• EDS – Mardi 31 janvier – Conditions : 1re partie

    La Parole de Dieu nous indique qu’il y a certaines conditions requises pour que l’Esprit habite en nous. Ces deux prochains jours, nous en examinerons plusieurs importantes.

    Lisez Actes 2.37,38. Quelle est la première condition pour recevoir le Saint-Esprit ?

    L’une des conditions pour recevoir le don du Saint-Esprit, c’est la repentance. Entendre la Parole de Dieu éveille notre conscience et peut nous amener à comprendre que nous sommes pécheurs et que notre condition est désespérée. La véritable repentance, c’est plus que se sentir désolé des conséquences terribles de notre péché. C’est un changement complet de coeur et d’esprit, de sorte que nous voyons le péché pour ce qu’il est vraiment : quelque chose d’horrible, une rébellion contre Dieu. La seule manière d’expérimenter la véritable repentance, c’est d’être touché par l’amour de Dieu : « Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de son support et de sa patience, sans reconnaître que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Rm 2.4, Colombe).

    Lisez Galates 3.14 et Jacques 1.6-8. Pourquoi ne peut-on pas recevoir le Saint-Esprit sans faire confiance à la Parole de Dieu ?

    Jésus a promis d’envoyer l’Esprit pour le représenter. Par la foi, nous recevons le don promis. Mais si nous doutons de la promesse de Dieu et ne faisons pas confiance à sa Parole, nous sommes des hypocrites, et nous ne pouvons pas nous attendre à recevoir quoi que ce soit de Dieu. La foi, c’est un peu plus qu’un consentement intellectuel. C’est engager nos vies, avoir confiance que Dieu tiendra sa parole et ne nous abandonnera pas, quoi qu’il arrive.

    Lisez Luc 11.8-10,13. Pourquoi le fait d’intercéder avec persévérance fait-il une différence ?

    Dieu ne rechigne pas à nous donner l’Esprit. Dieu est bon et bienveillant, plus que nous ne pouvons l’être envers nos propres enfants. Notre intercession ne le fait pas changer d’avis. Notre prière nous change et nous introduit dans la présence de Dieu. La prière ne fait pas descendre Dieu vers nous, mais nous élève jusqu’à lui. Nos prières révèlent simplement notre détermination et nous préparent à recevoir ses dons.

    Comment apprendre à être davantage fervents, assidus et abandonnés dans notre vie de prière personnelle ?
    Pourquoi est-il important d’apprendre à faire tout cela ?


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  • EDS – Lundi 30 janvier – Être rempli du Saint-Esprit

    Lisez Éphésiens 5.18 ; Actes 13.52 et Romains 8.9. Que signifie être rempli du Saint-Esprit ? Comment cela se produit-il dans nos vies ?

    Une fois que nous sommes baptisés et que nous appartenons à Christ, nous devons vivre dans la puissance de l’Esprit. Pour que cela arrive, nous devons être remplis de l’Esprit. On trouve dans le Nouveau Testament de nombreuses références à des personnes remplies de l’Esprit (Lc 1.41,67 ; Ac 2.4 ; 4.8,31 ; 9.17 ; 13.9). L’apôtre Paul emploie le terme rempli pour dire qu’une personne s’est complètement soumise à Dieu et est réceptive à la direction du Saint-Esprit, de sorte que l’oeuvre de Dieu peut s’accomplir dans sa vie.

    Si nous cédons à l’influence de l’alcool, notre démarche, notre langage et nos pensées sont affectés négativement. Quand nous sommes remplis du Saint-Esprit, nous abandonnons chaque domaine de notre vie à son influence transformatrice, et cela a des conséquences : notre démarche, notre langage, et nos pensées reflètent Jésus. Tandis que l’Esprit est donné au moment où l’on écoute la Bonne Nouvelle (Ga 3.2), et où on le reçoit par la foi (Ga 3.14) lors du baptême (Tt 3.5,6), il nous faut rechercher l’effusion du Saint-Esprit chaque jour. Nous ne pouvons pas vivre d’une expérience forte que nous avons eue l’année dernière, ou le mois dernier, ou même hier. Nous avons besoin de l’effusion de l’Esprit de Dieu chaque jour, car chaque jour apporte son lot de difficultés.

    Dans Actes 13.52, le terme en grec traduit par rempli de l’Esprit est à l’imparfait, ce qui dénote une action continue. La phrase signifie littéralement : « en étant constamment remplis ». Être rempli de l’Esprit n’est pas un événement ponctuel. C’est quelque chose que nous devons rechercher et recevoir chaque jour. Cette effusion doit se répéter de sorte que chaque domaine de notre vie sera rempli de sa présence et que nous soyons qualifiés pour vivre comme nous le devons.

    Être rempli du Saint-Esprit ne signifie pas que nous possédons davantage de lui, mais qu’il possède davantage de nous. Ce n’est que lorsque nous remettons tous les aspects de notre vie à l’Esprit, et ce, chaque jour, qu’il peut nous employer à la gloire de Dieu. « Je souhaite souligner que ceux dans le coeur desquels Jésus habite par la foi ont reçu le Saint-Esprit. Toute personne qui reçoit Jésus comme son sauveur personnel a tout aussi sûrement reçu le Saint-Esprit comme son conseiller, celui qui le sanctifie, son témoin. » Ellen G. White, Manuscript Releases, vol. 14, p. 71.


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  • EDS – Dimanche 29 janvier – Le baptême du Saint-Esprit

    Lisez Marc 1.8 (comparez Mt 3.11 ; Lc 3.16 et Jn 1.33) ; Ac 1.5 et Ac 11.16. Quel autre rite d’initiation va de pair avec le baptême de l’Esprit ?

    Dans le Nouveau Testament, il n’y a que sept passages qui parlent d’être baptisés du Saint-Esprit. Quatre de ces passages renvoient à Jean-Baptiste et à la Pentecôte. Le Saint-Esprit a été donné à ce moment-là, pour précipiter le commencement des « derniers jours » de l’histoire du salut. Jean, cependant, contrairement aux autres évangiles, n’emploie pas le futur quand il parle du baptême de l’Esprit. Il emploie un participe présent, indiquant qu’il s’agit de quelque chose qui a une validité permanente (voir Jn 1.33). Jean emploie cette même forme verbale quelques versets plus tôt, dans Jean 1.29, quand il évoque une autre oeuvre importante de Jésus : le fait qu’il enlève les péchés du monde. Le ministère de Jésus consiste à enlever nos péchés et à nous donner le Saint-Esprit. Cette double expérience est également rapportée dans Ac 2.38. Après avoir accueilli Christ dans leur coeur, les disciples ont reçu aussi bien le pardon des péchés que le Saint-Esprit. La même expérience est rapportée au sujet des croyants de la maison de Corneille dans Actes 10.43,44, et plus loin dans Actes 11.16. Le baptême d’eau est connu comme le baptême de repentance (Ac 19.4).

    Quand nous nous repentons de nos péchés et que nous sommes baptisés au nom de Jésus, nous recevons également le Saint-Esprit (Ac 2.28-39). Dans le Nouveau Testament, recevoir le Saint-Esprit et recevoir le baptême sont liés. Ils signalent notre nouvelle naissance. Par le baptême, nous sommes identifiés à Christ, et Jésus nous donne le Saint-Esprit, de sorte que nous pouvons vivre par sa puissance et proclamer la bonne nouvelle. Le baptême de l’Esprit n’est pas une oeuvre de grâce secondaire, qui aurait lieu plus tard dans notre vie, et que certains associent à des dons miraculeux.

    Dans 1 Corinthiens 12.13, Paul ne pense pas à l’expérience unique de la Pentecôte, mais plutôt à l’expérience de tous les croyants. Il déclare que dans un seul Esprit, nous sommes tous baptisés pour appartenir à un seul corps, et que tous ont été abreuvés d’un seul Esprit. Paul souligne l’unité. Le mot « tous » est crucial. Paul associe l’initiation de tous les croyants dans le coeur de Christ au baptême de l’Esprit.

    Quelle a été votre expérience personnelle en matière de baptême de l’Esprit ?
    Que signifie-t-il pour votre vie ?
    Où en seriez-vous s’il n’agissait pas en vous ?


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  • EDS – Samedi 28 janvier – BAPTÊME ET EFFUSION DU SAINT-ESPRIT

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :
    Mc 1.8 ; Ep 5.18 ; Ac 13.52 ; Lc 11.8-10 ; Ac 5.32 ; Ga 5.16-26.

    Verset à mémoriser :
    « Le voleur ne vient que pour voler, abattre et détruire ; moi, je suis venu pour qu’ils aient la vie et l’aient en abondance. »
    (Jean 10.10.)

    En tant que chrétiens, nous devons être remplis du Saint-Esprit. Sans lui, notre témoignage sera sans force et notre vie chrétienne rien d’autre qu’un fardeau. Nous pouvons parfaitement avoir du talent, des connaissances et de l’éloquence, mais sans l’Esprit, nous ne pourrons pas vivre notre vie telle que Dieu l’a voulue pour nous. Nous n’aurons pas l’assurance du salut et nous ne connaîtrons pas cette joie que l’on a à servir notre Seigneur. Nous serons des chrétiens de nom uniquement, et un chrétien de nom n’est pas du tout un chrétien.

    Jésus, pourtant, veut que nous ayons la vie en abondance. Il veut nous donner la vie telle qu’elle est censée être, une vie épanouissante et significative, parce qu’elle est enracinée dans la Source de toute vie : Jésus-Christ. Il est le Créateur de toute vie, et le seul chemin vers la vie éternelle. « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père sinon par moi. » (Jn 14.6.) Cette plénitude n’est possible qu’en étant uni à lui, et cela ne peut arriver que par l’action du Saint-Esprit dans nos vies.

    Cette semaine, nous étudierons ce que la Bible dit à propos du baptême de l’Esprit et de ce que signifie être rempli de l’Esprit. Nous examinerons également plusieurs indications qui attestent que nous sommes bien remplis de l’Esprit.


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  • EDS – Vendredi 27 janvier – Pour aller plus loin

    Lisez Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 672-676, où il est question du Saint-Esprit. Lisez également Évangéliser, p. 549-552.

    « Jésus s’approcha et leur dit : Toute autorité m’a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez, faites des gens de toutes les nations des disciples, baptisez-les pour le nom du Père, du Fils et de l’Esprit saint, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai commandé. Quant à moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Mt 28.18-20.) Remarquez comment Jésus, en leur confiant cet appel et cette oeuvre, leur dit de baptiser des disciples pour le « nom » (singulier) du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Il n’a pas dit « pour les noms » du Père, du Fils et du Saint-Esprit, mais simplement « nom » (en grec, onoma). Voilà une preuve supplémentaire de la nature triple de notre Dieu unique (« Écoute, Israël ! Le Seigneur, notre Dieu, le Seigneur est un » [Dt 6.4]). Comme la leçon de cette semaine l’a déjà souligné, personne ne remet en cause la personnalité du Père et du Fils. Alors pourquoi le faire avec la personnalité du Saint-Esprit ? D’après la Bible, nous avons la présence aimante, attentionnée et réconfortante de Dieu lui-même, qui agit en nous et à travers nous. Voilà qui est le Saint- Esprit et voilà ce qu’il fait. C’est tellement mieux de savoir que cette présence constante est une Personne, tout autant que le Père et le Fils ! Certes, c’est difficile à comprendre pleinement. Mais et alors ? Si nous ne pouvons comprendre pleinement la nature de quelque chose d’aussi élémentaire que la lumière ou le vent, à combien plus forte raison la nature du Saint-Esprit lui-même !

    À méditer

    • En classe, passez en revue votre réponse à la question de mercredi sur la vérité comme Personne, Jésus-Christ. Qu’est-ce que cela signifie ? Pourquoi Jésus serait-il la Vérité ? Comment comprendre la « vérité » de cette manière, au lieu de la comprendre comme une simple série de préceptes ou de propositions ?
    • Ellen G. White a écrit : « Nous devons prendre conscience du fait que le Saint-Esprit, qui est une personne tout comme Dieu lui-même, se trouve dans ces lieux » Ellen G. White, Évangéliser, p. 551. Qu’est-ce-que cela nous indique sur la réalité et la présence du Saint-Esprit ?
    • Revoyez certains traits et caractéristiques du Saint-Esprit que nous avons vus cette semaine. Lesquels sont particulièrement réconfortants pour vous ? Lequel est le plus important à vos yeux ? Partagez en classe vos raisons.
    • À quoi pouvez-vous vous identifier, une force impersonnelle ou une personne ? Qu’implique votre réponse ?

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  • EDS – Jeudi 26 janvier – Pourquoi est-ce important ?

    La question de la personnalité du Saint-Esprit est de la plus haute importance, et elle a des implications hautement concrètes. « S’il est une Personne divine, et que nous pensons à lui comme à une influence impersonnelle, nous privons une personne divine de la révérence, de l’honneur et de l’amour qui lui sont dus. » LeRoy Edwin Froom, The Coming of the Comforter, p. 40.
    Si nous pensons au Saint-Esprit uniquement comme à une puissance divine mystérieuse, nos pensées seront les suivantes : « Comment puis-je avoir davantage de l’Esprit ? ». Mais si nous pensons au Saint-Esprit comme à une personne divine, nous demanderons : « Comment le Saint-Esprit peut-il avoir davantage de moi ? ».

    Le point décisif est le suivant : voulez- vous posséder le Saint-Esprit, ou bien voulez-vous que le Saint-Esprit vous possède ? Résistez-vous à son influence, ou bien êtes-vous disposé(e) à le suivre dans une joyeuse obéissance (voir Rm 8.12-14 ; Ga 5.18-24) ? Voulez-vous vous servir du Saint-Esprit selon vos plans, ou bien vous reposez-vous sur lui pour qu’il vous transforme davantage à l’image de Jésus-Christ, en accomplissant ses desseins pour vous ? Prenez-vous au sérieux le fait que « votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu » (1 Co 6.19) et êtes-vous disposé(e) à glorifier Dieu par la manière dont vous vivez ?

    Lisez Romains 5.5 et Éphésiens 2.18,19. En quoi le Saint-Esprit et l’amour de Dieu sont-ils liés ? Quel impact cela a-t-il pour vous, personnellement, et pour l’Église ?

    Seules des personnes peuvent choisir consciemment de coopérer l’une avec l’autre. Nous sommes invités à travailler en harmonie avec le Saint-Esprit, tandis qu’il nous conduit et nous transforme individuellement, et collectivement, en tant qu’Église de Dieu. Si nous n’acceptons pas le Saint-Esprit en tant que Personne de la triade céleste, il sera plus facile pour nous de l’ignorer, de nous boucher les oreilles pour ne pas entendre son invitation, et d’endurcir nos cœurs devant son influence transformatrice. Et du fait que nous sommes des êtres déchus, abîmés par le péché, et qui ont besoin de la grâce transformatrice de Dieu, la dernière chose que nous devons faire, c’est bien ne pas tenir compte des sollicitations du Saint-Esprit dans notre vie. Au contraire, nous devons lui donner davantage de nous-mêmes. Ainsi, dans notre reconnaissance du Saint-Esprit comme Personne divine qui cherche à nous employer, c’est Dieu qui se trouve au centre de notre expérience chrétienne.

    « On ne peut pas se servir du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit doit se servir de nous. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 676.
    Selon vous, que voulait dire Ellen G. White par là ? Comment le Saint-Esprit peut-il se servir de nous ? (Voir Ph 2.13).


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  • L′immeuble qui s′écroule

    ′′Imaginez-vous un instant architecte. Vous voulez construire un superbe immeuble. L’œuvre de votre vie.

    Vous commencez les travaux. Le premier étage est construit. Pas de chance, il y a un glissement de terrain et tout s’écroule. Terrible pour un architecte. Il aurait dû le prévoir. Que faites- vous ? Vous doutez de vos capacités, de la qualité des matériaux, de vos collaborateurs. Vous pouvez arrêter l’œuvre de votre vie, ou la poursuivre. Ce qui va se passer dans votre tête est déterminant. Soit vous voyez déjà l’immeuble terminé, et vous reprenez avec acharnement le travail. Soit vous ne voyez rien du tout, et vous baissez les bras. Dans le premier cas, vous interpréterez l’échec comme un obstacle parmi tant d’autres. Une sorte de message attirant votre attention sur certaines faiblesses. Dans le second cas, l’échec vous écrase et la petite mort devient la mort du rêve. ′

    Chaque être humain affronte un jour ou l’autre ce type de situation. Mais le chrétien a un énorme avantage. Il connaît le résultat final. Il a vu à la première page du journal la photo du bel immeuble avant même d’en commencer la construction.

    L′échec est un menteur

    En pleine lutte de la vie, l’apôtre Paul savait que la victoire lui était acquise. Il était déjà vainqueur. L’échec est un menteur, quand il vous dit que tout est fini pour vous. Vous n’êtes pas vaincu parce que vous avez mordu la poussière. Vous devez simplement apprendre à mieux courir, à mesurer vos forces. Il ne tient qu’à vous que l’échec devienne une étape vers la victoire.

    Du point de vue humain, les héros de la Bible sont souvent des perdants. La plupart des prophètes ont échoué. Elie dut s’enfuir de son pays. On jeta Jérémie dans une citerne. Esaïe serait mort découpé par une scie et Jean-Baptiste a été décapité. Le plus grand des perdants, n’est-ce pas Jésus-Christ ? Il connut une extraordinaire popularité, mais mourut sur une croix comme un bandit. A vues humaines, ce fut vraiment un échec. Mais au moment où l’échec devint patent, à la mort sur la croix, la victoire fut acquise. De la mort vint la résurrection.
    Echec quand même ? Du point de vue humain, peut-être ? Mais je vous le demande, qui aujourd’hui pourrait prétendre que Moïse, les apôtres, les prophètes et Jésus ont échoué ?

    Nous sommes déjà vainqueurs

    Nous ne construirons peut-être pas l’immeuble auquel nous rêvons. En ferons-nous une maladie ? L’éternité nous réserve tant de choses plus belles. L’important, pour nous, n’est pas nécessairement ce que nous allons réaliser, construire, posséder, mais le genre de personne que nous serons. Un disciple de Jésus-Christ. Un citoyen du Royaume de Dieu. Un héritier de la gloire. Un compagnon du Christ. Avec cet état d’esprit, je pourrai affronter la vie le cœur en paix. Bien sûr, les défaites ne me laisseront pas insensibles. La souffrance ne me sera pas épargnée. Tout cela fait partie de l’existence. Mais en marchant aux côtés du Seigneur, fort de son amour, je saurai tirer de l’échec les leçons qui s’imposent, et les yeux fixés vers le but, je marcherai en vainqueur.

    Extrait du livre : Réussir sa vie - pages 99 à 101

    RÉUSSIR SA VIE

    Vous pensez que la réussite n’est pas pour vous ? Lisez ce livre toujours d’actualité. Il vous apprendra ce qu’est la vraie réussite, celle qui commence ici-bas et se poursuit dans l’éternité. De John Graz.

  • EDS – Mercredi 25 janvier – L’Esprit de vérité

    Lisez Jean 14.6 et 17.17. Quel est le sens de la vérité dans ces passages ?

    Dans l’évangile de Jean, le terme vérité est un terme-clé. Notre compréhension contemporaine de la vérité est souvent abstraite et théorique. Dans le monde occidental, elle a été influencée par la philosophie grecque. Pourtant, dans la Bible, et en particulier dans l’évangile de Jean, la vérité a une signification plutôt personnelle et spécifique : Jésus est la vérité (Jn 14.6). Tandis que la Parole Écrite de Dieu est véridique (comparez avec Jn 17.17 ; Ps 119.142), la vérité de Dieu est révélée d’une manière suprême dans la personne de Jésus-Christ. Une véritable connaissance de Dieu nous est donnée en Jésus, de qui parlent les Écritures, parce que Dieu s’est révélé à travers lui.

    Lisez Jean 15.26 et 16.13. Quelle fonction le Saint-Esprit a-t-il en tant qu’Esprit de vérité ?

    Dans Jn 16.13, on nous dit que l’Esprit de vérité nous guidera dans toute vérité. Il fait cela en nous désignant Jésus-Christ, et en nous rappelant ce que Jésus a dit (Jn 15.26) et fait pour nous. La vérité dans laquelle le Saint-Esprit nous guide est très personnelle : il élève Jésus et nous guide dans une relation vivante et fidèle avec lui. Quand Jésus a parlé avec la femme Samaritaine, il a dit que Dieu doit être adoré en esprit et en vérité (Jn 4.24). Quand nous demandons la direction du Saint-Esprit, il nous guide vers Jésus, qui est le chemin, la vérité et la vie (Jn 14.6).

    La vérité dans la Bible n’est pas quelque chose d’abstrait ou de théorique, comme c’est souvent le cas en philosophie. La vérité englobe une relation profondément personnelle et fidèle avec notre Créateur et Rédempteur, qui est appelé « le Dieu de toute vérité » (comparez Dt 32.4 ; Ps 31.5). Ainsi, le Saint-Esprit est appelé, avec beaucoup d’à-propos, « l’Esprit de la vérité » (Jn 14.17 ; 16.13) qui nous est envoyé par le Père (Jn 15.26), indiquant par là non seulement son caractère personnel, mais aussi sa divinité.

    Nous avons tendance à penser à la vérité en termes de propositions, comme le concept logique que l’on appelle modus ponens. « Si A, alors B. A, donc B ». Et incontestablement, un grand nombre des vérités que nous comprenons, nous les comprenons comme des propositions.Comment, cependant, comprenez-vous l’idée de vérité comme Personne ?


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  • Question : La suppression du COD (complément d′objet direct) à l′école

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  • EDS – Mardi 24 janvier – Aspects personnels du Saint-Esprit : 2e partie

    Quand nous cherchons à comprendre le Saint-Esprit, nous sommes face à une difficulté. Nous pouvons imaginer Dieu comme un Père, de manière plus ou moins concrète. Beaucoup ont également une image tangible de Jésus, d’après la description de lui que l’on trouve dans les Évangiles. Il a pris notre nature humaine et il est apparu sous une forme humaine.

    Mais le Saint-Esprit, quant à lui, est présenté d’une manière très différente. Il semble impalpable, bien plus difficile à appréhender que le Père et le Fils. Certains en concluent donc que le Saint-Esprit est une puissance impersonnelle. Comme nous l’avons vu jusqu’ici, cette idée ne fait vraiment pas justice à la nature du Saint-Esprit. En fait, on trouve dans la Bible des déclarations qui n’auraient aucun sens si le Saint-Esprit n’était rien d’autre qu’une force impersonnelle ou une puissance divine.

    Lisez attentivement les deux passages suivants et voyez s’ils ont du sens si l’on remplace la référence au Saint-Esprit par le terme impersonnel : « puissance ». Pourquoi ces textes n’ont-ils de sens que dans le cas où le Saint-Esprit est bien une personne ? Rm 15.13 ; 1 Co 2.4.

    La déclaration des apôtres : « Il a paru bon à l’Esprit saint et à nous-mêmes » (Ac 15.28) serait absurde si le Saint-Esprit n’était qu’une puissance ou une influence impersonnelle. La déclaration indique plutôt qu’il s’agit d’un autre être personnel, tout comme le Père et le Fils sont des êtres personnels. De plus, comment les croyants peuvent-ils être baptisés « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Mt 28.19, Colombe) si les deux premiers à être mentionnés sont des personnes, mais le troisième, non ? Cela n’aurait pas beaucoup de sens. Au contraire, tous trois sont mentionnés comme faisant partie d’un même nom en qui nous sommes baptisés. Ainsi, le Saint-Esprit est révélé ici comme étant au même niveau que Dieu le Père et Dieu le Fils. Ellen G. White a déclaré avec perspicacité : « Il y a trois personnes vivantes dans la triade céleste […] le Père, le Fils et le Saint-Esprit » Ellen G. White, Évangéliser, p. 550. Elle a été également très claire sur la personnalité du Saint-Esprit.


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