EDS – Vendredi 20 janvier – Pour aller plus loin

Lisez Ellen G. White Évangéliser, « La divinité défigurée », p. 549-552.

Comme nous l’avons vu cette semaine, les indices bibliques de la divinité du Saint-Esprit sont très convaincants. Le Saint-Esprit est Dieu. Mais n’oublions pas : quand on pense au Saint-Esprit, nous avons affaire à un mystère divin. Nous le répétons : de la même manière que nous ne pouvons pas pleinement expliquer Dieu et sa nature, nous devons résister à la tentation de faire de notre compréhension humaine la norme de notre conception de Dieu. La vérité va bien au-delà de la compréhension humaine, en particulier quand cette vérité concerne la nature de Dieu lui-même. En même temps, la foi en la divinité du Saint-Esprit signifie davantage que simplement accepter l’enseignement de la Trinité. Cela suppose de faire confiance à l’oeuvre de salut de Dieu, commandée par le Père et accomplie par l’intermédiaire du Fils par la puissance de l’Esprit. « Il n’est pas essentiel pour nous d’être capables de définir exactement ce qu’est le Saint-Esprit. […] La nature du Saint-Esprit est un mystère.

Les hommes ne peuvent l’expliquer, parce que le Seigneur ne le leur a pas révélé. D’aucuns, aux vues fantaisistes, peuvent rapprocher des passages de l’Écriture et les interpréter à la manière humaine, mais l’acceptation de ces vues ne fortifiera pas l’Église. À l’égard de tels mystères, qui demeurent trop profonds pour l’entendement humain, le silence est d’or. »11

À méditer

  • Le philosophe autrichien Ludwig Wittgenstein a écrit un jour : « Ce qui est indicible doit être passé sous silence ». Bien que ce contexte soit assez différent de ce qu’Ellen G. White a écrit ci-dessus, le principe est le même. Autrement dit, pourquoi vaut-il mieux garder le silence sur les aspects de Dieu et des vérités spirituelles qui n’ont pas été révélées par l’Inspiration ?
  • Parfois, il peut être utile de réfléchir à une position théologique en posant la question : « Que perdrions-nous si la proposition était fausse ? » Par exemple : « Que perdrions-nous si Christ n’était pas divin ? ». Concernant le Saint-Esprit, réfléchissez à la question suivante : « Que perdrions-nous si le Saint-Esprit n’était pas pleinement Dieu ? ».
  • Que nous dit la citation suivante à un niveau pratique : « Le Saint-Esprit, qui doit nous remplir, n’est pas quelque vague influence ou force mystique. C’est une Personne divine, qu’il faut recevoir avec beaucoup d’humilité, de révérence, et d’obéissance. Par conséquent, la question n’est pas tellement d’avoir davantage de lui, mais que lui ait davantage de nous, oui, en fait, qu’il ait tout de nous » ?12

11 Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 46-47.
12 LeRoy Edwin Froom, The Coming of the Comforter, p. 159.


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