• Les dîmes et les offrandes appartiennent à Dieu

    Jarvis DOOM
    Pasteur, trésorier de la Fédération France-Nord

    « Croyez-vous à la nécessité d’une Église organisée ? Avez-vous l’intention de rendre un culte à Dieu et de soutenir l’Église par vos dîmes et vos offrandes, ainsi que par vos efforts et votre influence personnelle ? » Manuel d’Église, p. 61.

    Dès leur entrée dans l’Église adventiste du septième jour, les croyants doivent répondre positivement à des questions, dont celles liées aux dîmes et aux offrandes. Quelque temps après, certains pourraient témoigner d’avoir vécu des expériences concrètes en consacrant une partie de leurs revenus à Dieu. D’autres pourraient confier leurs difficultés d’avoir mis en pratique ces principes de manière assidue. Lorsque la dîme est versée, au prix de quelques sacrifices, des moments forts d’encouragement et de défis sont vécus par le bon gestionnaire de Dieu.

    Être un bon gestionnaire

    Celui qui est conduit par l’Esprit saint pourra développer tous les aspects de sa vie pour trouver un équilibre financier.  Une harmonie entre l’expérience matérielle et spirituelle est possible quand Dieu tient une place centrale dans l’existence. L’homme devient co-responsable avec Dieu de tout ce qu’il possède. Le véritable bonheur n’est-il pas dans une vie spirituelle forte et épanouie où tous les domaines sont développés ?

    Un bon gestionnaire doit en premier lieu rendre sa dîme à Dieu [cf. Lévitiques 27.30 ; Néhémie 10.38 ; Malachie 3.10.] (un dixième de ses revenus) et apporter ses offrandes, une contribution financière réfléchie3. Il choisit ses objectifs dans la vie et il met Dieu en premier dans ses priorités. Jésus l’a expérimenté avec ses disciples qui en ont fait un sujet de prière, en disant :

    « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus». Matthieu 6.33.

    Dans la Bible, les dîmes et les offrandes tiennent une place importante dont l’origine remonte à l’Ancien Testament :

    « On y apporta avec probité le prélèvement, la dîme et les offrandes sacrées ». 2 Chroniques 31.12.

    Ce niveau d’engagement n’a jamais cessé d’exister jusqu’à ce jour, car il permet de poursuivre l’oeuvre de Dieu.

    Soutenir l′oeuvre de Dieu6

    L’oeuvre de Dieu a le privilège de disposer d’un plan de financement biblique, qui repose sur les dîmes et les offrandes apportées au Seigneur par son peuple. Le Seigneur dit :

    « Apportez toute la dîme au trésor, qu’il y ait de quoi manger dans ma maison ». Malachie 3.10.

    Tel est le plan adopté par l’Église depuis ses débuts.

    « Le système de la dîme et des offrandes avait pour but de faire comprendre aux hommes une grande vérité, à savoir que Dieu est la source de tous les dons et de tous les bienfaits et que ses créatures doivent lui en témoigner leur gratitude ». Ellen White, Patriarches et prophètes, p. 511-512.

    « Par les dîmes et les offrandes destinées à Dieu, nous reconnaissons ses droits sur nous en tant que Créateur, ainsi que ses droits sur nous en tant que Rédempteur. Parce que toutes nos capacités dérivent du Christ, ces offrandes ne peuvent que jaillir de nous vers Dieu. Ces offrandes servent à nous rappeler sans cesse le droit de la rédemption, qui est le plus grand de tous les droits, celui qui englobe tous les autres ». Ellen White, Testimonies for the Church, vol. 6,
    p. 479.

    Consacrer les dîmes et les offrandes à Dieu

    « La dîme est sacrée, Dieu se l’est réservée. Elle doit lui être apportée afin de servir à soutenir les ouvriers de l’Évangile dans leur travail ». Ellen White, Testimonies for the Church, vol. 9, p. 249.

     « Il a donné à son peuple une stratégie lui permettant de lever les fonds nécessaires à ce que l’oeuvre s’autofinance. Le plan divin du système de la dîme est une merveille de simplicité et d’égalité. Tous peuvent l’utiliser avec foi et courage, grâce à son origine divine. Ce plan associe simplicité et utilité. […] Chaque homme, chaque femme, chaque jeune peut devenir un trésorier du Seigneur et répondre à des besoins de la trésorerie. L’apôtre Paul le dit… [Lire la suite dans la Revue Adventiste de mai 2017]


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  • EDS – Mercredi 17 mai – Jésus le Messie

    Comme nous l’avons vu plus tôt, l’un des tournants du ministère terrestre de Jésus eut lieu au moment où, en réponse à une question sur l’identité de Jésus, Pierre répondit : « Toi, tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mt 16.16). Le mot Christ (christos en grec) signifie « l’oint », le « Messie ». En hébreu, il s’agit de mashiyach. La racine de ce mot signifie « oindre », et on l’utilisait dans différents contextes dans l’Ancien Testament (en une occasion, il est même employé pour décrire un roi païen, Cyrus [voir Es 45.1]). Ainsi, quand Pierre appelle Jésus le Christ, il emploie un mot qui exprime un idéal dérivé de la Bible hébraïque.

    Lisez ces textes de l’Ancien Testament où se trouve les mots « Messie » ou « oint ». Que nous indique le contexte sur le sens du mot ? Comment Pierre comprenait-il ce qu’il disait en appelant Jésus le Messie ? Psaumes 2.2 ; Psaumes 18.50 ; Daniel 9.25 ; 1 Samuel 24.6 ; Ésaïe 45.1

    C’est le Seigneur qui avait inspiré Pierre quand ce dernier a déclaré que Jésus était le Messie (Mt 16.16,17), mais il ne comprenait sans doute pas totalement ce que cela impliquait. Il ne comprenait pas qui était exactement le Messie, ce qu’il allait accomplir, et peut-être plus important encore, comment il allait l’accomplir. Pierre n’était pas le seul à passer à côté de cette compréhension. En Israël, beaucoup d’idées différentes avaient cours à propos du Messie. Les emplois du terme Messie ou oint dans les textes ci-dessus ne suffisent pas à dresser le tableau d’ensemble, même s’ils préfigurent ce que le Messie allait en définitive être et faire.

    Jean 7.42 révèle en partie ce que l’on attendait du Messie : ce serait un descendant de David, et il viendrait de Bethléem (Es 11.1-16 ; Mi 5.2). Là-dessus, ils avaient raison. Mais dans l’imaginaire collectif, un Messie de la lignée de David devait faire ce que David avait fait : vaincre les ennemis des juifs. Personne ne s’attendait à ce qu’un Messie soit crucifié par les Romains. Bien entendu, au moment où Pierre écrit ces épîtres, il comprenait plus clairement l’identité de Jésus Messie (il le nomme Jésus Christ quinze fois dans 1 et 2 Pierre) et tout ce qu’il allait accomplir pour l’humanité.


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