• 5 aliments incontournables du mois d′octobre

    Ce mois-ci, nous avons sélectionné 5 aliments bons pour la santé à mettre absolument dans l’assiette !

    Riche en acides gras polyinsaturés, la noix est excellente pour la santé. Grâce à ces « bons gras » et à raison de 4 à 8 noix par jour, elle permettrait de faire baisser le taux de lipides dans le sang et celui de cholestérol LDL (appelé aussi « mauvais cholestérol »). La noix constitue également une très bonne source d’antioxydants, des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres, pouvant provoquer certains cancers et certaines maladies liées au vieillissement. Les noix apportent à l’organisme des fibres, qui en plus de prévenir la constipation, contribueraient à protéger des maladies cardiovasculaires ou du diabète de type 2. Rappelons que l’apport quotidien recommandé en fibres pour une femme de 19 à 50 ans est de 25 g, et de 38 g pour un homme du même d’âge. Attention néanmoins, la noix est riche en lipides et peut être responsable d’une prise de poids. On conseille par conséquent de consommer 6 noix par jour au maximum.


    Grâce à sa teneur en caroténoïdes comme la bêta-carotène ou la lutéine, la citrouille et le potiron sont d’excellents antioxydants. En plus d’être une source de vitamine A, le bêta-carotène a un effet antioxydant qui permet de stimuler le système immunitaire, ce qui est intéressant lorsque les températures commencent à baisser et que notre organisme devient ainsi plus vulnérable. La citrouille contient également de la lutéine qui permet de protéger la macula et la rétine de l’œil du stress oxydatif, limitant ainsi le risque de dégénérescence maculaire et de cataracte. Enfin, la citrouille a l’avantage d’être peu calorique : 100 g valent 34 kcals, sachant que le poids moyen d’une citrouille est de 5 kg.


    Des études révèlent que la consommation régulière de légumes de la famille des liliacées comme l’oignon, l’ail ou l’échalote protégeraient de certains cancers. Consommé quotidiennement, il permettrait de réduire le taux de triglycérides dans le sang et de réduire l’agrégation plaquettaire (plaquettes qui s’accolent les unes aux autres dans les vaisseaux sanguins) responsable des cas de thromboses et des maladies cardiovasculaires. Peu calorique, un oignon cru représente environ 35 kcals. Il a aussi l’avantage de relever le goût de nombreux plats et d’être un excellent allié en cuisine.

     


    La betterave fait partie des légumes qui ont le pouvoir antioxydant le plus élevé notamment parce qu’elle contient des bétalaïnes, une famille de pigments qui lui donne sa couleur très vive et que l’on retrouve rarement chez les autres végétaux. Les betteraves sont également d’excellentes sources de vitamine A et de vitamine K. Ces vitamines, essentielles au bon fonctionnement de l’organisme, permettraient de prévenir respectivement certains cancers ou certaines maladies dégénératives et l’ostéoporose.


    Les brocolis constituent d’excellentes sources de vitamine C et de vitamine K. La vitamine C, bien qu’elle ne donne pas d’énergie, aurait un effet défatiguant et déstressant lorsqu’elle est prise en cure. Elle stimule aussi le système immunitaire et protègerait ainsi des maux de l’hiver comme le rhume. Les brocolis sont eux aussi de très bons antioxydants. N’oubliez pas de les mettre au menu !


    Source : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=5-aliments-octobre

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  • EDS – Vendredi 7 octobre – Pour aller plus loin

    L’idée d’une lutte, d’un conflit entre le bien et le mal, se retrouve dans bien des cultures. L’idée a persisté au fil des millénaires en s’exprimant souvent à travers des mythes. Aujourd’hui, à cause de l’influence de la haute critique et du rationalisme moderne, de nombreux chrétiens réfutent la réalité d’un diable et de mauvais anges. On prétend qu’il s’agit de symboles d’une culture primitive, imaginés pour parler du mal présent naturellement chez les humains. De notre point de vue d’adventistes, il est difficile d’imaginer comment on peut donner du sens à la Bible sans croire en la réalité du diable et de ses anges.

    Mais tous les chrétiens ne sont pas tombés dans ce piège qui nie la réalité de ce conflit cosmique entre les forces surnaturelles du bien et du mal. Un spécialiste évangélique du nom de Gregory Boyd, par exemple, a énormément écrit sur la réalité de la bataille millénaire (mais pas éternelle) entre Dieu et Satan. Dans l’introduction de son livre God at war [Dieu en guerre], après avoir commenté plusieurs passages de Daniel 10, Boyd écrit : « Du début à la fin, la Bible présuppose que des êtres spirituels existent entre l’humanité et Dieu, et que le comportement affecte de manière significative l’existence humaine, pour le meilleur ou pour le pire. En fait, c’est cette conception, que je vais chercher à défendre dans le présent ouvrage, qui se trouve au coeur de la vision biblique du monde »Gregory Boyd, God at war, Downer’s Grove, Ill. : InterVarsity Press, 1997, p. 11. Comme il a raison.

    À méditer

    • Citez d’autres textes qui parlent de Satan et d’autres puissances démoniaques. Que perd-on si on les interprète comme de simples symboles représentant le côté sombre de l’humanité ?
    • Nicolas Machiavel, auteur florentin du seizième siècle, a déclaré qu’il valait mieux pour un chef être craint par ses sujets qu’être aimé par eux. Au contraire, Ellen G.White a écrit : « Même après qu’il fut décidé qu’il ne pourrait plus demeurer dans le ciel, la Sagesse infinie ne détruisit pas Satan. Parce que Dieu ne peut agréer qu’un service d’amour, l’allégeance de ses créatures doit reposer sur la conviction de sa justice et de sa bienveillance. Les habitants du ciel, et ceux des autres mondes, n’étant pas prêts à comprendre la nature et les conséquences du péché, n’auraient pas pu se rendre compte de la justice et de la miséricorde de Dieu si Satan avait été anéanti. Si celui-ci avait été éliminé immédiatement, ils auraient servi Dieu par peur plutôt que par amour. »Ellen G. White, Le grand espoir, p. 365.

    Pourquoi Dieu veut-il qu’on le serve par amour, et non par peur ?


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