• Mueslis : Un bol de pesticides pour le petit déjeuner ?

    Selon une étude de Générations futures, les mueslis aux fruits non bio contiennent 9,4 résidus de pesticides, dont 5,4 suspectés d’être des perturbateurs endocriniens.

    SOURCE par Generations Futures - 11 octobre 2016 - 
    Enquête EXPPERT 7 : EXposition aux Pesticides PERTurbateurs endocriniens

    muesli-630291_640Quelles expositions aux pesticides perturbateurs endocriniens au quotidien ? C’est le 7ème volet de l’enquête de Générations Futures sur les pesticides perturbateurs endocriniens.

    Les résultats sont sans appel ! 100 % des échantillons non bio analysés contiennent des résidus de pesticides, aucun des échantillons bio analysés n’en contient ! Tous les échantillons non bio ont des résidus de pesticides suspectés être des perturbateurs endocriniens.

    Quelques chiffres :

    • Dans les 15 échantillons non bio testés, 141 résidus ont été retrouvés au total dont 70 ont pu être quantifiés. Parmi ces 141 résidus, 81 sont des PE suspectés soit 57.44% du total.
    • 9,4 résidus en moyenne ont été trouvés dans les échantillons non bios (l’échantillon ayant le plus de résidus en contenaient 14 – ceux en ayant le moins en avaient 6). On trouve en moyenne 4,6ne 4,6
      French: Louis Segond (1910) - SEG

      6 Nous rebâtîmes la muraille, qui fut partout achevée jusqu`à la moitié de sa hauteur. Et le peuple prit à coeur ce travail.  

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      pesticides suspectés PE dans les échantillons non bio analysés.
    • 0,177 mg/kg : c’est la concentration moyenne de résidus quantifiés par échantillon non bio analysé soit 354 fois la Concentration maximale admissible (CMA) tolérée dans l’eau de boisson pour l’ensemble des pesticides !

    « Chaque nouveau rapport réalisé par notre association vient démontrer l’urgence à agir. Celui-ci révèle encore l’exposition de la population à de trop nombreux résidus de pesticides perturbateurs endocriniens suspectés pouvant agir à des doses très faibles. »  Déclare F. Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « La Commission européenne a dévoilé en juin les critères permettant de définir les perturbateurs endocriniens, mais cette définition est très loin d’être à la hauteur des enjeux sanitaires en matière de protection des populations. L’omniprésence des cocktails de perturbateurs endocriniens dans notre environnement est confirmée par ce rapport. Cela doit impérativement être pris en compte par la Commission européenne qui doit revoir ses critères pour les rendre réellement protecteurs[4]. » conclut-il.

    [1] Retrouvez le rapport complet: rapport EXPPERT 7

    [2] http://www.mangerbouger.fr/Le-Mag/Bien-etre/Un-bon-petit-dejeuner-pour-des-matins-boostes

    Source : http://www.generations-futures.fr/exppert/exppert7-ras-le-bol/


    3-bonheurduvegetarismeLE BONHEUR DU VÉGÉTARISME

    L’' »American Dietetic Association », l’' »Americian Institute for Cancer Research » ont officiellement recommandé les régimes végétariens comme offrant des avantages pour la santé. De Danièle Starenkyj.

     

  • La laïcité : la liberté de croire ou de ne pas croire

    Par Jean-Paul Willaime – Directeur d′études à l′École Pratique des Hautes Etudes – Sorbonne, Paris – Groupe Sociétés, Religions, Laïcités

    Un État laïque ne professe ni une religion, ni l′athéisme. En tant qu′État, il reste neutre et garantit la liberté de religion et de conviction. C′est dans ce cadre que les différentes Églises peuvent déployer leur témoignage et leur action.

    La laïcité est souvent mal comprise et mal interprétée, elle peut aussi être politiquement instrumentalisée, notamment en réaction à la présence d’une forte minorité musulmane dans la population. Particulièrement en France où l’on oppose trop souvent les « laïques » aux « croyants » (alors que la majorité des croyants sont tout aussi laïques que les réputés « laïques »), il est nécessaire de bien distinguer deux conceptions de la laïcité : la première en fait un principe général des démocraties pluralistes où l’État respecte la liberté de conscience, de pensée et de religion de ses concitoyens et reste neutre en matière de religions et de conceptions de la vie ; la seconde, qui n’est pas la laïcité comme principe constitutionnel de la République française, en fait une conception philosophique promouvant, en alternative aux conceptions religieuses, une vision séculariste de l’homme et du monde et une critique systématique des religions (identifiées à l’obscurantisme et au fanatisme). C’est la première conception qui est la véritable laïcité. Si, en effet, la laïcité, c’est bien la neutralité de l’État, des institutions et agents publics en matière de religions et de convictions, ce n’est aucunement un athéisme d’État, c’est-à-dire une option philosophique de l’État promouvant l’irreligion plutôt que la religion. L’État laïque respecte les choix religieux et philosophiques de chacun sans privilégier une religion ou une philosophie athée particulière. Selon l’article 1er de notre Constitution, « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion.

    Différentes sources religieuses et non
    religieuses ont nourri ce qui est devenu le socle
    moral commun des sociétés démocratiques

    Elle respecte toutes les croyances ». L’État de nos démocraties libérales ne s’appuie donc, en tant que tel, ni sur une religion ni sur une philosophie athée, c’est un État séculier (Secular State) et non un État séculariste (Secularist State) hostile à la religion. Il est par ailleurs important de souligner que c’est l’État qui est laïque, pas la société. Les personnes qui composent cette dernière peuvent y avoir des options religieuses ou non très diverses et les États peuvent prendre en compte de diverses manières cette composante des sociétés civiles en intégrant leurs contributions à la vie publique.

    Les trois principes suivants définissent la laïcité :

    1. La liberté de conscience, de pensée et de religion qui inclut la liberté d’avoir une religion ou de ne pas en avoir, la liberté de changer de religion et de pratiquer ou non la religion de son choix (dans les seules limites du respect des lois, de la démocratie et des droits de l’homme) ;

    2. L’égalité de droits et de devoirs de tous les citoyens quelles que soient leurs identifications religieuses ou philosophiques, c’est-à-dire la non-discrimination par l’État et les pouvoirs publics des personnes en fonction de leurs appartenances religieuses ou philosophiques ;

    3. L’autonomie respective de l’État et des religions, ce qui signifie aussi bien la liberté de l’État par rapport aux religions que la liberté des religions par rapport à l’État (dans le respect des lois et des droits de l’homme en démocratie).

    Dans le domaine scolaire, si à travers les contrats d’association avec l’État prévus par la loi Michel Debré de 1959, des écoles peuvent participer au service public de l’Éducation nationale tout en conservant leur caractère propre et leur identité religieuse particulière – comme c’est le cas de l’ensemble scolaire privé Maurice Tièche à Collonges-sous-Salève – c’est bien parce que l’État reconnaît que ces établissements remplissent correctement  la mission d’éducation scolaire associant transmission des savoirs et éducation aux valeurs de la République. Et ce, tout en gardant leur identité, par exemple, pour Maurice Tièche, le projet éducatif adventiste visant « le développement physique, intellectuel et spirituel » des élèves.

    S’agissant de l’enseignement de la morale à l’école, il est heureux que les pouvoirs publics soient passés d’un projet d’« enseignement de la morale laïque » à « un enseignement moral et civique ».

    En effet, en parlant de « morale laïque », le projet initial sous-entendait qu’il y aurait une morale laïque autonome qu’on pourrait opposer à d’autres morales, par exemple religieuses. Or, différentes sources religieuses et non religieuses ont  nourri ce qui est devenu le socle moral commun des sociétés démocratiques et, sur le fond de cette morale commune, il est possible d’avoir différentes conceptions de la vie bonne et donc différentes morales.

    Quant à « l’enseignement des faits religieux » prôné dans les écoles publiques, les écoles privées sous contrat avec l’État s’en sont également préoccupées en développant des programmes de culture religieuse offerts à tous qui sont bien distingués des éveils à la foi proposés par ailleurs aux élèves et aux familles qui le souhaitent. C’est le passage d’une laïcité d’ignorance à une laïcité d’intelligence comme l’a dit le philosophe agnostique Régis Debray. En matière de laïcité comme en d’autres matières, il est nécessaire de lutter contre les stéréotypes et les visions erronées.

    « Libre de le dire »

    Puis-je partager mes convictions dans la rue ou avec mes voisins ? Que va-t-il se passer si je distribue des flyers sur le campus de mon université ? Puis-je refuser à mon employeur d’exécuter une tâche qui serait contraire à mes convictions ? Une église peut-elle librement diffuser sa doctrine ? Pour répondre à ces questions et aux inquiétudes qu’elles engendrent, « Libre de le dire » apporte toutes les informations, notamment juridiques, nécessaires. Cette campagne, à l’initiative du Cnef, s’adresse à tous : croyants ou non, chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes, agnostiques, athées… De tous bords politiques, adultes, ados ou enfants, parents et grands parents, responsables associatifs ou religieux, élus… « Libre de le dire » invite à exercer ses libertés dans la connaissance des lois qui les encadrent et propose des ressources juridiques, bibliographiques ou pratiques sur les questions de liberté d’expression et de conscience dans une approche pédagogique. L’objectif est un partage serein de ses convictions, dans le respect mutuel de nos différences. En partenariat avec le site libredeledire.fr, BLF Éditions propose un ouvrage de fond et des livrets pratiques.


    Source : Revue Signes des Temps - Mai-juin 2015 - page 5

    1018-vousserezmestemoinsVOUS SEREZ MES TÉMOINS

    Gabriel Monet propose, à travers ce livre, un parcours à partir des textes-clés de la mission dans la Bible et de ses figures missionnaires un encouragement à considérer à frais nouveaux notre situation de témoins.

  • EDS – Lundi 17 octobre – Rien ne vient à l’existence de lui-même

    Il existe beaucoup d’arguments puissants et valables en faveur de l’existence de Dieu. En plus du témoignage que rend le monde créé, on a également ce que l’on appelle l’argument « cosmologique ». En gros, il s’agit de l’idée que rien ne vient à l’existence de lui-même, et que rien ne s’est créé tout seul. Au contraire, ce qui a été créé l’a été par quelque chose avant lui, et ce qui a créé cela a dû être créé par autre chose avant lui. Et cela continue encore et encore, jusqu’à ce qu’on en arrive à quelque chose qui a toujours existé, quelque chose qui n’a jamais été « non-existant ».

    Et de qui d’autre pourrait-il s’agir à part du Dieu décrit dans la Bible ? 
    Que nous enseignent les textes suivants sur l’origine de toutes choses ?

    Ap 4.11 ; Col 1.16,17 ; Jean 1.1-3. Ces textes enseignent ce qui constitue véritablement l’explication la plus logique à la Création : un Dieu qui existe éternellement. Certains penseurs, farouchement opposés à toute idée de Dieu, ont proposé une autre option. Au lieu d’un Dieu éternel tout-puissant créant l’univers, on nous affirme que « rien » ne l’a créé. Même un scientifique aussi célèbre que Stephen Hawking, qui a été titulaire de la chaire jadis occupée par Isaac Newton, affirme que « rien » n’a créé l’univers.

    « Grâce à l’existence d’une loi comme la gravité, l’univers peut se créer lui-même à partir de rien, et c’est ce qu’il fait. »
    Stephen Hawking et Leonard Mlodinow, The Grand Design, New York : Random House, 2010, p. 180.

    Hawking a certainement des tas de formules mathématiques très compliquées et profondes pour décrire son idée, mais on peut tout de même se poser la question suivante : nous sommes à présent quatre cents ans après le début de la révolution scientifique, et l’un des meilleurs scientifiques internationaux affirme que l’univers et tout ce qu’il contient est venu de rien ? L’erreur reste l’erreur, même dans la bouche d’un grand scientifique.

    Dans cet ordre d’idées, lisez 1 Corinthiens 3.19.
    Pourquoi est-il toujours important pour les chrétiens de ne jamais perdre de vue cette importante vérité ?


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