• EDS – Mercredi 23 novembre – Une espérance dès avant le commencement du monde

    Lequel d’entre nous, étant passé par ce que Job a traversé, aurait pu prononcer de telles paroles d’espoir ? Cette affirmation est un témoignage éternel de la réalité de sa vie de foi et d’obéissance. Job avait une espérance, car il servait un Dieu d’espérance. Même avec toutes les histoires sordides de l’état de péché des humains, depuis la chute d’Adam et Ève en Éden (Genèse 3) jusqu’à la chute de Babylone à la fin des temps (Ap 14.8), la Bible est un livre qui rayonne d’espérance, qui rayonne d’une vision qui va au-delà de ce que ce monde propose. « Le monde a été confié aux soins du Christ ; de lui procèdent tous les bienfaits divins accordés à une race déchue. Il était le Rédempteur avant comme après son incarnation. Dès que le péché a fait son apparition dans le monde, il y a eu un Sauveur. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 194. Et qui est ce Sauveur, sinon la source suprême de notre espérance ?

    En quoi ces textes affirment-ils la merveilleuse espérance exprimée dans la déclaration d’Ellen G. White citée dans l’étude d’aujourd’hui ? Ep 1.4 ; Tt 1.2 ; 2 Tm 1.8,9 ; 1 P 1.18-20.

    Ces textes enseignent la vérité étonnante : dans sa prescience, Dieu savait dès avant la Création du monde que l’humanité tomberait dans le péché. Dans 2 Timothée 1.9, le Grec dit que nous avons été appelés par une grâce qui nous a été accordée en Jésus-Christ « avant les temps éternels ». C’est une grâce qui nous est accordée, non pas selon nos œuvres (comment auraient-elles pu être nos œuvres, alors que nous n’étions pas encore vivants à ce moment-là ?), mais à travers Jésus. Même avant notre existence, Dieu avait mis en place un plan qui offrait à l’humanité l’espérance de la vie éternelle. L’espérance n’a pas surgi de nulle part, non, elle était déjà là, prête, au moment où nous en avons eu besoin. En tant que chrétiens, nous avons beaucoup à espérer. Nous existons dans un univers créé par un Dieu qui nous aime (Jean 3.16), un Dieu qui nous a rachetés (Tite 2.14), un Dieu qui entend nos prières (Mt 6.6), un Dieu qui intercède pour nous (He 7.25), un Dieu qui promet de ne jamais nous abandonner (He 13.5), un Dieu qui promet de ressusciter nos corps de la mort (Es 26.19), et de nous donner la vie éternelle avec lui (Jean 14.2,3).

    Quand, pour la dernière fois, avez-vous dit des choses qui étaient fausses et que vous n’auriez pas du dire ?
    Comment apprendre de cette expérience afin de ne pas refaire le même genre d’erreur ?


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  • Toujours reconnaissant !

    4759535950_7bca6684c8_bVous souhaitez mieux prendre soin de votre santé ? Vous voulez réduire votre risque de contracter le cancer ou les maladies cardiaques ? Le stress règle votre vie et votre anxiété contrôlent vos émotions ? Envisager de pratiquer un esprit de gratitude, parce que c’est bon pour vous !

    Pour beaucoup de personnes notamment aux Etats-Unis, Thanksgiving est juste une petite tranche de l’année où ils font une pause pour rendre grâce. Mais les recherches montrent que vivre avec un esprit de gratitude, de janvier à décembre sera bénéfique pour notre bien-être physique et mental.

    Robert Emmons, professeur de psychologie à l’Université de Californie à Davis, propose que les personnes qui vivent avec gratitude comme un « caractère permanent » est une nouvelle avancée dans leur santé par rapport au gens ingrats. « Les gens plus reconnaissants de se soigner et de s’engager dans des comportements de santé plus protecteurs comme l’exercice régulier, une alimentation saine, les examens physiques réguliers. »

    Il continue à dire que le stress, qui est lié à plusieurs des principales causes de décès — telles que les cardiopathies et le cancer — « revendique la responsabilité jusqu’à 90 pour cent de toutes les visites chez le médecin. » Emmons suggère que les remerciements et avoir des sentiments de gratitude sont extrêmement utiles pour gérer le stress.

    L’apôtre Paul avait une longueur d’avance sur la recherche moderne sur l’importance d’avoir toujours un cœur reconnaissant. Il a exhorté les disciples de Jésus quand il nous a conseillé, « Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. » (1 Thessaloniciens 5 : 18). Sa recommandation n’était pas un hasard. Il a également écrit : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. » (Philippiens 4 : 6).

    Le chrétien vit avec l’assurance que tout ce qui nous arrive peut œuvrer pour notre bien. Le Seigneur ne nous demande d’être reconnaissants pour les choses qui nous blessent, mais même dans les circonstances les plus difficiles, nous pouvons savoir que Dieu nous aime toujours, nous pardonne et nous restituera un jour toutes les bonnes choses pour nous.

    La capacité de vivre avec un cœur reconnaissant tout au long de l’année vient d’une compréhension plus profonde dans l’histoire cosmique qui nous est donnée dans la Bible. Quand nous étudions avec soin l’origine du mal, le problème de la souffrance et le prochain retour de Jésus, il nous donne une vision céleste de notre monde, qui nous aide à être reconnaissants, car nous savons que « toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 08:28).

    Source : http://www.amazingfacts.org/news-and-features/af-blog/article/id/14432/t/always-grateful

    970-santeetbienetreSANTÉ ET BIEN-ÊTRE

    L’opportunité vous est donnée de vous joindre à la distribution mondiale, prévue par la Conférence Générale des Adventistes du 7ème Jour le 18 avril 2015 et intitulée : Journée Impact Santé. L’objet de cette distribution porte sur le livre Santé et Bien-être : Des secrets qui changent la vie. Ce livre propose quelques pistes pour vivre une vie longue et en bonne santé. Les sujets qui portent sur la santé le bien-être couvrent des thèmes liés à la dépression, la résilience, les relations saines, la vie active, l’alimentation saine, la foi en Dieu… Le but est d’offrir à nos contemporains une réflexion sur la santé. De Mark Finley. Existe aussi en numérique.

  • EDS – Mardi 22 novembre – Signes d′espérance

    « Et cela même sera mon salut, car nul hypocrite n’accède en sa présence. » (Job 13.16 ; TOB.) Ce verset suit celui que nous avons lu hier. Comment affirme-t-il encore davantage cette idée selon laquelle, malgré tout, Job avait de l’espoir, et que cet espoir se trouvait en Dieu ? Intéressant que ce verset intervienne juste après ce qui vient de se dire. Même si Job devait mourir, « même si Dieu le tuait », Job lui faisait toujours confiance pour son salut. Bien qu’à un certain niveau le contraste soit étrange, à un autre niveau, cela a du sens. Après tout, être sauvé, ce n’est rien d’autre qu’être libéré de la mort. Et la mort n’est rien d’autre, en tout cas pour les sauvés, qu’un bref moment de repos, un instant de sommeil, suivi par la résurrection pour la vie éternelle. Cette espérance de la résurrection pour la vie éternelle n’est-elle pas la grande espérance de tous ceux qui ont fait partie du peuple de Dieu au fil des millénaires ? C’était aussi l’espérance de Job.

    Lisez 1 Corinthiens 15.11-20. Quelle est l’espérance qui nous est présentée ici ? Sans cette espérance, pourquoi n’aurions-nous aucun autre espoir ?

    Après avoir affirmé avec force ce salut, Job dit également que le « hanef n’accède [pas] en sa présence ». Le nom signifie « profane », ou « impie », mot avec des connotations particulièrement négatives en hébreu. Job savait que son salut ne se trouvait qu’en Dieu, que dans une vie totalement abandonnée, dans une obéissance fidèle à Dieu. C’est pourquoi l’homme méchant et sans Dieu, le hanef, n’avait pas cette espérance. Vraisemblablement, Job exprimait ce qu’il comprenait comme son « assurance du salut ». Job offrait fidèlement des sacrifices d’animaux pour le péché, mais nous ignorons au juste dans quelle mesure il comprenait leur signification.

    Avant la Croix, la majorité de ceux qui suivaient fidèlement le Seigneur n’avaient certainement pas une compréhension du salut aussi complète que nous qui vivons après la Croix. Néanmoins, Job en savait suffisamment pour dire que son espoir de salut ne se trouvait que dans le Seigneur, et que ces sacrifices exprimaient le chemin pour trouver ce salut.


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  • AGENDA VIE ET SANTE 2017

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  • EDS – Lundi 21 novembre – « Même s’il me tuait »

    Quand nous avons commencé ce trimestre, nous sommes allés directement à la fin du livre, et nous avons vu comment les choses se sont finalement bien terminées pour Job. Nous avons vu que, dans sa terrible souffrance, Job avait vraiment quelque chose à espérer. En fait, vu l’époque à laquelle nous vivons, et puisque nous connaissons la fin de tout le livre, c’est-à-dire la Bible, nous voyons que Job avait beaucoup plus à espérer que ce qu’il pouvait imaginer sur le moment.

    Mais une fois ses enfants morts, tous ses biens pillés et sa santé ruinée, Job ignorait comment les choses allaient se terminer. Ce qu’il savait, c’est que la vie, tout à coup, s’acharnait sur lui. En même temps, même dans ses amères lamentations, quand il souhaitait n’avoir jamais vu le jour, ou qu’il aurait voulu passer directement du ventre de sa mère à la tombe, Job exprimait quand même un certain espoir, et cet espoir était en Dieu, ce même Dieu qui, selon lui, le traitait si injustement à ce moment-là.

    Lisez Job 13.15. Quelle espérance est présentée ici dans ce verset ? Que dit Job ?

    « Même s’il me tuait, je continuerais à espérer en lui. » Quelle puissante affirmation de foi ! Avec tout ce qui lui était arrivé, Job savait qu’il était tout à fait possible que la dernière chose, la seule chose qui ne lui était pas encore arrivée, la mort, pouvait venir, et que Dieu pouvait la causer. Mais, même si cela devait arriver, Job mourrait en croyant quand même au Seigneur. « Appréciez comme il se doit les enseignements
    qui découlent de son amour. Que votre foi soit comme celle de Job, et que vous puissiez dire : « Quand même il me tuerait, j’espérerais en lui » (Job 13.15). Appuyez-vous sur les promesses de votre Père céleste, et souvenez-vous de ce qu’il a fait dans le passé pour vous et pour ses serviteurs ; car « toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu » Ellen G. White, The Advent Review and Sabbath Herald, 20 octobre 1910.

    D’une perspective purement humaine, Job n’avait aucune raison d’espérer quoi que ce soit. Mais le fait est que Job ne voyait pas les choses d’un point de vue humain. S’il avait fait cela, quel espoir aurait-il pu avoir ? Mais quand il fait cette affirmation étonnante de foi et d’espérance, il le fait en parlant de Dieu et de la confiance qu’il avait en lui. On pourrait poser une question logique : comment Job a-t-il gardé sa foi en Dieu malgré tout ce qui lui est arrivé ?

    Lisez Job 1.1 et Jacques 2.20-22.

    Comment ces passages nous aident-ils à répondre à cette question, et qu’est-ce que la réponse devrait nous dire sur l’importance de la fidélité et de l’obéissance dans notre vie chrétienne (voir leçon 13) ?


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  • EDS – Dimanche 20 novembre – Inventeurs de mensonges

    « Même l’imbécile, quand il se tait, passe pour un sage ; celui qui tient ses lèvres fermées est intelligent. » (Pr 17.28.)

    Quoi qu’on dise sur l’homme Job, on ne peut pas dire qu’il allait rester assis là, accablé de chagrin, à écouter tranquillement ce que ses amis lui lançaient au visage. Au contraire, une bonne partie du livre de Job est constituée des contre-attaques de Job face à ce qu’il sait être un mélange de vérité et d’erreur. Comme nous l’avons vu, ces hommes ne faisaient pas preuve de beaucoup de tact ni de compassion. Ensuite, ils affirmaient parler pour Dieu en justifiant ce qui était arrivé à Job. Et enfin, ils disaient en gros qu’il avait ce qu’il méritait ou qu’il méritait encore pire ! Une seule de ces approches aurait déjà été suffisamment terrible, mais les trois ensemble (sans parler du reste), c’était trop, et Job ne pouvait pas garder le silence.

    Lisez Job 13.1-14. Quelle approche Job adopte-t-il dans sa réaction ?

    Nous avons vu au chapitre 2 qu’au moment où ils sont arrivés et qu’ils ont vu Job, ces hommes ne lui ont rien dit pendant sept jours. Mais vu ce qui a commencé à sortir de leur bouche, ils auraient dû garder cette approche. C’est certainement ce que Job s’est dit.
    Remarquez également ceci : Job dit que non seulement ces hommes profèrent des mensonges, mais qu’ils disent des mensonges sur Dieu (intéressant à la lumière de ce qui arrive vers la fin du livre [voir Job 42.7]). Assurément, il vaudrait mieux ne pas parler plutôt que de dire des choses qui sont fausses (nous l’avons tous expérimenté à un moment ou à un autre, non ?). Mais il semble que dire des choses qui sont fausses sur Dieu, c’est encore bien pire. L’ironie dans tout cela, c’est que ces hommes pensaient en réalité défendre Dieu et son caractère face aux plaintes amères de Job. Job demeurait incapable de comprendre pourquoi tout cela lui arrivait, mais il en savait assez pour reconnaître que ce que ces hommes disaient faisait d’eux des « inventeurs de mensonges » (Job 13.4, Ostervald).

    Quand, pour la dernière fois, avez-vous dit des choses qui étaient fausses et que vous n’auriez pas du dire ?
    Comment apprendre de cette expérience afin de ne pas refaire le même genre d’erreur ?


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  • EDS – Samedi 19 novembre – ESPÉRANCES CONTREFAITES

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :
    Pr 17.28 ; Job 13.1-15 ; Jc 2.20-22 ; 1 Co 15.11-20 ; 1 P 1.18-20 ; Gn 22.8.

    Verset à mémoriser :
    « Et cela même sera mon salut, car nul hypocrite n’accède en sa présence. » (Job 13.16, TOB.)

    « L’homme est le seul animal, a écrit l’essayiste William Hazlitt, qui rit et qui pleure. Car il est le seul animal qui est frappé par la différence entre ce que sont les choses et ce qu’elles devraient être. »

    Les choses ne sont en effet pas du tout ce qu’elles devraient être. Mais pour un chrétien qui vit avec la promesse du retour de Christ, il y a de l’espoir, un grand espoir : les choses vont changer (2 P 3.13). Elles deviendront quelque chose de tellement merveilleux que nous pouvons à peine l’imaginer aujourd’hui, tellement notre esprit est obscurci par le péché (1 Co 13.12). Il y a un espoir que l’esprit sécularisé, dans toute
    son étroitesse d’esprit, a perdu depuis bien longtemps.

    Cette semaine, alors que nous poursuivons notre exploration de la question de la souffrance dans le livre de Job, nous découvrirons que, même en plein milieu des tragédies qui lui sont arrivées, qui n’avaient aucun sens et n’étaient pas justifiées, Job pouvait encore prononcer des paroles d’espérance. Quelle était cette espérance, et que nous indique-t-elle de l’espérance que nous pouvons également avoir ?


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  • EDS – Vendredi 18 novembre – Pour aller plus loin

    Nous avons commencé l’étude de cette semaine avec Albert Camus, qui a beaucoup écrit sur sa difficulté à trouver des réponses, non seulement à la question de la souffrance, mais à la question du sens de la vie en général, que la souffrance ne faisait que rendre plus problématique. Comme la majorité des athées, il n’a pas beaucoup avancé. Sa citation la plus célèbre le montre bien : « Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux, c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie » Le mythe de Sisyphe, Paris : Gallimard, 1942.

    Une chose est sûre, cette question de la souffrance humaine n’est pas une question facile. Le livre de Job nous dévoile un tableau d’ensemble insoupçonné, plus grand que ce que nous aurions pu voir autrement. Mais même après avoir lu tout le livre, beaucoup de questions demeurent sans réponse. Cependant, il y a une différence cruciale entre ceux qui, sans Dieu, cherchent désespérément des réponses à la question de la souffrance, et ceux qui font la même chose, mais avec Dieu. C’est vrai que la question de la souffrance et de la douleur se complique encore quand vous croyez en l’existence de Dieu, à cause des problèmes inévitables que son existence entraîne en
    présence du mal et de la souffrance. D’un autre côté, nous avons ce que des athées comme Camus n’ont pas, c’est-à-dire l’espoir d’une réponse et d’une solution (nous savons que, plus tard dans sa vie, Camus voulut se faire baptiser, mais il fut tué dans un accident de voiture). Nous avons l’espérance que « Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » (Ap 21.4). Prenons le cas de quelqu’un qui ne croit pas en cette promesse ni à celles, nombreuses, qui se trouvent dans la Bible.

    En tous les cas, la vie ne serait-elle pas plus belle dès à présent, en ayant cette espérance ? Plutôt que vivre avec la perspective d’une existence faite d’épreuves et de difficultés, se terminant par une mort éternelle, sans que rien de tout cela ne rime à quoi que ce soit ?

    À méditer

    • Les gens avancent souvent l’argument suivant concernant la question du mal : Hé bien, c’est vrai, le mal est présent dans le monde, mais il y a aussi du bien, et le bien l’emporte sur le mal. La première question serait donc : Comment sait-on que le bien l’emporte sur le mal ? Sur quelles bases fait-on cette comparaison ? La deuxième question serait : Admettons que ce soit vrai, quel est l’intérêt de cette idée pour Job (ou d’autres) en pleine souffrance ? Le philosophe allemand Arthur Schopenhauer a donné un exemple puissant pour briser toute cette notion d’un quelconque équilibre entre le bien et le mal dans ce monde actuel. « On dit que le plaisir dans ce monde, écrit-il, surpasse la douleur, ou enfin, qu’il y a même un équilibre entre les deux. Si le lecteur souhaite vérifier tout de suite la véracité de cette déclaration, qu’il compare les sentiments respectifs de deux animaux, l’un étant en train de manger l’autre. » Comment répondriez-vous à cette idée selon laquelle, d’une manière ou d’une autre, le bien s’équilibre avec le mal ?

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  • La châtaigne : Tout savoir sur la châtaigne et ses recettes

    Qu’est-ce qui se cache sous cette bogue piquante ?
    Un fruit à l’écorce dure et lisse et à l’amande douce et parfumée : la châtaigne !



    Oublions toute de suite le Marron d’Inde ! Fruit de l’arbre de nos cours de récréation à la bogue (trop) dure, (trop) verte et (horriblement) piquante, cette variété est incomestible.

    Continuons dans les définitions : le marron et la châtaigne sont les mêmes fruits. Sous l’écorce lisse et brune, la châtaigne est séparée de ses jumeaux par une petite membrane ; tandis qu’un marron vit seul. Un arbre qui compte plus de 12% de châtaignes que de marrons est appelé « châtaignier ».

    Nous trouverons sur nos étals des marrons de Corse, de Sardaigne, d’Ardèche ou encore du Limousin : Marron Comballe, Bouche Rougre, Marigoule, Marron d’Ollargues.

    La châtaigne
    Période de consommation : de septembre à janvier

    Historique

    On trouve des châtaigniers dans les zones tempérées de l’Asie Mineure et de l’Europe. Aujourd’hui, c’est encore le seul fruit qui se récolte dans son cadre naturel. Les châtaignes ont longtemps été une source alimentaire importante. On utilise également son bois pour fumer et sécher les aliments et pour construire des charpentes des habitations, car le bois de châtaignier est naturellement protégé contre les vers et les insectes. De graves maladies, notamment la maladie de l’encre, ont détruit les châtaignerais à la fin du XIXe siècle. Les castanéiculteurs ont donc replanté des arbres venus d’Asie afin de reprendre la production. Ne manquez pas la Fête des Marrons entre octobre et novembre, un peu partout en France !

    Une amande riche en minéraux !

    La châtaigne est riche en minéraux et oligo-éléments. Elle apporte en effet 10 à 15 % de l’apport journalier recommandé en magnésium, 15 à 20 % de l’AJR en manganèse et 10 % de l’AJR en cuivre. La composition en vitamines est également très intéressante : bonne quantité de vitamines E, de vitamines C et de vitamines du groupe B. Malheureusement les qualités en vitamines se détériorent avec le temps. Il s’agit d’un fruit très énergétique. En effet, la châtaigne est riche en amidon, sucre de réserve, parfaitement digeste, qui se libère doucement en évitant une élévation trop rapide de la glycémie.

    Avec 180 kcal au 100 g, les châtaignes satisfont efficacement l’appétit, notamment grâce aux fibres. De plus, le mode de cuisson (à l’eau, à la vapeur ou grillé) ne nécessite aucune adjonction de matière grasse.

    Apports énergétiques

    … et les conserver
    Les châtaignes sont des produits frais qui doivent être rangés dans le bac à légumes du réfrigérateur.
    Il est possible de les congeler entières ou épluchées.

    On trouve également des châtaignes sèches, plus exactement fumées au bois de châtaignier, sur des claies.

    Faire découvrir, faire apprécier

    Nous connaissons la châtaigne grillée, à croquer dans les foires ou près du poêle en rentrant de promenade. Une fois épluchée, ce goût sucré et boisé peut accompagner merveilleusement une salade fraîche. Il suffira d’y verser un filet de vinaigre balsamique et/ou de l’huile de noix pour l’assaisonnement.

    La châtaigne passe incognito en purée, fait avec du lait et du persil. Et devient un réconfort gourmand en potage, accompagné de 2 ou 3 châtaignes grillées.

    En préparation sucrée, on craque pour les marrons glacés au sucre et les desserts moelleux à la crème de marron : charlotte, biscuit roulé, fromage blanc…

    Comment les préparer  ?

    Cuire à l’eau 15 min ou blanchir 5 min dans de l’eau bouillante si c’est juste pour les éplucher.

    Griller dans une poêle trouée ou au four 20 min.

    Astuces :  Avant de cuire les châtaignes : toujours les entailler, sinon elles éclatent.

    Afin de faciliter l’épluchage :

    si vous les cuisez à l’eau, entaillez l’écorce sur toute la largeur du côté bombé. Une fois cuite, il ne vous restera plus qu’à presser pour faire sortir la belle chair blanche.
    si vous les grillez, enveloppez-les dès la sortie du four ou du gril dans un linge humide ou du journal. L’écorce va se ramollir grâce à la condensation.[…]
    On trouve également de la farine de châtaigne pour faire du pain, des galettes ou des gâteaux aux noix et aux noisettes. Elle est plus douce au goût et ne contient pas de gluten. C’est pour cela qu’employée seule, cette farine ne peut pas lever, il faut la mélanger avec de la farine de blé par exemple.
    La châtaigne est un fruit sucré. Elle sert à la confection de crème et de confiture, à aromatiser avec des saveurs chaudes telles que la vanille, la muscade et la cannelle.

    Elle aime également le miel et la saveur des agrumes : oranges, clémentines.L’ingrédient passe-partout et qui parfume !

    Source : http://www.marmiton.org/ingredients/fruits_chataigne.aspx

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  • EDS – Jeudi 17 novembre – Les choses qu’on ne voit pas

    Lisez Proverbes 3.5. C’est un texte bien connu, mais quel message crucial a-t-il en réserve pour nous, en particulier dans le contexte de notre étude ?

    Bien que le cas de Job soit extrême, il reflète néanmoins la réalité de la souffrance humaine dans notre monde déchu. Nous n’avons pas besoin de l’histoire de Job ni même des autres histoires que l’on peut lire dans la Bible pour voir cette réalité. Nous la voyons tout autour de nous. Et en fait, dans une certaine mesure, nous la vivons tous. « L’être humain, né de la femme ! Sa vie est courte, il est saturé d’agitation. Il a poussé comme une fleur et il est coupé. Il fuit comme l’ombre et ne s’arrête pas. » (Job 14.1,2.)

    À nouveau, la question difficile ressurgit : comment expliquons-nous la souffrance, celle qui n’a aucun sens pour nous, celle où du sang innocent est versé ? Comme les premiers chapitres de Job l’ont montré, et comme la Bible le révèle ailleurs, Satan est un être bien réel, et il est la cause, directe ou indirecte, de beaucoup de souffrance. Comme nous l’avons vu plus tôt ce trimestre (voir leçon 2), le modèle du grand conflit nous aide à faire face à la réalité du mal dans notre monde. Néanmoins, il est parfois difficile de comprendre pourquoi ces choses arrivent. Parfois (souvent, en fait), les choses n’ont aucun sens. C’est dans des moments comme ceux-là, quand des choses incompréhensibles arrivent, que nous devons apprendre à avoir confiance en la bonté de Dieu. Nous devons apprendre à lui faire confiance même quand les réponses ne sont pas immédiatement claires, et quand nous ne voyons rien de bon sortir du malheur et de la souffrance autour de nous.

    On lit dans Hébreux 11.1 : « Or la foi, c’est la réalité de ce qu’on espère, l’attestation de choses qu’on ne voit pas ». D’après les choses que l’on voit, comment apprendre à faire confiance à Dieu pour les choses qu’on ne voit pas ? D’après ce que nous avons lu jusqu’à présent dans le livre de Job, en quel sens Job a-t-il appris à faire tout cela ? Comment apprendre à faire de même ?


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