• Qui est le plus grand pécheur ?

     

    Par Matthieu FURY – pasteur en Seine-et-Marne, Département des Ministères de la Famille, Département de l’Éducation à la Fédération adventiste du Nord de la France.

    Les hommes sont tous enclins à se comparer les uns aux autres, et ce ne sont pas les critères de comparaison qui manquent : le poids, la taille, l’esthétique, la couleur de la peau, le timbre de la voix, la marque du vêtement, le niveau d’études, les revenus, le patrimoine, le rang social, etc. Les chrétiens ont malheureusement la même tendance, avec des critères supplémentaires qui définissent la bonne et la mauvaise conduite. Les disciples de Jésus étaient eux-mêmes prisonniers de cette mentalité qui valorise les avantages personnels, les richesses, le pouvoir, les performances et bien entendu l’égo. Personne ne s’étonnera de les voir discuter en chemin « pour savoir qui était le plus grand » (Marc 9.34). Voilà une question qui, de nos jours, n’a pas perdu de son intérêt, bien au contraire. Tout récemment encore, le président Vladimir Poutine était désigné par les médias comme l’homme le plus puissant de la planète…La réponse de Jésus au questionnement des disciples est bouleversante : le plus grand n’est pas celui qui domine mais celui qui sert. Le plus grand, c’est le plus petit (Marc 9.35). Jésus, en présentant un petit enfant comme modèle, renverse les valeurs de ce monde et brise l’orgueil
    des hommes, le mien aussi. [Voir plus…]

  • EDS – Lundi 23 janvier – Aspects personnels du Saint-Esprit : 1re partie

    À la lecture des textes suivants, posez-vous la question : parle-t-on d’une force impersonnelle ou bien d’une Personne divine ? Rm 8.14-16, 27 ; Rm 15.30 ; 1 Co 2.10 ; Ac 8.29 ; 10.19,20 ; 28.25.

    Une force impersonnelle peut-elle intercéder en notre nom ? Un esprit ou une puissance impersonnel(le) a-t-il/elle la capacité de nous révéler des choses sur Dieu ? Une influence impersonnelle a-t-elle la capacité de parler ? Toutes ces déclarations bibliques ont beaucoup plus de sens si le Saint-Esprit est un être personnel, et non quelque force impersonnelle.

    Lisez les textes suivants. Quels attributs personnels sont associés au Saint-Esprit dans ces passages ? Ep 4.30 ; Ac 5.3,9 ; 1 Co 12.11 ; Rm 15.30.

    Ces traits de personnalité sont la connaissance (ou la compréhension), les émotions et la volonté. On ne peut attrister qu’un être personnel. On ne peut tromper qu’un être personnel. Seul un être personnel a la capacité de choisir selon son bon plaisir et dispose de sa propre volonté. La volonté est peut-être l’élément le plus caractéristique de toute personnalité. Et seul un être personnel a la capacité d’aimer. Le véritable amour n’est pas concevable de manière abstraite et impersonnelle. L’amour est très personnel. Ces attributs de personnalité indiquent que le Saint-Esprit est un être qui a conscience de lui-même, qui se connaît, qui a une volonté, qui est autonome et capable d’amour. Ce n’est pas un vague principe ou une essence impersonnelle. On parle du Saint-Esprit de ces façons personnelles et individuelles car Dieu lui-même est un Dieu personnel.

    « Le Saint-Esprit possède une personnalité ; sinon, il ne pourrait pas rendre témoignage à et avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Il est aussi de toute évidence une personne divine ; autrement, il n’aurait pas la faculté de pénétrer les secrets cachés dans la pensée de Dieu. » Ellen G. White, Évangéliser, p. 551.

    Selon la perspective biblique, le Saint-Esprit a des traits de personnalité. Quel est l’impact de ce fait sur notre relation avec lui ? Quelle différence cela ferait-il si le Saint-Esprit n’était qu’une puissance impersonnelle, et non Dieu lui-même ?


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