EDS – Dimanche 23 octobre – Périsse le jour

Imaginez que vous êtes Job. De manière inexplicable, votre vie, tout ce pour quoi vous avez travaillé, tout ce que vous avez accompli, toutes les bénédictions que vous avez reçues de Dieu, tout s’effondre. Cela ne rime à rien. Il ne semble y avoir aucune raison, bonne ou mauvaise, à cela.

Il y a des années, un bus scolaire a quitté la route, tuant une grande partie des enfants qui se trouvaient à bord. Dans ce contexte, un athée a déclaré que c’est à ce genre de choses que l’on doit s’attendre dans un monde qui n’a aucun sens, aucun but, aucune direction. Une tragédie comme celle-là n’a aucun sens, car le monde lui-même n’a aucun sens.
Pourtant, comme nous l’avons vu, cette réponse n’est pas valable pour celui qui croit en Dieu. Et pour Job, fidèle disciple du Seigneur, cette réponse ne marche pas non plus. Mais quelle était la réponse, quelle était l’explication ? Job n’en avait pas. Tout ce qu’il avait, c’était son chagrin extrême et toutes les questions qui l’accompagnaient inévitablement.

Lisez Job 3.1-10. Comment Job a-t-il d’abord exprimé son chagrin ? En quoi n’importe lequel d’entre nous peut-il se retrouver dans ce qu’il dit ?

La vie, bien entendu, est un don de Dieu. Nous n’existons que parce que Dieu nous a créés (Ac 17.28 ; Ap 4.11). Notre existence même est un miracle, un miracle qui constitue une énigme à la science moderne. En effet, les scientifiques ne sont pas d’accord entre eux sur la définition même de « la vie », et encore moins sur la manière dont elle est apparue ou, plus important encore, sur les raisons pour lesquelles elle est apparue. Qui, pourtant, dans des moments de désespoir, ne s’est pas demandé si la vie en valait vraiment la peine ? Nous ne parlons pas des malheureux cas de suicide. Mais plutôt, que dire des moments où, comme Job, nous souhaitons n’avoir jamais vu le jour ?

Dans l’Antiquité, un Grec déclara un jour que la meilleure chose qui pouvait arriver à quelqu’un, à part mourir, serait de ne jamais naître. Autrement dit, la vie peut être tellement misérable qu’il aurait mieux valu ne jamais exister, et ainsi ne pas connaître toute cette angoisse qui accompagne la vie dans ce monde déchu.

Vous êtes-vous déjà senti comme Job ici ? C’est-à-dire, avez-vous déjà souhaité ne jamais avoir vu le jour ? Que s’est-il passé à la fin ? Bien entendu, vous vous êtes senti mieux. Comme il est important de ne pas oublier, dans nos pires moments, que nous avons quand même l’espérance, la perspective, que les choses aillent mieux !


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