• DE L’ESPOIR POUR LA DÉPRESSION!

    La dépression est une maladie grave, complexe et répandue qui affecte des personnes de tous âges, cultures, religions et classes sociales. La dépression n’implique pas que le cerveau, mais le corps tout entier. Elle a des conséquences sur votre manière de vous nourrir, de dormir, sur votre perception de vous-même et des choses qui vous entourent.

    La dépression n’est pas un signe de faiblesse personnelle. Elle résulte d’une combinaison de facteurs génétiques, biochimiques, environnementaux et psychologiques. Si elle n’est pas traitée, la dépression peut durer des semaines, des mois ou des années.

    Vous sentez-vous triste, anxieux ou vide ces derniers temps ? Avez-vous perdu l’intérêt des choses que vous aviez l’habitude d’apprécier? D’autres symptômes sont une fatigue inhabituelle, une perte d’appétit et de l’insomnie. Si vous vous reconnaissez, n’attendez plus, cherchez de l’aide auprès d’un professionnel ! Dans le traitement de la dépression, les changements de style de vie sont des outils simples et puissants. Même si vous avez besoin d’un traitement médical, ces changements soutiendront le processus de guérison. En cas de dépression légère, ils peuvent suffire.

    Il a été montré que l’exercice physique régulier est aussi efficace que certaines médications en cas de dépression légère ou modérée. L’exercice ne stimule pas seulement des substances chimiques au niveau du cerveau, telles que la sérotonine et les endorphines qui vous aident à vous sentir bien, il conduit aussi à la croissance de cellules et à de nouvelles connexions cérébrales. Une marche de 30 minutes, 3 à 5 fois par semaine, peut faire une différence considérable.

    Une attitude reconnaissante et de louange vous aidera également à surmonter la dépression. Quelle que soit votre situation, il y a de l’espoir !

    Dr. Dan Chilel Pineda, Médecin

    Source : http://www.secretsofwellness.org/index.php/countries/france/item/497-de-l-espoir-pour-la-depression

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    FACE À LA DÉPRESSION

    Cet ouvrage informe de manière claire sur la maladie. Il s’’adresse non seulement aux proches, qui y trouveront une ligne de conduite sûre, mais aussi aux malades, qui pourront y puiser des ressources pendant les périodes de rémission. De Dorothea Blum et Matthias Dauenhauer.

     

     

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    COLLECTION SANTÉ

    3 guides de santé consacrés à la prévention et à la guérison du stress, de l’anxiété, de la dépression et des maux de tête.

  • EDS – Lundi 5 septembre – Chercher

    Lisez Luc 19.10 ; Marc 1.17 ; Luc 9.2 et Apocalypse 14.6,7. Quel est le point-clé que tous ces passages ont en commun ? Que nous disent-ils de faire ?

    Pendant des années, une certaine église adventiste pria ainsi : « Seigneur, veuille amener les gens du quartier dans ton église et les attirer à toi ». Comme si notre Église était un aimant géant qui attirerait les gens comme par magie. Certes, des gens entrent parfois dans nos églises, en quête de Dieu, tout cela sans aucun effort apparent de notre part.
    Mais que doit faire votre église quand les années passent et qu’aucun habitant du quartier ne franchit la porte ? Si vous vous contentez de prier pour que des gens viennent, vous ne suivez pas la méthode que suivait Jésus pour gagner des âmes. Il se mêlait aux gens, socialisait et cherchait à les sauver. « Nous ne devons pas attendre que l’on vienne à nous. Il faut aller chercher les hommes là où ils se trouvent. […] Des multitudes ne seront jamais touchées par l’Évangile si nous n’allons pas le leur annoncer. » Ellen G. White, Les paraboles de Jésus, p. 193.
    Différentes métaphores illustrent cette idée de « chercher » :

    1. Le berger laisse les quatre-vingt-dix-neuf brebis dans l’enclos afin d’aller chercher celle qui s’en est éloignée (voir Mt 18.10-14). Jésus raconte cette histoire après avoir donné cette mise en garde : il faut nourrir les petits et leur éviter de pécher. Les petits peuvent être de véritables enfants au sens littéral, ou bien des chrétiens immatures. S’ils retournent dans le monde, nous devons, comme Jésus, aller les chercher et les ramener tendrement à lui.
      L’idée ici, comme dans les textes ci-dessus, est la même : nous devons être actifs et prendre des décisions quand on recherche les perdus. Nous devons faire un effort pour leur tendre la main. À l’occasion, il arrive que quelqu’un qui se promenait dans la rue entre dans l’église et dise : « Parlez-moi de Dieu, du salut, de la vérité », mais c’est quand même assez rare, non ?
    2. La « méthode de Christ » pour atteindre les perdus « ne saurait rester stérile » Ellen G. White, Le ministère de la guérison, p. 118. Pourtant, est-ce que nous nous focalisons sur les « fruits les plus accessibles », ceux qui partagent déjà notre vision chrétienne du monde, comme les chrétiens d’autres dénominations ? Que faisons-nous des fruits difficiles à atteindre, comme les gens sécularisés, les athées, les musulmans, les Juifs, les Hindous, les bouddhistes, etc. ?
      Historiquement, les gens qui ont une vision chrétienne du monde trouvent l’adventisme pertinent, mais il nous reste beaucoup à faire pour parler de Jésus auprès des groupes de foi qui ont une vision du monde différente de la nôtre.

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