• EDS – Jeudi 26 janvier – Pourquoi est-ce important ?

    La question de la personnalité du Saint-Esprit est de la plus haute importance, et elle a des implications hautement concrètes. « S’il est une Personne divine, et que nous pensons à lui comme à une influence impersonnelle, nous privons une personne divine de la révérence, de l’honneur et de l’amour qui lui sont dus. » LeRoy Edwin Froom, The Coming of the Comforter, p. 40.
    Si nous pensons au Saint-Esprit uniquement comme à une puissance divine mystérieuse, nos pensées seront les suivantes : « Comment puis-je avoir davantage de l’Esprit ? ». Mais si nous pensons au Saint-Esprit comme à une personne divine, nous demanderons : « Comment le Saint-Esprit peut-il avoir davantage de moi ? ».

    Le point décisif est le suivant : voulez- vous posséder le Saint-Esprit, ou bien voulez-vous que le Saint-Esprit vous possède ? Résistez-vous à son influence, ou bien êtes-vous disposé(e) à le suivre dans une joyeuse obéissance (voir Rm 8.12-14 ; Ga 5.18-24) ? Voulez-vous vous servir du Saint-Esprit selon vos plans, ou bien vous reposez-vous sur lui pour qu’il vous transforme davantage à l’image de Jésus-Christ, en accomplissant ses desseins pour vous ? Prenez-vous au sérieux le fait que « votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu » (1 Co 6.19) et êtes-vous disposé(e) à glorifier Dieu par la manière dont vous vivez ?

    Lisez Romains 5.5 et Éphésiens 2.18,19. En quoi le Saint-Esprit et l’amour de Dieu sont-ils liés ? Quel impact cela a-t-il pour vous, personnellement, et pour l’Église ?

    Seules des personnes peuvent choisir consciemment de coopérer l’une avec l’autre. Nous sommes invités à travailler en harmonie avec le Saint-Esprit, tandis qu’il nous conduit et nous transforme individuellement, et collectivement, en tant qu’Église de Dieu. Si nous n’acceptons pas le Saint-Esprit en tant que Personne de la triade céleste, il sera plus facile pour nous de l’ignorer, de nous boucher les oreilles pour ne pas entendre son invitation, et d’endurcir nos cœurs devant son influence transformatrice. Et du fait que nous sommes des êtres déchus, abîmés par le péché, et qui ont besoin de la grâce transformatrice de Dieu, la dernière chose que nous devons faire, c’est bien ne pas tenir compte des sollicitations du Saint-Esprit dans notre vie. Au contraire, nous devons lui donner davantage de nous-mêmes. Ainsi, dans notre reconnaissance du Saint-Esprit comme Personne divine qui cherche à nous employer, c’est Dieu qui se trouve au centre de notre expérience chrétienne.

    « On ne peut pas se servir du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit doit se servir de nous. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 676.
    Selon vous, que voulait dire Ellen G. White par là ? Comment le Saint-Esprit peut-il se servir de nous ? (Voir Ph 2.13).


    VOTRE GUIDE EDS ICI 
    EDSCombiné1T2017- 49 << VERSION PDF

    Fichier audio MP3 ci-dessous