EDS – Samedi 12 novembre – SANG INNOCENT

SABBAT APRÈS-MIDI

Étude de la semaine :
Job 10 ; Es 53.6 ; Rm 3.10-20 ; Job 15.14-16 ; Job 1.18-20 ; Mt 6.34.

Verset à mémoriser :
« Or la foi, c’est la réalité de ce qu’on espère, l’attestation de choses qu’on ne voit pas. » (Hébreux 11.1.)

Albert Camus, écrivain né en Algérie, s’est débattu avec la question de la souffrance humaine. Dans son livre, La peste, il se sert d’une peste comme métaphore des maux qui provoquent douleur et souffrance au sein de l’humanité. Il décrit une scène dans laquelle un petit garçon, atteint de cette peste, meurt dans d’horribles souffrances.
Un prêtre, qui a été témoin de la tragédie, déclare alors à un médecin, présent lui aussi : « Cela est révoltant parce que cela passe notre mesure. Mais peut-être devons-nous aimer ce que nous ne pouvons pas comprendre ». Le médecin, furieux, rétorque : « Non, mon père. Je me fais une autre idée de l’amour. Et je refuserai jusqu’à la mort d’aimer cette création où des enfants sont torturés » Albert Camus, La peste, p. 238, Paris : Gallimard, 1947.

Cette scène renvoie à ce que nous avons vu dans Job : des réponses toutes faites et banales à ce qui semble n’avoir pas de solution simple. Job savait, comme le médecin ici, que les réponses données ne correspondaient pas à la réalité proche.
Voilà donc le défi : comment trouver des réponses qui donnent du sens à ce qui, bien souvent, semble n’en avoir aucun ? Cette semaine, nous poursuivons nos investigations.


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