• EDS – Vendredi 31 mars – Pour aller plus loin

    Lisez Ellen G. White, Jésus-Christ, « L’appel des disciples, » p. 228-234 ; « Une nuit sur le lac », p. 366-372.

    À partir de la reconnaissance de son propre état de péché jusqu’à sa courageuse déclaration : « Toi, tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mt 16.16), en passant par le terrible reniement de son Seigneur, et même par ses triomphes en tant que dirigeant de l’Église, Pierre avait certainement joué un rôle-clé. C’est ainsi qu’il a pu, sous l’inspiration infaillible du Saint-Esprit, écrire ce qu’il a écrit, non seulement en théorie, mais d’expérience. Il connaissait non seulement la grâce salvatrice de Christ, mais aussi sa grâce transformatrice : « Avant sa [celle de Pierre] grande déconvenue, il était intrépide et autoritaire, et parlait à mauvais escient, selon l’impulsion du moment. Il était toujours prêt à corriger les autres et à exprimer son avis avant d’avoir une claire compréhension de lui-même ou de ce qu’il avait à dire.

    Mais Pierre était converti, et ce Pierre converti était très différent du Pierre irréfléchi et fougueux. Tandis qu’il conservait sa ferveur première, la grâce de Christ pondérait son zèle. Au lieu d’être impétueux, sûr de lui, et dans l’exaltation de soi, il était calme, maître de lui-même, et disposé à apprendre. Il était alors en mesure de nourrir les brebis du troupeau du Christ » Ellen G. White, Testimonies for the Church, vol 5 page 334-335.

    Qui ne se reconnaît pas chez Pierre ? Qui n’a jamais un jour pris courageusement position pour sa foi ? Et qui n’a jamais un jour échoué misérablement ?

    À méditer

    • Même après son reniement indigne de Jésus, Pierre a néanmoins joué par la suite un rôle de premier plan, non seulement dans l’Église primitive, mais dans la foi chrétienne. Qu’est-ce que cela nous indique sur la grâce de Dieu (après tout, il a écrit une partie du Nouveau Testament) ? Quelles leçons peut-on retirer de sa restauration dans la façon dont nous traitons ceux qui, à leur manière, déçoivent le Seigneur ?
    • En classe, évoquez les dangers des compromis pour l’Église. Comment déterminer ce qu’il nous faut prendre et laisser, et quelles choses ne supportent aucun compromis, en aucun cas ? Quels exemples de compromis trouve-t-on dans l’histoire de l’Église qui l’ont menée droit à la catastrophe ? Quelles leçons tirer de ces événements ?
    • Pierre a appris certaines leçons à la dure. En voyant ses erreurs, comment apprendre, mais plus en douceur que Pierre ?

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