EDS – Vendredi 2 septembre – Pour aller plus loin

Lisez Marc 5.18-20 ; Luc 8.38,39 ; Actes 5.12-16. Lisez Ellen G. White, « Notre exemple », p. 17-24 dans Le ministère de la guérison ; « The grace of courtesy », p. 236-240, dans Selected messages, vol. 3 (surtout p. 238, 239) ; « Jésus bénissant les enfants », p. 508-513, dans Jésus-Christ ; « Relieve the Oppressed, » p. 242, dans My Life Today.

Il y a sans aucun doute de nombreuses manières dont vous et votre église pouvez coopérer avec d’autres églises et associations pour le bien de votre quartier. Il est crucial que votre église locale sache ce que sont les besoins des habitants, puis dans la mesure du possible, d’agir en harmonie avec d’autres pour combler ces besoins.
Quel meilleur moyen de faire grandir la confiance chez la population et même chez d’autres églises ? Quand la confiance mutuelle est assurée entre votre église et sa population cible, les bases sont là pour qu’ils suivent Jésus, car « cette oeuvre ne saurait rester stérile » Ellen G. White, Le ministère de la guérison, p. 118.
Dieu seul sait combien de gens ont été gagnés, ou seront gagnés, par le simple fait de chercher à faire du bien aux défavorisés.

À méditer

  • Comment concilier cette idée de bâtir de bons rapports et une bonne réputation parmi la population avec l’avertissement de Matthieu 10.22 : « Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » ? Comment surmonter ce qui semble être une contradiction absolue ?
  • En classe, discutez de votre réponse à la question : « Qu’est-ce que la foi authentique ? ». Autrement dit, si nous avons véritablement une foi salvatrice en Jésus, qu’est-ce qui nous différencie de ceux qui ne l’ont pas ?
  • La question des dons reçus de la part de ceux qui ne partagent pas notre foi est une question à laquelle nous devons réfléchir sérieusement. Comme nous l’avons vu dans l’étude de mercredi, Ellen G. White s’est prononcée en faveur du fait de recevoir des dons de la part de ceux qui ne croyaient même pas en Jésus. Dans Le ministère de la guérison (p. 285), pourtant, elle a eu des mots très durs contre des églises qui empruntaient de l’argent à des hommes d’affaires engagés dans le commerce des boissons alcoolisées (qui étaient des membres d’église, « y jouiss[a]nt de l’estime de tous »). Elle a déclaré que l’argent qui venait de ces personnes « est taché de sang, une malédiction repose sur lui ». Comment faire la différence entre le bien et le mal au sujet de ceux dont nous acceptons les cadeaux ou avec qui nous coopérons en général, même si c’est pour une bonne cause ?

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