EDS – Vendredi 18 août – Pour aller plus loin…

« Dans le conseil céleste, il fut prévu que les hommes, bien que transgresseurs, ne périraient pas dans leur désobéissance mais que, par la foi en Christ leur remplaçant et leur sécurité, ils puissent devenir les élus de Dieu prédestinés à l’adoption par Jésus-Christ lui-même selon le bon plaisir de sa volonté. Dieu veut que tous les hommes soient sauvés ; car tout a été prévu, il a donné son fils unique pour payer la rançon de l’homme. Ceux qui périront périront parce qu’ils refusent d’être adoptés comme des enfants de Dieu par Jésus-Christ. L’orgueil de l’homme l’empêche d’accepter les clauses du salut. Mais les mérites humains ne permettront jamais à une seule âme de se tenir dans la présence de Dieu. Ce qui rend l’homme acceptable devant Dieu, c’est la grâce imputée de Christ par la foi en son nom. On ne peut pas dépendre des œuvres ou de joyeux élans sentimentaux pour se convaincre que les hommes sont élus de Dieu. Car les élus sont choisis à travers Christ. »[1]

À méditer

Que signifie « être comme des enfants » dans notre marche avec le Seigneur ? Qu’est-ce que cela ne signifie pas ? Quels aspects des enfants devons-nous imiter en matière de foi et de relation avec Dieu ? En même temps, comment éviter d’aller trop loin dans la comparaison ? Discutez.

Qu’y a-t-il chez les humains pour qu’ils aient aussi peur de cette idée de la grâce et du salut par la foi seule ? Comment se fait-il que beaucoup de gens préféreraient essayer de gagner leur salut par leurs œuvres, si c’était possible ? En tant que classe, revoyez la dernière question de l’étude de jeudi. En tant qu’adventistes du septième jour, comment peut-il nous arriver de nous laisser prendre dans certains esclavages dont idéalement nous avons été libérés ? Comment cela peut-il nous arriver, comment savoir si c’est le cas, et comment être libérés ?

Résumé

En Christ, nous avons été adoptés dans la famille de Dieu, comme ses fils et ses filles. En tant qu’enfants de Dieu, nous avons accès à tous les droits et tous les privilèges associés à un tel lien familial. Avoir une relation avec Dieu sur la base de simples règlements serait insensé. Ce serait comme si un fils voulait renoncer à sa position et à son héritage pour devenir un esclave.

[1] Ellen G. White, « Chosen in Christ », Signs of the Times, 2 janvier 1893.


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