• EDS – Samedi 22 octobre – UN JOUR MAUDIT

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :
    Job 3.1-10 ; Jn 11.11-14 ; Job 6.1-3 ; 7.1-11 ; Jc 4.14 ; Job 7.17-21 ; Ps 8.4-6.

    Verset à mémoriser :
    « Tu es digne, notre Seigneur, notre Dieu, de recevoir la gloire, l’honneur et la puissance, car c’est toi qui as tout créé, c’est par ta volonté que tout était et que tout a été créé. » (Apocalypse 4.11.)

    En lisant l’histoire de Job, nous avons deux avantages distincts : d’abord, nous savons comment il se termine, et deuxièmement, nous connaissons le contexte, à savoir le conflit cosmique qui intervient en coulisses. Job ne savait rien de tout cela. Tout ce qu’il savait, c’est qu’il vivait sa vie plutôt bien quand tout à coup des tragédies se sont abattues sur lui, l’une après l’autre, coup sur coup. Après quoi, cet homme, « le plus important de tous les habitants de l’Orient » (Job 1.3), a été réduit au deuil, au chagrin, sur un tas de cendres. Dans la suite de notre étude du livre de Job, essayons de nous mettre à sa place, cela nous aidera à mieux comprendre la confusion, la colère, le chagrin qu’il a traversés. En un sens, cela ne devrait pas être très difficile, si ? Non pas que nous ayons vécu la même chose que Job, mais parmi nous, qui sommes nés dans une nature humaine dans un monde déchu, lequel n’a jamais connu cette confusion qu’entraînent la tragédie et la souffrance, en particulier quand nous cherchons à servir le Seigneur fidèlement et à faire ce qui est juste à ses yeux ?


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  • EDS – Vendredi 21 octobre – Pour aller plus loin

    L’auteur chrétien C. S. Lewis a écrit un livre qui parle de la mort de sa femme et des difficultés qu’il a eues à l’accepter. Il écrit : « Non pas que je coure (je ne crois pas) le danger de cesser de croire en Dieu. Le véritable danger c’est d’en arriver à croire des choses terribles sur lui. La conclusion que je redoute, ce n’est pas tellement : Donc, Dieu n’existe pas en fait, mais plutôt : Donc, Dieu est comme ça. Cesse donc de te leurrer » A grief observed, p. 6, 7.

    Job lui-même était également aux prises avec cette question. Comme nous l’avons vu, il n’a jamais douté de l’existence de Dieu. Ce qui le tourmentait, c’était la question du caractère de Dieu. Job avait servi le Seigneur fidèlement. Job avait été « un homme bien ». Par conséquent, il savait qu’il ne méritait pas tout ce qui lui arrivait.

    Ainsi, il posait la question que tant de gens qui croient en Dieu posent en pleine tragédie : qui est vraiment Dieu ? Et n’est-ce pas tout l’enjeu du grand conflit ? La question n’est pas de savoir si Dieu existe, mais de savoir quel est son caractère. Dans la résolution du grand conflit, les enjeux sont multiples, mais en tout cas, la mort de Jésus à la croix, où le Fils de Dieu s’était « livré lui-même pour nous en offrande et en sacrifice, comme un parfum de bonne odeur » (Ep 5.2), plus que toute autre chose, a révélé au cosmos le véritable caractère de notre Créateur. La Croix nous montre que Dieu est un Dieu en qui nous pouvons tous faire confiance.

    À méditer

    • Méditez sur la question de la souffrance pour ceux qui ne croient pas en Dieu. Comme nous l’avons vu, quand la tragédie frappe, ils ne sont pas aux prises avec les mêmes questions que les croyants. D’un autre côté, quel espoir ont-ils d’avoir des réponses un jour, de trouver des solutions ? Imaginez devoir traverser tout ce que nous traversons dans ce monde en croyant que tout se termine dans la tombe, sans rien après. Pas étonnant que tant d’incroyants désespèrent de la vie ou même désespèrent de trouver un sens à leur vie. La littérature profane regorge de leurs exclamations et de leurs protestations sur l’absurdité de tout cela. Comment, quand nous sommes en pleine tragédie nous-mêmes, tirer de l’espoir de notre foi, malgré les questions difficiles qui demeurent ?
    • Pourquoi est-il important pour nous, tout de suite, de méditer sur la Croix, qui est la révélation la plus puissante que nous ayons de l’amour de Dieu et de son identité ? Quand nous sommes engloutis par le chagrin, par une tragédie, par un malheur inexplicable, que nous dit la Croix sur le caractère de Dieu ? Quand nous gardons sans cesse sous les yeux la réalité de la Croix, quelle espérance en retirer pour nous-mêmes concernant l’issue finale de ce que nous devons affronter en ce moment, quoi que ce soit ?

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