• EDS – Mercredi 30 novembre – L’absurdité du mal

    Ces quatre hommes, qui croyaient en Dieu, en un Dieu de justice, se sont retrouvés face à un dilemme : comment expliquer la situation de Job d’une manière rationnelle et logique, qui soit cohérente avec leur compréhension du caractère de Dieu ?
    Malheureusement, ils finissent par adopter une position qui se révèle fausse dans leur tentative de comprendre le mal, ou du moins le mal qui arrive à Job.

    Ellen G. White donne un commentaire fort à ce sujet. « Il est impossible d’expliquer l’apparition du péché en donnant une raison de son existence […]. Le péché est un intrus ; aucune raison ne peut être donnée pour expliquer sa présence. Il est mystérieux, inexplicable. Le tolérer serait le défendre. Si on pouvait lui trouver une excuse, ou définir la raison d’être de son existence, il cesserait d’être le péché. » Ellen G. White, Le grand espoir, p. 361.

    Bien qu’elle emploie le terme péché, essayons de remplacer ce terme par un autre, qui a un sens similaire : le mal. Alors cela donnerait : « Il est impossible d’expliquer l’apparition du mal en donnant une raison de son existence […]. Le mal est un intrus ; aucune raison ne peut être donnée pour expliquer sa présence. Il est mystérieux, inexplicable. Le tolérer serait le défendre. Si on pouvait lui trouver une excuse, ou définir la raison d’être de son existence, il cesserait d’être le mal ». Souvent, quand des tragédies frappent, les gens disent ou pensent : « Je ne comprends pas ». Ou : « Cela n’a pas de sens ». C’est exactement le sujet des lamentations de Job depuis le début.

    Il y a une bonne raison au fait que Job et ses amis ne pouvaient pas trouver un sens à tout cela : le mal lui-même n’a aucun sens. Si nous pouvions le comprendre, s’il avait du sens, s’il entrait dans un plan logique et rationnel, alors ce ne serait pas le mal, il ne serait pas si tragique, car il aurait une raison d’être rationnelle.

    Lisez ces versets sur la chute de Satan et l’origine du mal. À quoi rime sa chute (Ez 28.12-17) ?

    Nous avons là un être parfait, créé par un Dieu parfait, dans un environnement parfait. Il est exalté, plein de sagesse, d’une beauté parfaite, couvert de pierres précieuses, c’est un « keroub [chérubin] protecteur qui se tient sur la montagne sacrée de Dieu ».
    Et pourtant, même avec tout ça, et ayant reçu autant, cet être se corrompt et laisse le mal prendre le dessus.

    Qu’y a-t-il de plus irrationnel et de plus illogique que ce mal qui vient infecter le diable ?
    Quel est votre propre vécu de cette nature irrationnelle et inexplicable du mal ?


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  • Dieu incapable dans sa toute-puissance ?

    Le sénateur de l ’État du Nebraska (USA), Ernie Chambers, en 2008, a poursuivi Dieu en justice. Il a porté plainte contre lui devant le tribunal du comté de Douglas. Il lui a demandé de cesser certaines de ses activités néfastes. Il lui reproche notamment de ne pas intervenir pour faire cesser les famines, les sécheresses, les ouragans, les génocides… et de n’avoir jamais répondu à ses nombreuses sollicitations ». Le juge américain a rejeté cette plainte déposée contre Dieu, retenant qu’il ne pouvait le convoquer à la barre d’accusation, en l’absence d’une adresse connue2 !

    lookupchurchCe que la toute-puissance divine n’est pas Même si ce coup d’éclat n’a pour but que de montrer la facilité avec laquelle on peut porter plainte aux USA, elle a le mérite de poser la bonne question de la toute-puissance de Dieu, car chaque fois qu’une tragédie naturelle, ou provoquée par les hommes, vient frapper notre planète, la toute-puissance divine est mise à mal.

    D’où la sempiternelle question : S’il est tout-puissant, pourquoi ne fait-il pas usage de cette super puissance ?

    Suit une seconde question aussi importante : comment bien parler de Dieu à nos contemporains, en quête de sens et de transcendance ?

    Nuances et prudence s’imposent dans notre tentative de réponse.

    Le Credo de Nicée affirme : « Je crois en Dieu notre Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre ». La toute-puissance sous-entend que « rien n’est impossible à Dieu3 ». C’est vrai et c’est biblique, cependant, si on pousse au-delà de l’intention de l’Évangile, on peut fausser la pensée des Écritures. Nous allons voir que Dieu se fixe des limites et se conforme au choix qu’il fait pour agir et se révéler. À quoi bon courir derrière une toute-puissance de Dieu qu’il a potentiellement, mais qu’il a décidé de ne pas utiliser ? « La non-puissance n’est pas l’impuissance, mais une décision, de la part de celui qui a, qui détient une puissance, de ne pas s’en servir, de ne pas user de la puissance4 ». Exactement comme s’est comporté notre Seigneur. Jamais il n’a eu recours à sa divinité pour accomplir ses nombreux prodiges. Il y a des voitures qui peuvent faire 300 et même 400 km à l’heure. Mais le code de la route, dans notre pays ne permet pas de dépasser, sur une autoroute, les 130 km. La puissance est bien supérieure à son usage. Deux choses à ne pas confondre.

    La volonté de Dieu est que tous les hommes soient sauvés, mais hélas, tous ne le seront pas5. Il aurait à disposition de quoi obliger les hommes à accepter le salut.

    Mais il a décidé, par respect du libre arbitre accordé à chacune de ses créatures, de ne pas faire appel à des moyens contraignants. La Bible ne nous révèle pas un Dieu Justice qui intervient toujours au dernier moment comme le feraient certains héros populaires (Tarzan, Zorro, Superman, Spiderman ou Robin des Bois). Nous avons des exemples dans les Écritures et dans la vie quotidienne, où Dieu n’arrive pas toujours à l’endroit où nous l’attendions. C’est souvent un mystère pour notre foi, une incompréhension pour notre raison.

    Il existe aussi des choses que Dieu ne peut faire, parce qu’elles sont à l’encontre de sa nature, de sa vision et de ses choix. Par exemple : lui demander de faire « qu’un cercle soit carré », « de construire un bateau ou une pierre qu’il n’arrive pas lui-même à déplacer », « de faire mieux que ce qu’il fait », de faire en sorte qu’une chose soit à la fois existante et inexistante, ou encore « de se suicider » et autres sophismes de ce genre !

    Dieu ne peut faire du mal à partir d’une nature et d’une volonté qui se veulent parfaites. Le mal est une imperfection dans la création. Maintenant je résonne par l’absurde : même si Dieu avait la faculté de faire du mal, il s’en abstiendrait, car un Dieu parfaitement sage serait capable de se maîtriser. Nous sommes loin d’être des hommes et des femmes parfaits, donc, capables d’assassiner quelqu’un et pourtant la plupart d’entre nous ne le font pas. « Ce n’est pas parce que Dieu ne veut pas accomplir une action qu’il ne peut pas le faire6 ».

    Il nous faut donc revisiter la notion de la toute-puissance et si nécessaire, la convertir en une compréhension plus harmonieuse avec la révélation biblique et plus digne de notre créateur.

    L’expression, « la toute-puissance de Dieu » pourrait s’avérer trompeuse. Voici déjà certaines choses que Dieu ne peut et ne veut pas faire selon l’ensemble de la révélation des auteurs bibliques : Dieu ne peut pas mentir « Dieu n’est point un homme pour mentir, ni fils d’homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l ’exécutera-t-il pas ? » « Dieu n’est point un homme pour mentir… » « Paul, serviteur de Dieu, et apôtre de Jésus-Christ pour la foi des élus de Dieu et la connaissance de la vérité qui est selon la piété, lesquelles reposent sur l’espérance de la vie éternelle, promise dès les plus anciens temps par le Dieu qui ne ment point ». L’auteur de l’épître aux Hébreux va plus loin, il affirme l’impossibilité « que Dieu puisse mentir7 ». Mentir c’est mal. Dieu est amour et l’amour ne ment pas. Demander à Dieu de mentir c’est lui demander l’impossible. C’est l’exposer au côté obscur… [Voir plus…]

  • EDS – Mardi 29 novembre – Elihou prend la défense de Dieu

    On a beaucoup écrit sur Elihou et son discours, certains le voyant comme un tournant majeur dans le dialogue. Pourtant, on a du mal à voir ce qu’Elihou ajoute de si nouveau et de si révolutionnaire, au point de changer la dynamique du dialogue. En effet, il semble plutôt avoir les mêmes arguments que les trois autres, qui, eux aussi, tentaient de justifier le caractère de Dieu face à cette accusation d’injustice.

    Lisez Job 34.10-15. Quelles vérités Elihou exprime-t-il ici ? En quoi sont-elles comparables à ce que les autres hommes ont déjà dit ? Et même si ses paroles étaient vraies, pourquoi étaient-elles déplacées dans cette situation ?

    Ce qu’on voit avec Elihou, c’est peut-être, comme avec les autres, la peur. La peur que Dieu soit différent de ce qu’ils croient. Ils veulent croire en la bonté, en la justice et en la puissance de Dieu. Et donc, que fait Elihou à part prononcer des vérités sur la bonté, la justice et la puissance de Dieu ?

    « Car il a les yeux sur les voies de l’homme, il regarde tous ses pas. Il n’y a ni ténèbres ni ombre de mort où puissent se cacher les malfaisants. » (Job 34.21,22.)

    « Dieu est puissant et il ne renonce pas ; il est puissant par la force de son intelligence. Il ne laisse pas vivre le méchant et il fait droit aux affligés. Il ne détourne pas les yeux du juste ; il place des rois sur le trône, il les y fait asseoir pour toujours, afin qu’ils soient élevés. » (Job 36.5-7.)

    « Nous ne saurions parvenir jusqu’au Puissant ; il est grand par la force, par l’équité et par une souveraine justice : il n’afflige personne. C’est pourquoi les hommes doivent le craindre ; il ne porte les regards sur aucun des sages. » (Job 37.23,24.)

    Si tout cela est vrai, alors la seule conclusion logique que l’on peut tirer, c’est que Job n’a que ce qu’il mérite. Quoi d’autre ? Elihou essayait de préserver sa propre compréhension de Dieu face aux terribles malheurs qui arrivaient à un homme aussi bon que Job.

    Êtes-vous déjà passé par des moments de souffrances telles que vous avez craint pour votre foi ? Comment avez-vous réagi ?
    Avec le recul, qu’auriez-vous fait différemment ?


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  • EDS – Lundi 28 adventiste – Elihou fait son entrée

    De Job 26 à 31, le héros tragique de cette histoire, Job fait son dernier discours aux trois hommes. Bien qu’éloquent et passionné, il reprend essentiellement l’argument qu’il a donné depuis le début : « Je ne mérite pas ce qui m’est arrivé. Point ».
    À nouveau, Job représente une bonne partie de l’humanité, en cela que beaucoup de gens doivent supporter des choses qu’ils ne méritent pas. Et la question, à de nombreux égards, est la plus dure de toutes : Pourquoi ? Dans certains cas, la réponse à la souffrance est  relativement facile. Les gens s’attirent eux-mêmes des problèmes.

    Mais souvent, et en particulier dans le cas de Job, ce n’était pas le cas, de sorte que la question de la souffrance demeurait. Alors que le chapitre 31 arrive à son terme, Job a parlé de la vie qu’il a menée, une vie dans laquelle il n’a rien fait qui pouvait justifier ce qui lui arrivait à présent. Puis on a le dernier verset du chapitre qui dit : « Ici finissent les paroles de Job » (Job 31.40, TOB).

    Lisez Job 32.1-5. Que se passe-t-il ici, et quelle est l’accusation que porte Elihou contre Job et les autres hommes ?

    C’est la première fois que cet homme, Elihou, est mentionné dans le livre de Job. Il a de toute évidence entendu une partie de ces interminables discussions, même si on ne nous dit pas quand exactement il arrive sur la scène. Il a dû arriver plus tard, car il n’est pas fait mention de sa présence avec les trois autres au départ. Ce que nous savons, en revanche, c’est qu’il n’était pas satisfait des réponses données pendant le dialogue qu’il avait entendu. En fait, on nous dit à quatre reprises dans ces cinq versets que sa colère avait été attisée par ce qu’il avait entendu. Pendant les six chapitres qui suivent, cet homme, Elihou, cherche à donner sa compréhension et son explication des questions abordées par tous ces hommes à cause des catastrophes qui ont frappé Job. Job 32.2 dit qu’Elihou était en colère contre Job car il « se disait plus juste que Dieu ». C’est une déformation de la véritable posture adoptée par Job.

    Combien nous devons être prudents quand nous interprétons les paroles d’autrui !
    Comment apprendre à ne pas tirer de conclusions hâtives de ce que disent les gens ?


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  • EDS – Dimanche 27 novembre – De misérables consolateurs

    Même après cette éloquente expression de foi de Job (Job 13.15,16), la bataille des mots se poursuit. Sur de nombreux chapitres, les hommes continuent leurs échanges, débattant de nombreuses questions profondes et importantes sur Dieu, sur le péché, la mort, la justice, les méchants, la sagesse, et la nature éphémère de l’humanité.

    Quelles vérités sont exprimées dans les passages suivants ? Job 13.28 ; Job 15.14-16 ; Job 19.25-27 ; Job 28.28.

    Au fil de ces chapitres, les débats se poursuivent, et chacun campe sur sa position. Eliphaz, Bildad et Tsophar, chacun à sa façon, chacun avec sa propre idée en tête, n’ont pas cessé d’affirmer dans leur argumentation combien l’on a ce qu’on mérite dans la vie. Ainsi, ce qui est arrivé à Job était forcément un juste châtiment pour ses péchés. Job, pendant ce temps, continue de se lamenter sur le sort cruel qui s’abat sur lui, certain de ne pas avoir mérité cette souffrance. Ils se renvoient la balle, chaque « consolateur » accusant Job de dire des paroles vides et vaines, et Job de son côté affirmant la même chose les concernant.

    À la fin, personne, y compris Job, ne comprend ce qui se joue. Et comment le pourraient-ils ? Ils parlaient d’un point de vue très limité, celui de tous les humains. Si on doit retenir une seule leçon du livre de Job (qui devrait être évidente à ce stade, en particulier après tous les discours de ces hommes), c’est bien qu’en tant qu’humains, nous avons besoin d’humilité quand nous professons parler de Dieu et de ses voies. Nous connaissons peut-être une part de vérité, peut-être même une grande part, mais parfois, comme on le voit avec ces trois hommes, nous ne connaissons pas nécessairement la meilleure manière d’appliquer ces vérités que nous connaissons.

    Observez la nature.
    En quoi voit-on combien nous sommes limités dans ce que nous savons des choses même les plus simples ?


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  • EDS – Samedi 26 novembre – LA COLÈRE D’ELIHOU

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :
    Job 13.28 ; Job 28.28 ; Job 32.1-5 ; Job 34.10-15 ; Ez 28.12-17 ; Job 1-2.10.

    Verset à mémoriser :
    « Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies et mes pensées au-dessus de vos pensées. » (Ésaïe 55.9.)

    Ainsi se poursuit cette joute verbale entre Job et ces trois hommes, avec des paroles parfois profondes, belles, et vraies. On cite fréquemment des versets du livre de Job, et même des paroles d’Eliphaz, de Bildad ou de Tsophar. C’est parce que, comme nous n’avons cessé de le voir, ils avaient beaucoup de bonnes choses à dire. Mais ils ne les disaient pas au bon endroit, au bon moment, dans les bonnes circonstances. Cela nous rappelle la puissante vérité de ces textes de Proverbes 25.11-13 : « Des pommes d’or sur des ciselures d’argent, telle est une parole dite à propos. Un anneau d’or, une parure d’or fin, tel est, pour une oreille qui écoute, le sage qui avertit. Comme la fraîcheur de la neige au temps de la moisson, tel est un émissaire sûr pour ceux qui l’envoient : il réconforte son maître. »
    Malheureusement, ce n’était pas ce genre de paroles que Job a entendu sortir de la bouche de ses amis. En fait, le problème allait empirer : ce n’est plus ces trois personnes qui lui disent qu’il a tort, car un nouveau venu arrive sur le devant de la scène.


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  • EDS – Vendredi 25 novembre – Pour aller plus loin

    Du début à la fin, la Bible est pleine de merveilleuses paroles d’espérance. « Je vous ai parlé ainsi pour que vous ayez la paix en moi. Dans le monde, vous connaissez la détresse, mais courage ! Moi, j’ai vaincu le monde. » (Jn 16.33.) « Quant à moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Mt 28.20.) « Le Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi en devenant malédiction pour nous. » (Ga 3.13.)
    Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant il éloigne de nous nos transgressions (Ps 103.12). « Car je suis persuadé que ni mort, ni vie, ni anges, ni principats, ni présent, ni avenir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune création ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Jésus-Christ, notre Seigneur. » (Rm 8.38,39.) « L’arc sera dans la nuée, et je le regarderai pour me souvenir de l’alliance perpétuelle
    entre Dieu et tous les êtres vivants qui sont sur la terre. » (Gn 9.16.) Voyez quel amour le Père nous a donné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes ! Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a jamais connu (1 Jn 3.1). « Sachez que le Seigneur est Dieu : c’est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons ; nous sommes son peuple, le troupeau qu’il fait paître. » (Ps 100.3.)

    Ces textes ne sont qu’un échantillon parmi tous les exemples révélés dans la Parole sur l’identité de notre Dieu et sur ce qu’il nous offre.
    Quelles raisons aurions-nous d’espérer, si nous n’avions pas ce qui nous est révélé dans la Bible ?

    À méditer

    • Quels autres textes de la Bible nous parlent d’espérance ? Lesquels sont particulièrement importants pour vous, et pourquoi ?
    • De toutes les doctrines de l’Église adventiste du Septième jour, lesquelles, selon vous, sont particulièrement porteuses d’espoir ?
    • En plein coeur des épreuves personnelles et parfois des tragédies qui nous frappent, comment apprendre à nous réjouir dans l’espérance qui nous est présentée dans la Bible ? Pourquoi est-il si facile de se laisser décourager par les événements, même avec sous les yeux autant d’espoir ? Que peut-on faire, concrètement, pour ne jamais perdre de vue cette espérance, et même pour se réjouir dans cette espérance ?
    • « Parlez d’espérance, de foi et de reconnaissance envers Dieu. Soyez de bon courage, et espérez en Christ. Apprenez à le louer. C’est là un remède efficace pour les maladies de l’âme et du corps. » Ellen G. White, Pour un bon équilibre mental et spirituel, vol. 2, p. 507.
    • Pourquoi la louange est-elle si importante pour nous aider à rester pleins d’espoir dans le Seigneur ?

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  • L′insolence de la non-violence

    Par Jean-Paul BARQUON

    Rédacteur en chef de la Revue adventiste

    L’Assemblée générale des Nations-Unies a adopté le 15 juin 2007 une résolution déclarant la journée du 2 octobre « journée internationale de la non-violence ».Toutefois, la non-violence est antérieure à la date de cette résolution. Le plus ancien mouvement non-violent est celui de la réconciliation née en 1923. Un ami du célèbre Gandhi, Lanza del Vasto, créa en France la Communauté de l’Arche en 1948. À partir des années 70, Jean-Marie Muller, Jean Toulat, Jacques Semelin et d’autres personnes ont cherché à développer, dans une théorie de la non-violence, une adaptation politique à travers des groupes non-violents. Depuis, le mouvement des objecteurs de conscience et la lutte des paysans du Larzac ont popularisé ce mouvement. Il existe même des mouvements comme « les cercles de silence », « les veilleurs », « les désobéissants » qui mènent différentes actions.

    Le terme de « non-violence » serait attribué à Gandhi et son expression anglaise date de 1920, mais son concept de « non-résistance » reste en référence à l’enseignement de Jésus dans le Sermon sur la montagne.
    Ce concept s’inscrit très vite dans l’enseignement et le comportement du Christ. Il montra sa résistance à la tentation d’établir le Royaume de Dieu par l’usage des armes1 alors qu’autour de lui, on concevait l’image du Messie comme un leader violent. Il ne chercha jamais à faire le bien en recourant au mal ou à la politique.

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    La non-violence ne s′inscrit
    pas seulement face aux armes.
    On peut tuer par la langue,
    par l′écrit et par un regard.

    Depuis sa déclaration de principe du 3 août 1864, l’Église adventiste a été opposée au port des armes. Je conçois aisément que dans le grand continent américain avec le deuxième amendement de sa Constitution garantissant le droit de porter des armes avec ses dix amendements du 15 décembre 1791 (Bill of Rights), il soit difficile d’être compris sur ce sujet. Cette position de non-combattant ne vas pas aussi loin que celle de l’objection de conscience2, d’autant que la Conférence générale adventiste laisse ses membres libres de leur choix dans ce domaine3.

    La vie de l’adventiste Desmond Doss, portée à l’écran avec le film de Mel Gibson, illustre bien l’attitude d’une véritable personne non-violente, pas seulement d’un objecteur de conscience. Il est facile d’affirmer son objection de conscience en tant de paix. Mais en tant de guerre, soigner et sauver sur les champs de bataille au péril de sa vie, reste plus difficile à vivre, surtout si l’on pense que l’on contribue indirectement au conflit armé…

    Cette difficulté, le Christ lui-même l’a surmontée dès son incarnation au sein d’une humanité rebelle et secouée par les conséquences du mal.
    La non-violence ne s’inscrit pas seulement face aux armes. On peut tuer par la langue, par l’écrit et par un regard. N’importe où, n’importe quand et n’importe qui. La preuve ? N’avez-vous jamais été blessé lors d’une prédication ou lors d’un débat d’une commission ? Je n’entends pas seulement la contrariété où la gestion de nos émotions devient nécessaire, mais dans nos relations humaines. N’avons-nous jamais été meurtris en découvrant un jugement de valeur, voire une calomnie à notre encontre ? À l’égard de notre famille, de notre travail ou de notre Église ?

    C’est à ce moment-là, dans nos réactions que se révélera notre véritable compréhension de la non-violence. Elle se révèle dans un comportement avant de se traduire par un concept. Les adeptes de la loi du talion comme les véritables disciples du Christ montreront toujours le style de vie qui les anime. Comme l’affirmait l’excellent professeur Georges Stéveny, « Nous avons tant besoin de sentir l’infinie
    tendresse de Dieu.4 »

    Notes :
    1. Jean 18.36, Matthieu 24.55,56.
    2. cf. « Violence et non-violence », étude de la Commission d’éthique de l’UFB, septembre 2016.
    3. Opus cit., p. 13.
    4. Georges Stéveny, « La non-violence de Dieu et des hommes », Éditions Vie et Santé, octobre 2001.


    581-nonviolencededieuLA NON-VIOLENCE DE DIEU ET DES HOMMES

    Dans la Bible, il y a 2 testaments, mais un seul Dieu : telle est la conviction de Georges Stéveny, en abordant le problème de la non-violence. Les questions délicates soulevées par les « guerres saintes » du peuple hébreu, par certaines lois mosaïques, ou plus simplement par la fameuse « colère » de Dieu, méritaient mieux, en effet, que les formulations traditionnelles dans lesquelles la foi chrétienne s’est longtemps coulée. De l’ancienne à la nouvelle alliance, du décalogue aux révélations apportées par Jésus-Christ, cet ouvrage pose le problème avec franchise et justesse. Il apprend surtout à distinguer entre ce que Dieu veut et ce qu’il permet, entre ce qu’il fait et ce que les hommes font au nom de Dieu. Il n’oublie pas d’examiner les rapports entre les chrétiens et les autorités, selon l’apôtre Paul. Il fournit, bien entendu, nombre de clés utiles pour mieux comprendre l’Ancien Testament.

  • EDS – Jeudi 24 novembre – Images d’espérance

    Lisez les passages suivants. Quelle espérance chacun d’entre eux révèle-t-il ?
    Genèse 3.15 ; Genèse 22.8 ; Lévitique 17.11 ; Jean 1.29 ; Galates 2.16 ; Philippiens 1.6 ; 1 Corinthiens 10.13 ; Daniel 7.22 ; Daniel 12.1,2 ; Matthieu 24.27 ; Daniel 2.44.

    Suivez la progression de pensée présentée dans ces textes.
    Tous ensemble, que nous disent-ils sur l’espérance que nous pouvons avoir en Jésus ?


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  • Un astronaute américain parle depuis l′espace de la beauté de la création de Dieu

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    Heading toward night on .

    Un astronaute russe s’est engagé à prendre les Évangiles avec lui, alors qu’il vient d’arriver sur la Station spatiale internationale il y a quelques jours. Sergey Ryzhikov, 42 ans, fait partie du nouvel équipage de la station qui lui ont donné un surnom « Tabor » d’après le Mont Thabor, le site de la transfiguration de Jésus.Ryzhikov s’exprimait lors d’une conférence de presse dans le centre de formation des astronaute au « Gagarin Cosmonaut Training Center ». Il a dit qu’il prendra « les Évangiles, des icônes, les lettres de ses proches et des pierres du Mont Thabor », rapporté par les médias russes.

    Son « fret spirituelle » montre à quel point la Russie en est revenu depuis les premiers jours de son exploration de l’espace. À l’époque, Yuri Gagarine, le premier homme dans l’espace et l’homme qui a donné son nom au centre de formation de cosmonaute, dit-on, aurait fait remarquer, à son retour sur la terre qu’il « regardé et regardé, mais qu’il n’a pas vu Dieu », bien que la citation soit contestée et surement dérivée d’un commentaire dédaigneux du dirigeant russe de l’époque.

    La semaine dernière, un astronaute américain a décrit, depuis l’espace, l’expérience d’une leçon d’humilité dont il est témoin « l’incroyable travail de créationde Dieu ». L’astronaute américain Jeff Williams, commandant de la Station spatiale internationale expédition 48, a parlé à Albert Mohler, Président de la « Southern Baptist Theological Seminary », grâce à une communication de la NASA. Williams prend de belles photos depuis la station et les post régulièrement sur twitter (vous pouvez le suivre sur : @Astro_Jeff ou encore sur @Space_station ).

    Le mois dernier, Williams, qui écoute podcast Briefing de Mohler en orbite, a battu le record de 520 jours pendant la durée de qu’un américain a passé dans l’espace. L’interview de 15 minutes a eu lieu pendant le dernier service du dimanche habituel à la chapelle, lorsque la station spatiale se dirigeait d’un emplacement situé au-dessus des États-Unis vers l’Atlantique.

    Williams a dit Mohler :  » Quand je regarde par le hublot et que je vois tout cela, tous les éléments que vous pouvez imaginer, si vous voyiez tout ce travail de création fait par un Dieu infini, Vous voyez la conception, vous voyez la beauté, vous voyez l’aboutissement, vous voyez tous ces éléments, vous voyez l’ordre dans tous les détails « .

    L’astronaute, sur son quatrième vol spatial, a poursuivi : « c’est une chose d’être à l’intérieur ici, regarder par le hublot qui montre des éléments de la création divine dans l’espace lointain, mais aussi la planète.

    « C’est tout à fait autre chose d’aller à l’extérieur puisque maintenant vous avez vous-même décidé de l’intérieur de ce costume, qui nous maintient en vie, et vous pouvez voir à travers cette visière, on est seul face à l’immensité et la majesté de la planète elle-même lors d’une sortie dans l’espace. Ça approfondit juste la compréhension, l’observation de ce que nous savons par le biais des saintes écritures sur l’incroyable œuvre créatrice de Dieu. C’est une expérience d’une incroyable humilité. »

    Maintenant un grand-père de quatre enfants, il a admis que son épouse, Anna-Marie lui manqué.

    « La famille est ce qui me manque le plus. Cela est centré autour des relations, nos relations les plus proches, et en tant que croyants, nous comprenons comment l’expérience de la relation humaine est primordiale. »

    Il a terminé l’interview avec un backflip (salto arrière) en apesanteur.

    Source : http://www.christiantoday.com/article/us.astronaut.speaks.from.space.of.the.beauty.of.gods.creation/94416.htm

    509-sciencedecouvredieuLA SCIENCE DÉCOUVRE DIEU

    Face à tant d’évidences qui semblent rendre nécessaire l’existence de Dieu pour expliquer ce que nous trouvons dans la nature, pourquoi la communauté scientifique reste-t-elle silencieuse ? Ariel Roth nous livre des réponses.