EDS – Jeudi 22 septembre L’attente est terminée

Il y a de nombreuses années, l’écrivain anglais Charles Dickens a écrit un livre intitulé Le conte de deux cités. Ces deux cités étaient Londres et Paris. En un sens, on pourrait dire que la Bible est aussi un conte de deux cités. Dans ce cas, les deux cités sont Babylone et Jérusalem.
Dans Apocalypse 14.8 et Apocalypse 18, l’apôtre Jean décrit Babylone. Elle est le repaire de démons et de mauvais esprits. Elle pousse les nations à commettre l’adultère spirituel. Sa ruine a été prononcée, et elle a été déclarée « déchue ». Cette ville, symbole de mal, d’apostasie et de rébellion contre Dieu, sera un jour vaincue et détruite.

Lisez Apocalypse 21.1-4. En quoi la description de la Nouvelle Jérusalem tranche-t-elle avec Babylone ?

La deuxième ville, c’est la Sainte Cité, la Nouvelle Jérusalem, décrite dans Apocalypse 21 et 22. Cette ville abrite ceux qui ont choisi l’époux et rejeté l’égoïsme et les adultères spirituels de Satan et de ses disciples. Par la grâce de Dieu, les rachetés ont obéi à ses commandements et reflété la foi de Jésus (Ap 14.12). Leur persévérance et leur empressement à embrasser le ministère de Jésus ont donné un avant-goût du royaume des cieux quand ils étaient sur terre. Ils ont été sauvés par la foi en Jésus. Sa justice seule les a rendus dignes du ciel. Leur soin de « ces plus petits » (Mt 5.40) a été la manifestation extérieure de cette foi qui sauve.

Par le sang de l’Agneau (Apocalypse 5), le rôle de l’église dans la restauration compatissante s’est mué en une célébration débordante de joie (voir Ap 5.13,14). Dans cette cité sainte, Dieu « essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu » (Ap 21.4). La véritable paix a été restaurée. La restauration pleine et entière de l’image de Dieu, intellectuellement, spirituellement et physiquement, a eu lieu. Le grand conflit est terminé, et « depuis le plus minuscule atome jusqu’au monde le plus grand, toutes choses, animées et inanimées, dans leur beauté sans ombre et dans leur joie parfaite, proclament que Dieu est amour » Ellen G. White, Le grand espoir, p. 500.

Lisez Apocalypse 22.21. En quoi ce verset, le dernier de la Bible, capture-t-il l’essence de tout ce que nous croyons ?


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