• EDS – Vendredi 16 juin – Pour aller plus loin

    De notre point de vue, on peut avoir le sentiment que le retour de Jésus est grandement retardé. Jésus savait de toute évidence que nous aurions ce sentiment, et dans certaines paraboles, il nous a mis en garde contre ce qui pourrait arriver si nous ne sommes pas prêts durant cette période. Prenez la parabole des deux serviteurs dans Matthieu 24.45-51 (mentionné dans l’étude de mercredi). Tous deux attendaient le retour du maître. Mais ils ont tiré des conclusions différentes sur son retour. L’un a décidé de se préparer car son maître pouvait rentrer n’importe quand. L’autre a déclaré que son maître tardait, et il en a profité pour commettre des méfaits.

    « Étant donné que nous ne pouvons connaître le moment précis de sa venue, l’ordre nous est donné de veiller. Heureux ces serviteurs que le Maître, à son arrivée, trouvera veillants ! Ceux qui attendent avec vigilance la venue du Seigneur ne restent pas oisifs. L’attente de la venue du Christ leur inspire la crainte du Seigneur, la crainte des jugements qui frapperont la transgression, et leur fait comprendre quel grand péché il y a à rejeter les offres de la grâce. Ceux qui attendent le Seigneur avec vigilance purifient leurs âmes en obéissant à la vérité. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 635.

    À méditer

    • En classe, échangez sur votre réponse à la question de lundi, sur le retour de Jésus. Comment gérer le fait que Christ ne soit toujours pas revenu ? Que peut-on apprendre de nos réponses respectives ?
    • Quels enseignements, quelles pratiques, et quelles croyances avons-nous, en tant qu’adventistes du Septième jour, qui ne viennent ni de la culture, ni de la raison ni de la tradition, mais seulement de la Parole de Dieu ?
    • Comme nous l’avons vu cette semaine, Pierre associe les tendances pécheresses et les passions avec les faux enseignements. On lisait cette déclaration dans la leçon : « Les passions impies peuvent mener aux faux enseignements. Est-ce une simple coïncidence ? ». Pourquoi ne peut-il pas s’agir d’une coïncidence ? Quels peuvent être les différents liens entre les deux ?
    • Albert Einstein a été le premier à présenter au monde une idée incroyable : le temps n’est pas absolu. Autrement dit, selon l’endroit où vous vous trouvez, et la vitesse à laquelle vous vous déplacez, le temps dans votre cadre de référence sera différent de celui d’une autre personne qui se trouve dans un autre cadre de référence. L’idée, c’est que le temps est quelque chose de très mystérieux, dont nous ne comprenons pas complètement le fonctionnement. En quoi cette idée peut-elle nous aider à comprendre que le temps pour Dieu n’est pas le même que pour nous, en particulier quand il s’agit de Christ qui n’est pas encore revenu ?

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