• EDS – Mercredi 31 mai – La ferme parole prophétique

    Lisez 2 Pierre 1.19-21. De quelles prophéties Pierre parle-t-il ? Que veut-il dire par : aucune prophétie de la Bible ne relève d’une interprétation particulière ?

    En soulignant que le christianisme n’est pas fondé sur des fables habilement conçues (2 P 1.16), Pierre propose deux éléments de preuves : d’abord, les témoins oculaires (2 P 1.16-18) ; puis, les prophéties des Écritures (2 P 1.19-21), argument qu’il a déjà utilisé (1 P 1.10-12). Pierre déclare également qu’aucun message de prophète, dans l’Écriture, ne relève d’une interprétation particulière (2 P 1.20). En disant cela, Pierre ne nous interdit pas d’étudier la Bible par nous-mêmes. Cela serait très éloigné des pensées de celui qui a dit, dans 1 Pierre 1.13 : « Mobilisez vos facultés mentales » ou « Tenez-vous prêts à agir, gardez votre esprit en éveil » (PDV). Quelqu’un qui recommandait les prophètes d’autrefois pour leur recherche diligente de la signification des prophéties qu’ils avaient reçues (1 P 1.10) ne pourrait pas non plus dire cela. Alors que voulait dire Pierre ? L’Église du Nouveau Testament progressait et étudiait de concert. Les chrétiens faisaient partie d’un corps plus grand (1 Co 12.12-14). Pierre mettait donc en garde contre le genre d’étude où l’on rejette tout apport de l’ensemble de la communauté de croyants. En interagissant avec les autres, nous pouvons grandir ensemble en tant que communauté. L’Esprit agit avec la communauté et les individus qui la composent. Les idées et les connaissances peuvent être partagées, affinées, et approfondies. Mais celui qui reste de son côté, qui refuse la contribution des autres, a de fortes chances d’en arriver à de fausses interprétations, en particulier avec les prophéties. Dans les versets qui suivent, nous trouvons une bonne raison pour laquelle Pierre fait cette observation. Il écrit à des chrétiens qui ont parmi eux de faux prophètes et de faux docteurs (2 P 2.1). Pierre les exhorte à soumettre leur interprétation des Écritures à la direction de l’Église dans son ensemble. Combien de gens ont dérivé dans le fanatisme et l’erreur parce qu’ils refusaient de tenir compte des conseils d’une assemblée de croyants dirigée par l’Esprit ? C’était déjà un danger à l’époque, et ça l’est encore aujourd’hui.

    Pourquoi est-il si important d’être ouvert aux conseils de l’Église dans son ensemble ? En même temps, quelles sont les limites de la soumission aux autres ?


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  • Repos de l′âme

    Par Katia Reinert, PhD, RN, FNP-BC ,

    Nous pensons généralement que le stress est causé par les pressions négatives ou les événements malheureux de la vie. Ceux-ci sont faciles à reconnaître. Cependant, parfois, nous ne réalisons pas que même les « bonnes pressions » et le travail pour une bonne cause, par exemple au service de Dieu, peuvent également entraîner des effets néfastes de stress prolongé. La clé est d’évaluer l’équilibre de notre vie. Si nous ne nous reposons pas, notre corps peut subir des dégâts physiques, mentaux, émotionnels et spirituels profonds. Il faut se rappeler que, en tant que ministres de la santé au service de Dieu, il est de notre devoir de « déposer notre verre » pendant un moment et de se reposer. Qu’est-ce que cela signifie de « déposer notre verre » ?

    Un conférencier a soulevé un verre d’eau et a demandé : « Combien pèse ce verre d’eau ? » Les réponses ont été comprises entre 20g et 500g. Il a répondu :

    « Le poids absolu n’a pas d’importance. Cela dépend du temps durant lequel vous essayez de le tenir. Si je le tiens pendant une minute, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j’aurais mal dans mon bras droit. Si je le tiens pendant un jour, il faudra appeler une ambulance. Dans chaque cas, c’est le même poids, mais plus je le tiens longtemps, plus il devient lourd. » 

    Il a continué :

    « Et c’est de la même façon que nous avons à gérer le stress et les responsabilités de notre vie. Si nous portons nos fardeaux tout le temps, tôt ou tard, à mesure que le fardeau devient de plus en plus lourd, nous ne pourrons plus continuer. »  

    Comme pour le verre d’eau, il faut le poser un peu et se reposer avant de le reprendre.

    Ce concept sain a été mieux illustré par le Christ lui-même. Il savait parfaitement à quel moment il devait servir les autres et quand il fallait s’arrêter et se reposer. Dans Marc, chapitre 1. 35-38, nous lisons le verset lorsque la foule cherchait Jésus, souhaitant être guéri et  écouter ses paroles. Mais après une longue journée bien remplie en train de répondre à leurs besoins, Jésus s’est réveillé tôt le lendemain pour se reposer et communiquer avec Dieu. Quand les disciples l’ont trouvé en priant et en se reposant sous un arbre, ils lui ont dit : « Maître, la tous te cherchent … ». Au lieu de s’arrêter et d’aller répondre aux besoins de la foule, Jésus a décidé de partir et d’aller dans une autre ville. Vous pourriez vous demander : « Comment peut-il laisser derrière lui cette multitude nécessiteuse ? » Jésus connaissait sa mission, et dans ses prières quotidiennes, l’Esprit Saint lui a révélé quand dire « oui » et quand dire « non ».

    Parfois, il est facile d’être si engagé dans le ministère que nous oublions de reposer notre esprit, notre corps et notre âme. En voyage autour du monde, j’ai vu beaucoup de leaders dévoués qui ont peu de temps pour se reposer. Certains se sentent même coupables quand ils se reposent.

    Nous devons nous rappeler que Dieu ne nous a jamais demandé de sacrifier notre santé et nos familles pendant que nous servons. Nous devons choisir de réserver du temps pour se reposer, profiter seul de Sa présence quotidiennement et gagner du temps pour ses proches et même pour les loisirs. C’est une partie essentielle de notre ministère et d’une vie saine. Rappelons-nous de suivre l’exemple de Jésus. Que nous cherchions chacun sa sagesse, et prévoyons de mettre notre travail en pause, en cherchant le repos en Sa présence. Nous pouvons le reprendre le lendemain, ou quelques jours plus tard, nous serons reposés et nos « batteries seront rechargées » pour mieux remplir son plan pour nous.

    Source : http://healthministries.com/articles/health-connection-editorial/rest-soul


    COLLECTION SANTÉ

    3 guides de santé consacrés à la prévention et à la guérison du stress, de l’anxiété, de la dépression et des maux de tête.

     

  • EDS – Mardi 30 mai – L′étoile du matin dans notre cœur

    « Et nous estimons d’autant plus ferme la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour commence à poindre et que l’étoile du matin se lève dans votre coeur. » (2 P 1.19.)
    Lisez ce texte attentivement. Que dit Pierre de si important pour nous, encore aujourd’hui ?

    Ici, comme ailleurs dans la Bible (Gn 1.4 ; Jn 1.5 ; Es 5.20 ; Ep 5.8), une distinction est faite entre la lumière et les ténèbres. Pour Pierre, la Parole de Dieu a brillé comme une lumière dans un lieu « obscur » (certaines traductions emploient le mot « sombre »). C’est pourquoi il est tellement au clair : nous avons besoin de « prêter attention à cette lumière et de la suivre jusqu’à ce que le jour commence à poindre et que l’étoile du matin se lève dans [notre] cœur ». Nous sommes des êtres déchus, qui vivent dans un monde déchu et enténébré. Nous avons besoin de la puissance surnaturelle de Dieu pour nous guider hors de ces ténèbres jusqu’à la lumière, et cette lumière, c’est Jésus. Pierre attire l’attention de ses lecteurs sur un objectif. Certains pensent que l’expression « jusqu’à ce que le jour commence à poindre » fait référence à la seconde venue. C’est certes notre espérance ultime, mais l’idée de l’étoile du matin qui se lève dans nos cœurs a une résonance plus immédiate et plus personnelle. « L’étoile du matin », c’est Jésus (Ap 2.28 ; 22.16). Le fait qu’il se lève dans les cœurs semble faire référence au fait de le connaître, en nous saisissant pleinement de la réalité du Christ vivant dans notre vie personnelle. Jésus ne devrait pas simplement être une vérité doctrinale. Il devrait être le centre de notre existence, et la source de notre espérance et de notre foi. Ainsi, Pierre établit une relation claire entre le fait d’étudier la Parole de Dieu et le fait d’avoir une relation salvatrice avec Jésus, « l’étoile du matin ». Et bien entendu, avec la lumière qui brille en nous, nous la propageons autour de nous.

    « Toute la terre sera illuminée de la gloire de la vérité divine. La lumière doit briller dans toutes les nations et tous les peuples. Et c’est à partir de ceux qui ont reçu la lumière qu’elle doit briller. L’étoile du matin s’est levée sur nous, et nous devons faire briller sa lumière sur le sentier de ceux qui se trouvent dans les ténèbres. »
    Ellen G. White, Christian Experience and Teachings of Ellen G. White, p. 220.

    En quoi votre étude personnelle de la Parole vous aide-t-elle à mieux connaître Jésus ?


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  • EDS – Lundi 29 mai – Témoins oculaires de majesté

    Lisez 2 Pierre 1.16-18. Selon Pierre, quelles autres preuves a-t-il de sa foi en Jésus ?

    En plus de la parole prophétique, Pierre a vu de ses yeux un grand nombre des choses qu’il prêchait. Le christianisme, dit-il, ne se base pas sur des « fables habilement conçues » (2 P 1.16), mais sur des événements réels qui ont eu lieu dans l’histoire, des événements dont il a lui-même été témoin. Dans les évangiles, Pierre était présent lors des événements-clés de la vie et du ministère de Jésus. Il était là pour la prédication, l’enseignement, et les miracles. Depuis le miracle des poissons (Lc 5.4-6) jusqu’à ce qu’il rencontre Jésus en Galilée après sa résurrection (Jn 21.15), Pierre fut un témoin oculaire de bien des événements.

    Dans 2 Pierre 1.17,18, sur quel événement, dont il avait été témoin personnellement, Pierre se focalise-t-il ? Quelle était la signification particulière de cet événement ?

    Pierre met l’accent sur un événement particulier : la transfiguration de Jésus. Jésus avait pris avec lui Pierre, Jacques et Jean jusqu’en haut d’une montagne afin de prier (Lc 9.28). Pendant qu’il était là avec eux, il se transforma sous leurs yeux. Son visage s’illumina, et ses vêtements devinrent d’un blanc éclatant (Mt 17.2 ; Lc 9.29). Il fut rejoint par Moïse et Élie, et une voix venue du ciel proclama : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; c’est en lui que j’ai pris plaisir » (Mt 17.5). Pierre avait vu beaucoup de choses pendant les moments passés avec Jésus. Mais cet incident sort du lot. Il révèle que Jésus est le Fils de Dieu, que son temps sur terre s’était déroulé selon le plan de Dieu, et qu’il avait une relation très spéciale avec le Père. Même avec tout ce que Pierre avait vu ou verrait, cet événement, qui comprenait « cette voix venue du ciel » (2 P 1.18), c’est pourtant le seul dont il parle dans sa lettre.

    Pensez à l’événement, ou aux événements, qui ont fait forte impression sur votre vie spirituelle et sur votre foi.
    En quoi vous ont-ils influencé, et que signifient-ils encore pour vous aujourd’hui ? Pourquoi ont-ils eu un tel impact sur vous ?


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  • EDS – Dimanche 28 mai – Jésus dans l’Ancien Testament

    Tout au long de ses épîtres, Pierre écrit avec un sentiment de certitude. Il sait de quoi il parle, car il sait de qui il parle. Car, entre autres, il sait que Jésus était celui dont parlaient les prophètes de l’Ancien Testament. C’est la confiance de Pierre dans la Parole Écrite qui l’a aidé à connaître la Parole « devenue chair » (Jn 1.14).
    Dans 1 Pierre 1.10-12, Pierre renvoie ses lecteurs à la Bible hébraïque, aux prophètes d’autrefois, et à ce qu’ils enseignaient sur Jésus. Selon Pierre, le Saint-Esprit a révélé dans l’Ancien Testament deux vérités cruciales sur Jésus : les souffrances de Christ et la gloire qui s’ensuivrait (1 P 1.11), vérités que l’on retrouve tout au long de la Bible hébraïque.

    Qu’enseignent ces textes sur ce que l’Ancien Testament a prédit au sujet de Jésus ? Psaume 22 ; Ésaïe 53.1-12 ; Zacharie 12.10, 13.7 ; Jérémie 33.14,15 ; Daniel 7.13,14.

    Dans 1 Pierre 1.10-12, Pierre assure à ses lecteurs qu’ils occupent une place très spéciale dans l’histoire du salut. Il leur a été révélé bien plus qu’aux prophètes d’autrefois. Les prophètes s’étaient en effet adressés à leur époque, mais des passages cruciaux de leurs messages ne devaient s’accomplir qu’au moment de la venue de Christ.

    Une partie de ce que les prophètes avaient prédit se réalisa uniquement du vivant des lecteurs de Pierre. Ces lecteurs avaient entendu ceux qui « ont communiqué la bonne nouvelle, avec l’Esprit saint envoyé du ciel », des vérités que même les anges désiraient connaître (1 P 1.12). Ayant entendu la prédication de l’évangile, ils connaissaient plus en détail que les prophètes d’autrefois la réalité et la nature de la souffrance et de l’humiliation du Rédempteur. Bien sûr, ils devraient attendre, tout comme nous, « la gloire qui s’ensuivrait » (1 P 1.11). Comme la première partie de ces prophéties s’est accomplie, nous pouvons être certains de la dernière partie.

    Quelles promesses bibliques avez-vous vues s’accomplir dans votre vie ?
    Lesquelles attendez-vous toujours, et comment apprendre à vous y accrocher, quoi qu’il arrive ? Quels changements avez-vous peut-être besoin d’initier ?


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  • EDS – Samedi 27 mai – PROPHÉTIE ET ÉCRITURES

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :
    Es 53.1-12 ; Dn 7.13,14 ; 2 P 1.16-20 ; Mt 17.1-6 ; 2 Tm 3.15-17.

    Verset à mémoriser :
    « Et nous estimons d’autant plus ferme la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention comme à une lampe qui brille dans
    un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour commence à poindre et que l’étoile du matin se lève dans votre cœur. » (2 Pierre 1.19)

    Dans la poursuite de notre étude des lettres de Pierre, un point devrait ressortir : la confiance et la certitude de Pierre dans ce qu’il écrit. Nous voyons la même chose chez Paul : une conviction ferme et claire de ce qu’ils proclament concernant Jésus-Christ et la Croix. Dans les textes de cette semaine, nous étudierons de plus près cette assurance de
    Pierre. Il nous donne même la raison de ses certitudes. Nous ne croyons pas, dit-il, à « des fables habilement conçues » (2 P 1.16), comme celles des religions païennes de leur époque. Non, Pierre était sûr de ce qu’il croyait, et ce, pour deux raisons.

    D’abord, il a été un témoin oculaire de « notre Seigneur Jésus-Christ » (2 P 1.16 ). Mais deuxièmement, et peut-être plus important encore (car presque tous les autres croyants ne sont pas des témoins oculaires), il y a la ferme parole prophétique (2 P 1.19). Pierre revient à la Bible, en la désignant comme une affirmation certaine de Jésus, en particulier les passages prophétiques le concernant. Aucun doute là-dessus, il s’agit de certains des passages prophétiques dont Jésus a parlé comme s’appliquant à sa propre personne (Mt 26.54 ; Lc 24.27). Alors si Jésus et Pierre ont pris la Bible autant au sérieux, comment pourrions-nous oser agir différemment ?


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  • EDS – Vendredi 26 mai – Pour aller plus loin

    Comme nous l’avons vu, Pierre savait qu’il allait bientôt mourir. Il savait aussi (et depuis longtemps, encore), comment il allait mourir. Jésus lui-même lui avait dit. « Amen amen, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu passais toi-même ta ceinture et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et un autre te passera ta ceinture pour te mener où tu ne voudras pas. » (Jn 21.18.)

    Quelle fut sa fin ? « En qualité de Juif et d’étranger, Pierre fut, en effet, condamné à la flagellation et à la crucifixion. La perspective de cette mort effroyable rappelait à l’apôtre son grand péché : le reniement de Jésus lors de son procès. Or, tandis qu’autrefois la croix lui était si antipathique, il considérait maintenant comme une joie de faire le sacrifice de sa vie pour l’Évangile. Cependant, mourir de la même manière que son Maître qu’il avait renié lui paraissait être un trop grand honneur, bien qu’il se fût sincèrement repenti de son péché et sût que le Christ lui avait pardonné. N’en avait-il pas la preuve dans le fait qu’il lui avait confié la noble mission de paître les brebis et les agneaux de son troupeau ? Cependant, Pierre n’arrivait pas à se pardonner sa faute. La pensée même de l’agonie affreuse qui l’attendait ne pouvait atténuer l’amertume de sa tristesse et de son repentir. Il supplia ses bourreaux de lui accorder comme ultime faveur de le clouer à la croix la tête en bas. On accéda à sa requête, et c’est de cette manière que mourut Pierre, le grand apôtre. » Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 480. Et pourtant, même avec cette perspective imminente, Pierre se souciait du bien-être spirituel du troupeau.

    À méditer

    • À la lumière de tout ce qu’a écrit Pierre (ainsi que tous les autres écrivains de la Bible) sur la nécessité pour les chrétiens de mener une vie sainte, pourquoi un si grand nombre d’entre nous ne parviennent-ils pas à « être qui ils sont » en Jésus ?
    • En classe, passez en revue la liste de 2 Pierre 1.5-7. Évoquez chaque élément et posez-vous la question : Comment manifester davantage ces vertus nous-mêmes, et comment aider les autres à faire la même chose ?
    • Considérant ce que les évangiles nous apprennent sur Pierre, ce qu’il écrit montre puissamment la grande oeuvre que Christ a accomplie en lui, en dépit de ses précédents échecs. Quelle espérance et quel réconfort peut-on retirer de son exemple ?
    • Dans 2 Pierre 1.12, Pierre évoque la vérité présente. Quelle était la vérité présente, à l’époque de Pierre, et quelle est la vérité présente à notre époque ?
    • Quelqu’un a écrit : « Quelle certitude sur les morts après la mort ? » ; « La mort, c’est ce que les vivants portent avec eux ». Comment, en tant que chrétiens, devrions-nous « porter » la mort au sens de supporter le chagrin ?

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  • EDS – Jeudi 25 mai – La foi devant la mort

    Lisez 2 Pierre 1.12-15. Que veut dire Pierre quand il laisse entendre qu’il va bientôt se défaire de sa tente/son corps ?

    2 Pierre 1.12-14 révèle à quelle occasion la lettre a été écrite. Pierre pense qu’il va mourir, et la lettre contient son dernier message, son testament.
    On voit que Pierre pense qu’il va mourir dans la formule : « Aussi longtemps que je suis sous cette tente […] le moment où je vais me défaire de cette tente est imminent », que l’on trouve dans 2 Pierre 1.13-14. Il compare le corps à une tente (tabernacle), dont Pierre va se défaire en mourant. En fait, ce que dit Pierre est tellement clair que les traducteurs modernes ont tendance à traduire ces expressions ainsi : « tant que je suis encore en vie […] je sais que je vais bientôt quitter ce corps mortel » (2 P 1.13,14, BFC). Rien dans ce que dit Pierre ne laisse entendre que son âme survivra en tant qu’entité séparée.

    Relisez 2 Pierre 1.12-15. Comment Pierre semble-t-il prendre la réalité de sa mort imminente, et que nous enseigne son attitude sur la foi ?

    2 Pierre 1.12-15 donne une solennité supplémentaire aux paroles de Pierre. Il écrit cela en sachant que sa vie arrive à son terme. Il le sait car, comme il le dit, le « Seigneur Jésus-Christ me l’a lui-même appris ». Pourtant, il ne semble y avoir aucune peur, aucune inquiétude, aucun mauvais pressentiment. Il met au contraire l’accent sur le bien-être de ceux qu’il laisse derrière lui. Il veut qu’ils soient affermis dans la « vérité présente », et aussi longtemps qu’il est en vie, il va les exhorter à être fidèles. Nous voyons ici la réalité et la profondeur de l’expérience que Pierre avait avec le Seigneur. Certes, il allait bientôt mourir, et de plus ce ne serait pas une mort agréable (voir Jn 21.18 ; Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 479, 480), mais il se préoccupe des bénéfices pour les autres. Vraiment, Pierre était un homme qui vivait la foi qu’il proclamait.

    En quoi notre foi nous aide-t-elle à faire face à la terrible réalité de la mort ?
    Comment apprendre à nous accrocher à la merveilleuse espérance que nous avons, même devant la mort, à cause de ce que Jésus a fait pour nous ?


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  • EDS – Mercredi 24 mai – Se défaire de cette tente

    « J’estime juste, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par ces rappels, car je sais bien, comme notre Seigneur Jésus-Christ me l’a lui-même appris, que le moment où je vais me défaire de cette tente est imminent. » (2 P 1.13,14.)

    En 1956, Oscar Cullman n a écrit une courte étude intitulée Immortality of the Soul or Ressurection of the Dead ? : The Witness of the New Testament [Immortalité de l’âme ou résurrection des morts ? : le témoignage du Nouveau Testament]. Il soutient que la notion de résurrection est incompatible avec la notion d’immortalité de l’âme. De plus, il déclare que le Nouveau Testament penche résolument du côté de la résurrection des morts.

    « Parmi tous mes livres, écrivit-il plus tard, c’est celui qui a provoqué le plus d’enthousiasme et la plus féroce hostilité. »

    Lisez 1 Corinthiens 15.12-57. Selon Paul, qu’arrive-t-il dans la mort ?

    L’étude de ce que dit le Nouveau Testament sur la mort et la résurrection a convaincu la plupart des spécialistes du Nouveau Testament que Cullman avait raison. Le Nouveau Testament présuppose en effet la notion de la résurrection, et non la notion d’une âme immortelle qui survivrait à la mort du corps. Par exemple, dans 1 Thessaloniciens 4.16-18, Paul exhorte ceux qui ont perdu des êtres chers dans la mort à trouver du réconfort dans l’idée que quand Jésus reviendra, il ressuscitera les morts. Dans 1 Corinthiens 15.12-57, Paul évoque en détail la résurrection. Il commence par souligner que la foi chrétienne est basée sur la résurrection de Jésus. Si Jésus n’a pas été ressuscité, alors toute foi en lui est vaine. Mais, dit Paul, Christ a bien été ressuscité des morts, comme les prémices de ceux qui sont endormis. Et la résurrection de Christ rend possible la résurrection d’entre les morts de tous ceux qui croient en lui.

    Paul parle de la résurrection corporelle dans 1 Corinthiens 15.35-50. Il oppose les nouveaux corps que nous recevrons à la résurrection avec nos corps actuels. Ce que nous avons maintenant mourra. Ce que nous aurons à la résurrection ne mourra jamais.

    En résumé, quand le Nouveau Testament parle de la mort, c’est en terme de résurrection, et non d’immortalité de l’âme. Cette donnée est importante à prendre en compte quand on lit 2 Pierre 1.12-14.


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  • « Grandir & Vivre», une association au service des éducateurs chrétiens

    Par Joëlle VILLER
    Présidente et formatrice de Grandir et Vivre
    NOTRE VISION

    Grandir & Vivre est une association sans but lucratif (loi 1901), fondée il y a 18 ans par différents enseignants adventistes. Cette association est convaincu que le Créateur nous appelle à donner une éducation en adéquation avec ses projets pour notre génération. Et pour cela, nous souhaitons :

    • Encourager et soutenir tout projet éducatif visant au développement harmonieux de l’être humain dans toutes ses dimensions.
    • En particulier, prendre en compte et favoriser la croissance morale et spirituelle des enfants, sans négliger le développement physique, mental et intellectuel. Les activités de Grandir & Vivre s’adressent à toute personne à la recherche d’un projet pédagogique respectueux de l’enfant et en harmonie avec notre vision, sans aucune discrimination de religion.
    NOTRE MISSION

    Grandir & Vivre cherche à soutenir toute initiative au service de l’éducation des enfants. La mission de notre association vise en particulier à : • Accompagner les parents et professionnels de l’éducation dans leurs réflexions ;

    • Déterminer une vision éducative claire et un environnement respectueux des valeurs chrétiennes ;
    • Encourager et accompagner la création de structures éducatives et scolaires : scolarisation à la maison, ateliers pédagogiques, écoles parentales et établissements scolaires ;
    • Faire connaître et faciliter l’accès à des outils pédagogiques adéquats en les mettant à la portée de chacun ;
    • Grandir & Vivre est convaincu que les outils Montessori sont un excellent moyen au service de l’éducation chrétienne. Notre association désire promouvoir et faciliter l’accès à cette pédagogie dont la qualité est régulièrement confirmée.
    NOTRE ACTIVITÉ PRINCIPALE
    • Organiser des formations pour les particuliers comme pour les professionnels ;
    • Animer des rencontres d’information et des conférences ;
    • Être consultant et aider les écoles qui projettent l’installation de salles spécialisées ;
    • Conseiller dans le choix et l’achat de matériels pédagogiques appropriés…

    Grandir & Vivre présente une pédagogie et des outils didactiques concrets, simples et fidèles à la Parole de Dieu. Pour orienter nos recherches, les conseils d’Ellen White ont souvent été une source d’inspiration. Parmi les nombreuses possibilités, nous avons retenu la pédagogie Montessori qui s’est révélée être une approche accessible et performante au service de l’éducation chrétienne.

    Ainsi Grandir & Vivre est l’un des rares centres de formation Montessori francophone qui propose toutes les formations Montessori depuis la naissance jusqu’à 12 ans. Mais ce choix n’exclut aucune autre approche qui serait respectueuse des valeurs bibliques.

    Nos formations proposent des savoir-faire et des savoir-être autant que des outils. Des temps de manipulation et de mises en situation font partie intégrante de nos programmes afin de permettre aux stagiaires une pleine assimilation des activités présentées. Ces formations conviennent aussi bien aux parents et enseignants qu’aux éducateurs et thérapeutes professionnels ; elles peuvent être prises en charge financièrement dans le cadre de la formation professionnelle1.

    Grandir & Vivre travaille et collabore avec les responsables du département Éducation de l’Église adventiste, opérant majoritairement en France et en Suisse, mais aussi aux Antilles et en Afrique.

    NOS PERSPECTIVES

    Nous avons besoin de soutien pour accompagner le développement de l’association : renouvellement/renforcement des administrateurs, communication, édition, traduction, gestion de site… sans parler des enseignants et formateurs qui peuvent partager leur expérience.

    Si vous êtes de ceux qui se sentent appelés à mettre leurs compétences au service de cette cause, n’hésitez pas à nous contacter. Nous restons à votre disposition pour animer des séances ou des séminaires sur les thèmes liés à l’éducation chrétienne. Pour avoir plus d’informations, rendez- vous sur notre site www.GrandirEtVivre.fr. Vous pouvez aussi nous écrire à contact@grandiretvivre.fr ou nous contacter au 01 34 76 00 04 // 06 65 20 53 56

    Notes :

    1. En partenariat avec le centre de formation professionnelle INOVATIO-FORMATION formation-pedagogique@inovatio.fr

    Source : Mai 2017 | Revue adventiste


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