• 5 façons de rééduquer vos papilles

    broccoligirl

    par Michele Deppe

    Michele Deppe est un auteur indépendant à Seattle, dans l’Etat de Washington, il rééduque en ce moment ses papilles à renoncer au thé sucré.

    1 Essayez, essayez encore

    Lynn Rossy, Ph.D., psychologue de la santé et auteur de La Solution Manger Mindfulness-Based dit que nos papilles changent au fil du temps, les aliments que vous méprisiez avant font désormais parti de vos menus hebdomadaires. Tout simplement parce que vous ne pouviez pas tolérer les asperges, les épinards, les endives, etc… à l’âge de cinq ans ne signifie pas que vous ne pouvez pas l’apprécier aujourd’hui à l’âge adulte. La recherche montre qu’un enfant peut avoir besoin de goûter 10 à 15 fois à un nouvel aliment avant de l’aimer. Si vous n’avez donné que peu de chances à un aliment quand vous étiez jeune, il est temps de faire quelques essais avec celui-ci en tant qu’adulte aujourd’hui. Changer la façon dont vous préparez ces aliments, cela peut offrir un nouveau goût et de nouvelles saveurs.

    2 Créez vos envies

    Nous pensons souvent que nous mangeons ce que nous sentons. Mais en réalité, nous mangeons ce dont nous avons envie. Voilà comment cela fonctionne : tout ce que vous mangez en grandes quantités, votre corps en a besoin. Si vous mangez des beignets tous les jours, vous formez votre corps à vouloir et apprécier des beignets. Vous pouvez utiliser ce cycle pour le bien-être, par exemple : si vous commencez à manger des salades fraîches chaque jour, votre corps va commencer à les apprécier et à en réclamer. C’est vrai ! Mangez des aliments sains suffisamment longtemps et très bientôt vous allez commencer à vous demander pourquoi vous pensiez que ces aliments nutritifs étaient si détestables avant.

    3 Utilisez la « technique du sandwich »

    Susan Roberts, Ph.D., auteur de La Diète Instinctive, dit qu’elle aide régulièrement les gens à fuir le gras, les aliments malsains et salés en utilisant la « technique du sandwich ». Par exemple, elle a aidé sa patiente Wendy « chocoholic » à perdre du poids et à combattre ses envies. Aujourd’hui, Wendy dit qu’elle « se sent nauséeuse » quand elle mange du chocolat et qu’elle a envie de manger de la salade à la place. Alors, comment ça marche ? Susan Roberts explique : Après deux semaines complète de repas sans un seul de leurs aliments gras préféré, ses patients sont autorisés à prendre 100 calories de leur pâtisserie ou gâteaux préférée. Cette technique du « sandwich » efface l’impression de besoin de chocolat de la personne (une envie qu’elle avait au début du repas), ou permet à une personne d’associer la sensation d’être repu et heureux d’avoir mangé du chocolat en guise de dessert. Ainsi, l’astuce aide à briser le pouvoir des fringales.

    4 Supprimez vos anciennes envies, appréciez vos nouvelles saveurs

    « Réduire progressivement la malbouffe afin que vous n’en désiriez plus, et ajouter de nouveaux aliments sains à votre menu. Les aliments transformés n’ont pas le goût du naturel et ne sont pas vraiment attrayant. Au fil du temps, vous pourrez progressivement éliminer ces aliments de malbouffe », dit Rossy. Elle parle d’un étudiant qui a essayé cette méthode. Plusieurs mois après le début de l’expérience, l’étudiant est parti acheter son hamburger préféré avec des frites à un fast-food. Elle a pris une ou deux bouchées, puis l’a jeté, elle avait totalement perdu son envie d’en manger.

    5 Donnez-vous du temps

    Vos goûts et vos envies ne changera pas du jour au lendemain, mais ils peuvent changer plus rapidement que vous pourriez vous y attendre. « Dans environ un mois vos papilles vont commencer à se rééquilibrer », dit Mike Dow, un psychologue et auteur du New York Times best-seller [The Brain Fog Fix]. « Comme vous vous sevrer des édulcorants artificiels, de sucre ajouté et du sel, vous pourrez également commencer à apprécier les saveurs subtiles et robustes des épices, de la saveur salée des céréales ou de l’huile d’olive, et le délicieux goût naturel des fruits et légumes. »

    Source : Diet & Cook , article , l’amélioration de soi , la gestion du poids // 25 octobre 2016


    3-bonheurduvegetarismeLE BONHEUR DU VÉGÉTARISME

    L’' »American Dietetic Association », l’' »Americian Institute for Cancer Research » ont officiellement recommandé les régimes végétariens comme offrant des avantages pour la santé. De Danièle Starenkyj.

  • EDS – Jeudi 10 novembre – La seconde mort

    La plus grande et la plus puissante manifestation du châtiment divin aura lieu à la fin des temps, avec la destruction des méchants, ce que la Bible appelle « la seconde mort » (Ap 20.14). Bien entendu, il ne faut pas confondre cette mort avec la mort qui concerne tous les descendants d’Adam. Il s’agit ici de la mort à laquelle les justes échapperont à la fin des temps, grâce au second Adam, Jésus-Christ (1 Co 15.26). A contrario, la seconde mort, comme d’autres châtiments vus au temps de l’Ancien Testament, est le châtiment direct de Dieu sur les pécheurs qui ne se sont pas repentis pour recevoir le salut en Jésus.

    Lisez 2 Pierre 3.5-7. Que nous dit la Parole de Dieu sur le destin des méchants ?

    « Le feu divin descend du ciel. La surface de la terre s’entrouvre. Les armes cachées dans ses profondeurs apparaissent. Des flammes dévorantes jaillissent de chaque abîme béant. Les rochers eux-mêmes sont en feu. Car il arrive, le jour, ardent comme une fournaise (Malachie 3.19). Les éléments embrasés se dissoudront et la terre, avec ses oeuvres, sera mise à découvert (2 Pierre 3.10). La surface de la terre ressemble à une gigantesque masse de métal en fusion, un vaste lac de feu bouillonnant. C’est le jour du jugement et de la perdition des impies, un jour de vengeance pour le Seigneur, une année de représailles pour la cause de Sion (Ésaïe 34.8). » Ellen G. White, Le grand espoir, p. 496.

    Bien que le péché puisse entraîner son propre châtiment, il y a aussi des moments où Dieu lui-même punit directement le péché et les pécheurs, comme l’affirmaient les protagonistes de Job. Il est vrai que toute la souffrance dans ce monde est venue du péché. Mais il n’est pas exact de dire que toutes les souffrances sont un châtiment envoyé par Dieu pour punir les péchés. Ce n’était certainement pas le cas pour Job, ni pour la plupart des autres cas. Le fait est que nous sommes impliqués dans le grand conflit, et nous avons un ennemi qui cherche à nous faire du mal. La bonne nouvelle, c’est que, dans tout cela, nous savons que Dieu est là pour nous. Quelles que soient les raisons des épreuves que nous traversons, quelle que soit l’issue actuelle de ces épreuves, nous avons l’assurance de l’amour de Dieu, un amour si grand que Jésus est allé à la croix pour nous, acte qui, à lui seul, promet qu’il y aura un terme à toutes les souffrances.

    Comment être sûr que la souffrance d’une personne est un châtiment direct de la part de Dieu ?
    Si l’on n’en est pas sûr, dans ce cas, quelle est la meilleure approche face à cette personne qui souffre ?
    Ou même face à notre propre souffrance ?


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