• AGENDA VIE ET SANTE 2017

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  • EDS – Lundi 21 novembre – « Même s’il me tuait »

    Quand nous avons commencé ce trimestre, nous sommes allés directement à la fin du livre, et nous avons vu comment les choses se sont finalement bien terminées pour Job. Nous avons vu que, dans sa terrible souffrance, Job avait vraiment quelque chose à espérer. En fait, vu l’époque à laquelle nous vivons, et puisque nous connaissons la fin de tout le livre, c’est-à-dire la Bible, nous voyons que Job avait beaucoup plus à espérer que ce qu’il pouvait imaginer sur le moment.

    Mais une fois ses enfants morts, tous ses biens pillés et sa santé ruinée, Job ignorait comment les choses allaient se terminer. Ce qu’il savait, c’est que la vie, tout à coup, s’acharnait sur lui. En même temps, même dans ses amères lamentations, quand il souhaitait n’avoir jamais vu le jour, ou qu’il aurait voulu passer directement du ventre de sa mère à la tombe, Job exprimait quand même un certain espoir, et cet espoir était en Dieu, ce même Dieu qui, selon lui, le traitait si injustement à ce moment-là.

    Lisez Job 13.15. Quelle espérance est présentée ici dans ce verset ? Que dit Job ?

    « Même s’il me tuait, je continuerais à espérer en lui. » Quelle puissante affirmation de foi ! Avec tout ce qui lui était arrivé, Job savait qu’il était tout à fait possible que la dernière chose, la seule chose qui ne lui était pas encore arrivée, la mort, pouvait venir, et que Dieu pouvait la causer. Mais, même si cela devait arriver, Job mourrait en croyant quand même au Seigneur. « Appréciez comme il se doit les enseignements
    qui découlent de son amour. Que votre foi soit comme celle de Job, et que vous puissiez dire : « Quand même il me tuerait, j’espérerais en lui » (Job 13.15). Appuyez-vous sur les promesses de votre Père céleste, et souvenez-vous de ce qu’il a fait dans le passé pour vous et pour ses serviteurs ; car « toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu » Ellen G. White, The Advent Review and Sabbath Herald, 20 octobre 1910.

    D’une perspective purement humaine, Job n’avait aucune raison d’espérer quoi que ce soit. Mais le fait est que Job ne voyait pas les choses d’un point de vue humain. S’il avait fait cela, quel espoir aurait-il pu avoir ? Mais quand il fait cette affirmation étonnante de foi et d’espérance, il le fait en parlant de Dieu et de la confiance qu’il avait en lui. On pourrait poser une question logique : comment Job a-t-il gardé sa foi en Dieu malgré tout ce qui lui est arrivé ?

    Lisez Job 1.1 et Jacques 2.20-22.

    Comment ces passages nous aident-ils à répondre à cette question, et qu’est-ce que la réponse devrait nous dire sur l’importance de la fidélité et de l’obéissance dans notre vie chrétienne (voir leçon 13) ?


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