• EDS – Vendredi 24 mars – Pour aller plus loin

    Lisez des extraits d’Ellen G. White, Vous recevrez une puissance, en particulier la section d’octobre.

    On peut résumer l’activité du Saint-Esprit en disant que le Saint-Esprit agit en harmonie avec Dieu le Père et Dieu le Fils pour accomplir notre salut. Le Saint-Esprit nous réveille de notre mort spirituelle. Il nous amène à une prise de conscience de notre état de péché et nous ouvre les yeux sur le fait que nous sommes perdus. Il suscite en nous le désir de changer et nous amène à Jésus-Christ, qui seul peut combler nos besoins les plus profonds. Il nous donne l’assurance du salut, car il nous montre toujours Jésus, et ce que Jésus a fait pour nous. Il nous fait ressembler à Jésus. Il nous garde fidèles dans notre marche avec Dieu. Il nous permet d’accomplir la volonté de Dieu et de nous engager
    efficacement dans la mission. Il fait de la Parole écrite de Dieu le guide et la norme pour notre vie et notre doctrine chrétienne.

    Où serions-nous sans le Saint-Esprit ? Que ferions-nous sans le Saint-Esprit ? Nous serions misérables et perdus et nous ne pourrions rien faire qui rendrait gloire et honneur à Dieu. Grâces soient rendues à Jésus pour avoir promis et envoyé le Saint-Esprit.

    « Le Saint-Esprit était le plus grand de tous les dons qu’il puisse solliciter de son Père pour le soutien de son peuple. »
    Ellen G. White, Vous recevrez une puissance, p. 13.

    À méditer

    • Méditez davantage sur la question de savoir ce qu’est le péché et ce qu’est la justice. Pourquoi, en tant que chrétiens, devons-nous croire que la Bible est la Parole de Dieu, et avoir une compréhension du péché et de la justice différente de ceux qui ne croient pas en la Bible ? Quelles sont ces différences ? Qu’enseigne la Bible sur le péché et sur la justice que d’autres sources n’enseignent pas ?
    • Partagez avec les membres de votre groupe d’école du sabbat l’aspect de l’oeuvre du Saint-Esprit qui vous semble le plus précieux. Pourquoi est-il si important, et en quoi a-t-il eu un impact sur votre vie ?
    • En classe, parlez de l’espérance que nous avons en Jésus. Quelles sont les raisons de cette espérance ? Autrement dit, si quelqu’un vous demandait quelle est la « raison de l’espérance qui est en vous » (1 P 3.15), quelle réponse donneriez-vous, et pourquoi ? Seriez-vous convaincant ?
    • La leçon de cette semaine parlait de la question de l’assurance du salut. Quelle est cette assurance du salut ? Et si nous l’avons, pourquoi l’avons-nous ? Sur quoi doit-elle être basée ? Et en quoi diffère-t-elle de la présomption ?

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    EDSCombiné1T2017- 162 Vendredi 24 mars<< VERSION PDF

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  • Voter ? Un devoir citoyen, une responsabilité chrétienne

    Tout pays démocratique dans le monde accorde le droit à ses citoyens de modifier sensiblement les actions du gouvernement en votant et en participant à la vie politique. Quand ces citoyens professent d’être chrétien, leur vote est-il différent ?  Si la Bible nous dictait le choix d’un candidat ou d’un parti politique, tout serait simple. Mais elle ne donne pas de tels détails, pas plus qu’elle ne recommande un système politico-économique que nous pourrions soutenir.

    Toutefois la Bible ne reste pas silencieuse quant au choix des dirigeants de la nation ou d’une politique sociale. En fait, elle donne des principes importants qui devraient motiver notre position et notre comportement dans la sphère publique, y compris dans l’acte de voter. Or, l’application des principes bibliques aux problèmes sociopolitiques contemporains ne va pas sans difficulté. On observe que des personnes qui sont d’accord sur les principes bibliques divergent souvent quand il s’agit de les appliquer à la politique ou aux programmes sociaux. Notre but ici n’est pas de fournir une liste de candidats recommandables, mais d’énoncer quelques principes de base pour favoriser une réflexion approfondie sur les implications de la foi dans les questions sociopolitiques de notre monde.

    En préalable à tout débat, nous tenons pour acquise la confession de Jésus-Christ Seigneur et Sauveur. Cet engagement devrait surpasser tout sentiment nationaliste, tout intérêt économique ou toute idéologie politique. Nous devrions considérer notre participation au jeu politique comme un moyen au service du Christ pour promouvoir la paix, la liberté et la justice dans notre monde. Bien qu’insuffisants, les repéres suivants peuvent représenter le point de départ d’une réflexion sur les implications de la foi dans les questions publiques.

    1. La famille est une institution de Dieu

    La famille est la cellule de base de la société et l’institution responsable de l’éducation des enfants. Les chrétiens devraient résister à la tendance grandissante de l’État à usurper le rôle de la famille. C’est la volonté de Dieu pour l’homme et la femme qu’ils vivent ensemble dans un engagement pour la vie1. Par la législation et les aides financières, le gouvernement devrait favoriser la réalisation du plan biblique pour la famille, le mariage et la sexualité. L’administration civile devrait chercher à protéger et à sauvegarder le bien-être de la cellule familiale et l’aider à assumer les responsabilités que Dieu lui a données. Dans les cas où l’idéal biblique ne peut être atteint, celui des parents célibataires par exemple, l’État devrait assurer le bien-être des personnes concernées.

    2. La vie humaine est sacrée

    La valeur de l’homme vient du fait que nous sommes tous créés à l’image de Dieu (Genèse 1.27) et censés vivre pleinement une vie épanouie. L’histoire du salut (la vie, la mort et la résurrection du Christ) est la tentative de Dieu d’exprimer l’incommensurable valeur de chaque personne. La valeur de chacun ne dépend pas de son utilité sociale. Toutefois les chrétiens doivent soutenir les mesures qui défendent les droits de l’homme et qui permettent à chacun de vivre une vie plus épanouie, quels que soient son âge, sa culture et sa race. Redonner sa valeur à la vie humaine signifie que l’accès aux soins, à l’éducation, à l’emploi, etc., devrait être considéré comme un droit pour
    chaque personne, surtout les plus défavorisées.

    3. Les libertés civiles et religieuses sont des dons de Dieu et des droits inaliénables

    Dans les Écritures, le choix d’une personne de croire ou de ne pas croire en Dieu n’a jamais été une condition à la bénédiction de Dieu en ce qui concerne la subsistance quotidienne (Matthieu 5.45). Le droit pour chacun de pratiquer sa foi ne devrait jamais être usurpé par l’État. Ainsi, le pouvoir civil devrait rester à l’écart des questions religieuses. Cela ne signifie pas que la morale et les lois civiles ne s’interfèrent pas ou n’ont aucun lien entre elles. Naturellement poussé à l’égoïsme, à l’individualisme et au pouvoir, l’homme a besoin d’un contrôle et d’un équilibre qui assurent le droit inaliénable à la liberté d’expression.

    4. Dieu et son peuple s′intéressent particulièrement au sort des pauvres

    Un des thèmes dominants dans la Bible est le désir de Dieu de faire justice aux pauvres et aux opprimés2. Dieu encourage ses disciples à entretenir la même préoccupation vis-à-vis de cette catégorie sociale3. Ce souci permettra de reconnaître l’existence d’un mal social (manifesté au travers des structures institutionnelles qui perpétuent des conditions d’oppression) plutôt que de se contenter de plaindre ceux qui n’ont pas de chance dans la vie. Il faut se méfier des hommes politiques qui, sous le couvert de la Bible parfois, perpétuent des lois et des règles injustes. Seuls les dirigeants qui, parmi d’autres choses, luttent pour plus de justice pour les pauvres agissent conformément aux Écritures.

    5. Dieu demande des partenaires économiques loyaux dans la société

    En matière d’économie, le point fondamental de la pensée biblique est que Dieu est souverain. Il est le seul véritable propriétaire de toutes choses4. Il a prévu que les ressources de la terre soient partagées équitablement entre tous les citoyens du monde. La Bible condamne aussi bien les paresseux que ceux qui s’enrichissent aux dépens des autres5. Ce principe implique que Dieu veut que les richesses soient redistribuées, réduisant ainsi la disparité entre riches et pauvres6. En fait, l’exigence divine de justice dans les affaires sociales et économiques est si forte qu’elle conduit à la ferme condamnation de l’oppression économique en Israël et en Juda7. Les chrétiens doivent soutenir toute politique économique qui vise à donner des chances égales à chacun pour qu’il gagne dignement sa vie.

    6. Dieu demande aux chrétiens d′être artisans de paix

    La violence se trouve à tous les niveaux de notre société. Celle-ci a désespérément besoin…[Suite dans la Revue Adventiste de mar 2017]


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  • EDS – Jeudi 23 mars – Le Saint-Esprit et l’espérance

    Lisez Romains 5.4,5 ; 15.13 et 1 Corinthiens 13.13. En quoi l’amour et l’espérance sont-ils liés ? En quoi le Saint-Esprit joue-t-il un grand rôle pour nous donner amour et espérance ?

    Le Saint-Esprit est celui qui a déversé l’amour de Dieu dans notre coeur. Il nous connecte à Dieu et fait habiter l’amour de Dieu en nous. L’amour constant et immuable de Dieu est la raison d’être et la base de notre espérance. Sans amour, il n’y aurait pas d’espérance. Seul l’amour génère l’amour. Du fait que l’amour de Dieu est lié à sa fidélité, nous avons l’espérance merveilleuse qu’il reviendra et nous emmènera à la maison, là où il est.

    Lisez Psaume 31.24. Quels effets l’espérance a-t-elle sur nous ?

    L’espérance inspire. L’espérance donne des forces renouvelées. L’espérance nous fait chanter et nous rend joyeux. L’espérance est essentielle dans la vie. Sans l’espérance, quel serait le but de la vie ? Avoir l’espérance, cependant, est différent du simple optimisme. L’optimiste pense que tout ira bien : la météo, l’économie, les notes à l’école, les finances, etc. L’espérance, de son côté, n’est pas optimisme aveugle. Elle est plutôt ancrée dans la fidélité de Dieu et dans les promesses qu’il a faites par le passé. L’espérance croit que Dieu accomplira ce qu’il a dit, car il est fidèle et vrai. Dieu a prouvé que l’on peut compter sur lui, et il ne change pas. Sa constance et sa vérité sont le fondement de notre espérance. Une chose est sûre, également : c’est que le fondement de notre espérance se trouve en Jésus crucifié. Quand nous regardons à la croix, nous voyons de la manière la plus puissante qui soit la réalité de l’amour de Dieu pour nous. La croix, avec Jésus mourant pour nos péchés, nous donne, ainsi qu’à l’univers, une révélation sans pareil du véritable caractère de Dieu. Ainsi, en tant qu’êtres déchus et finis dans un cosmos infini, nous pouvons trouver l’espérance, non en nous-mêmes ou dans les « grandes » choses que nous accomplissons, mais en notre Dieu, un Dieu qui s’est révélé sur la croix.

    En quoi l’espérance adventiste est-elle fondée dans les fidèles promesses de Dieu ?
    En quoi l’espérance influence-t-elle notre vie ?
    Comment peut-on développer un mode de vie qui reflète l’espérance au lieu du désespoir ?


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    EDSCombiné1T2017- 161 Jeudi 23 mars<< VERSION PDF

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  • Journée mondiale de l′eau

    L′eau, l′élément principal de la vie

    « Pour les malades et pour les bien portants, l’eau pure est l’un des plus précieux bienfaits du ciel. Son emploi judicieux procure la santé. Elle est le breuvage offert par Dieu aux hommes et aux animaux. Buvez-en beaucoup. Elle aide la nature à résister à la maladie. » — Ellen G. White, Rayon de santé, p. 115

    Je pense qu’il va sans dire que l’eau est un élément particulièrement important dans n’importe quel régime alimentaire et un mode de vie. L’eau est l’un des huit principes de santé sur lesquels les adventistes fondent leur alimentation. L’eau est l’élément principal de notre corps et de notre cerveau il est donc important d’en boire suffisamment ! La plupart des gens connaissent les avantages de l’eau, mais en voici cinq que vous savez ne peut-être pas.

    L′Eau…
    1. Évacue les toxines de votre corps.
    2. Équilibre des fluides corporels
    3. Augmente l’énergie
    4. Garde votre peau en bonne santé
    5. Prévient et aide à se débarrasser des crampes
    L′Eau quand vous essayez de perdre du poids ?

    Vous avez entendu dire qu’il est important de boire de l’eau quand vous faites un régime amaigrissant.
    Mais contribue-t-elle vraiment à perdre du poids ?

    La réponse à cette question est malheureusement, non…pas exactement.

    L’eau n’est pas une pilule magique qui fonctionne pour vous rendre mince, mais elle contribue significativement dans votre régime amaigrissant.

    Alors pourquoi devrions-nous continuer à boire de l′eau pendant que nous faisons un régime ?
    1. Lorsque vous perdrez du poids, vous brûlez des calories – votre corps crée les toxines qui doivent être évacués de l’organisme. L’eau jouent un rôle clé à présent !
    2. La plupart des gens font expérience de la perte d’eau quand ils commencent à perdre du poids. L’eau est importante dans cette étape de perte de poids pour prévenir de la déshydratation.
    3. La déshydratation va ralentir de nombreux processus dans le corps, y compris la brûlure des graisses et il entraîne une réduction du volume de sang dans le système. Boire beaucoup d’eau contribuera donc à rendre ce processus efficace tout en fournissant beaucoup de liquides pour la circulation sanguine et à favoriser la combustion des graisses. Un plus grand volume de sang équivaut à être disponible pour nos muscles à utiliser plus d’oxygène.
    4. En parlant du muscle, l’eau lubrifie les articulations tout en aidant les contractions musculaires. Cela signifie que vos muscles seront moins douloureux quand vous êtes correctement hydraté !
    5. Avez-vous un problème d’appétit ? L’eau potable peut vous aider à vous sentir plus rassasié, et vous ne mangerez pas autant !
    6. Si vous avez opté pour une bonne alimentation qui comprend beaucoup de fibres, alors vous aurez besoin de boire beaucoup d’eau pour vous assurer un bon transit.
    7. En vous assurant que vous restez hydraté cela vous aidera à identifier la différence entre la sensation de soif et de faim donc vous aidera à prendre de bonnes décisions pour votre alimentation.
    8. Votre métabolisme fonctionne plus efficacement lorsque vous êtes bien hydraté. Comme nous l’avons déjà vu notre corps fonctionne mieux avec de l’eau.
    9. Vous pouvez également remplacer les boissons sucrées ou le café par de l’eau, ce qui aide à réduire votre apport calorique.
    Combien d′eau dois-je boire ?

    Bonne question ! La quantité d’eau que vous devriez boire varie entre les individus et dépend de beaucoup de choses, entre autre :

    1. Votre poids
    2. Votre activité
    3. Votre quantité de perte d’eau
    4. Votre régime alimentaire

    Il existe différentes applications en ligne qui peuvent vous donner une bonne estimation avant de commencer.
    Attention aussi à votre urine. Lorsque vous buvez suffisamment, il sera une couleur jaune pâle. Si vous ne buvez pas beaucoup d’eau, il est préférable d’augmenter progressivement la quantité que vous buvez et d’étaler cette quantité sur toute la journée.

    Que se passe-t-il si nous buvons trop d′eau ?

    Alors que ce sujet a été un largement discuté, je vais vous dire qu’il ne faut pas abuser des bonnes choses. Effectivement ! En excès, l’eau peut diluer les électrolytes dans le sang qui peut provoquer des interférences avec la façon dont fonctionnent vos principaux organes (cerveau et cœur).

    Qu′en est-il des substitutions de l′eau ?

    Il-y-a d’autres liquides qui peuvent fournir de l’eau pour votre corps, mais beaucoup de boissons sont diurétiques (café, thé, soda et alcool) qui en réalité favorise la perte d’eau dans votre corps.
    Une autre source d’eau c’est les aliments que nous mangeons, y compris les fruits et légumes.

    Les meilleurs aliments pour la consommation d′eau incluent :

    Laitue

    Concombre

    Tomates

    Brocoli

    Carottes

    Pastèque

    Pamplemousse

    Source de la traduction : http://www.seventhdayadventistdiet.com/water-principle/

     


    SANTÉ ET BIEN-ÊTRE

    Santé et Bien-être : Des secrets qui changent la vie. Ce livre propose quelques pistes pour vivre une vie longue et en bonne santé. Les sujets qui portent sur la santé le bien-être couvrent des thèmes liés à la dépression, la résilience, les relations saines, la vie active, l’alimentation saine, la foi en Dieu… Le but est d’offrir à nos contemporains une réflexion sur la santé. De Mark Finley. Existe aussi en numérique.

  • EDS – Mercredi 22 mars – L’assurance du salut

    Lisez 1 Jean 5.12,13 ; Romains 8.15-17 et 2 Corinthiens 5.5. Une fois que nous avons accepté Christ comme notre Sauveur, pourquoi pouvons-nous avoir l’assurance de la vie éternelle ? Quelle est le fondement de cette assurance ?

    Le Saint-Esprit est celui qui guide les pécheurs à Jésus. La mort substitutive de Christ nous a réconciliés avec Dieu. Le pardon de Jésus nous libère et nous permet de vivre une nouvelle vie en tant qu’enfants adoptifs de Dieu. Désormais, nous ne sommes plus les ennemis de Dieu (Rm 5.10), mais nous marchons selon l’Esprit (Rm 8.4) et nous fixons nos pensées sur les choses de l’Esprit (Rm 8.5). Si nous ne voulons pas avoir l’Esprit de Christ, nous ne sommes pas ses enfants et nous ne lui appartenons pas (Rm 8.9). Mais à présent, nous avons le témoignage en nous-mêmes du Saint-Esprit, qui habite en nous. Il nous atteste que nous appartenons à Jésus et que nous sommes héritiers de Dieu et héritiers avec Christ (Rm 8.17). Cette vie puissante qui a ressuscité Jésus des morts agit désormais en nous et nous rend, nous qui étions spirituellement morts, vivants (Rm 8.10). Plus encore, il scelle également dans notre cœur l’assurance que nous appartenons véritablement à Dieu. Ayant entendu et cru à l’évangile de notre salut, nous avons été scellés en Jésus par le Saint-Esprit, qui est donné comme promesse de notre héritage (Ep 1.13,14). Chaque croyant peut avoir cette certitude (1 Jn 5.12,13).

    Lisez Éphésiens 1.13,14. Que signifie être scellé du Saint-Esprit ?

    Ceux qui acceptent Christ sont nés de nouveau, c’est-à-dire nés « de l’Esprit » (Jn 3.3,5). Le Saint-Esprit scelle ce fait dans notre coeur de sorte que nous avons l’assurance d’être sauvés et que nous sommes joyeux d’être enfants de Dieu. Le Saint-Esprit nous identifie comme appartenant à Christ. « Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il ne lui appartient pas. » (Rm 8.9.) Nous avons désormais conscience que Dieu est notre Père aimant et que nous sommes ses chers enfants. Le Saint-Esprit est l’acompte, le dépôt de garantie ou la promesse du don de la vie éternelle et de l’immortalité qui nous sera accordée lors du retour de Jésus (1 Co 15.51-54). C’est le sceau de la foi authentique. Il est difficile de voir comment des chrétiens peuvent témoigner avec conviction sans avoir une telle assurance. « Parlez de courage, parlez de foi, et vous serez en règle avec Dieu. Pensez à la porte ouverte que Christ a mise devant vous, et que nul homme ne peut fermer. Dieu fermera la porte à tout mal, si vous voulez lui en donner l’occasion. Quand l’ennemi viendra vous submerger, l’Esprit du Seigneur élèvera pour vous un étendard contre lui. » Ellen G. White, The Advent Review and Sabbath Herald, 16 avril 1889.


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  • La radio, c′est vous !

    Par Stéphane Vincent – Responsable du Pôle Radio UFACSA

    Lors de la journée mondiale de la radio, le 13 février dernier.  Et oui, la radio aussi a sa journée mondiale. Pourquoi pas ? Elle fait tellement partie de notre quotidien depuis des décennies qu’on finit par ne plus s’en rendre compte. Nous avons même l’impression quelque fois, que c’est un vieux concept dépassé prêt à péricliter. C’est peut-être d’ailleurs ce que vous pensez ? Alors revenons sur quelques chiffres clés.

    Aujourd’hui la radio est écoutée par près de 80 % des français à partir de 13 ans et à raison de 2H50 d’écoute en moyenne par jour (selon Médiamétrie). L’âge moyen d’un auditeur est de 44 ans. Le paysage radiophonique français est parmi les plus riches d’Europe avec environ 1000 opérateurs qui se décomposent en plusieurs catégories : le service public, les réseaux nationaux, les radios commerciales locales et régionales ainsi que les radios associatives.  C’est dans cette catégorie associative que nous trouvons quelques radios à dimension chrétienne. Bien entendu, elles valorisent le territoire local sur lequel elles sont implantées avec une ambiance musicale singulière ainsi que des temps thématiques de réflexion et aussi d’information. Elles existent pour la plupart depuis plus de 30 ans en assurant une diffusion 24h/24. En moyenne, elles sont constituées d’une équipe comprenant 2 salariés et d’une vingtaine de bénévoles. Malgré une audience qui reste confidentielle (moins de 2% pour une radio associative selon Médiamétrie), chacune d’elles s’adresse chaque semaine à plusieurs milliers d’auditeurs. Nous avons sélectionné pour vous un site internet www.HopeMediaFrance.org qui regroupe quelques radios chrétiennes que vous pouvez écouter en ligne. Ces radios ont la particularité de vous proposer des moments musicaux mais aussi de réflexion et de partage. www.HopeMediaFrance.org vous propose également des chroniques thématiques à la demande (podcast).

    La radio, un concept vieillissant ?

    Même si la radio reste encore parmi les médias les plus consommés des français, elle est devant des défis majeurs en terme d’évolution technologique. En effet, de nouveaux paramètres entrent en ligne de compte avec la généralisation des supports numériques (Smartphones, tablettes, ordinateurs…) sur lesquelles la présence est possible uniquement par le biais de sites internet, des réseaux sociaux ou bien d’applications.

    La radio s’est donc adaptée et a vue naître la radio 2.0. C’est la radio qui se voit et qui offre une plus grande interaction avec ses auditeurs, notamment grâce aux réseaux sociaux. La radio 2.0 c’est aussi la smart radio (radio intelligente). Elle se présente La radio, un concept vieillissant ?

    en plate-forme web telles que Spotify, Deezer ou bien Apple Music pour ne citer qu’elles. Vos identifiants vous permettent de créer votre profil et d’accéder à un très grand contenu musical tous genres confondus. Au fil de vos sélections, de vos écoutes et de vos « likes » (j’aimes), le programme est capable de vous proposer des types de radios musicales en fonctions de vos goûts. Bien entendu ces plates-formes se déclinent également en application que vous pouvez connecter depuis votre tablette ou Smartphone pour une écoute mobile.

    La radio est donc en pleine réinvention. Elle est également aujourd’hui multisupports : Hertzienne en FM, Grandes-Ondes et Ondes Courtes. Numérique sur internet en streaming et podcast (à la demande). La radio, à présent, se voit également avec de la vidéo diffusée sur internet. Vous ne le savez peut-être pas, mais certaines vous proposent aussi une écoute par téléphone avec l’application AudioNow. Ainsi vous pouvez y écouter vos émissions comme celles de « La voix de l’Espérance » pour le prix d’un appel local. Depuis la France, il vous suffit de composer le 01 80 14 44 77. [Voir plus…]

  • EDS – Mardi 21 mars – Convaincre de jugement

    Lisez Jean 16.8,11. De quel jugement parle Jésus ? Pourquoi ce jugement est-il une bonne nouvelle ?

    Il reste une dernière grande conviction qui fait partie de l’oeuvre de l’Esprit : convaincre de jugement. Une bonne partie de notre prédication sur ce passage semble prendre ici une mauvaise direction. Souvent, quand on parle de péché et de justice, beaucoup de chrétiens prononcent un avertissement à propos du jugement qui attend ceux qui rejettent Christ. Ce faisant, ils veulent avertir les pécheurs, souvent sur un ton terrible, du jugement qui les attend.

    Et bien que ce jugement soit une réalité, ce n’est pas de cela que parle Jésus dans Jean 16.11. Le vocabulaire employé indique que le Seigneur ne parle pas d’un jugement à venir, comme dans Jean 12.48. L’aspect du jugement auquel Jésus fait référence, c’est la bonne nouvelle que Satan serait bientôt au Calvaire. Le diable, le grand ennemi de la vérité, sait qu’il est en sursis. Le jugement viendra, certes,
    mais il est ici question de prendre conscience que le prince de ce monde est déjà condamné (Jn 12.31).

    Lisez 1 Pierre 5.8,9. Comment Pierre décrit-il Satan ? Comment peut-on lui résister ?

    Le diable, sachant qu’il a peu de temps, et qu’il a été vaincu au Calvaire, est malgré tout encore vivant. Et il est furieux, essayant de dévorer autant de gens que possible. Mais c’est un ennemi vaincu. Jésus a gagné la victoire. Le sang de Jésus nous rend libres. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les troupes nazies reçurent le coup fatal avec le débarquement des Alliés en France le 6 juin 1944. Il était alors clair qu’Hitler était vaincu. Pourtant, les onze mois qui séparèrent le D-Day (quand l’attaque a commencé) et le V-Day (jour de la victoire le 8 mai 1945, quand la guerre cessa en Europe) furent les plus sanglants de la guerre. De la même manière, Satan sait qu’il a été vaincu à la croix. Et pourtant, il se bat obstinément et tente de dévorer autant de personnes qu’il le peut. En ces temps difficiles, nous sommes appelés à être sobres et à veiller, et à déposer toute notre inquiétude aux pieds de Jésus, car il prend soin de nous (1 P 5.7,8).

    Pourquoi le jugement est-il une bonne nouvelle ?
    Qui est notre garant dans le jugement ?
    Comment prêcher le jugement de manière à inspirer l’espoir plutôt que la peur ?


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    EDSCombiné1T2017- 159 Mardi 21 mars<< VERSION PDF

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  • Journée internationale de la francophonie avec AWR (Adventiste World Radio)

    « Seul dans le noir, j’ai entendu votre voix. Même si je ne peux pas vous voir, je peux sentir votre présence près de moi. Merci pour vos programmes pleins d’attention et d’amour. » Un auditeur d’AWR

    Lumière d′espoir au Cameroun

    Mathias Fongang est un ouvrier biblique local qui accompagne les auditeurs d’AWR dans la région de Ntsingla au Cameroun. Il suit les personnes qui ont entendu le message de l’évangile, et dirige également des réunions d’évangélisation. Il nous a dit récemment qu’il a baptisé huit nouveaux croyants à la suite des programmes d’AWR. Dans ce domaine, les rois tribaux dominent et le culte des ancêtres avec le spiritisme sont répandus. Toutefois, il existe des plans pour la création d’une nouvelle congrégation adventiste. Les émissions d’ondes courtes d’AWR sont un moyen efficace d’atteindre ces villages et communautés éloignés.

    Nouveaux auditoires en Côte d′Ivoire

    Pendant des années, l’équipe de Côte d’Ivoire a produit des programmes pour les auditeurs d’ondes courtes à travers l’Afrique, y compris Augustin Asse Kouakou, qui a créé des programmes en français et en Dioula depuis plus de 20 ans. Récemment, un instituteur a contacté le studio pour demander des études de la Bible pour lui-même et pour 16 autres personnes. Quelques mois plus tard, sept de ces personnes furent baptisées. Maintenant, AWR finance l’achat de temps d’antenne sur sept stations FM à travers le pays.

    Haïti : Plus que des ondes radio

    Depuis plus de 30 ans, La Voix de l’Espérance sur 87.9 FM a fait la démonstration de l’amour de Dieu à Port-au-Prince, en Haïti. La radio n’a pas été endommagée par le tremblement de terre tragique de 2010, et elle a fourni un service formidable à la communauté en transmettant des messages pour et avec les personnes déplacées. Le personnel s’est mobilisé pour aider les 22 000 réfugiés qui se sont installés pendant des mois sur le campus de l’Université adventiste haïtienne où se trouve la station de radio. L’un des principaux défis de la radio est l’approvisionnement en électricité ; l’électricité est intermittente, et le carburant pour les groupes électrogènes est extrêmement coûteux. Alors le personnel espère s’orienter vers l’énergie solaire. La radio utilise aussi deux relais à Cap-Haïtien et Gonaïves, mais les routes pour atteindre ces équipements sont presque infranchissables. Néanmoins, La Voix de l’Espérance projette de redémarrer ses émissions AM (ondes moyennes), pour se rapprocher des collines environnantes et du sud du pays. Sous la direction du pasteur Emmanuel Benoît, les jeunes producteurs et techniciens présentent une excellente diversité de programmes en créole français et haïtien, y compris de la musique qu’ils ont produite dans les églises locales.

    Découvrez la suite le l’article dans Revue adventiste |Mars 2017


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  • EDS – Lundi 20 mars – Le besoin de justice

    Jean 16.8 déclare que le Saint-Esprit convaincra le monde, non seulement de péché, mais aussi de « justice ». Autrement dit, le monde, qui ne sait pas ce qu’est véritablement le péché, ne sait pas non plus ce qu’est la véritable justice. Les personnes qui ne sont pas converties s’imaginent qu’une moralité extérieure suffit. Elles ne souhaitent pas la justice de Dieu, mais leur propre justice. Elles veulent une justice qui vient de leurs actes extérieurs, comme l’obéissance à la loi de Dieu. Mais nos actes d’obéissance à la loi ne pourront jamais nous justifier devant Dieu. Dans Ésaïe 64.5, le prophète décrit toutes les bonnes actions des gens de son époque comme un « vêtement souillé ». Même cette justice motivée par la religiosité est en fait le contraire : l’iniquité pure et simple. Mais la justice de Jésus est suffisante pour nous. Elle remplit toutes les exigences de la loi de Dieu. Et nous pouvons la réclamer pour nous-mêmes par la foi en Jésus-Christ seul.

    Lisez Romains 5.10 et Hébreux 4.15,16. En quoi notre justice est-elle liée au ministère vivant de Christ dans la présence du Père au ciel ?

    La justice qu’exige la loi est accomplie par la vie parfaite de Jésus. Il est mort pour nous. Bien que rejeté par ceux qui l’ont mis à mort ici sur terre, il a été accueilli par le Père au ciel. À travers la résurrection, Dieu le Père a placé le sceau de son approbation sur la vie de Jésus et sur son oeuvre rédemptrice. À présent, Jésus est vivant, il intercède pour nous (He 4.15,16), et il nous attribue les mérites de sa mort, car nous n’avons pas la justice nécessaire pour être sauvés. Ainsi, nous pouvons vivre car il vit en nous. « Je suis crucifié avec le Christ : ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ; ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi du Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. » (Ga 2.20.) Quand Jésus vit en nous, nous marchons par l’Esprit (Rm 8.4) et nous recevons une vie spirituelle nouvelle par la puissance de l’Esprit (comparez avec Ga 3.2-5 ; 5.16,18). Jésus a été exalté devant le Père. Le Père a exalté le Fils au ciel, comme le révèle la présence puissante de Christ parmi nous à travers l’Esprit. Qualifiés par le Saint-Esprit, ses disciples vivent en se conformant chaque jour davantage à Christ.

    Savez-vous par expérience combien nos tentatives de justice sont souillées ?
    Qu’est-ce que cela vous indique sur votre besoin de la justice de Christ pour les remplacer ?


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  • EDS – Dimanche 19 mars – Convaincre de péché

    Lisez Jean 16.8,9. Quelle oeuvre cruciale le Saint-Esprit accomplit-il pour nous, et pourquoi est-elle si importante ?

    Jésus a appelé le Saint-Esprit le paraclet, un terme riche de sens et qui dénote l’idée d’aide, de défenseur, et de consolateur. Le Saint-Esprit n’aborde pas cette importante oeuvre de conviction en se positionnant comme un accusateur des frères ou comme un procureur. Il n’est pas envoyé par Jésus pour nous condamner, mais plutôt pour nous aider à voir notre besoin de grâce. Seul un consolateur peut être reçu comme un aide. C’est une grande tragédie que des chrétiens, malgré leurs bonnes intentions, abordent souvent les pécheurs avec un esprit d’accusation plutôt que d’aide. Si nous passons notre temps à mentionner les péchés des autres, alors nous faisons quelque chose que Jésus ne nous a pas appelés à faire. Après tout, qui sommes-nous pour juger du péché chez les autres, alors que nous n’en sommes pas exempts nous-mêmes ?

    Lisez Romains 2.1 et Matthieu 7.3. Quel message devons-nous retirer de ces versets ?

    Nous sommes ses témoins, non ses procureurs. Nous sommes appelés à être des témoins de sa puissance rédemptrice, non à condamner les autres pour leurs torts. En essayant de convaincre d’autres gens de leurs péchés, nous endossons une oeuvre qui n’est pas la nôtre. C’est l’oeuvre du Saint-Esprit. C’est le Consolateur, et pas nous, qui doit « convaincre » (Jn 16.8) le monde de ce qu’est vraiment le péché. Ceux qui n’ont pas consacré leur vie à Jésus n’ont souvent aucune idée de ce qu’est véritablement le péché, et de sa puissance de destruction. L’idée ici, ce n’est pas que l’Esprit va nous présenter une liste d’actions mauvaises spécifiques. Non, il va directement au péché le plus fondamental de tous : le fait de ne pas croire en Jésus-Christ (Jn 16.9). Notre plus grand malheur et notre aliénation ne concernent pas notre imperfection morale, mais notre séparation d’avec Dieu, et notre refus d’accepter Celui que Dieu a envoyé pour nous sortir de cette condition.

    Le problème le plus fondamental de tous, c’est que nous ne croyons pas en Jésus. Nous rejetons ainsi le seul qui puisse nous sauver de notre péché et de notre culpabilité. C’est le péché qui met le moi au centre et qui refuse de croire la Parole de Dieu. Seul le Saint-Esprit peut ouvrir notre coeur et notre esprit au grand besoin de repentance et de rédemption qu’offre la mort de Christ pour nous.


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