• Mon #jardin intérieur

    sdt1627_basse-def-2Le microbiote, ensemble de #bactéries vivant dans et sur le corps, est utile à plusieurs égards. Il est propre à chacun et s′entretient tel un jardin intérieur. Son influence sur nous et sur notre quotidien est encore confirmée par les chercheurs.

    Le microbiote : un nouveau nom qui va devenir de plus en plus populaire, à la mesure du nombre d’études scientifiques qui paraissent sur le sujet. Le microbiote humain désigne la communauté de micro-organismes vivant dans et sur le corps. Ces résidents microbiens se trouvent autant dans notre système digestif que nos canaux lacrymaux, notre peau ou encore notre nez, et représentent 10 fois plus de cellules que dans tout notre corps. Leur population est déterminée par tout ce qui nous arrive, depuis la manière dont nous sommes nés jusqu’au temps que nous avons passé pieds nus.Les bactéries, moisissures, levures et les aliments que nous consommons affectent le genre de micro-organismes qui le composent.

    Dans le colon, les bactéries digestives vont transformer les fibres en carburant pour les cellules intestinales. Elles influencent également toutes sortes de fonctions métaboliques, au point que l’on se réfère au microbiote comme à un « organe caché », capable d’interagir avec son hôte jusque dans l’expression des gènes ! La communauté scientifique investigue activement son rôle dans le syndrome du colon irritable, le diabète de type 2, l’obésité, la dépression, les maladies auto-immunes ou encore la maladie de Parkinson.

    Le microbiote est un organe qui évolue tout au long de la vie. Les premières bactéries à coloniser un bébé sont celles de la maman. Puis vient le lait maternel, qui contient des substances dont vont se nourrir ces bactéries. Peu à peu, l’enfant développe son propre microbiote en fonction de l’environnement et des aliments qu’il consomme. Dès deux ans, il reste relativement stable sauf en cas de d’antibiothérapie à répétition, ce qui peut significativement en altérer la composition. On parle alors de dysbiose.

    Par ailleurs, des modifications alimentaires peuvent changer les sortes de bactéries qui le composent en seulement trois jours. Inversement, le microbiote arrive àinfluencer ce que nous choisissons de manger car les bactéries entrent en compétition pour leur nourriture et l’espace qu’elles occupent. Elles peuvent créer un manque jusqu’à ce que la personne succombe à l’envie ! Les chercheurs suspectent que les bactéries dominantes induisent des envies pour des aliments spécifiques qui leur sont bénéfiques ou favorisent la suppression de leurs compétitrices. Ils ont démontré que la composition du microbiote peut influencer l’humeur, l’anxiété, la mémoire et la concentration.

    Comment le microbiote s’altère-t-il au point d’influencer négativement son hôte et comment faire pour l’améliorer ? Un style de vie sain est
    le meilleur moyen d’influencer positivement le microbiote, à commencer par une dentition saine, une bonne gestion du stress, un repos de qualité, l’abstinence de substances toxiques pour le système digestif (tabac, alcool, perturbateurs endocriniens), une alimentation saine avec une abondance de végétaux, des céréales non raffinées, des légumineuses, des herbes et des épices, en limitant les aliments pré-cuisinés, raffinés et riches en sucre et graisses animales.

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  • EDS – Mercredi 16 novembre – À chaque jour suffit…

    Lisez les passages suivants et réfléchissez au destin immédiat des personnes qui y sont décrites. Puis posez-vous la question : Avec quelle justice la vie les traitait-elle ? Job 1.18-20 ; Genèse 4.8 ; Exode 12.29,30 ; 2 Samuel 11.17 ; Jérémie 38.6 ; Matthieu 14.10 ; Hébreux 11.35-38.

    La Bible nous renvoie à un fait de vie difficile dans notre monde déchu : le mal et la souffrance sont réels. Seule une lecture superficielle de la Parole de Dieu, avec quelques textes sortis de leur contexte, pourrait donner l’idée que la vie ici-bas est juste, et bonne, et que si seulement nous restons fidèles à Dieu, la souffrance ne nous atteindra pas. Bien sûr, la fidélité peut entraîner de grandes récompenses dès maintenant, mais cela ne signifie pas qu’elle constitue un rempart absolu face à la souffrance et à la douleur. Demandez seulement à Job ce qu’il en pense.

    Dans les Béatitudes, Jésus délivre un sermon sur les raisons que nous avons de faire confiance à Dieu, et de ne pas nous soucier de ce que nous allons manger, boire, ou porter. Jésus se sert d’exemples tirés de la nature en guise de paraboles sur pourquoi nous pouvons faire confiance à Dieu et à sa bonté pour combler nos besoins. Il prononce ensuite ces célèbres paroles : « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain, car le lendemain s’inquiétera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine » (Mt 6.34).

    Remarquez bien : « À chaque jour suffit sa peine ». Jésus ne niait pas la présence dans nos vies, et même la présence quotidienne, de la peine (d’un mot grec qui peut signifier « méchanceté », « décadence », et « malveillance »). Il faisait plutôt l’inverse. Il reconnaissait la prédominance et la présence du mal dans nos vies quotidiennes. Le contraire eut été impossible. Il est le Seigneur, et en tant que tel, il connaissait beaucoup plus sur le mal dans le monde qu’aucun d’entre nous n’en connaîtra jamais (et pourtant, nous en savons tous déjà beaucoup). Qui n’a jamais eu un petit aperçu (ou peut-être un gros) de combien la vie peut être injuste et amère ?
    Jésus a reconnu cette réalité du mal. En quoi le fait qu’il savait cela nous donne-t-il réconfort et force au sein de la souffrance ?


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