EDS – Mardi 13 juin – Mille an comme un jour

Dans 2 Pierre 3.8-10, comment Pierre réagit-il à l’argument avancé par les moqueurs ? Que dit-il qui peut nous aider encore aujourd’hui à comprendre pourquoi Christ n’est pas encore revenu ?

Pierre réagit à la question de la nature inchangée du monde. Il rappelle à ses lecteurs qu’il est inexact de dire que le monde a continué sans changement depuis la création (remarquez comment Pierre revient tout de suite à la Parole de Dieu comme source et autorité). Il y a eu une époque de grande méchanceté, à l’issue de laquelle Dieu a détruit le monde par un Déluge (2 P 3.6). Et le Déluge a causé de grands changements dans le monde, changements avec lesquels nous vivons encore aujourd’hui. Pierre dit ensuite que la prochaine destruction se fera par le feu, et non par l’eau (2 P 3.10). Pierre écrit également : « Un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour » (2 P 3.8). En disant cela,

Pierre pensait peut-être aux paroles de Psaumes 90.4 :

« Car mille ans sont, à tes yeux, comme le jour d’hier, quand il passe, et comme une veille de la nuit ».

Autrement dit, notre conception du temps n’est pas celle de Dieu. Nous devons donc être prudents dans les jugements que nous portons au sujet du temps. D’un point de vue humain, on dirait en effet que le retour de Christ tarde. Mais nous ne voyons les choses que d’un point de vue humain.

Du point de vue de Dieu, il n’y a pas de retard. En fait, Pierre dit qu’un temps supplémentaire a été accordé car Dieu montre sa patience. Il ne veut pas qu’aucun périsse (2 P 3.9). Le temps supplémentaire a donc été accordé pour donner l’occasion à un grand nombre de gens de se repentir. Cependant, Pierre nous met en garde : on ne doit pas utiliser la patience de Dieu comme une occasion de remettre à plus tard une décision en faveur de Jésus. Le jour du Seigneur viendra de manière aussi inattendue qu’un voleur dans la nuit. Un voleur qui vient de nuit s’attend probablement à repartir sans que personne ne se rende compte de sa présence.

Mais si le jour du Seigneur viendra comme un voleur, ce n’est pas pour autant qu’il passera inaperçu. Comme dit Pierre, « les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront » (2 P 3.10). Le message de Pierre est donc similaire à celui de Paul :

« Eh bien, c’est maintenant le temps vraiment favorable ; c’est maintenant le jour du salut » (2 Co 6.2).


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