EDS – Jeudi 13 octobre – Obéir jusqu’à la mort

On lit dans Job 1.22 : « En tout cela, Job ne pécha pas et n’attribua à Dieu rien de choquant ». On lit dans Job 2.10 : « En tout cela, Job ne pécha pas par ses lèvres ».
Dans les deux cas, malgré les attaques, Job est demeuré fidèle au Seigneur. Les deux textes soulignent le fait que Job n’a pas péché, ni en actes ni en paroles. Bien entendu, les textes ne disent pas que Job n’était pas un pécheur. Ils ne pourraient pas d’ailleurs, car la Bible enseigne que nous sommes tous pécheurs. « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous. » (1 Jn 1.10). Être « intègre et droit », craindre Dieu et s’écarter du mal (Job 1.1) ne fait pas de quelqu’un une personne sans péché. Comme tout le monde, Job était né dans le péché et avait besoin d’un Sauveur. Néanmoins, malgré tout ce qui lui est arrivé, il est resté fidèle au Seigneur. En ce sens, et à sa manière, Job peut être vu comme un genre de symbole, un pâle exemple de Jésus (voir leçon 14) qui, dans ces épreuves et ces tentations terribles, n’a pas abandonné, n’est pas tombé dans le péché, et a ainsi réfuté les accusations que Satan portait contre Dieu. Bien sûr, ce que Christ a accompli était bien plus grand, plus imposant, et plus conséquent que ce que Job a pu faire. Mais le parallèle demeure.

Lisez Matthieu 4.1-11. En quoi l’expérience de Job reflète-t-elle ce qui est arrivé ici ?

Bien que dans un environnement hostile, le corps affaibli par le jeûne, Jésus dans son humanité, « dans une condition semblable à la chair du péché » (Rm 8.3), n’a pas fait ce que le diable voulait qu’il fasse, comme Job avant lui. Et tout comme Satan a disparu de la scène après que Job est resté fidèle, la Bible nous dit que « le diable le laissa » (Mt 4.11 ; voir également Jc 4.7) après que Jésus a résisté au dernier effort de Satan pour le perdre.

Mais ce que Jésus a affronté dans le désert n’était que le commencement. Sa véritable épreuve allait avoir lieu à la croix, et là aussi, malgré tout ce qu’on lui envoyait (ce qui était pire encore que ce que Job a du affronter), Jésus est resté fidèle, jusqu’à la mort.

Lisez Philippiens 2.5-8.

Quelle espérance l’obéissance jusqu’à la mort de Jésus nous offre-t-elle, et que nous indique-t-elle sur la manière dont nous devrions vivre, en réponse à son obéissance ?


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