EDS – Vendredi 28 juillet – Pour aller plus loin…

« Le Christ s’est substitué à nous, il a porté l’iniquité de tous. Il a été mis au nombre des transgresseurs, afin de pouvoir nous racheter de la condamnation de la loi. La culpabilité de tous les descendants d’Adam pesait sur son cœur ; l’effroyable manifestation de la colère que Dieu éprouve contre le péché remplissait de consternation l’âme de Jésus. Pendant toute sa vie, le Christ n’avait pas cessé de publier à un monde perdu la bonne nouvelle de la grâce du Père et de l’amour qui pardonne. Son thème constant, c’était le salut du plus grand pécheur. Maintenant, sous le poids de la culpabilité qui l’accable, il ne lui est pas donné d’apercevoir le visage miséricordieux du Père. Personne ne comprendra jamais la douleur mortelle qu’éprouva le Sauveur en cette heure d’angoisse suprême où la présence divine lui était retirée. Son agonie morale était si grande qu’il en oubliait ses tortures physiques. »[1]

« Luther entreprit maintenant avec audace son œuvre en tant que champion de la vérité. Sa voix se fit entendre depuis la chaire en avertissements fervents et solennels. Il démontra au peuple la nature odieuse du péché et lui enseigna qu’il est impossible à l’homme, par ses propres œuvres, d’atténuer sa culpabilité ou d’échapper au châtiment. Rien, sinon la repentance et la foi en Christ, ne peut sauver le pécheur. La grâce du Christ ne peut être achetée à prix d’argent, car c’est un don gratuit. Il leur conseilla non d’acheter des indulgences, mais de regarder avec foi vers le Rédempteur crucifié. »[2]

À méditer

Aujourd’hui encore, dans notre Église, certaines personnes ont de la difficulté à accepter le salut par la foi seule, c’est-à-dire que la grâce de Dieu, à travers Christ, nous sauve, en dehors de nos œuvres. Que cache l’hésitation de certains à accepter cette vérité cruciale ?

Paul a eu des mots très durs pour cette erreur théologique du salut par les œuvres. Qu’est-ce que cela nous indique sur l’importance d’une bonne théologie ? Pourquoi devrions-nous, en tant qu’Église, prendre position, avec force si nécessaire, quand l’erreur est enseignée parmi nous ?

Résumé

Du début à la fin de la vie chrétienne, le fondement de notre salut, c’est la seule foi en Christ. C’est à cause de la foi qu’Abraham a eue dans les promesses de Dieu qu’il a été considéré comme juste, et ce même don de la justice est disponible pour quiconque aujourd’hui partage la foi d’Abraham. La seule raison pour laquelle nous ne sommes pas condamnés pour nos erreurs, c’est que Jésus a payé le prix de nos péchés en mourant à notre place.

[1] Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 756.

[2] Ellen G. White, Le grand espoir, p. 100-101.


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