• EDS – Dimanche 14 mai – Jésus, notre sacrifice

    Un thème conducteur de la Bible, et peut-être même le thème conducteur de la Bible, est celui de l’oeuvre de Dieu en vue de sauver une humanité déchue. Depuis la Chute d’Adam et Ève dans Genèse, jusqu’à la chute de Babylone dans Apocalypse, la Bible révèle de bien des manières l’oeuvre de Dieu qui cherche à sauver « ce qui était perdu » (Lc 19.10). Et ce thème apparaît également dans les lettres de Pierre.

    Lisez 1 Pierre 1.18,19 et Colossiens 1.13,14. Que signifie être racheté, et qu’est-ce que le sang a à voir avec la rédemption ?

    1 Pierre 1.18,19 décrit ainsi l’importance de la mort de Jésus : « Vous savez en effet que ce n’est pas par des choses périssables – argent ou or – […] mais par le sang précieux du Christ, comme par celui d’un agneau sans défaut et sans tache ». Il y a deux images-clés dans ces paroles : la rédemption et le sacrifice animal. Le mot rédemption est employé dans la Bible de plusieurs manières. Par exemple, l’âne premier-né (qui ne pouvait être sacrifié) et le fils premier-né (Ex 34.19,20) étaient rachetés par le sacrifice d’un agneau substitutif. L’argent pouvait servir à racheter des objets que l’on avait vendus à cause de la pauvreté (Lv 25.25,26). Et surtout, on pouvait racheter un esclave (Lv 25.47-49). 1 Pierre informe ses lecteurs que pour les racheter de leur « conduite futile, celle que vous teniez de vos pères » (1 P 1.18), il a fallu rien de moins que « le sang précieux du Christ, comme par celui d’un agneau sans défaut et sans tache » (1 P 1.19). L’image de l’agneau évoque naturellement la notion de sacrifice animal.

    Pierre assimile ainsi la mort de Christ à celle d’un animal sacrificiel dans la Bible hébraïque. Un pécheur apportait un agneau sans tache jusqu’au sanctuaire. Il posait ensuite ses mains sur l’animal (Lv 4.32,33). L’animal était tué, et une partie de son sang était répandu sur l’autel. Le reste était répandu sur le socle (Lv 4.34). La mort de l’animal faisait « l’expiation » pour celui qui offrait le sacrifice (Lv 4.35). Pierre dit que Jésus est mort à notre place et que sa mort nous a rachetés de nos anciennes vies et de la perdition qui serait la nôtre sinon.

    Notre espérance du salut ne se trouve qu’en un substitut puni à notre place.
    Que nous enseigne cette réalité sur notre dépendance totale envers Dieu ?


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