrétiens, si, et cette prise de conscience doit être centrale dans notre manière de vivre. Dieu a beaucoup de droits sur nous, et par conséquent, nous devons  vivre  conformément à ces droits : « Dieu agit aujourd’hui de la même manière à notre égard. Il place ses trésors entre nos mains ; mais il exige que nous en mettions fidèlement à part un dixième pour faire avancer son règne. Ce dixième est réservé pour son trésor. Il lui revient ; c’est sa propriété. Étant sacré, il ne peut être affecté qu’à un saint usage, à l’entretien de ceux qui sont chargés de proclamer le message du salut dans toutes les parties du monde. C’est ainsi que les fonds afflueront continuellement dans sa maison et que la lumière de la vérité sera portée à tous les habitants du globe. En obéissant fidèlement à cet ordre, nous reconnaissons que tout est à Dieu. »41

    À méditer

    • « Rapidement, le temps s’enfuit et nous précipite vers l’éternité. Ne gardons pas pour nous-mêmes ce qui appartient à Dieu. Ne le privons pas de ce que nous n’avons aucun mérite à lui offrir, et qui causerait notre perte si nous le lui Ce qu’il demande, c’est notre cœur tout entier ; donnons-le-lui : il est sa propriété parce qu’il l’a créé et qu’il l’a racheté. Il veut notre intelligence, donnons-la-lui ; elle est à lui. Il nous réclame notre argent, donnons-le-lui, il lui appartient. »42 Que veut dire Ellen G White quand elle dit : « Ne gardons pas pour nous-mêmes ce qui appartient à Dieu […] Nous n’avons aucun mérite à lui offrir, et [cela] causerait notre perte si nous le lui refusions » ? De quoi nous privons-nous quand nous ne donnons pas la dîme ?
    • Réfléchissez : si tous les membres d’Église faisaient ce qu’ils veulent de la dîme, c’est-à-dire s’ils l’envoyaient à toute cause qu’ils considèrent juste, et non à la maison du trésor, pourquoi serait-ce une mauvaise idée ? Qu’arriverait-il à notre Église ? Pourquoi de tels actes contribueraient-ils à entraîner une terrible fracture en notre sein parmi nous ?
    • Dans Luc 21, Jésus a loué la veuve qui avait donné son argent au temple malgré toute la corruption qui y régnait et dont il était Qu’indique sa réaction à ceux qui pensent qu’ils peuvent détourner leur dîme à cause des questions qu’ils se posent sur l’usage que l’on en fait ?

    41 Ellen G. White, Témoignages pour l’Église, vol. 3, p. 40, 41.

    42 Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 504.


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  • EDS – Jeudi 22 février – La dîme et le salut par la foi

    Lisez Romains 3.19-24. Quelle vérité cruciale, centrale dans notre foi, est enseignée ici ? Pourquoi doit-on toujours garder cet enseignement au cœur de nos croyances ?

    La substance du message biblique, c’est que personne n’est digne de la rédemption (Rm 3.23). Si nous en étions dignes, ce serait par mérite ou par les œuvres, or cette idée est contraire à la Bible.

    Lisez Romains 4.1-5. Qu’enseignent ces versets sur la grâce, par opposition aux mérites ?

    Le salut est un don (Ep 2.8,9) accordé à des gens qui ne le méritent pas. Le salut s’obtient parce que les mérites du sacrifice parfait de Christ nous sont imputés. Quant à la question de la dîme, nous n’obtenons aucun mérite auprès de Dieu   si nous la retournons. Après tout, si la dîme appartient à Dieu dès le départ, quel mérite pourrions-nous bien avoir à la lui rendre ?

    Donner la dîme n’est pas un acte qui nous sauve, pas plus que n’importe quelle bonne œuvre pour laquelle nous avons été créés en tant que chrétiens. « Car nous sommes son ouvrage, nous avons été créés en Jésus-Christ pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance, afin que nous nous y adonnions. » (Ep 2.10.) Néanmoins, rendre la dîme révèle une attitude soit d’humilité et de soumission, soit de défi face à ce que Dieu nous a demandé de faire. Si nous aimons Dieu, nous lui obéirons. La dîme est une expression extérieure de notre prise de conscience que nous sommes bien de simples intendants ici-bas, et que nous devons tout à Dieu. Tout comme le sabbat est un rappel hebdomadaire de Dieu comme Créateur et Rédempteur, donner la dîme peut fonctionner d’une manière similaire : cela nous rappelle que nous ne nous appartenons pas, et que notre vie et notre salut sont   des dons de Dieu. Par conséquent, nous pouvons reconnaître cette réalité et vivre une vie de foi, en reconnaissant que donner la dîme est une expression tout à fait tangible de cette foi.

    Que nous enseigne Luc 21.1-4 sur ce que signifie vivre par la foi ?


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  • EDS – Mercredi 21 février – La maison du trésor

    Dieu a des réserves pour le vent (Jr 10.13), pour l’eau (Ps 33.7), la neige et la grêle (Jb 38.22), sur lesquels il a un total contrôle. Mais le trésor le plus précieux de Dieu est celui qui concerne la dîme. « J’ai donné comme patrimoine aux fils de Lévi toute dîme en Israël, en échange du service qu’ils accomplissent, le service de la tente de la Rencontre. » (Nb 18.21.) Ce verset est le premier à mentionner l’endroit où est gardée la dîme et que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de « principe du trésor ». Dieu a aussi dit aux Israélites d’apporter la dîme à l’endroit qu’il avait choisi (Dt 12.5,6). Du temps de Salomon, la dîme était rapportée au temple de Jérusalem. Les Israélites comprenaient aisément ce qu’était le « trésor » (ou la « maison du trésor »), et l’endroit où il se trouvait quand le prophète Malachie leur a dit : « Apportez toutes les dîmes à la maison du trésor » (Ml 3.10, Darby). La maison du trésor représentait le lieu des services religieux et de l’entretien des Lévites.

    Quels autres noms sont employés dans la Bible pour identifier la maison du trésor ? 1 Ch 26.20 ; 2 Ch 31.11-13 ; Ne 10.38.

    La maison du trésor pour la dîme sacrée est le seul modèle présenté dans la Bible.

    Sous chaque dispensation, Dieu a eu une maison du trésor centrale pour gérer      la dîme. Les adventistes du Septième jour constituent une Église mondiale dans laquelle le principe du trésor est accepté et pratiqué. Les membres sont encouragés à rendre leur dîme à la fédération/mission par l’intermédiaire de l’église locale dont ils sont membres. Les pasteurs reçoivent leur salaire de la maison du trésor de la fédération/mission. « À mesure que se développera l’œuvre de Dieu, les appels se feront plus pressants. Il faut, pour y répondre, que les chrétiens tiennent compte du commandement de Dieu : “Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, afin qu’il y ait de la nourriture dans ma maison”. Si tous ceux qui font profession d’être chrétiens étaient fidèles dans leurs dîmes et leurs offrandes, les caisses du Seigneur seraient pleines, et il ne serait pas nécessaire d’avoir recours aux ventes de charité, aux loteries, aux jeux, pour trouver des fonds. »40

    Pensez à ce qui arriverait si chacun envoyait sa dîme là où bon lui semble. Si tout le monde faisait cela, qu’arriverait-il à l’œuvre de Dieu ?

    Pourquoi est-il important d’envoyer notre dîme là où elle est destinée ?

    40 Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 299.


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  • EDS – Mardi 20 février – Le but de la dîme

    Paul écrit à Timothée : « Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain, et l’ouvrier mérite son salaire » (1 Tm 5.18). Il cite Moïse dans Deutéronome 25.4 pour le bœuf, et Jésus d’après Luc 10.7 pour l’ouvrier. L’expression avec le bœuf était en fait un proverbe, qui signifie qu’il est juste pour le bœuf de manger du grain en travaillant. De la même manière, le deuxième proverbe signifie que les ouvriers dévoués qui prêchent l’Évangile doivent être récompensés par un salaire. Dieu crée et agit en systèmes. Il a créé les systèmes solaires, les écosystèmes, les systèmes digestifs, les systèmes nerveux, et bien d’autres. Le système de la dîme était employé par les Lévites (Nb 18.26) pour l’entretien du tabernacle et le leur. L’équivalent moderne des Lévites serait ceux qui consacrent leur vie à la prédication de l’Évangile. Le système de la dîme est le moyen choisi par Dieu pour soutenir le ministère, et il a été en vigueur tout au long de l’histoire du salut. Soutenir les ouvriers avec la dîme est donc fondamental dans l’œuvre de Dieu.

    Que veut dire Paul, et quelle est l’implication morale de l’expression : « Le Seigneur a prescrit que ceux qui annoncent la bonne nouvelle vivent de la bonne nouvelle » (1 Co 9.14) ? Qu’enseigne 2 Corinthiens 11.7-10 sur la nécessité de soutenir ceux qui partagent l’Évangile ?

    Quand Paul a dit : « J’ai dépouillé d’autres églises, en recevant d’elles un salaire pour vous servir » (2 Co 11.8), il parlait avec ironie d’avoir reçu un salaire de la part d’une église de Macédoine très pauvre tandis qu’il servait une église corinthienne riche. Ce qu’il veut dire à l’église de Corinthe, c’est que ceux qui annoncent la bonne nouvelle méritent d’être rémunérés.

    La dîme doit être employée dans un but particulier, cela ne doit pas changer. « La dîme est mise à part pour un usage particulier. Elle ne peut être considérée comme un fonds d’entraide. Elle doit être spécialement consacrée à l’entretien de ceux qui portent le message de Dieu dans le monde ; et elle ne peut être détournée de ce but. »39

    >> Lisez Lévitique 27.30.

    En quoi le principe présent ici est-il applicable pour nous aujourd’hui ?

    39 Ellen G. White, Conseils à l’économe, p. 108.


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