• EDS – Vendredi 24 février – Pour aller plus loin

    Lisez Ellen G. White, Le grand espoir, p. 375-379, 435-441.

    Certains posent la question : « Pourquoi ne voit-on pas le même genre de miracles, comme les guérisons miraculeuses, aujourd’hui, comme au temps de la Bible ? » D’abord, nous entendons bien parler d’histoires miraculeuses. Deuxièmement, quand on lit la Bible, on peut avoir l’impression que les miracles arrivaient sans cesse. Mais nous n’avons cette impression que parce que les auteurs ont été poussés par le Saint-Esprit à raconter les événements cruciaux dans l’établissement de l’Église primitive ; or, ces événements comprenaient souvent des miracles. On peut imaginer que dans la majorité des cas, et la plupart du temps, les choses étaient à l’époque comme elles sont aujourd’hui : des gens qui étudient la Parole de Dieu et qui répondent ensuite au Saint-Esprit.

    Et enfin, Ellen G. White a écrit : « La méthode du Christ consistait à prêcher la Parole et soulager les souffrances par des guérisons miraculeuses. Il m’a été montré que nous ne pouvons travailler de la même manière aujourd’hui, parce que Satan déploiera son pouvoir en opérant des miracles. Aujourd’hui, les serviteurs de Dieu ne peuvent travailler au moyen de miracles parce que de fausses guérisons seront opérées, qui seront attribuées à Dieu. C’est pour cette raison que le Seigneur nous a enseigné comment accomplir une oeuvre de guérison physique associée à la prédication de la Parole. Des instituts sanitaires doivent être établis, auxquels doivent être attachés des ouvriers capables d’accomplir une oeuvre missionnaire médicale de bon aloi. Ainsi, les personnes qui se feront soigner dans ces établissements seront placées sous une influence préservatrice. » Ellen G. White, Messages choisis, vol. 2 p. 62.

    À méditer

    • Quelle est la différence entre le fruit de l’Esprit et les dons de l’Esprit ?
    • En quoi la compréhension que les dons sont accordés par un Dieu aimant et sage nous aide-t-elle à apprécier les différents dons dans notre Église ?
    • Pourquoi les guérisons miraculeuses et les miracles ne sont-ils pas en soi des guides sûrs pour déterminer où se trouve la vérité ? Que faut-il d’autre, en plus de ces dons ?
    • « Par la grâce qui m’a été accordée, je dis à chacun d’entre vous de ne pas entretenir de prétentions excessives, mais de tendre à vivre avec pondération, chacun selon la mesure de la foi que Dieu lui a donnée en partage. » (Rm 12.3.) Quel avertissement crucial nous est donné ici ? Jusqu’où peut-on entretenir des « prétentions » sans qu’elles soient « excessives » ?

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