• EDS – Mercredi 30 novembre – L’absurdité du mal

    Ces quatre hommes, qui croyaient en Dieu, en un Dieu de justice, se sont retrouvés face à un dilemme : comment expliquer la situation de Job d’une manière rationnelle et logique, qui soit cohérente avec leur compréhension du caractère de Dieu ?
    Malheureusement, ils finissent par adopter une position qui se révèle fausse dans leur tentative de comprendre le mal, ou du moins le mal qui arrive à Job.

    Ellen G. White donne un commentaire fort à ce sujet. « Il est impossible d’expliquer l’apparition du péché en donnant une raison de son existence […]. Le péché est un intrus ; aucune raison ne peut être donnée pour expliquer sa présence. Il est mystérieux, inexplicable. Le tolérer serait le défendre. Si on pouvait lui trouver une excuse, ou définir la raison d’être de son existence, il cesserait d’être le péché. » Ellen G. White, Le grand espoir, p. 361.

    Bien qu’elle emploie le terme péché, essayons de remplacer ce terme par un autre, qui a un sens similaire : le mal. Alors cela donnerait : « Il est impossible d’expliquer l’apparition du mal en donnant une raison de son existence […]. Le mal est un intrus ; aucune raison ne peut être donnée pour expliquer sa présence. Il est mystérieux, inexplicable. Le tolérer serait le défendre. Si on pouvait lui trouver une excuse, ou définir la raison d’être de son existence, il cesserait d’être le mal ». Souvent, quand des tragédies frappent, les gens disent ou pensent : « Je ne comprends pas ». Ou : « Cela n’a pas de sens ». C’est exactement le sujet des lamentations de Job depuis le début.

    Il y a une bonne raison au fait que Job et ses amis ne pouvaient pas trouver un sens à tout cela : le mal lui-même n’a aucun sens. Si nous pouvions le comprendre, s’il avait du sens, s’il entrait dans un plan logique et rationnel, alors ce ne serait pas le mal, il ne serait pas si tragique, car il aurait une raison d’être rationnelle.

    Lisez ces versets sur la chute de Satan et l’origine du mal. À quoi rime sa chute (Ez 28.12-17) ?

    Nous avons là un être parfait, créé par un Dieu parfait, dans un environnement parfait. Il est exalté, plein de sagesse, d’une beauté parfaite, couvert de pierres précieuses, c’est un « keroub [chérubin] protecteur qui se tient sur la montagne sacrée de Dieu ».
    Et pourtant, même avec tout ça, et ayant reçu autant, cet être se corrompt et laisse le mal prendre le dessus.

    Qu’y a-t-il de plus irrationnel et de plus illogique que ce mal qui vient infecter le diable ?
    Quel est votre propre vécu de cette nature irrationnelle et inexplicable du mal ?


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