• Un astronaute américain parle depuis l′espace de la beauté de la création de Dieu

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    Un astronaute russe s’est engagé à prendre les Évangiles avec lui, alors qu’il vient d’arriver sur la Station spatiale internationale il y a quelques jours. Sergey Ryzhikov, 42 ans, fait partie du nouvel équipage de la station qui lui ont donné un surnom « Tabor » d’après le Mont Thabor, le site de la transfiguration de Jésus.Ryzhikov s’exprimait lors d’une conférence de presse dans le centre de formation des astronaute au « Gagarin Cosmonaut Training Center ». Il a dit qu’il prendra « les Évangiles, des icônes, les lettres de ses proches et des pierres du Mont Thabor », rapporté par les médias russes.

    Son « fret spirituelle » montre à quel point la Russie en est revenu depuis les premiers jours de son exploration de l’espace. À l’époque, Yuri Gagarine, le premier homme dans l’espace et l’homme qui a donné son nom au centre de formation de cosmonaute, dit-on, aurait fait remarquer, à son retour sur la terre qu’il « regardé et regardé, mais qu’il n’a pas vu Dieu », bien que la citation soit contestée et surement dérivée d’un commentaire dédaigneux du dirigeant russe de l’époque.

    La semaine dernière, un astronaute américain a décrit, depuis l’espace, l’expérience d’une leçon d’humilité dont il est témoin « l’incroyable travail de créationde Dieu ». L’astronaute américain Jeff Williams, commandant de la Station spatiale internationale expédition 48, a parlé à Albert Mohler, Président de la « Southern Baptist Theological Seminary », grâce à une communication de la NASA. Williams prend de belles photos depuis la station et les post régulièrement sur twitter (vous pouvez le suivre sur : @Astro_Jeff ou encore sur @Space_station ).

    Le mois dernier, Williams, qui écoute podcast Briefing de Mohler en orbite, a battu le record de 520 jours pendant la durée de qu’un américain a passé dans l’espace. L’interview de 15 minutes a eu lieu pendant le dernier service du dimanche habituel à la chapelle, lorsque la station spatiale se dirigeait d’un emplacement situé au-dessus des États-Unis vers l’Atlantique.

    Williams a dit Mohler :  » Quand je regarde par le hublot et que je vois tout cela, tous les éléments que vous pouvez imaginer, si vous voyiez tout ce travail de création fait par un Dieu infini, Vous voyez la conception, vous voyez la beauté, vous voyez l’aboutissement, vous voyez tous ces éléments, vous voyez l’ordre dans tous les détails « .

    L’astronaute, sur son quatrième vol spatial, a poursuivi : « c’est une chose d’être à l’intérieur ici, regarder par le hublot qui montre des éléments de la création divine dans l’espace lointain, mais aussi la planète.

    « C’est tout à fait autre chose d’aller à l’extérieur puisque maintenant vous avez vous-même décidé de l’intérieur de ce costume, qui nous maintient en vie, et vous pouvez voir à travers cette visière, on est seul face à l’immensité et la majesté de la planète elle-même lors d’une sortie dans l’espace. Ça approfondit juste la compréhension, l’observation de ce que nous savons par le biais des saintes écritures sur l’incroyable œuvre créatrice de Dieu. C’est une expérience d’une incroyable humilité. »

    Maintenant un grand-père de quatre enfants, il a admis que son épouse, Anna-Marie lui manqué.

    « La famille est ce qui me manque le plus. Cela est centré autour des relations, nos relations les plus proches, et en tant que croyants, nous comprenons comment l’expérience de la relation humaine est primordiale. »

    Il a terminé l’interview avec un backflip (salto arrière) en apesanteur.

    Source : http://www.christiantoday.com/article/us.astronaut.speaks.from.space.of.the.beauty.of.gods.creation/94416.htm

    509-sciencedecouvredieuLA SCIENCE DÉCOUVRE DIEU

    Face à tant d’évidences qui semblent rendre nécessaire l’existence de Dieu pour expliquer ce que nous trouvons dans la nature, pourquoi la communauté scientifique reste-t-elle silencieuse ? Ariel Roth nous livre des réponses.

  • EDS – Mercredi 23 novembre – Une espérance dès avant le commencement du monde

    Lequel d’entre nous, étant passé par ce que Job a traversé, aurait pu prononcer de telles paroles d’espoir ? Cette affirmation est un témoignage éternel de la réalité de sa vie de foi et d’obéissance. Job avait une espérance, car il servait un Dieu d’espérance. Même avec toutes les histoires sordides de l’état de péché des humains, depuis la chute d’Adam et Ève en Éden (Genèse 3) jusqu’à la chute de Babylone à la fin des temps (Ap 14.8), la Bible est un livre qui rayonne d’espérance, qui rayonne d’une vision qui va au-delà de ce que ce monde propose. « Le monde a été confié aux soins du Christ ; de lui procèdent tous les bienfaits divins accordés à une race déchue. Il était le Rédempteur avant comme après son incarnation. Dès que le péché a fait son apparition dans le monde, il y a eu un Sauveur. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 194. Et qui est ce Sauveur, sinon la source suprême de notre espérance ?

    En quoi ces textes affirment-ils la merveilleuse espérance exprimée dans la déclaration d’Ellen G. White citée dans l’étude d’aujourd’hui ? Ep 1.4 ; Tt 1.2 ; 2 Tm 1.8,9 ; 1 P 1.18-20.

    Ces textes enseignent la vérité étonnante : dans sa prescience, Dieu savait dès avant la Création du monde que l’humanité tomberait dans le péché. Dans 2 Timothée 1.9, le Grec dit que nous avons été appelés par une grâce qui nous a été accordée en Jésus-Christ « avant les temps éternels ». C’est une grâce qui nous est accordée, non pas selon nos œuvres (comment auraient-elles pu être nos œuvres, alors que nous n’étions pas encore vivants à ce moment-là ?), mais à travers Jésus. Même avant notre existence, Dieu avait mis en place un plan qui offrait à l’humanité l’espérance de la vie éternelle. L’espérance n’a pas surgi de nulle part, non, elle était déjà là, prête, au moment où nous en avons eu besoin. En tant que chrétiens, nous avons beaucoup à espérer. Nous existons dans un univers créé par un Dieu qui nous aime (Jean 3.16), un Dieu qui nous a rachetés (Tite 2.14), un Dieu qui entend nos prières (Mt 6.6), un Dieu qui intercède pour nous (He 7.25), un Dieu qui promet de ne jamais nous abandonner (He 13.5), un Dieu qui promet de ressusciter nos corps de la mort (Es 26.19), et de nous donner la vie éternelle avec lui (Jean 14.2,3).

    Quand, pour la dernière fois, avez-vous dit des choses qui étaient fausses et que vous n’auriez pas du dire ?
    Comment apprendre de cette expérience afin de ne pas refaire le même genre d’erreur ?


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