• EDS – Dimanche 19 mars – Convaincre de péché

    Lisez Jean 16.8,9. Quelle oeuvre cruciale le Saint-Esprit accomplit-il pour nous, et pourquoi est-elle si importante ?

    Jésus a appelé le Saint-Esprit le paraclet, un terme riche de sens et qui dénote l’idée d’aide, de défenseur, et de consolateur. Le Saint-Esprit n’aborde pas cette importante oeuvre de conviction en se positionnant comme un accusateur des frères ou comme un procureur. Il n’est pas envoyé par Jésus pour nous condamner, mais plutôt pour nous aider à voir notre besoin de grâce. Seul un consolateur peut être reçu comme un aide. C’est une grande tragédie que des chrétiens, malgré leurs bonnes intentions, abordent souvent les pécheurs avec un esprit d’accusation plutôt que d’aide. Si nous passons notre temps à mentionner les péchés des autres, alors nous faisons quelque chose que Jésus ne nous a pas appelés à faire. Après tout, qui sommes-nous pour juger du péché chez les autres, alors que nous n’en sommes pas exempts nous-mêmes ?

    Lisez Romains 2.1 et Matthieu 7.3. Quel message devons-nous retirer de ces versets ?

    Nous sommes ses témoins, non ses procureurs. Nous sommes appelés à être des témoins de sa puissance rédemptrice, non à condamner les autres pour leurs torts. En essayant de convaincre d’autres gens de leurs péchés, nous endossons une oeuvre qui n’est pas la nôtre. C’est l’oeuvre du Saint-Esprit. C’est le Consolateur, et pas nous, qui doit « convaincre » (Jn 16.8) le monde de ce qu’est vraiment le péché. Ceux qui n’ont pas consacré leur vie à Jésus n’ont souvent aucune idée de ce qu’est véritablement le péché, et de sa puissance de destruction. L’idée ici, ce n’est pas que l’Esprit va nous présenter une liste d’actions mauvaises spécifiques. Non, il va directement au péché le plus fondamental de tous : le fait de ne pas croire en Jésus-Christ (Jn 16.9). Notre plus grand malheur et notre aliénation ne concernent pas notre imperfection morale, mais notre séparation d’avec Dieu, et notre refus d’accepter Celui que Dieu a envoyé pour nous sortir de cette condition.

    Le problème le plus fondamental de tous, c’est que nous ne croyons pas en Jésus. Nous rejetons ainsi le seul qui puisse nous sauver de notre péché et de notre culpabilité. C’est le péché qui met le moi au centre et qui refuse de croire la Parole de Dieu. Seul le Saint-Esprit peut ouvrir notre coeur et notre esprit au grand besoin de repentance et de rédemption qu’offre la mort de Christ pour nous.


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