EDS – Mercredi 23 novembre – Une espérance dès avant le commencement du monde

Lequel d’entre nous, étant passé par ce que Job a traversé, aurait pu prononcer de telles paroles d’espoir ? Cette affirmation est un témoignage éternel de la réalité de sa vie de foi et d’obéissance. Job avait une espérance, car il servait un Dieu d’espérance. Même avec toutes les histoires sordides de l’état de péché des humains, depuis la chute d’Adam et Ève en Éden (Genèse 3) jusqu’à la chute de Babylone à la fin des temps (Ap 14.8), la Bible est un livre qui rayonne d’espérance, qui rayonne d’une vision qui va au-delà de ce que ce monde propose. « Le monde a été confié aux soins du Christ ; de lui procèdent tous les bienfaits divins accordés à une race déchue. Il était le Rédempteur avant comme après son incarnation. Dès que le péché a fait son apparition dans le monde, il y a eu un Sauveur. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 194. Et qui est ce Sauveur, sinon la source suprême de notre espérance ?

En quoi ces textes affirment-ils la merveilleuse espérance exprimée dans la déclaration d’Ellen G. White citée dans l’étude d’aujourd’hui ? Ep 1.4 ; Tt 1.2 ; 2 Tm 1.8,9 ; 1 P 1.18-20.

Ces textes enseignent la vérité étonnante : dans sa prescience, Dieu savait dès avant la Création du monde que l’humanité tomberait dans le péché. Dans 2 Timothée 1.9, le Grec dit que nous avons été appelés par une grâce qui nous a été accordée en Jésus-Christ « avant les temps éternels ». C’est une grâce qui nous est accordée, non pas selon nos œuvres (comment auraient-elles pu être nos œuvres, alors que nous n’étions pas encore vivants à ce moment-là ?), mais à travers Jésus. Même avant notre existence, Dieu avait mis en place un plan qui offrait à l’humanité l’espérance de la vie éternelle. L’espérance n’a pas surgi de nulle part, non, elle était déjà là, prête, au moment où nous en avons eu besoin. En tant que chrétiens, nous avons beaucoup à espérer. Nous existons dans un univers créé par un Dieu qui nous aime (Jean 3.16), un Dieu qui nous a rachetés (Tite 2.14), un Dieu qui entend nos prières (Mt 6.6), un Dieu qui intercède pour nous (He 7.25), un Dieu qui promet de ne jamais nous abandonner (He 13.5), un Dieu qui promet de ressusciter nos corps de la mort (Es 26.19), et de nous donner la vie éternelle avec lui (Jean 14.2,3).

Quand, pour la dernière fois, avez-vous dit des choses qui étaient fausses et que vous n’auriez pas du dire ?
Comment apprendre de cette expérience afin de ne pas refaire le même genre d’erreur ?


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